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	<title><![CDATA[JOUI12R]]></title>
	<description><![CDATA[Flux RSS des articles]]></description>
	<pubDate>Fri, 01 May 2026 17:25:26 +0200</pubDate>
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		<title><![CDATA[Le blog de Mimiga en rentrée de boite]]></title>
		<link>http://joui12r.pornviber.fr/le-blog-de-mimiga-en-rentree-de-boite-201578</link>
		<description><![CDATA[Il est six heures du matin, quand Dany et Mimiga, jeune couple, rentrent de boite, accompagn&eacute;s de JOUI12R, le copain de toujours. La nuit a &eacute;t&eacute; arros&eacute;e, &agrave; tel point, que Dany est p&eacute;t&eacute; comme un coin, Mimiga, est &agrave; la limite. Seul JOUI12R, d&eacute;sign&eacute; comme capitaine de soir&eacute;e, est &agrave; peu...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">Il est six heures du matin, quand Dany et Mimiga, jeune couple, rentrent de boite, accompagn&eacute;s de JOUI12R, le copain de toujours. La nuit a &eacute;t&eacute; arros&eacute;e, &agrave; tel point, que Dany est p&eacute;t&eacute; comme un coin, Mimiga, est &agrave; la limite. Seul JOUI12R, d&eacute;sign&eacute; comme capitaine de soir&eacute;e, est &agrave; peu pr&egrave;s lucide.<br/>Ils font une rentr&eacute;e fracassante dans l'appartement, les rires fusent pour un oui, pour un non. apr&egrave;s moult embard&eacute;es, le trio parvient &agrave; atteindre le salon, pour y d&eacute;poser Dany, qui s'effondre litt&eacute;ralement sur le canap&eacute;.<br/>-je vais prendre une douche, dit Mimiga, &ccedil;&agrave; me r&eacute;veillera.<br/>Au bout de dix minutes, Mimiga revient en peignoir, et une serviette autour de la t&ecirc;te. Elle est tout simplement ravissante.<br/>-Dis..au fait JOUI12R, qui a profit&eacute; du manque de lumi&egrave;re dans l'escalier, pour m'oter ma petite culotte, et me mettre un doigt dans la chatte.<br/>JOUI12R se ce sent pas g&ecirc;n&eacute;...</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">-i!i!i!...</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;"><span style="color: #ff00ff;">tout a fait coch*nne,je me sent bien en3!!!?</span></div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">... c'est vrai qu'il est le seul &agrave; &ecirc;tre &agrave; peu pr&egrave;s en &eacute;tat, &ccedil;&agrave; ne peut &ecirc;tre que lui. D'ailleurs, il s'en excuse pas ce obs&eacute;d&eacute; qui aime &ccedil;&agrave;!?.</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">-<span style="color: #ff00ff;" data-mce-mark="1">siiiiiiiiiii,ta raison,coch*nnnnnneee!?</span><br/>-Ouais, &ccedil;&agrave; va pour cette fois!?..., le rassure Mimiga, mais t'avise pas de recommencer...Mon dieu, mais il t'as vomi dessus...oh la, va te doucher...il y a son peignoir derri&egrave;re la porte.</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;"><span style="color: #ff00ff;" data-mce-mark="1">-attend!...,tu le cherche COCH*NNE tu en veux,tu vas en avoir.........i!i!i!,c'est cool!,j'adore cette situation en toute mouill&eacute;&nbsp;</span><br/><br/>C'est tout souriant qu'apr&egrave;s s'&ecirc;tre rafraichi, JOUI12R rejoint Mimiga au salon. Celle-ci est entrain de sortir le pantalon de son ami, exposant son sexe.<br/>-Mon dieu...pauvre ch&eacute;ri...ta bite est toute mole...toi qui avais promis de me mettre un coup de queue en rentrant...ben dis dont...c'est pas avec &ccedil;&agrave;...<br/>Mimiga va &agrave; la cuisine pr&eacute;parer un caf&eacute; sal&eacute;. JOUI12R la rejoint, et la prend par la taille. Il fait glisser le peignoir sur les &eacute;paules de la jeune femme, l'embrasse dans le cou. Mimiga sent un agr&eacute;able frisson parcourir son &eacute;chine.<br/>-<span style="color: #ff00ff;" data-mce-mark="1">Pour le coup de queue, &ccedil;&agrave; peut s'arranger</span>, dit-il.<br/>-Je t'en prie, r&eacute;pond-elle, ne profite pas de la situation, retournons au salon.<br/><br/>Mimiga s'assied sur le canap&eacute;, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de son ami, JOUI12R s'installe &agrave; sa gauche. Mimiga envoi une main, et saisi le sexe inerte de Dany.<br/>-Pauvre Doudou...tu as trop bu, hein? Et je fais quoi moi...<br/>JOUI12R profite d'un moment d'inattention de la jeune femme, pour glisser une main sous le peignoir. Il se rend compte que Mimiga est beaucoup moins farouche. Il d&eacute;noue alors le v&ecirc;tement, en ouvre les pans, et d&eacute;couvre un corps magnifique. Il saisit la jambe de Mimiga, et la pose sur ses genoux. La jeune femme se retrouve les cuisses &eacute;cart&eacute;es, compl&egrave;tement offerte.<br/>JOUI12R d&eacute;cide de faire une deuxi&egrave;me tentative, et glisse deux doigts sur la fente impeccablement &eacute;pil&eacute;e.<br/>-Qu'est-ce-que tu cherches salaud...tu veux me troncher...devant lui..pour lui faire voir que toi tu en es capable...c'est pas bien &ccedil;&agrave;...</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">-<span style="color: #ff00ff;" data-mce-mark="1">siiiiii,cest bien ma coch*nne de te bien dilater...et c'est moi qui va te faire &ccedil;&agrave;,en couple g&eacute;n&eacute;ral en ravissante chienne...</span><br/>-Tu ne veux pas que j'arr&ecirc;te, demande JOUI12R.<br/>-Tais toi, grand fou...ouvre la...p&eacute;n&egrave;tre la...fais la mouiller..tu vois pas qu'elle a envie.<br/>Pour &ecirc;tre plus &agrave; l'aise, Mimiga &ocirc;te le peignoir, et s'offre sans retenue aux caresses vicieuses du soi disant copain de Dany. Les doigts ouvrent sans vergogne les l&egrave;vres intimes, le clitoris est extrait de sa capuche, ils p&eacute;n&egrave;trent la chatte maintenant humide.<br/>-Ha...tu sais ce que les femmes aiment toi...moi aussi je sais ce que vous aimez...dit Mimiga<br/>Je tens une main, ouvre le peignoir. Elle soup&egrave;se les couilles bien pleines, branle l'&eacute;norme bite enti&egrave;rement d&eacute;calott&eacute;e.<br/>-Ben dis dont...mon salaud...tu es vachement calibr&eacute;...c'est exactement ce qu'il me faut cette nuit.</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">-<span style="color: #ff00ff;" data-mce-mark="1">coch*nne,je vais t'en donner une soir&eacute;e &agrave; consacr&eacute;</span><br/>Mimiga s'assied &agrave; moiti&eacute; sur les genoux de JOUI12R, pour qu'il puisse bien la doigter, et lui caresser les seins pendant qu'il la nique. Elle hurle de plaisir quand la bite coulisse dans sa chatte pleine de mouille.<br/>-Oh Dany, g&eacute;mit-elle, ton copain...si tu voyais la cartouche qu'il est en train de me mettre..oh putain...le calibre...dors tranquille mon amour...je suis dans de bonnes mains...<br/>Dix minutes plus tard, Mimiga a un orgasme terrible, &agrave; r&eacute;veiller l'immeuble.<br/>Dany cligne des yeux. M&ecirc;me si les contours sont flous, il distingue les corps en train de faire l'amour, mais est incapable d'intervenir. Petit &agrave; petit, les images deviennent plus claire, et l&agrave;, il n'y a plus de doute. Il assiste impuissant aux &eacute;bats &eacute;rotiques de sa copine. Il la voit tailler une pipe &agrave; vider les couilles d'un taureau, il voit le foutre couler sur ses l&egrave;vres, passer la langue pour le r&eacute;cup&eacute;rer, il l'entend g&eacute;mir de plaisir, supplier son copain de la sodomiser.</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">-i!i!i!,<span style="color: #ff00ff;">je vais te faire te gratter le ventre ici!</span><br/>-Enfin, soupire-t-elle...un mec qui m'encule...oh putain...que du temps perdu...</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">-<span style="color: #ff00ff;">JE VAIS TE LIBERER EN REVE DESPOIR DE NE PLUS <span style="color: #ff0000;">G</span>CACH<span style="color: #ff0000;">ER</span> TA VIE.</span>&nbsp;<br/>Les mots blessant r&eacute;sonnent dans la t&ecirc;te alcoolis&eacute;e de Dany. Des comparaisons qui font mal concernant la taille de son sexe, et de ses performances sexuelles.<br/>-Mais pourquoi j'ai pas une bite comme &ccedil;&agrave; plant&eacute;e dans le cul tout les soirs,se plaint-elle...A c&ocirc;t&eacute; de &ccedil;&agrave;, j'ai un fifre qui ramolli &agrave; la moindre goutte d'alcool..</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">-<span style="color: #ff00ff;" data-mce-mark="1">tiens,tiens,attrape ce fifre...tiens va le chercher,cest moi ton chef de ta musik???</span>&nbsp;.vas-y mon ch&eacute;ri...vide toi les couilles dans mon petit trou...fais toi plaisir...te retiens pas....gratte moi le clito...oui...l&agrave;...<br/><br/>Mimiga a des id&eacute;es de plus en plus perverses, humiliantes vis &agrave; vis de son copain alcoolo. Elle s'installe &agrave; genoux sur le canap&eacute;, face &agrave; lui. Il a une vue imprenable sur les seins et l'entre cuisses de sa vicieuse amie.<br/>-Vas-y...prend moi en levrette...comme &ccedil;&agrave;...<br/>M&ecirc;me s'il juge que Mimiga va trop loin, JOUI12R profite de l'occasion. Il place sa bite contre sa chatte, et la p&eacute;n&egrave;tre jusqu'au couilles.<br/>-Hou...hou...enfoir&eacute;..tu m'ouvre en deux l&agrave;...fais voir &agrave; ce cocu de quoi tu es capable...dis moi quand tu viens...j'y tiens...je veux qu'il savoure lui aussi...<br/>Sans connaitre la suite, JOUI12R ne pr&eacute;vient pas Marl&egrave;ne quand il sent la s&egrave;ve monter en lui.i!i!i!;<span style="color: #ff00ff;" data-mce-mark="1">coch*nne</span><br/>-Han...il a d&eacute;charger...han...han...me bien remplir<br/>Mimiga se redresse d'un bloc, et oriente la queue de JOUI12R vers Dany, qui, surpris, ouvre grand la bouche. De puissants jets de sperme giclent sur son torse et son visage.<span style="color: #ff00ff;" data-mce-mark="1">O'0'O!!?,ce n'ai pas normal,COCH*NNE...</span><br/>-L'enfoir&eacute;, dit-il, il m'a crach&eacute; dessus...j'en ai m&ecirc;me aval&eacute;...d&eacute;gueulasse...<span style="color: #ff00ff;" data-mce-mark="1">CE</span> <span style="color: #ff00ff;" data-mce-mark="1">NAI PAS MON PROBLEME?&nbsp;</span>dit:,JOUI12R</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">-Et c'est pas fini mon ch&eacute;ri, sourit Mimiga, tu vas bien l&eacute;cher et nettoyer la chatte et le cul de ta petite femme avec ta langue...<br/>Encore dans les vaps, Dany n'a d'autres choix que d'ob&eacute;ir, et s'att&eacute;le &agrave; la tache.<br/>Mimiga ne reste pas inactive. Elle saisit les couilles de JOUI12R, et les tire &agrave; elle.<br/>-Viens ici toi, que je te taille une pipe... &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; -<span style="color: #ff00ff;">LA CO.CHON.NEEE!!!!! JE NE SUIS PAS DEGONFLER...</span></div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">JOUI12R@HOTMAIL.FR</div>
<p><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/></p>
<div id="favoriMessage">&nbsp;</div><br /><hr />Article original rédigé par JOUI12R et publié sur <a href="http://joui12r.pornviber.fr">JOUI12R</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 21:07:03 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>JOUI12R</dc:creator>
		<dc:date>2013-04-14T21:07:03+02:00</dc:date>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[La deuxième étape de franchie]]></title>
		<link>http://joui12r.pornviber.fr/la-deuxieme-etape-de-franchie-201564</link>
		<description><![CDATA[Lorsque je sortis de la salle de bain, il &eacute;tait 14h pass&eacute;e, comme c&rsquo;&eacute;tait ses habitudes,il n&rsquo;&eacute;tait pas encore rentr&eacute;e,Cyclone &eacute;tait sorti comme il le faisait toujours a cette moment, , mais comment publier, ? , presque toujours, J'avais faim, je me pr&eacute;pare quelque chose a manger, en...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">Lorsque je sortis de la salle de bain, il &eacute;tait 14h pass&eacute;e, comme c&rsquo;&eacute;tait ses habitudes,il n&rsquo;&eacute;tait pas encore rentr&eacute;e,Cyclone &eacute;tait sorti comme il le faisait toujours a cette moment, , mais comment publier, ? , presque toujours, J'avais faim, je me pr&eacute;pare quelque chose a manger, en essayant d'oublier ce qui s&rsquo;&eacute;tait pass&eacute; le matin, j'avais encore le gout de la foutre du chien sans la bouche, bon, me dis -je c quand m&ecirc;me pas la fin du monde, je n'ai fait aucun mal, je ne cessais de penser, a cet sexe dans ma bouche, a la langue du chien me travaillant la chatte, et je ressentis un tressaillement entre les cuisses, je dois avouer que c&rsquo;&eacute;tait bon, pourquoi le nier? J&rsquo;&eacute;tais a mes pens&eacute;es quand le mobile sonna, ???,</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">- oui ch&eacute;ri, &ccedil;a a &eacute;t&eacute; au taf mon beau? tu rentre quand? - &ccedil;a va mon b&eacute;b&eacute; me r&eacute;pondit-il, tout baigne; le hic c'est que je ne pourrais rentrer le soir,&nbsp;</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">- QUOI,?<br/>- oui ma belle! suis oblig&eacute;e de dormir a l&rsquo;h&ocirc;tel l vu que je me trouve a Gen&egrave;ve - en suisse?<br/>- oui ma belle, et puis t'es assez grande pour passer la nuit toute seule, et t'a avec toi, les chiens, et les gardes , sans oublier ton Fid&egrave;le compagnie, Cyclone,<br/>- je fus surprise pas en l'entendant dire &ccedil;a, . mon compagnon Cyclone, ah s'il savait; voyant que j'avais rien a dire de plus, je luis un bisous en ligne, et lui demanda de prendre soins de lui!<br/>- je t'aime mon c&oelig;ur, b&eacute;b&eacute;, t&rsquo;inqui&egrave;tes pas, rien ne pourra m'arriver, allez bises, ch&eacute;rie, et t'endors pas tard, bye, tout se passa comme si rien ne s&rsquo;&eacute;tait pass&eacute; ce jour l&agrave;, jusqu'au soir, je prend mon d&icirc;ner qui &eacute;tait assez l&eacute;ger comme a l&rsquo;accoutum&eacute;e, et je m'assois devant la t&eacute;l&eacute;vision, puis je me dis que je devais me rafra&icirc;chir le corps, et je me pr&eacute;cipite, dans la salle de bain, ayant fini, je m'enveloppe dans une longue serviette et sortis, sans culotte, je pris un verre de jus, et je m'accoude au fauteuil, du salon, c'est l&agrave; que Cyclone me fit revenir a la r&eacute;alit&eacute;, je l'avais oubli&eacute;, en fait je voulais l'oublier sans y arriver, il s'approche de moi, et s'assit a mes pieds, je commence a lui caresser le poils, je me l&egrave;ve, et lui pr&eacute;pare son repas, comme j'avais l'habitude de le faire, ayant fini sa pitance, il vient a moi, en quittant la cuisine, et se mit sur les pattes de derri&egrave;re, en regardant la t&eacute;l&eacute;vision, je le regarde, discr&egrave;tement, il me faisait envie, j&rsquo;&eacute;tais en chaleur, rien qu'a le voir dans cette position, j'eus le souffle coup&eacute;, je tendis ma main, doucement vers sa bite, et je commence a le caresser, je suis folle, m'entendis-je dire, ou plut&ocirc;t crier, je m&rsquo;arr&ecirc;te, je cours dans ma chambre, je branche mon pc, et je me connecte a ce site, par hasard, en cherchant, je voulais savoir, comment cela se passait, et si j&rsquo;&eacute;tais normale, je d&eacute;sirais baiser avec un chien, je ne pouvais plus, et d&rsquo;apr&egrave;s ce que je lis, et ce que je vis, comme histoires et vid&eacute;os traitant de la zoophilie, je compris, qu'il fallait prendre des pr&eacute;cautions surtout avec des chiens, comme le mien, je pris des torchons, et lui enveloppa les pieds, en l'appelant dans la chambre, il ne comprenait rien, ou faisait semblant, nul ne pourrait savoir ce qui se passait dans sa t&ecirc;te, ou disons d&eacute;crypter ce regard, dont il me gratifiait, voil&agrave;, je jette la serviette a terre, lui faisant contempler, mon corps nu, puis me mettant sur le dos, jambes &eacute;cart&eacute;es, je lui ordonne de s'approcher,<br/>- viens mon b&eacute;b&eacute;, n'aies pas peur, approches, il n'attendait que cel&agrave;, je lui pris la t&egrave;te et la guida, vers ma chatte toute mouill&eacute;e, il commen&ccedil;a sa besogne, avec tact, il me l&eacute;chait de partout, les cuisses, l'abdomen, puis s'attarda a ma fente qu'il trouva offerte, je crie de plaisir, c&rsquo;&eacute;tait bon, je sentis mon c&oelig;ur battre la chamade, j&rsquo;&eacute;carte plus encore les cuisses, -OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ENCOREEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE&sect; AHHHHHHHHHHHHHHHHH! je me tourne de fa&ccedil;on a ce que je puisse atteindre son bidule, sans &eacute;loigner ma chatte de sa bouche, et commen&ccedil;a a le masturber, il commen&ccedil;a a bander, et je vis l'engin sortir de son fourreau protecteur, WAOOOOOOOOOOOOOOOOOOO! QUEL BITE! elle devait avoisiner les 25cm; et tr&egrave;s dur en plus, restait le plus difficile, comment lui faire ce que j'attendais de lui, et comment allais-je m'y prendre, je fis ce que j'ai vu faire dans une vid&eacute;o, je me mis a quatre pattes, et je lui tends ma chatte il continua a me l&eacute;cher, plus vite encore, je l'invite par des gestes, tout en le guidant a me grimper, il arriva, apr&egrave;s des essaies infructueux, ses pattes de devant me serraient le corps, il &eacute;tait sur moi, je sentis son engin, cherchant une entr&eacute;e, o&ugrave; loger sa bite, lorsque je sentis sa bite contre mon cul, je tressaillis, je la guide, vers mon vagin, en me baissant plus encore, ahhhhhhhhhhhhh, merde! il &eacute;tait en moi, je sentis qu'il allait m&rsquo;&eacute;carteler, j'allais m&rsquo;&eacute;vanouir, je sentis un douleur intense, avec ses va et viens incessants, et qui s&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rait au fur et a mesure, je jouis, sous l&rsquo;&eacute;treinte de mon amant, lorsque je ressentis une cascade de foutre m&rsquo;inonder, j'eus peur, &ccedil;a n'allait pas finir ? et je touche mon ventre instinctivement comme pour m'assurer, qu'il n'enflait, pas, j'avais mal, mais j&rsquo;&eacute;tais au 7me ciel, la douleur commen&ccedil;ait a s&rsquo;att&eacute;nuer avec tout ce qui a coul&eacute;, de moi et du chien, laissant place, a un feu ardent qui br&ucirc;lait mes entrailles, c'est l&agrave; que je me trouve aplatie contre le sol, par une pouss&eacute;e brusque qui a fait que la boule a la base de sa bite venait elle aussi, a p&eacute;n&eacute;trer suivant le reste, j'ai eu l'impression a ce moment l&agrave; que ma chatte allait s&rsquo;&eacute;clater, je ne pouvais plus bouger, avec son poids imposant sur moi, je m'entendis pleurer, je voulais me retirer, m&rsquo;&eacute;loigner, de lui, mais la boule faisait office de bouchon bloquant tout de l&rsquo;int&eacute;rieure, je jouis je ne sais combien de fois, et le foutre qui ne cessait de se d&eacute;verser en moi, ajoutait a mon plaisir, quelque chose que je ne saurais d&eacute;crire, je sentais que je flottais, quand mon amant se retira, brusquement, en laissant se d&eacute;verser le trop-plein de foutre qui coula le long de mes cuisses, je tombe sur le cot&eacute;, j&rsquo;&eacute;tais &eacute;reint&eacute;e, je pouvais pas bouger, ma chatte me faisait mal, je me tra&icirc;ne un peu plus loin de la marre, en rampant? Cyclone revint a moi, et commen&ccedil;a a nettoyer sa chienne, je lui caressait et l&rsquo;amena a hauteur de ma bouche, je lui fis un grand bisous ou s&rsquo;entrem&ecirc;l&egrave;rent nos deux odeurs, je lui ordonne de se coucher, a cot&eacute; de moi, ce qu'il fit, et je l'enserre dans mes bras, nous rest&acirc;mes ainsi, je ne sais combien de temps, je tend ma main a ma chatte, et enduit mes seins de foutre, en les lui tendant, il se mit a l&rsquo;&oelig;uvre, comme jamais aucun mec ne l'avait fait c'est a croire qu'il a &eacute;t&eacute; dress&eacute; pour &ccedil;a, uniquement, je luis souris, et l'invita d'une claque amicale, a s&rsquo;&eacute;loigner, il s&rsquo;&eacute;loigna de moi et alla se r&eacute;galer du nectar qui formait sur le sol une belle marre, je me rel&egrave;ve, p&eacute;niblement, mais en voulant me d&eacute;placer, je retombe, j'eus peur, il m'a cass&eacute;e quelque chose? et l&agrave; des visions vinrent me perturber, est ce que je pourrais marcher normalement apr&egrave;s Cette exp&eacute;rience? est ce que je n'allais pas tomber enceinte, de cyclone, et mettre bas un chiot ? est ce que je n'allais pas devenir accro? est ce que le chien n'allait pas commettre une folie et essayer de me prendre devant mon mari, est ce que je pourrais lui r&eacute;sister si jamais, je n'avais pas envie ou que l'endroit ne s'y pr&ecirc;te pas, ou le moment? je me fis la promesse que c&rsquo;&eacute;tait la derni&egrave;re fois, promesse, que j&rsquo;oubliais, j&rsquo;&eacute;tais, devenue chienne, et mon amant &eacute;tait un berger allemand, c&rsquo;&eacute;tait comme &ccedil;a, et rien n'y personne, ne pouvait changer quelque chose, et puis a peine, termin&eacute; nos &eacute;bats que j'en avais d&eacute;j&agrave; envie de lui, je m'endormis a l'endroit m&ecirc;me o&ugrave; je m&rsquo;&eacute;tais affal&eacute;e sans force, le chien me r&eacute;veilla, a 2h du mat, enfin, n'ayant pas regard&eacute; l'heure je crois que c&rsquo;&eacute;tait &ccedil;a, je me rel&egrave;ve difficilement, lui &ocirc;ta les torchons des pattes, et je me jette toute nue, telle que j&rsquo;&eacute;tais sur mon lit en prenant soin de sortir le chien et de fermer la porte de la chambre a coucher a clef, &ccedil;a ne s&rsquo;arr&ecirc;ta pas l&agrave;...</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">Pas la peine de vous dire que cette nuit fut longue, tr&egrave;s m&ecirc;me, je me rem&eacute;morais tous les instants que j'avais v&eacute;cus le soir, incroyable, j'avais bais&eacute; avec mon chien, et j'ai trouve &ccedil;a super, le matin, en me levant, je vis mon amant qui louchait vers moi, et mi gratifia, d'un aboiement, qui semblait dire : _alors p&eacute;tasse, t'a eu ton compte, il me semblait qu'il me narguait en plus, je continue mon chemin jusqu&rsquo;&agrave; la salle de bain, et je laisse couler, au fond de la baignoire, en sortant apr&egrave;s, deux heures, si ce n'est plus, le salon &eacute;tait d&eacute;sert, le chien n&rsquo;&eacute;tait pas l&agrave;, je passe a la cuisine, je me sert un caf&eacute; chaud, que je prends avec moi au salon avec des croissants, je m'installe confortablement, et commence a siroter mon caf&eacute;, en zappant les cha&icirc;nes. ouf !, rien d&rsquo;int&eacute;ressant, je clique sur la t&eacute;l&eacute;commande, la pose et me dirige vers mon micro, que je connecte, je n'arrivais pas a me d&eacute;cider sur quoi aller me poser, et sans que je su comment, j&rsquo;&eacute;tais d&eacute;j&agrave; sur un site de zoophilie, je matais des vid&eacute;os de femmes baisant, et su&ccedil;ant des chiens, et des chevaux, je sentis mon c&oelig;ur battre, ma respiration s&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rait, je me surprend en train de me caresser le corps, j&rsquo;&eacute;tais en chaleur, j'avais envie, tr&egrave;s envie, telle une drogu&eacute;e en manque, j'allais crier, je me serre les seins, a me faire mal, j&rsquo;&eacute;tais toute mouill&eacute;e,quoi? inond&eacute;e plut&ocirc;t, oui. que vais je faire? je me l&egrave;ve, j'ouvre la porte, j'avais l'intention, de prendre ma voiture, et de rouler, a grande vitesse dans n'importe quelle direction, quand je vis, zoltan, zoltan, c'est l'un des mes trois chiens, le troisi&egrave;me c&rsquo;&eacute;tait dragon, enfin c'est pas moi qui leur ais donn&eacute; ces noms, ils les avait quand ils ont &eacute;lus domicile chez moi, je le siffle, et luis fis signe de me suivre, zoltan, &eacute;tait de ces chiens b&acirc;tards crois&eacute;s, et qui avait plus du loup que du chien, muscl&eacute;, le poils roux, ob&eacute;issant, mais impr&eacute;visible, je n'irais pas jusqu&rsquo;&agrave; dire docile, non, il ne se doutait pas de ce que je voulais de lui, d'ailleurs comment pouvait il s'en douter ? je me dis qu'avec lui je devais faire tr&egrave;s attention, et &ecirc;tre tr&egrave;s prudente, je pris des chaussettes, les lui enfilent en prenant soin qu'elles ne glissent pas, et que ses pattes, et ses griffes ne se trouvent lib&eacute;r&eacute;es, je dispose des coussins sur le sol, l'un a cot&eacute; de l'autre, et je me mets sur le dos a poils, sur les coussins, vous devinez pourquoi, pas la peine de vous faire un dessin, ma chatte me faisait un dr&ocirc;le d'effet, elle avait envie, d&rsquo;&ecirc;tre dilat&eacute;e,je mouillais, j'entre mes deux doigts et les ressortis, tout humides, mon chien &eacute;tait a cot&eacute; de moi essayant de comprendre ce qui se passait dans ma t&ecirc;te.</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">_viens mon b&eacute;b&eacute; lui fis ! approches toi ! l&agrave;: tout a cot&eacute; de moi! oui comme &ccedil;a! t'es chou,&nbsp;<br/>je lui tend ma main presque ruisselante, il tend sa langue, curieux mais prudemment et il commen&ccedil;a instinctivement a me la l&eacute;cher, il trouve tr&egrave;s vite go&ucirc;t, j'avance l'autre main et je commence a le masturber, je ressentis sa bite qui enflait et essayer de se frayer chemin, de la gaine, je toisais ce bel engin qui fut que mon envie se transforma en folie, je pouvais plus attendre, fallait que je le fasse, j&rsquo;&eacute;tais comme qui dirait hyst&eacute;rique. Je lui pris la t&ecirc;te et l&rsquo;avan&ccedil;a, doucement de ma chatte ruisselante, sans gestes brusques, sa langue se mit a la besogne, doucement au d&eacute;but, puis le rythme s&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ra, j'allais m&rsquo;&eacute;vanouir, tout vacillait autour de moi, je ne peux vous d&eacute;crire le plaisir qui m'envahissait, un plaisir diabolique, intense, qui a fait que je perde toute facult&eacute; de raisonner, est ce un r&ecirc;ve? est ce un cauchemar ? je m'en fichais du moment que je vivais un instant ferrique, j&rsquo;&eacute;tais a mes pens&eacute;es quand le chien sauta sur moi et me fit atterrir, sa bouche &eacute;tait contre la mienne, ses pattes de devant m'enserrait la poitrine, son engin cherchait f&eacute;brilement une entr&eacute;e, je passe ma main sous lui, attrapa sa qu&eacute;quette et la guida, entre les l&egrave;vres de ma chatte, ce que je sentis entre mes mains me fis un choc, et je me dis que je ne pouvais jamais absorber ce bidule, et qu'il fallait que je stoppe tout maintenant, trop tard, une douleur me traversa le corps, il &eacute;tait d&eacute;j&agrave; dedans et ses vas et viens, ont commenc&eacute;, je jouis, j&rsquo;&eacute;tais dans un &eacute;tat de drogu&eacute;e la b&ecirc;te me fourrageait inexorablement, je ressentis comme un flot qui se d&eacute;versait en moi, des rasades a ne pas en finir, je tenais le chien, je le serrais comme si j'avais peur qu'il ne change d'avis, sa langue me l&eacute;chait le cou, le visage, j'ouvris la bouche et l'attrapa, je me mis a la l&eacute;cher, il bavait et dans la position, o&ugrave; j&rsquo;&eacute;tais, j&rsquo;&eacute;tais oblig&eacute;e d'avaler, il ne cessait de jouir, le salaud, et je me demanda combien de litres mon ventre pouvait contenir, lorsqu'un coups brusque, je fus jet&eacute;e en arri&egrave;re, l&rsquo;engin au complet se trouvait a l&rsquo;int&eacute;rieur de mes boyaux, la boule est parvenu a se frayer passage, elle aussi, j&rsquo;&eacute;tais au ciel, je flottais sur un nuage, la douleur s'estompa laissant place au plaisir immense qui m&rsquo;&eacute;lectrisait le corps, je sentais ma chatte se dilater, je me demande m&ecirc;me s'il ne m'a pas vraiment d&eacute;chir&eacute; le vagin, brusquement il s'immobilisa, il avait fini, de se vider en moi, et c'est l&agrave; qu'il fallait &ecirc;tre attentive, et prudente, maintenant il va se retirer, quand? comment, je n'en sais trop rien, mais la chose que je ressentais en moi, s'il fait &ccedil;a brusquement, risque de m'arracher le vagin, je me mis a lui parler doucement, et a le l&eacute;cher,tout et le caressant afin qu'il patiente le temps n&eacute;cessaire pour la boule de d&eacute;verser ce qui restait bloqu&eacute; en elle de sperme, parce que je ressentais en moi les jets qui continuaient a me fouetter,<br/>_ t'es beau ch&eacute;ri ! m'entendis je murmurer, restes gentil ! je t'adore ! et je le serrais encore plus, contre moi, sa langue me gratifia d'un moment a l'autre d'une l&egrave;che magistrale, je d&eacute;sirais que &ccedil;a n'en finisse pas, ah! s'il pouvait me comprendre, je lui aurais murmurer, a l'oreille des mot doux, mais n&rsquo;emp&ecirc;che que je lui murmurais&nbsp;<br/>_ bravo mon chou, je pourrais jamais te remercier pour ce que tu m'a fait vivre, t'es mon b&eacute;b&eacute;, suis ta chienne, t'es mon amant,&nbsp;<br/>_t'es un amour, et je plaque ma bouche contre la sienne dans un long baiser, a croire qu'il comprenait,&nbsp;<br/>_ suis folle ! je parlais a un chien et me disait qu'il me comprenait ! ou alors j&rsquo;&eacute;tais une chienne et que je ne le savais pas, je ne peux estimer le temps qu'on est rest&eacute; en sembles enlac&eacute;s comme deux amants qui avaient peur de na plus se retrouver une autre fois, quand il se retourna, et resta un moment coll&eacute; a moi,&nbsp;<br/>_ mais putain, &ccedil;a coule encore, cette fois ci, de nous deux, les deux foutres se m&eacute;lang&egrave;rent, de l&agrave; o&ugrave; j&rsquo;&eacute;tais, je voyais son derri&egrave;re, j&rsquo;&eacute;tais essouffl&eacute;e,&nbsp;<br/>_ quand il se lib&eacute;ra enfin, avec un flocccccccccc! je sentis que mon ventre d&eacute;versait sur le sol une quantit&eacute; impressionnante de sperme, et de mouille m&eacute;lang&eacute;s, qui venaient rencontrer le parquet avec un bruit de ruissellement, mon amant se retourna, et commen&ccedil;a a m&rsquo;essuyer, avec tact, il me l&eacute;cha partout, la chatte, les cuisses, et le cul qui dans la position o&ugrave; j&rsquo;&eacute;tais a eu sa part de semence, puis il s'affaira sur la marre au dessus de mon cul, et il se donna a c&oelig;ur joie, tandis-que je restais a marmonner je ne sais quoi d&rsquo;incompr&eacute;hensible, je me tire un peu loin en rampant, tant la douleur &eacute;tait dure a supporter, je bascule des coussins, et je m'allonge a m&ecirc;me le sol toute nue,&nbsp;<br/>_si mon mari venait a me surprendre dans cette position, avec le chien qui lapait nos deux semences !<br/>_ c'est ce qui me fait me redresser avec peine, rejoindre la douche, je restais assise, ne pouvant me mettre debout et commen&ccedil;a a me savonner, tout en laissant l'eau couler sur mon corps, et salope que j&rsquo;&eacute;tais, et perverse a l&rsquo;extr&ecirc;me je me mis a imaginer, les deux chiens en train de me sauter comme j&rsquo;&eacute;tais, l&agrave;<br/><br/>ce qui tarda pas a se concr&eacute;tiser apr&egrave;s quelques jours...</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">
<div style="min-height: 335px;">il &eacute;tait sept heure lorsque je sors de la maison pour faire mon jogging, et comme toujours, je me fais accompagner par un de mes chiens, cette fois-ci, mon choix tomba sur dragon, un caract&egrave;re de chien, mais je l'aimais beaucoup, depuis le jour o&ugrave; il m'a sauv&eacute; la vie d'un serpent que j'ai failli &eacute;craser, et la riposte aurait &eacute;t&eacute; ; je n'ose m&ecirc;me pas l'imaginer.<br/>apr&egrave;s deux heures de courses avec mon compagnon, on arrive &agrave; la rivi&egrave;re, cette fois-ci de l'autre c&ocirc;t&eacute; de la propri&eacute;t&eacute;, le soleil &eacute;tait assez haut &agrave; cette heure, neuf heures pass&eacute;e de quelques minutes .je m'assois pour&agrave; reprendre mon souffle ; lorsque j'entendis mon chien qui grognait en fixant une direction, je suis son regard en lui faisant signe de se coucher, et je m'avance prudemment de quelques pas, pour voir ce qui se passait non loin de moi, et l&agrave;, je vois, un homme debout qui tendait sa bite &agrave; une femme &agrave; genoux, qui lui faisait des prouesses, mon regard ne pouvait quitter l'engin, muscl&eacute; de l'homme, et de l&agrave; o&ugrave; j&rsquo;&eacute;tais, je pouvais voir la taille impressionnante de l'engin que sa main n'en cachait qu'une partie en le tenant, qu'il &eacute;tait beau,! et la femme trouvait son plaisir et gloussait, je mouillais, je porte instinctivement ma main &agrave; ma chatte, et je sentis que ma culotte &eacute;tait toute tremp&eacute;e, puis prenant conscience qu'il fallait pas &ecirc;tre l&agrave;, je recule tout doucement et je m&rsquo;&eacute;loigne un peu plus loin pour qu'ils ne s&rsquo;aper&ccedil;oivent pas qu'ils n&rsquo;&eacute;taient pas seuls,&nbsp;<br/>_je m'affale sur la serviette sur le dos, j'avais le souffle coup&eacute; les battements de mon c&oelig;ur s&rsquo;acc&eacute;l&eacute;raient, qu'allais-je faire ? me joindre &agrave; eux par un stratag&egrave;me ? me pr&eacute;senter directement et leur demander de me joindre &agrave; la partie? que diront-ils? et s'ils m'envoient chier au loin? beaucoup de questions sans r&eacute;ponses trottaient dans ma t&ecirc;te, quand mon chien me fit revenir &agrave; moi lorsque je sentis sa langue, entre mes cuisses, parce qu&rsquo;entre temps, j'avais &ocirc;t&eacute; mon pantalon de surv&ecirc;t et ma culotte, il a d&ucirc; sentir la femelle en chaleur, il r&acirc;pait soigneusement l'entrecuisse et avec tact, ce qui rajouta &agrave; mon d&eacute;sir &agrave; tel point que je m'entendis murmurer -ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii mon beau, vas-y, fais moi inonder, tout en lui caressant la t&ecirc;te, lorsque brusquement il s&rsquo;arr&ecirc;ta et redressa les oreilles, et se mit comme pour prot&eacute;ger sa chienne entre moi et je ne sais quoi, je le calme, en le serrant fort contre moi, et je scrute dans la direction o&ugrave; son regard &eacute;tait all&eacute;, lorsque je vis le couple s&rsquo;avancer vers moi, sans nous voir, je me l&egrave;ve &agrave; la h&acirc;te, ce qui d&eacute;plut fort &agrave; mon amant &agrave; en juger pas son grincement de canines, ils furent plus surpris que moi,&nbsp;<br/>- oh pardon, on s'excuse, on savait pas&nbsp;<br/>_ et l'homme fait signe &agrave; sa compagne de lui embo&icirc;te le pas pour s&rsquo;&eacute;loigner<br/>_ que vais je faire? il &eacute;tait l&agrave; devant moi, lui qui m'a faite mouiller rien qu'&agrave; mater sa bite, et il va s'envoler ? ah, &ccedil;a jamais,&nbsp;<br/>- venez, c&rsquo;est pas grave faisons connaissance puisque vous &ecirc;tes l&agrave;, moi suis S....... et vous? s&ucirc;rement que vous habitez dans le coin sinon vous serrez pas venus jusqu'ici c&rsquo;est trop loin de la ville - oui me r&eacute;pondit l'homme vous avez vu juste mademoiselle&nbsp;<br/>_madame, vous &ecirc;tes? _moi c'est Alain et ma copine c&rsquo;est H&eacute;l&egrave;ne, et permettez moi de vous dire madame que vous &ecirc;tes ravissante,<br/>- venez et prenez place, enchant&eacute;e, H&eacute;l&egrave;ne approche, n'ayez pas peur, le chien ne fait que ce que je lui ordonne de faire&nbsp;<br/>la jeune femme s'approche de moi et s&rsquo;assit &agrave; m&ecirc;me le sol, elle &eacute;tait de ce genre de femmes qu'on peut qualifier de mignonnes avec des l&egrave;vres sensuelles, son compagnon la rejoignit.<br/>_je ne trouvais rien &agrave; dire pour d&eacute;marrer la discussion, je leur fis part que je les ai mat&eacute;s, je dis &ccedil;a tout en regardant le visage d&rsquo;H&eacute;l&egrave;ne et voir l'effet que &ccedil;a lui ferait, elle rougit, et elle devint encore plus craquante, Alain, me regarda, et de suite - et t'as trouv&eacute; &ccedil;a comment? ah voil&agrave; salope c'est &agrave; ton tour de b&eacute;gayer, -he! quoi? enfin ! je rougis, ne trouvant pas les mots, puis tout de go, bien, je lance, en cachant mon visage par mes mains ! sa main &eacute;tait dans ma fente, entre mes l&egrave;vres, je pense qu'il n'attendait que &ccedil;a, que je lui dise que j'ai trouv&eacute; &ccedil;a bien, et honn&ecirc;tement oui, j'avais envie de cette bite, H&eacute;l&egrave;ne que j'avais oubli&eacute;e sous l'effet du d&eacute;sir qui montait en moi s&rsquo;&eacute;tait approch&eacute;e furtivement et commen&ccedil;a &agrave; me sucer le sein, mon corps se raidit , j&rsquo;&eacute;carte plus les cuisses pour permettre &agrave; sa main d'aller encore plus loin, ahhhhhhhhhhhhhhhhh, je n'en pouvais plus je me rel&acirc;che totalement et m'offris &agrave; eux deux, H&eacute;l&egrave;ne m'avait soutir&eacute; le haut, d'une main experte sans mouvement brusque, ce qui m'enleva toute facult&eacute; de raisonner, je ne faisais que g&eacute;mir, les larmes aux yeux, ma main alla chercher cette belle chose qui m'avait fait tant d'effets, il me facilita la t&acirc;che en enlevant son pantalon, je commence par lui caresser les couilles, waooooooooo! comme elles &eacute;taient pleines, la langue d&rsquo;H&eacute;l&egrave;ne s'affairait dans ma bouche, ne laissant sortir que des g&eacute;missements, elle &eacute;tait formidable, je sentais mon bijou entre mes mains prendre de l'ampleur, et s'endurcir, je retire doucement ma bouche de l&rsquo;&eacute;treinte de la femme et la dirige vers l'objets de mes convoitises, j'eus de la peine &agrave; la faire p&eacute;n&eacute;trer dans ma bouche mais j'y arrive quand m&ecirc;me, quelle belle bite me disais-je ! avec ma langue je sentis un filet d'un go&ucirc;t sal&eacute; que je trouvais super, H&eacute;l&egrave;ne ne d&eacute;sirant pas rester inactive se trouva une occupation avec les l&egrave;vres de ma chatte qu'elle trouva &agrave; son go&ucirc;t, de la mani&egrave;re dont elle s'attardait en les mordillant d'un moment &agrave; l'autre, je l&eacute;chais la bite dans toute sa langueur en prenant soin de l&rsquo;impr&eacute;gner de ma salive au passage de ma langue, je fis signe a Alain de se mettre sur le dos, ce qu'il fit et je monte sur lui, en tenant sa bite dans ma main je la dirige vers ma fente humidifi&eacute;e et lubrifi&eacute;e par ce qui a coul&eacute; d'elle, je descendis doucement sur la verge qui &eacute;cartait ma chair, pour se frayer passage, Alain se redressa un peu de fa&ccedil;on qu'il put avoir mon sein dans sa bouche, je l'embrasse sur le front en &eacute;cartant les jambes de telle sorte que je ressentis un douce douleur dans mon ventre, l'engin avait fini par se caler en moi, je remontais et redescendais &agrave; un rythme calme au d&eacute;but qui deviendra &agrave; la mont&eacute;e du d&eacute;sir fr&eacute;n&eacute;tique, AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii? ENCOREEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE, mmmmmmmmmmmmmmm!puis je me l&acirc;che en ressentant mon int&eacute;rieur se faire inonder, en lui plaquant ma bouche sur la sienne, je l'entendis me dire des mots gentils, il criait, et me traitait de salope, et de cochonne, lorsqu'il avait la bouche libre, l&agrave; je m'affale sur lui en relevant mes cheveux et lui offrant mon cou qu'il su&ccedil;a et l&eacute;cha avec gr&acirc;ce, on resta comme &ccedil;a une dizaine de minutes , puis voyant que je d&eacute;sirais me relever il m'aida, en m'enlevant avec son corps, je tombe &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui sans force, et je le lui caresse le visage, en souriant, puis je lui tends mon bras et l'invite &agrave; venir contre mon sein, je continuais &agrave; le caresser en l&rsquo;embrassant sur le front, H&eacute;l&egrave;ne est venue se caser dans mon autre sein, je les serre tous deux contre moi tr&egrave;s fort, et on resta ainsi pendant des minutes sublimes, et tout n&rsquo;&eacute;tait pas fini, ce qui allait suivre, dans les quelques instants qui suivirent qu'une autre &eacute;tape encore serait franchie, attendez moi, pour la suiteeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee</div>
<div style="min-height: 335px;">
<div style="min-height: 335px;">Il &eacute;tait 13h pass&eacute;es, lorsque je retournai &agrave; ma maison, toute boulevers&eacute;e par ce qui venait de se passer. J'avais bais&eacute; avec le premier rencontr&eacute;, j'avais honte et en plus, j'avais aim&eacute;, moi qui &eacute;tais mari&eacute;e. Je me dirigeai vers la cuisine, me pr&eacute;parai quelque chose de l&eacute;ger et je me dirigeai vers la piscine. Il faisait tr&egrave;s chaud, j&rsquo;&ocirc;tai mes v&ecirc;tements, ne laissant sur moi que le string et le soutien et je m'allongeai sur un matelas, &eacute;tal&eacute; sur le bord. Je sirotais mon jus quand le mobile sonna, c&rsquo;&eacute;tait H&eacute;l&egrave;ne, avec qui, entre temps, j'avais &eacute;chang&eacute; nos num&eacute;ros.<br/><br/>&laquo; Ah, c'est toi, H&eacute;l&egrave;ne ! &Ccedil;a va, depuis ?<br/>&ndash; Oui, &ccedil;a va, ma belle, Alain est tout remu&eacute; par ce qui s'est pass&eacute;, il a trouv&eacute; super et pour tout t'avouer, moi aussi, merci !<br/>&ndash; Pourquoi me remercier ma belle, j'ai trouv&eacute; mon compte aussi !<br/>&ndash; On se retrouve au m&ecirc;me endroit ? J'en ai envie, qu'en dis-tu ? Alain est d&rsquo;accord ! &raquo;<br/><br/>Je ne m'attendais pas &agrave; &ccedil;a, je fus surprise ! Je mis du temps &agrave; lui r&eacute;pondre. Je r&eacute;fl&eacute;chissais et me demandais si je devais accepter, puis tout de go !<br/><br/>&laquo; &Eacute;coute, H&eacute;l&egrave;ne, j'ai une meilleure id&eacute;e : je vous invite chez moi. J'habite tout &agrave; c&ocirc;t&eacute;, vous traversez la rivi&egrave;re, je vous attends, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la piscine, ok ? &raquo;<br/><br/>Elle mit du temps, il me semble qu'elle demandait l'avis d&rsquo;Alain et la r&eacute;ponse fut :<br/><br/>&laquo; Waoooooooo ! Super, on y sera dans une demi-heure ! Merci, sinc&egrave;rement, vous &ecirc;tes formidable et tr&egrave;s belle, ravissante !<br/>&ndash; H&eacute;l&egrave;ne, vais rougir ! T'es mimi aussi, allez, je vous attends ! &raquo;<br/><br/>Je raccrochai, en pensant &agrave; ce qui allait se passer dans quelques minutes.<br/>Lorsqu&rsquo;ils sont arriv&eacute;s, je fus surprise de constater qu'il y'avait un autre jeune homme avec eux. On s&rsquo;embrassa et H&eacute;l&egrave;ne s'empressa de me pr&eacute;senter au jeune homme :<br/><br/>&laquo; S..., c'est Jaques !<br/>.. Jaques, c'est S... ! &raquo;<br/><br/>Je les invitai &agrave; s'assoir et m'entourant la taille d'une serviette, je filai au frigo leur ramener des bi&egrave;res fra&icirc;ches, en revenant, je constatai qu'ils s&rsquo;&eacute;taient mis a l'aise.<br/><br/>&laquo; Vous avez une maison magnifique, madame !, me fit Jaques.<br/>&ndash; Merci, oui je l'avoue et j'adore vivre ici, suis g&acirc;t&eacute;e, je le reconnais ! &raquo;<br/><br/>Alain se poussa et me fit place tout &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&rsquo;H&eacute;l&egrave;ne, de telle sorte que je me retrouvai &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Jaques et lui, se trouvait tout au bout, serr&eacute; contre H&eacute;l&egrave;ne.<br/>Jaques tendit la main et tout doucement, mit &agrave; nu mes seins et sans attendre ma repose, il d&eacute;posa un long baiser sur mon sein gauche, je balbutiai, mais rien ne sortit de ma bouche, sa langue s&rsquo;affairait sur mon nombril, en descendant.<br/><br/>&laquo; Ahhhhhhhhhhhhhh!oh, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! &raquo;<br/><br/>Je me sentis vaciller en arri&egrave;re, je ne voulais pas qu'il s&rsquo;arr&ecirc;te &agrave; mi-chemin, je tendis la main, H&eacute;l&egrave;ne me prit le verre de jus et le d&eacute;posa, loin, tout en guidant ma t&ecirc;te sur ses cuisses nues. Jaques s'empressa d'enlever tous ses v&ecirc;tements et ce que je vis me fit fermer les yeux, une bite d'au moins 24cm se balan&ccedil;ait non loin de moi, je mouillais ! Alain me prit la main et la dirigea vers sa bite que je sentis durcir, H&eacute;l&egrave;ne me caressait les seins, j'allais m&rsquo;&eacute;vanouir. Jaques &eacute;carta mes cuisses, enleva mon string en le d&eacute;liant et commen&ccedil;a &agrave; descendre son engin vers ma chatte. Je tressaillis &agrave; son contact, je descendis l'autre main libre et lui caressai le torse. La bite &eacute;tait d&eacute;j&agrave; moite, je ressentis une douleur dans le bas ventre, l'engin a commenc&eacute; la p&eacute;n&eacute;tration, douloureuse, mais, &ocirc; combien enivrante et il s'abattit de tout son poids qui devait faire dans les 80 kg sur moi. J&rsquo;&eacute;carte encore plus les cuisses, je voulais l'avoir tout en moi, je criais de plaisir, je jouissais, c&rsquo;&eacute;tait beau. Il prit tout son temps, lorsque je le sentis se raidir en moi, je passai mes jambes autour de lui et je le serrai comme pour lui insinuer qu'il devait stopper un peu. J&rsquo;&eacute;tais au septi&egrave;me ciel, ses l&egrave;vres sensuelles vinrent se coller au miennes, sa langue &eacute;tait dans ma bouche. Je buvais sa salive que je trouvais agr&eacute;able, lorsque je ressentis une rasade de sperme chaude cingler mes entrailles. Je me raidis, ma respiration devint saccad&eacute;e, je le serrai, comme une folle, contre moi, jusqu'au moment o&ugrave; je m&rsquo;&eacute;clatai dans des &laquo; ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Ouilleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee ! &raquo;<br/><br/>Je ne sais combien de temps on resta comme &ccedil;a, Jaques se retira de moi, tout doucement et se releva, je voulais me relever, aussi, quand Alain m'intima l'ordre de me mettre &agrave; quatre pattes, ce que je fis sans dire un mot. Il vient derri&egrave;re moi et m&rsquo;enfon&ccedil;a sa bite dans ma chatte toute lubrifi&eacute;e avec force. H&eacute;l&egrave;ne se coucha sous moi. de fa&ccedil;on &agrave; ce qu'elle offre sa chatte &agrave; Jaques qui &eacute;tait revenu a la charge et que sa bouche soit &agrave; hauteur de ma chatte en-dessous. Jaques me tendit sa bite pour la l&eacute;cher et la sucer, elle me remplissait toute la bouche, puis me demanda de la prendre et de la guider vers l'antre d&rsquo;H&eacute;l&egrave;ne qui gloussait. La salope, elle me sirotait le clitoris pendant que son compagnon me fourrageait. Alain commen&ccedil;a &agrave; se retirer, tout doucement, de mes entrailles. Je ne cessais de jouir et lorsque le bouchon se trouva enlev&eacute;, la cochonne re&ccedil;ut tout le liquide sur le visage et dans la bouche.<br/><br/>Jaques ressortit son engin, lui aussi et &eacute;jacula sur mon visage et sur la chatte d'H&eacute;l&egrave;ne, puis il me prit par la t&egrave;te et m'invita a la l&eacute;cher. Deux chiennes qui se l&eacute;chaient mutuellement, nos deux langues &eacute;taient all&eacute;es chercher, profond&eacute;ment, le nectar d&eacute;licieux des deux m&acirc;les m&eacute;lang&eacute; &agrave; nos nouilles. C&rsquo;&eacute;tait super, on se rel&acirc;cha, &eacute;reint&eacute;es. On essayait de r&eacute;cup&eacute;rer. quand Alain cria :<br/><br/>&laquo; S..., qu'a-t-il ce chien ? &raquo;<br/><br/>Je rel&egrave;ve la t&ecirc;te et vit Zoltan, les crocs dehors !<br/><br/>&laquo; Tout doux, mon chou, viens !, lui fis-je. C'est des amis ! Approche ! &raquo;<br/><br/>Je disais &ccedil;a tout en r&eacute;fl&eacute;chissant &agrave; ce que je devais faire, maintenant. Il a cru, s&ucirc;rement, que sa chienne le trompait avec un autre chien. Il s'approcha de mon derri&egrave;re et d'un coup de sa t&ecirc;te, me fit revenir &agrave; la position o&ugrave; j&rsquo;&eacute;tais :<br/><br/>&laquo; MERDEEEEEEEEEE ! PAS MAINTENANT, SALAUD, PLUS TARD ! &raquo;<br/><br/>Rien n'y faisait, il &eacute;tait en chaleur. Je demandai &agrave; H&eacute;l&egrave;ne de rester comme elle &eacute;tait pour ne pas le m&egrave;tre en col&egrave;re. Sa langue commen&ccedil;a son &oelig;uvre, sur les parois de ma chatte, avant d'aller chercher plus loin, jetais au bord de la folie.<br/><br/>&laquo; S..., que dois-je faire ? Il me l&egrave;che le visage !<br/>&ndash; Rien, H&eacute;l&egrave;ne, restes comme tu es et caresse-lui la bite !, ce qu'elle fit.<br/>&ndash; S..., elle est toute dehors, je fais quoi ? &raquo;<br/><br/>Les deux hommes n'en croyaient pas leurs yeux, un berger allemand sur le point de sauter sa ma&icirc;tresse et leur amie qui le caressait.<br/>&laquo; H&eacute;l&egrave;ne, guide la bite vers ma fente et n'aie aucune crainte, il ne vous ferra aucun mal ! &raquo;<br/><br/>Je sentis la bite de mon amant entre les l&egrave;vres de ma chatte qui &eacute;tait lubrifi&eacute;e &agrave; tel point que je ne ressentis pas la douleur de la premi&egrave;re fois, au contraire, un d&eacute;sir envo&ucirc;tant m'enveloppa, et je m'entendis crier :<br/><br/>&laquo; OUI, mon b&eacute;b&eacute; ! REMPLIS TA CHIENNE, JE SUIS TA SALOPEEEEEEEEEEEEEEE ! &raquo;<br/><br/>Ses mouvements devenaient de plus en plus acc&eacute;l&eacute;r&eacute;s, sa bite ne cessait de prendre du volume, elle me remplissait, les jets de foutre me b&acirc;taient l&rsquo;int&eacute;rieur, &ccedil;a n'en finissait pas de couler, la boule &eacute;tait venue suivre le reste, s&rsquo;incruster dans ma fente. H&eacute;l&egrave;ne me lapait du-dessous, tout en regardant, h&eacute;b&eacute;t&eacute;e, le truc du chien p&eacute;n&eacute;trant au plus profond de son amie. Apr&egrave;s quelques minutes, le chien arr&ecirc;ta son va-et-vient et resta coll&eacute; &agrave; moi.<br/><br/>&laquo; S..., t'es s&ucirc;re que &ccedil;a va pouvoir ressortir ce que j'ai vu p&eacute;n&eacute;trer ? &raquo;<br/><br/>Je ne lui r&eacute;pondis rien, j&rsquo;&eacute;tais &eacute;puis&eacute;e, &agrave; tel point que je tremblais. De longues minutes s&rsquo;&eacute;coul&egrave;rent avant qu'il ne se retourne, il resta un moment ainsi, puis le "BLOC" et l'engin se trouva lib&eacute;r&eacute; de ma fente, apr&egrave;s que la boule ait crach&eacute; tout ce qu'elle contenait comme sucs. Je vous laisse imaginer ce que la pauvre H&eacute;l&egrave;ne a re&ccedil;u sur le visage et dans la bouche, ouverte par la surprise, Je me contractai plus encore et je lui envoyai tout le foutre qui restait coinc&eacute; en moi. Je l'entendis crier, sous le choc de la surprise, je compris qu'elle n'avait jamais eu connaissance de ce qui se passait l&agrave; devant elle et avec elle. Zoltan revint &agrave; ses deux chiennes et commen&ccedil;a &agrave; les nettoyer m&eacute;thodiquement, comme il savait si bien le faire. Sa langue faisait l'aller-retour du visage de la chienne sur le dos au vagin de la chienne &agrave; quatre pattes, comme s'il ne voulait pas faire de jalouses. Puis, je me retournai, une fois qu'il ait eu fini sa besogne. J'aidai H&eacute;l&egrave;ne &agrave; se relever, je la serrai contre moi, pour la rassurer. Je fis un geste au chien qui s'approcha et qu'on enla&ccedil;a, toutes les deux, en gloussant. Dans une &eacute;treinte fabuleuse, nos l&egrave;vres se coll&egrave;rent et nos langues all&egrave;rent, dans nos bouches, laper ce qu'il y'avait de nectar succulent au fond de nos palais, devant les regard h&eacute;b&eacute;t&eacute;s des hommes et du regard protecteur de notre amant qui semblait dire : &laquo; gare &agrave; ceux qui touchent &agrave; mes chiennes ! &raquo;.Ils n'en revenaient pas, les pauvres !<br/><br/>&laquo; H&eacute;l&egrave;ne, comment l'as-tu trouv&eacute;, ma belle ?<br/>&ndash; Formidable, me r&eacute;pondit elle, j'adorerais essayer !<br/>&ndash; Aucun probl&egrave;me, ma biche, mais pas maintenant et promis que tu graviras le mont Everest de d&eacute;sir, crois moi ! &raquo;<br/><br/>Apr&egrave;s &ccedil;a, on retourne aux m&acirc;les qu'on avait oubli&eacute;s et on continue nos &eacute;bats, jusque tard dans la nuit, en puisant des forces, dans la nourriture et dans les fruits. Ainsi se passa cette journ&eacute;e qui allait ouvrir des chemins &agrave; d'autres, plus folles encore !<br/><br/>Attendez-moi pour la suite d'une autre &eacute;tape qui va &ecirc;tre franchie..., comme c&rsquo;&eacute;tait beau !<br/><br/>La perverse</div>
<br/><br/>
<div id="favoriMessage">&nbsp;</div>
</div>
</div>
<p><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/></p>
<div id="favoriMessage">&nbsp;</div><br /><hr />Article original rédigé par JOUI12R et publié sur <a href="http://joui12r.pornviber.fr">JOUI12R</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 19:23:40 +0200</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://joui12r.pornviber.fr/la-deuxieme-etape-de-franchie-201564</guid>
		<dc:creator>JOUI12R</dc:creator>
		<dc:date>2013-04-14T19:23:40+02:00</dc:date>
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		<title><![CDATA[Le blog de Emma3593]]></title>
		<link>http://joui12r.pornviber.fr/le-blog-de-emma3593-201520</link>
		<description><![CDATA[Bonjour&nbsp;
Je m'appelle Emma3593&nbsp;
Un matin de tr&egrave;s bonne heure la premi&egrave;re chose que je fais quand je me r&eacute;veille c&quot;est un inventaire, je n'aime pas.
Mon portable vibre c'est mon amant il me demande par un sms de me branler, il sait que j'adore &ccedil;a, surtout qu'apr&egrave;s je lui raconte comment je...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">Bonjour&nbsp;<br/>Je m'appelle Emma3593&nbsp;<br/>Un matin de tr&egrave;s bonne heure la premi&egrave;re chose que je fais quand je me r&eacute;veille c"est un inventaire, je n'aime pas.<br/>Mon portable vibre c'est mon amant il me demande par un sms de me branler, il sait que j'adore &ccedil;a, surtout qu'apr&egrave;s je lui raconte comment je me suis fais jouir.<br/>Les chambres &eacute;tant ferm&eacute;s jusqu'&agrave; 7h je ne risque rien, je retire mon pantalon, mon string, je d&eacute;barrasse la chambre et je commence &agrave; me masturber avec un vibro que j'ai toujours dans mon sac,je m'imagine des tas de choses,<br/>des hommes que je suce en particulier JOUI12R et qui me prennent en levrette c'est bon. &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;-&agrave; <span style="color: #ff0000;" data-mce-mark="1">bon!?..<span style="color: #ff6600;" data-mce-mark="1">.je ne savais pas MOI,<span style="color: #ffff00;" data-mce-mark="1">&eacute;coute</span></span>????toi,tu l'entend la!?....<span style="color: #ffff00;" data-mce-mark="1">s&agrave;</span>!....TU VOIS QUE CEST BON POUR TOI SA....<span style="color: #ff6600;" data-mce-mark="1">n'est-ce pas</span>? &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; PENSE A MOI ET<span style="color: #ffff00;"> JOUIIIS...</span>TU LE SENT LA...QUE<span style="color: #ffff00;"> CEST BON.............SA</span></span></div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">i!i!i!....<span style="color: #ff0000;" data-mce-mark="1">COCH*NNNNNNEEE!!!!.....</span><br/>Pendant que je me branle j'ai l'impression que l'on me regarde j'ai pourtant les yeux ferm&eacute;s<br/>Je p&eacute;n&egrave;tre ma chatte avec le vibro je change de trou car j'adore la sodomie,&nbsp;<br/>je voudrais un jour me faire prendre par deux ou trois hommes hum!!!! quel plaisir cela doit-&ecirc;tre<br/>Mon gode est pratiquement enfonc&eacute; dans mon petit cul quand soudain ........<br/>Alors la salope tu te donne du plaisir ! c'est la femme qui s'occupe de l'entretien,elle est jeune et belle, habill&eacute;e simplement.&nbsp;<br/>Mais que faite-vous l&agrave; ? dis je<br/>Je prends mon service de bonne heure, mais vous je crois que vous avez besoin de mes services.<br/>Elle retire son pantalon, son string, retire aussi son chemisier et son soutien gorge, elle est nue devant moi, elle est tr&egrave;s belle.<br/>Suce moi salope me dit-elle ? comme je refuse elle me pince mon clito.<br/>Vous me faite mal, arr&ecirc;tez ! alors tu me suce tout de suite !<br/>Elle approche son sexe de ma bouche et je commence timidement &agrave; la sucer,<br/>sa main caresse mon sexe joue avec mon clito qui se met &agrave; durcir.<br/>Elle commence &agrave; me masturber avec une grande douceur hum!!! que c'est bon<br/>de mon c&ocirc;t&eacute; avec ma langue je lui l&egrave;che son bouton, qui lui aussi en redemande, mes mains caressent ses fesses puis je commence &agrave; lui p&eacute;n&eacute;trer sa chatte et son petit cul.<br/>je vois qu'elle aime, car elle &eacute;carte ses cuisses pour que j'entre plus profond&eacute;ment, de son c&ocirc;t&eacute; Cathy, c'est son pr&eacute;nom me branle avec le vibro,<br/>elle l'enfonce au plus profond, soit dans ma chatte soit dans mon cul<br/>et aussi me le donne &agrave; sucer<br/>Ma langue devient avide de son sexe, je lui mords son clito ce qui la fait crier mais de plaisir.<br/>Mes doigts lui viole son sexe et son cul, quel r&eacute;gal puis elle me demande de me d&eacute;shabiller,je suis maintenant nue, elle me fait de nouveau allonger sur la table, &eacute;carte mes jambes et commence &agrave; me sucer, c'est divin.&nbsp;<br/>Elle sait y faire je ne me retiens pas pendant qu'elle me fait vibrer je me caresse les seins, je prends le vibro et je le l&egrave;che.<br/>Elle est toujours &agrave; genou, elle suce et ses doigts me fouillent mon sexe et mon petit cul,tu aimes mon amour me dit-elle.&nbsp;<br/>Je suis surprise de sa douceur, oui j'aime, encore plus profond et je lui tends le vibro, tout en jouant avec mon clito elle me masturbe les deux trous.<br/>Je n'ai jamais eu autant de plaisir, surtout avec une femme, il faut que l'on s'arr&ecirc;te je vais bient&ocirc;t ouvrir la boutique.<br/>Elle s'approche et m'embrasse, nos langues nos salives se m&ecirc;lent.<br/>&agrave; demain me dit-elle<br/>tu me plais....<br/>O0O!!!!!?</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">Mon portable vibre encore c'est mon amant JOUI12R il me demande par un sms de me branler et de lui dire mes coch*nne penser, il sait que j'adore &ccedil;a, surtout qu'apr&egrave;s je lui raconte comment je me suis fais rejouir. &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; JOUI12R@HOTMAIL.FR</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">i!i!i!.....ps<span style="color: #ff00ff;">sss</span>: le sais tu, ....que tes une<span style="color: #ff0000;" data-mce-mark="1">e</span> co.ch*.nne<span style="color: #ff0000;" data-mce-mark="1">e</span>.</div>
<p><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/></p>
<div id="favoriMessage">&nbsp;</div><br /><hr />Article original rédigé par JOUI12R et publié sur <a href="http://joui12r.pornviber.fr">JOUI12R</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 18:47:47 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>JOUI12R</dc:creator>
		<dc:date>2013-04-14T18:47:47+02:00</dc:date>
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		<title><![CDATA[Ce demi-médaillon...]]></title>
		<link>http://joui12r.pornviber.fr/ce-demi-medaillon-201518</link>
		<description><![CDATA[&nbsp;Ayant &eacute;t&eacute; abandonn&eacute;, je ne sais rien de mes vrais parents. Ce que je sais c'est que j'ai &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute; dans un couffin dans la principale maternit&eacute; de ma ville natale, probablement par ma m&egrave;re. Apr&egrave;s un passage rapide par la case &laquo; Orphelinat &raquo;, je suis adopt&eacute; par un couple de...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">&nbsp;Ayant &eacute;t&eacute; abandonn&eacute;, je ne sais rien de mes vrais parents. Ce que je sais c'est que j'ai &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute; dans un couffin dans la principale maternit&eacute; de ma ville natale, probablement par ma m&egrave;re. Apr&egrave;s un passage rapide par la case &laquo; Orphelinat &raquo;, je suis adopt&eacute; par un couple de commer&ccedil;ant vivant &agrave; environ vingt ou trente kilom&egrave;tres de ma ville, ma ville natale, o&ugrave; je vis aujourd&rsquo;hui. Je grandis heureux au sein de cette famille. Dans mon adolescence, mes parents m'annoncent, avec tous les m&eacute;nagements possibles, que j'ai &eacute;t&eacute; adopt&eacute;. Cette annonce n'a rien chang&eacute; dans nos relations familiales. Il me donne aussi un demi-m&eacute;daillon qui &eacute;tait avec moi dans le couffin dans lequel j'ai &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute; &agrave; la maternit&eacute;. Ce m&eacute;daillon, de forme circulaire, a &eacute;t&eacute; coup&eacute; en deux parties &eacute;gales. Il repr&eacute;sente un signe du zodiaque, la Vierge.<br/>Apr&egrave;s une bonne scolarit&eacute;, j&rsquo;ai suivi des &eacute;tudes de m&eacute;decine. Dipl&ocirc;m&eacute;, j'ouvris un cabinet dans ma ville. Dans l'ann&eacute;e qui suit mes parents adoptifs meurent accidentellement et je me retrouve de nouveau orphelin. Je garde la maison familiale et loue le commerce de mes parents &agrave; un couple qui garde la m&ecirc;me activit&eacute;. Un jour je re&ccedil;ois dans mon cabinet m&eacute;dical, une jeune et superbe femme de deux ans ma cadette, Sol&egrave;ne. Elle me pla&icirc;t imm&eacute;diatement. Elle revint r&eacute;guli&egrave;rement me voir. Nous sympathisons rapidement et au bout de quelques visites, notre relation m&eacute;decin patient devient une relation amicale. Pour ma premi&egrave;re visite chez elle, un samedi soir, je sens tout de suite qu'elle a mis les petits plats dans les grands. Ces plats furent d'abord ceux du repas absolument d&eacute;licieux qu'elle a pr&eacute;par&eacute;. Il faut dire qu'outre d'&ecirc;tre tr&egrave;s belle, tr&egrave;s cultiv&eacute;e, c'est une excellente cuisini&egrave;re. Elle, qui aime cuisiner pour les autres, sait bien que, suivant l'adage, le chemin du c&oelig;ur d'un homme passe par son estomac. Apr&egrave;s le fromage, elle me quitte quelques instants pour aller chercher le d&eacute;sert dans sa cuisine.&nbsp;<br/>Elle revient sans son d&eacute;sert, o&ugrave; plut&ocirc;t avec le meilleur des d&eacute;serts, elle-m&ecirc;me. Elle est en bustier, soutien-gorge, slip le tout en dentelle fine de couleur noire, ce qui tranche avec la blancheur de sa peau et d&eacute;voile ainsi son intimit&eacute;. Ce charmant ensemble est compl&eacute;t&eacute; par des bas &agrave; coutures noirs soutenu par le porte-jarretelles de la m&ecirc;me couleur. Cette vision magnifique a l'effet souhait&eacute; par Sol&egrave;ne, je bande vite comme un fou en comprenant ce qu'elle veut. Sol&egrave;ne s'approche de moi, ouvre ma barquette, lib&eacute;re mon sexe qui en a d&eacute;j&agrave; bien besoin. Sans attendre elle s'agenouille devant moi, prend mon membre en main et entreprend sa premi&egrave;re fellation. Je d&eacute;couvre pour l'occasion que d&eacute;cid&eacute;ment la jeune femme est la femme id&eacute;ale. Elle ajoute &agrave; sa beaut&eacute;, sa culture, ses talents culinaires, une parfaite connaissance de la mani&egrave;re de faire jouir un homme. Sa fellation est magnifique et pendant de longues minutes elle me garde au seuil de la jouissance. Elle se releve et me dit de la suivre dans sa chambre. Dans l'escalier j'ai une belle vision sur ses magnifiques fesses.&nbsp;<br/>Dans la chambre elle finit de me mettre nu et m'assois sur son grand lit. Elle m'abandonne encore une fois pour mettre une musique lascive. Elle entreprend, apr&egrave;s m'avoir interdit de me masturber, un strip-tease qu'elle met un malin plaisir &agrave; faire durer. Le porte-jarretelle et le bustier sont les premiers &agrave; &ecirc;tre enlev&eacute;s. Les bas glissent tr&egrave;s lentement de ses magnifiques jambes. Vint le tour du soutien-gorge qui met plusieurs minutes &agrave; me permettre de voir enfin sa superbe poitrine. Le slip ne met gu&egrave;re plus moins de temps pour me faire d&eacute;couvrir sa sublime chatte totalement ras&eacute;e. Je n'ai pas d&eacute;band&eacute; de tout son strip-tease.&nbsp;<br/>Elle me rejoint enfin sur le lit. Nous nous embrassons longuement quand j'entreprends de descendre le long de son superbe corps. Je fais une longue halte au niveau de sa poitrine avant de descendre, via son nombril, vers son intimit&eacute;. Apr&egrave;s l'avoir caresser pendant plusieurs minutes, j'entreprends un cunnilingus. Elle se lance dans des caresses sur sa poitrine. La jeune femme devient de plus en plus chaude et finit par jouir une premi&egrave;re fois. Je remonte alors le long de son corps et je m'attarde encore une fois sur sa poitrine. Mon visage est &agrave; peine revenu en face du sien, qu'elle se rel&egrave;ve et vient s'installer t&ecirc;te-b&ecirc;che au-dessus de moi. Visiblement elle veut r&eacute;aliser un 69. Je n'h&eacute;site pas un instant pour replonger mon visage dans son intimit&eacute; pendant qu'elle prend mon sexe en bouche. Nous restons l&agrave; encore de nombreuses minutes. Sol&egrave;ne jouit une nouvelle fois.<br/>Je la vois alors se relever et au lieu de rejoindre pour s'allonger pr&egrave;s de moi, elle m'enjambe et vient s'empaler sur mon sexe qui n'a pas d&eacute;band&eacute;. Elle descend et monte le long de ma hampe. Je finis, apr&egrave;s environ un quart d'heure de ce doux supplice, par &eacute;jaculer dans son vagin. Sentant mon sperme chaud envahir son intimit&eacute;, Sol&egrave;ne a un troisi&egrave;me orgasme encore plus fort que les pr&eacute;c&eacute;dents. La nuit se continue sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e. Dans les jours qui suivirent nous avons tr&egrave;s souvent fait l&rsquo;amour, jusqu'&agrave; 5 ou 6 fois par jours. Sol&egrave;ne adore le sexe, avec une seule limitation, que j'accepte, tout en la regrettant, la sodomie. Les mois passent notre relation demeure toujours aussi intense.<br/>Moi qui m'&eacute;tait jur&eacute; de ne jamais me marier, je finis par accepter de l'&eacute;pouser apr&egrave;s une nouvelle discussion sur le sujet. Ayant d&eacute;pass&eacute; ce qu'elle sait &ecirc;tre un &laquo; tabou &raquo; de ma part, le mariage, elle m'offre en cadeau de d&eacute;passer elle aussi un &laquo; tabou &raquo; pour elle, la sodomie. Elle m'avoue pour l'occasion qu'elle n'a jamais &eacute;t&eacute; l'objet de cette pratique qu'elle juge d&eacute;gradante et sale. Je dois cependant partir pour aller acheter des capotes et des lubrifiants. A mon retour, de peur qu'elle soit d&eacute;&ccedil;u, je lui explique, un peu faux-cul ce qu'elle va ressentir, en parlant d&rsquo;une douleur assez forte et d'un plaisir ordinaire. Mes explications finit je lui propose de ne pas le faire, mais Sol&egrave;ne me signale qu'elle est pr&ecirc;te puisqu'elle me l'a promis. Je lui dis qu&rsquo;elle pourra &agrave; tout moment d&eacute;cid&eacute;e de refuser d&rsquo;&ecirc;tre sodomis&eacute;e.&nbsp;<br/>Sous ma direction elle se met &agrave; quatre pattes sur le canap&eacute;. Je la pr&eacute;pare par des caresses d&eacute;licates pendant de nombreuses minutes. Je mets une capote et je mets mon gland devant sa rosette. Avec le plus de pr&eacute;cautions possible, pour qu&rsquo;elle appr&eacute;cie la sodomie, j'introduis mon sexe dans ses fesses. Au bout de deux minutes environ, je suis au plus profond d'elle. Toujours avec les plus grandes pr&eacute;cautions je commence mon premier va et vient dans ses fesses. Sol&egrave;ne, comme je l'esp&eacute;rais, appr&eacute;cie beaucoup ce que je lui fais. Le rythme de mes p&eacute;n&eacute;trations s'acc&eacute;l&eacute;rant et elle devient de plus en plus chaude, chaude comme je ne l'avais encore jamais vue. Elle jouit plusieurs fois avant que je jouisse une nouvelle fois. Elle m'annonce qu'elle a beaucoup aim&eacute;e. Elle n'a depuis plus jamais refus&eacute;e cette pratique qui est vite devenue le point d'orgue de chacune de nos parties de jambe en l'air.<br/>Les pr&eacute;paratifs du mariage avance. Il ne reste plus que quelques semaines avant la c&eacute;r&eacute;monie. Un jour Sol&egrave;ne et moi avons d&eacute;cid&eacute; d'aller d&icirc;ner. Elle est presque pr&ecirc;te mais veut mettre un collier de perle. Pendant qu'elle met la derni&egrave;re main &agrave; son maquillage, elle m'envoie chercher le dit collier dans sa boite &agrave; bijou. Je vais refermer la bo&icirc;te quand mon &oelig;il est attir&eacute; par la moiti&eacute; de m&eacute;daillon circulaire qui semble correspondre exactement &agrave; celui que mes g&eacute;niteurs ont laiss&eacute; dans mon couffin. Sans en parler &agrave; Sol&egrave;ne, je prends le demi-m&eacute;daillon et je retourne chez moi mettre ma d&eacute;couverte &agrave; c&ocirc;t&eacute; de celui de mes parents. C'est bien la seconde moiti&eacute; du m&eacute;daillon.&nbsp;<br/>De retour chez Sol&egrave;ne, qui m'attende avec inqui&eacute;tude apr&egrave;s mon d&eacute;part pr&eacute;cipit&eacute;, je lui montre ma d&eacute;couverte. Sol&egrave;ne m'apprend qu'elle a cette moiti&eacute; de m&eacute;daillon depuis son enfance. Sa m&egrave;re le lui a l&eacute;gu&eacute;, outre ses biens, avec une lettre o&ugrave; elle raconte tout sur l'objet. Mon amie recherche la lettre et me la lit. Sa m&egrave;re s'&eacute;tant retrouv&eacute; seule apr&egrave;s la mort de son ami, et quasiment sans ressources, elle avait d&eacute;cid&eacute;e d'abandonner &agrave; sa naissance l'enfant qui devait avoir environ un mois plus tard. Cet enfant, un gar&ccedil;on, fut laiss&eacute; par elle dans un couffin dans une maternit&eacute; de la ville, avec l'autre moiti&eacute; du m&eacute;daillon coup&eacute; en deux par elle-m&ecirc;me. Elle avait ensuite rencontr&eacute;e le p&egrave;re de Sol&egrave;ne qui l'avait &eacute;pous&eacute;e. Tous les d&eacute;tails de l'histoire, date de la naissance de l'enfant, lieu et circonstances de l'abandon, ne laissait aucun doute, la m&egrave;re de Sol&egrave;ne n'est autre que ma m&egrave;re et la jeune femme ma demi s&oelig;ur.&nbsp;<br/>Notre relation amoureuse doit cesser imm&eacute;diatement et notre mariage est impossible. Apr&egrave;s plusieurs minutes de discussion dans les larmes de Sol&egrave;ne, nous avons d&eacute;cid&eacute;s d'un commun accord de nous en tenir dans des relations purement fraternelles et d'annuler le mariage. Pendant une semaine, je n'ai pas pu revenir chez Sol&egrave;ne, qui de son c&ocirc;t&eacute; ne cherche pas &agrave; me parler. La semaine est tr&egrave;s dure, &ecirc;tre ainsi sevr&eacute; du corps de Sol&egrave;ne et des heures de plaisir que nous prenions ensemble. Chaque jour le manque ce fait de plus en plus intense.&nbsp;<br/>Une semaine apr&egrave;s la d&eacute;couverte de notre lien de parent&eacute;, je d&eacute;cide de retourner chez Sol&egrave;ne, dans un seul but refaire l'amour avec elle par tous les moyens, hormis la contrainte physique. Je suis devant sa porte et je frappe. Sol&egrave;ne m'ouvre le regard triste qui devient un sourire charmant quand elle me reconna&icirc;t. Elle m'empoigne le bras, me fait entrer dans sa maison et referme la porte derri&egrave;re nous. Elle se lance tout de suite sur mon pantalon et l'ouvre pour faire sa premi&egrave;re fellation depuis une semaine. Inutile de dire que je ne n'ait rien fait pour la repousser, car visiblement elle a la m&ecirc;me envie que moi. Nous avons pass&eacute; la majeur partie de la nuit &agrave; faire l'amour comme des fous sans parler autrement que pour dire des "Oui !", des "Va y !", des "Ah !" ou des "Oh !" de plaisir dans un brouhaha de succions et de choc de nos deux corps. Nous jouissons chacun plusieurs fois, avec une intensit&eacute; que nous n'avons encore jamais atteint. Apr&egrave;s une derni&egrave;re sodomie, nous nous sommes &eacute;croul&eacute; tous les deux &eacute;puis&eacute;s&nbsp;<br/>Avant de reprendre nos &eacute;bats amoureux, nous avons parl&eacute; de la situation. Il est &eacute;vidant pour elle, comme pour moi, qu'il est impossible de poursuivre notre relation sans revenir &agrave; sa forme sexuelle. C'est Sol&egrave;ne qui d&eacute;couvre la solution. Personne ne sait notre lien de parent&eacute; si proche. La seule preuve &eacute;ventuelle, &agrave; condition de rapprocher des d&eacute;tails infime, est la lettre. Elle me sugg&egrave;re de la d&eacute;truire, ce que nous faisons imm&eacute;diatement. Nous avons d&eacute;cid&eacute; de faire monter les deux m&eacute;daillons en deux pendentifs, un pour elle et un pour moi et d'en faire, pour les autres, une marque d'amour entre nous.<br/>La raison principale de l'interdiction des relations entre parents proche, sacralis&eacute; par la loi, hors mis les probl&egrave;mes moraux, c'est le risque grandissant plus le lien est proche d'avoir des enfants atteints de graves maladies cong&eacute;nitales. C'est encore une fois Sol&egrave;ne qui trouve la solution. Pour &eacute;viter tout risque d'avoir des enfants atteints de telles maladies cong&eacute;nitales c'est de ne pas en avoir du tout. Une femme n'a qu'une p&eacute;riode chaque mois o&ugrave; elle peut avoir un enfant. Pendant cette p&eacute;riode de fertilit&eacute;, &agrave; l&rsquo;inverse de bien des couples en demande d&rsquo;enfant, nous ne faisons l'amour qu&rsquo;avec des pr&eacute;servatifs. Un bien petit sacrifice pour moi et un bien plus grand pour Sol&egrave;ne. Je sais depuis le d&eacute;but que son envie de mariage n'est que le premier volet de son envie principale, avoir un enfant. Nous n'avions pas encore pris contact avec la mairie pour annuler le mariage, nous n'avons donc rien &agrave; faire pour nous mari&eacute;s. Nous sommes vite devenus l&eacute;galement mari et femme, et secr&egrave;tement demi-fr&egrave;re et demi-s&oelig;urs.<br/>L'envie d'enfant de Sol&egrave;ne ne cessant de grandir, je lui propose de faire croire &agrave; un ami, Richard, qui lui faisait hors ma pr&eacute;sence une cour empress&eacute;e, qu'elle lui c&egrave;de enfin. Il avait divers avantages &agrave; faire ce choix. C'&eacute;tait un ancien amant occasionnel de Sol&egrave;ne et dans l'optique d'&ecirc;tre le p&egrave;re r&eacute;elle de mon enfant, il a l'avantage de me ressembler un peu physiquement, m&ecirc;mes taille, couleurs de cheveux et d'yeux. Nous d&eacute;cidons de le pi&eacute;ger de fa&ccedil;on &agrave; ce qu'il nous donne notre enfant sans s'incruster dans la vie de Sol&egrave;ne, qui n'en a d'ailleurs pas envie.<br/>Un soir, en pr&eacute;sence de Richard, apr&egrave;s une dispute simul&eacute;e entre Sol&egrave;ne et moi, j'ai quitt&eacute; la maison, laissant notre ami seul avec ma femme en laissant entendre que je ne reviendrais pas de la nuit. Comme pr&eacute;vue par Sol&egrave;ne, Richard ne mis pas 2 minutes pour essayer d&rsquo;en profiter. Il commence par me d&eacute;biner et obtient ce qu'il esp&eacute;rer depuis des ann&eacute;es, recoucher avec Sol&egrave;ne. Bien s&ucirc;r la date de cette &laquo; dispute &raquo; et de ses suites tombent pr&eacute;cis&eacute;ment pendant sa p&eacute;riode de f&eacute;condit&eacute;. Pendant trois mois ma femme &agrave; re&ccedil;ut les avances r&eacute;p&eacute;ter de Richard pendant les p&eacute;riodes propices, faisant en sorte de lui laisser la place discr&egrave;tement pendant celles-ci. Sol&egrave;ne m'a re&ccedil;u un soir en m'annon&ccedil;ant qu'elle &eacute;tait enceinte. Nous avons, conform&eacute;ment &agrave; notre plan initial, fait ce qu'il faut pour que Richard ne puisse plus ce retrouver seul chez nous avec Sol&egrave;ne qui d&rsquo;ailleurs ne voulait plus aussi souvent lui c&eacute;der. Nous le gardons sous le coude, nous r&eacute;servant une carte de sortie, une reprise des relations adult&eacute;rines avec Richard, au cas o&ugrave; la premi&egrave;re grossesse de Sol&egrave;ne se conclue par un probl&egrave;me du type fausse couche.<br/>Six mois plus tard na&icirc;t notre enfant qui, au dire de nos amis et de Richard ressemble &agrave; Sol&egrave;ne et &agrave; moi. Un semestre plus tard: il est notre enfant se r&eacute;v&egrave;le en parfaite sant&eacute;. Sol&egrave;ne et moi, conform&eacute;ment &agrave; notre plan, nous avons pi&eacute;g&eacute; une derni&egrave;re fois Richard. Un week-end, je &laquo; rappelais &raquo; &agrave; Sol&egrave;ne, devant Richard, que quinze jours plus tard, j'allais &ecirc;tre exceptionnellement absent le samedi matin &agrave; cause d'une r&eacute;union importante. Richard, qui n&rsquo;a plus couch&eacute; avec Sol&egrave;ne depuis 5 mois, comme pr&eacute;vue, saute sur l'occasion pour faire sa cour et obtient, la veille du samedi concern&eacute;, l'accord de Sol&egrave;ne pour profiter de ce samedi matin pour faire l'amour. Au matin, je fais mine de partir pour ma &laquo; r&eacute;union &raquo; et je m'installe &agrave; peine un kilom&egrave;tre de chez moi dans un coin discret, avec un talkie-walkie. Son double &eacute;tait branch&eacute; chez moi et je parle avec Sol&egrave;ne depuis 2 ou 3 minutes quand elle m'annonce que Richard, fid&egrave;le &agrave; notre plan sonne d&eacute;j&agrave; &agrave; la porte. Elle cache l'engin, sans l'&eacute;teindre, et va ouvrir en peignoir &agrave; son &laquo; amant &raquo;.<br/>La porte referm&eacute;e, Richard met d&eacute;j&agrave; ses mains sous le peignoir de Sol&egrave;ne, qui a presque du mal &agrave; faire entrer Richard dans le salon, pourtant tr&egrave;s proche de la porte d'entr&eacute;e et o&ugrave; est cach&eacute; le talkie-walkie. Pendant ce temps je suis revenue tout pr&egrave;s de chez moi. A l'entr&eacute;e de ma porte j'attends le signal convenu entre nous pour me permettre de savoir qu'ils sont nus tous les deux et que leur position ne laisse aucun doute sur ce qu&rsquo;ils sont cens&eacute;s &ecirc;tre en train de faire. Je n'ai l&agrave; encore pas longtemps &agrave; attendre pour l'entendre. Je rentre chez moi et je joue alors celui qui a oubli&eacute; des documents et d&eacute;couvre sa femme entrain de se faire prendre par son amant. Je me mis en col&egrave;re contre elle, en laissant bien voir que je l&rsquo;aime follement, mais surtout sur contre mon ami qui a os&eacute; me trahir, et trahir sa femme et ses enfants, en couchant avec ma femme. Je lui laisse &agrave; peine le temps de se rhabiller et lui interdisant de jamais os&eacute; revenir.&nbsp;<br/>Nous avons pris la d&eacute;cision de ne rien dire de son origine &agrave; notre enfant. Pour &eacute;viter le plus possible le risque qu&rsquo;il rencontre par hasard l&rsquo;un des enfants de Richard avec qui il pourrait avoir un enfant &agrave; risque, pour l&rsquo;enfant et de d&eacute;couverte de notre lien de famille, nous avons quitt&eacute; ma ville natale. Sol&egrave;ne, &agrave; la grande joie de son patron, accepta pour cela, ce qu&rsquo;elle avait toujours refus&eacute; depuis des ann&eacute;es, le poste de directrice d&rsquo;une succursale de sa soci&eacute;t&eacute; &agrave; plus 500 km de notre ville. Je l&rsquo;ai bien s&ucirc;r suivi en faisant passer ce choix comme un sacrifice d&rsquo;un homme amoureux &agrave; la femme qu&rsquo;il aime. Nous vivons aujourd&rsquo;hui, des ann&eacute;es plus tard, heureux en famille et sur le plan sexuel.</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">
<div style="min-height: 335px;">Je vous ai parl&eacute; pr&eacute;c&eacute;demment de ma rencontre torride avec une inconnue, Sol&egrave;ne, qui s&rsquo;est r&eacute;v&eacute;l&eacute; &ecirc;tre ma demi-s&oelig;ur. J&rsquo;ai poursuivi mon r&eacute;cit en vous parlant de la mani&egrave;re dont nous avons d&eacute;cid&eacute; de vivre ensemble malgr&eacute; tout. J&rsquo;ai fini mon premier r&eacute;cit, en sautant les &eacute;tapes et en vous parlant de la mani&egrave;re dont nous avons eu un enfant et notre d&eacute;part de notre ville natale.&nbsp;<br/>Je vais maintenant faire un petit flash-back, n&eacute;cessaire, au lendemain de nos retrouvailles sexuelles. Sol&egrave;ne et moi nous avons rattrap&eacute; le temps perdu, d&rsquo;abord en parlant de notre m&egrave;re puis de notre relation amoureuse. Ayant franchi un des tabous de notre soci&eacute;t&eacute;, l&rsquo;inceste, nous nous promettons de n&rsquo;avoir d&rsquo;autre limites dans notre relation que celles des pratiques pour lequel nous n&rsquo;avons aucun go&ucirc;t, comme le sadomasochisme. Nous d&eacute;cidons de nous laisser une totale libert&eacute; dans nos vies sexuelles, avec son compl&eacute;ment &eacute;vident, une totale sinc&eacute;rit&eacute; mutuelle sur celles-ci.<br/>En moins d&rsquo;une semaine, nous connaissons chacun les principales aventures sexuelles de l&rsquo;autre. Souvent le r&eacute;cit de l&rsquo;un conduit &agrave; son &eacute;quivalent de la part de l&rsquo;autre et est toujours le pr&eacute;texte &agrave; faire encore une fois l&rsquo;amour. Sans aucun complexe, Sol&egrave;ne me parle de son exp&eacute;rience lesbienne avec la femme qui a partag&eacute; son logement universitaire pendant deux ans. Je ne lui cache pas que je fantasme depuis toujours de coucher avec deux ou plusieurs femmes en m&ecirc;me temps, ou d&rsquo;assister &agrave; une partouze lesbienne. Je lui r&eacute;v&egrave;le que, moi aussi, j&rsquo;avais eu une exp&eacute;rience homosexuelle, un soir de beuverie avec un inconnu avec qui j&rsquo;avais sympathis&eacute;. Au sortir de la bo&icirc;te de nuit, vue mon &eacute;tat d&rsquo;&eacute;bri&eacute;t&eacute; et compte-tenu de ce qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas bu, il m&rsquo;a propos&eacute; de me reconduire chez moi. En route j&rsquo;avais c&eacute;d&eacute; &agrave; ses avances et fait l&rsquo;amour avec lui &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re de son tout-terrain o&ugrave; entre autre nous nous &eacute;tions encul&eacute;s l&rsquo;un apr&egrave;s l&rsquo;autre. Sol&egrave;ne apprend alors que je n&rsquo;avais pas suffisamment aim&eacute; cela pour faire en sorte de renouveler l&rsquo;exp&eacute;rience.<br/>Les mois ont pass&eacute;s, Richard, notre ami qui me ressemble, a &eacute;t&eacute; pi&eacute;g&eacute;, comme l&rsquo;esp&eacute;rait depuis longtemps Sol&egrave;ne &agrave; porter notre enfant, qui est en bonne sant&eacute;. Sa naissance nous a contraint &agrave; limiter quelques peu les fr&eacute;quences de nos relations sexuelles, car Sol&egrave;ne et moi devons surveiller le b&eacute;b&eacute; bien que nous sommes oblig&eacute;s de le confier souvent &agrave; un service de baby-sitting. Nous voulons &ecirc;tre de bons parents. Comme vous le savez, nous avons quitt&eacute;s notre ville natale.<br/>Dans notre nouveau d&eacute;partement nous habitons une maison en pleine campagne &agrave; vingt minutes du centre de la pr&eacute;fecture de r&eacute;gion. La maison, de pr&egrave;s de trois cents m&egrave;tres carr&eacute; a quatre niveaux, de la vaste cave au grenier. Elle est entour&eacute;e d&rsquo;un parc de plus de deux hectares. En quelques mois nous nous sommes parfaitement int&eacute;gr&eacute;s. J&rsquo;ai vite trouv&eacute; &agrave; reprendre un cabinet m&eacute;dical, situ&eacute; dans le centre de la pr&eacute;fecture, qui b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une bonne et nombreuse client&egrave;le. J&rsquo;ai aussi, en tant qu'ancien joueur de Division 2 de handball, j&rsquo;ai retrouv&eacute; un poste identique &agrave; celui que j&rsquo;occupais dans mon ancienne ville, encadrant des &eacute;quipes locales du principal club omnisports de la ville, dont l&rsquo;une des &eacute;quipe est de bon niveau dans sa division de Nationale.<br/>La suite du r&eacute;cit de ce jour est l&rsquo;&oelig;uvre de Sol&egrave;ne, car elle est l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;ne principale de ce volet de notre histoire commune.<br/>Je n&rsquo;avais jamais accept&eacute;e le nouveau poste que l&rsquo;on me proposait car le suppl&eacute;ment de salaire que l&rsquo;on m&rsquo;offrait, n&rsquo;&eacute;tait pas suffisant pour compenser les frais importants qu&rsquo;occasionnait celui-ci. L&rsquo;apport des revenus de mon demi-fr&egrave;re et mari, Philippe, et la situation favoris&egrave;rent mon acceptation. Me voici directrice de la succursale r&eacute;gionale de la soci&eacute;t&eacute; qui m&rsquo;emploie. Mon bureau est au dernier &eacute;tage d&rsquo;un b&acirc;timent qui est &agrave; environ dix minutes du centre de la pr&eacute;fecture et presque &agrave; l&rsquo;oppos&eacute; de notre maison par rapport &agrave; celui-ci.<br/>Mon lien principal avec les dirigeants nationaux et mes subalternes au sein de la soci&eacute;t&eacute; n&rsquo;est autre que ma secr&eacute;taire de direction, Patricia. Son bureau est le seul acc&egrave;s au mien. D&egrave;s notre premi&egrave;re rencontre, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; troubl&eacute;e par cette belle femme de trente ans, d&rsquo;un m&egrave;tre soixante-quinze, aux cheveux bruns mi long, aux yeux noisette et dot&eacute;e par la nature de seins et de fesses que je trouve magnifique. Le soir m&ecirc;me, comme j&rsquo;en ai &eacute;t&eacute; convaincue depuis le matin, Philippe a &eacute;t&eacute; s&eacute;duit par la description que je lui en fais. Il me reparle son envie de faire d&rsquo;amour avec plusieurs femmes. Tout naturellement s&rsquo;en suit une nouvelle partie de jambes en l&rsquo;air. Leur premi&egrave;re rencontre n&rsquo;est que t&eacute;l&eacute;phonique, quand, le lendemain matin il me passe un coup de fil, alors qu&rsquo;il sait que je ne suis pas l&agrave;. Le soir m&ecirc;me, il me dit simplement que si elle est aussi belle que sa voix est douce, elle doit &ecirc;tre magnifique.<br/>En quelques jours, j&rsquo;ai eu une enti&egrave;re confiance en Patricia, qui s&rsquo;est r&eacute;v&eacute;l&eacute;e &ecirc;tre la &laquo; secr&eacute;taire de direction id&eacute;ale &raquo;. Je remarque vite qu&rsquo;elle a les m&ecirc;mes go&ucirc;ts que moi, et pas seulement vestimentaire. Je d&eacute;couvre peu &agrave; peu que, comme Philippe, elle partage avec moi de tr&egrave;s nombreux int&eacute;r&ecirc;ts communs. Une semaine apr&egrave;s mon arriv&eacute;e dans ma nouvelle fonction, nous sommes d&eacute;j&agrave; des amies. Je n&rsquo;ai donc pas de difficult&eacute;s pour la faire venir chez nous. La rencontre se passe bien et nos go&ucirc;ts en communs, font que Philippe, Patricia et moi devenons de vrais amis. Philippe tente d&egrave;s sa seconde visite, trop rapidement &agrave; mon id&eacute;e, de faire la cour &agrave; Patricia qui, comme je le pensais, refuse froidement.<br/>Un mois plus tard, pour pr&eacute;parer un rapport urgent pour la direction nationale, je sais que je vais avoir une longue journ&eacute;e, malgr&eacute; l&rsquo;aide de Patricia. Le soir, vers vingt heures, je quitte enfin les bureaux o&ugrave; se trouve encore Patricia qui met la derni&egrave;re main &agrave; notre t&acirc;che. Sur le chemin du retour, je me rends compte que j&rsquo;ai oubli&eacute;e un dossier important et je fais demi-tour. En arrivant &agrave; la soci&eacute;t&eacute;, quarante minutes apr&egrave;s mon d&eacute;part, je remarque que la voiture de Patricia est encore l&agrave;. Dans le bureau de ma secr&eacute;taire, j&rsquo;entends les petits bruits typiques de ceux d&rsquo;une personne qui fait l&rsquo;amour, venant de mon bureau. Je fini mon approche en silence. Je d&eacute;couvre, pos&eacute;s de fa&ccedil;on bien ordonn&eacute;e sur mon bureau la robe rouge de Patricia, son slip et son soutien-gorge de m&ecirc;me couleur.<br/>La jeune femme est l&agrave;, en bas et porte-jarretelles, assise sur mon fauteuil de direction, les pieds pos&eacute;s sur les larges accoudoirs. Les yeux clos, elle est en train de se caresser la poitrine de la main gauche et de se masturber sans vergogne de l&rsquo;autre. La vision de ses doigts, d&eacute;j&agrave; tremp&eacute; de sa cyprine, m&rsquo;excite beaucoup. Je remonte ma robe, introduit mes doigts sous ma culotte et je commence &agrave; me masturber moi aussi. L&rsquo;envie devient vite trop forte. J&rsquo;enl&egrave;ve ma robe qui, avec mon soutien-gorge et ma culotte, rejoignent les v&ecirc;tements de Patricia apr&egrave;s que, comme elle, je les ai, machinalement, soigneusement pli&eacute;s.<br/>Je m&rsquo;approche de ma tentatrice et le l&eacute;ger bruit de mes pas finit par r&eacute;v&eacute;ler ma pr&eacute;sence &agrave; la jeune femme. Elle veut cacher son intimit&eacute; en repliant ses jambes et ses bras, mais, se rendant compte que je suis dans la m&ecirc;me tenue qu&rsquo;elle, Patricia d&eacute;cide de reprendre sa position en m&rsquo;invitant &agrave; la rejoindre. Je m&rsquo;approche de ma jeune amie, plonge directement vers son intimit&eacute; sans me soucier de ses bras qui voudraient m&rsquo;enlacer. Je commence &agrave; lui l&eacute;cher le sexe maintenant libre. Je goutte pour la premi&egrave;re fois &agrave; ce d&eacute;licieux fruit qu&rsquo;est l&rsquo;intimit&eacute; de mon amie. Ma tendre partenaire, fait vite de nouveau entendre de doux bruits et ne tarde pas &agrave; jouir une premi&egrave;re fois sous les caresses de ma langue et de mes doigts qui retrouvent enfin des sensations qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient plus connue depuis ma &laquo; camarade &raquo; d&rsquo;universit&eacute;.<br/>Patricia se l&egrave;ve, s&rsquo;allonge sur le tapis et m&rsquo;invite &agrave; m&rsquo;allonger pr&egrave;s d&rsquo;elle. La jeune femme vient me prendre un premier baiser sur la bouche et nos langues ont vite fait de s&rsquo;entre m&ecirc;ler. Nous restons dans cette position pendant de longues minutes. Elle descend ensuite sur ma poitrine dont elle s&rsquo;occupe de longues minutes, me procurant de d&eacute;licieux frissons. Elle reprend sa descende, passe une ou deux minutes &agrave; s&rsquo;occuper de mon nombril et atteint enfin mon intimit&eacute;. Ma partenaire y fait preuve d&rsquo;une efficacit&eacute; qui ne laisse aucun doute sur sa longue pratique de l&rsquo;amour entre femmes. Sa langue et ses doigts vont et viennent librement, &agrave; la fois doux et excitants, sur et dans mon intimit&eacute;. Je commence tout naturellement &agrave; onduler et faire entendre une douce plainte. Fermant les yeux, sans trop r&eacute;fl&eacute;chir, je m&rsquo;abandonne &agrave; ma charmante amie qui n&rsquo;a pas de mal &agrave; me faire jouir une premi&egrave;re fois.<br/>Apr&egrave;s avoir repris mon souffle, je demande &agrave; ma partenaire si elle se masturbait souvent dans mon bureau. Elle commence son explication en m&rsquo;indiquant simplement qu&rsquo;elle est lesbienne. J&rsquo;entrevois l&agrave; un probl&egrave;me pour la conduire &agrave; faire l&rsquo;amour avec Philippe et moi en m&ecirc;me temps. Patricia ajoute que je lui ai plu d&egrave;s notre premi&egrave;re rencontre. Je lui dis que c&rsquo;est aussi mon cas. Elle m&rsquo;explique qu&rsquo;elle se masturbait dans mon bureau pour la seconde fois ce soir et qu&rsquo;elle aime le faire dans le fauteuil qui a, je cite &laquo; le bonheur de t&rsquo;accueillir dans ses bras et sens toujours ta d&eacute;licate odeur &raquo;. Je continue notre conversation :<br/>- Dis-moi, ma belle, je crois que nous serions mieux dans ma chambre qu&rsquo;ici?<br/>- Chez toi! Mais il y ton mari! Je l&rsquo;appr&eacute;cie beaucoup, mais c&rsquo;est un obs&eacute;d&eacute;, il m&rsquo;a d&eacute;j&agrave; fait des avances une fois. S&rsquo;il &eacute;tait d&rsquo;accord pour que nous fassions l&rsquo;amour chez toi, je suis s&ucirc;r qu&rsquo;il voudra participer et moi je n&rsquo;en veux pas de lui pendant ce doux moment, m&ecirc;me en tant que simple spectateur.<br/>- C&rsquo;est vrai ma ch&eacute;rie, Philippe est un obs&eacute;d&eacute;, et je suis bien certain que si tu voulais il ne dirait pas &laquo; Non &raquo; car tu lui plais beaucoup. Pour les avances qu&rsquo;il t&rsquo;a fait, c&rsquo;&eacute;tait lors &agrave; ta seconde visite chez nous, il m&rsquo;en a parl&eacute; le soir m&ecirc;me.<br/>- Il t&rsquo;en a parl&eacute;?<br/>- Nous n&rsquo;avons aucun secret l&rsquo;un pour l&rsquo;autre. Mais je le connais, il suffit que je lui dise que je viens avec toi pour faire l&rsquo;amour et que nous voulons &ecirc;tre seules pour qu&rsquo;il nous laisse tranquille.<br/>Patricia ne croit &eacute;videmment pas cette affirmation que je sais, moi, totalement exacte. Je t&eacute;l&eacute;phone donc &agrave; Philippe, sans lui dire qu&rsquo;elle nous &eacute;coute, est tout ce passe comme je le lui ai dit. Il m&rsquo;annonce aussi qu&rsquo;il part avec notre b&eacute;b&eacute; pour son cabinet, qui dispose de l&rsquo;ancien logement du m&eacute;decin qu&rsquo;il remplace. Il me souhaite de bien profiter de Patricia. La jeune femme est surprise par notre complicit&eacute; et notre totale ouverture d&rsquo;esprit. Elle m&rsquo;envie d&rsquo;avoir trouv&eacute;e l&rsquo;homme id&eacute;al et m&rsquo;annonce:<br/>- Je crois que si un jour je recouche avec un homme, ce ne pourra &ecirc;tre qu&rsquo;avec lui.<br/>Cette simple phrase enchante, elle me r&eacute;v&egrave;le que ma charmante Patricia, qui a dut avoir une mauvaise exp&eacute;rience avec un homme qui la fait devenir lesbienne, ne ferme pas pour autant la porte &agrave; une relation avec mon Philippe. Nous partons vers ma maison. Tous en roulant je t&eacute;l&eacute;phone &agrave; Philippe qui est d&eacute;j&agrave; sur le point de partir. Je lui apprends les d&eacute;tails qu&rsquo;il ignore et lui parle de cette phrase pleine de promesse. Il m&rsquo;annonce qu&rsquo;il va bien s&rsquo;occuper du b&eacute;b&eacute; et que, quand il le pourra, il se branlera en nous imaginant en train de faire l&rsquo;amour.<br/>Chez moi, nous sommes &agrave; peine entr&eacute;es que Patricia me prend par la taille et me tends ses l&egrave;vres pour un baiser sur la bouche. Nous finissons quand m&ecirc;me par arriver dans le salon. Patricia est si press&eacute;e qu&rsquo;en retirant sa robe, le seul v&ecirc;tement qu&rsquo;elle et moi avons remis en partant de notre soci&eacute;t&eacute;, elle la laisse simplement tomber sur le tapis. Le temps que j&rsquo;enl&egrave;ve ma robe, qui suit celle de Patricia, ma douce secr&eacute;taire est d&eacute;j&agrave; assise sur le tapis devant le fauteuil.<br/>Je ne positionne devant elle pour l&rsquo;embrasser sur la bouche. Nous nous caressons mutuellement nos corps que nous continuons de d&eacute;couvrir enfin. Mon baiser ne dure que quelques secondes. Ma d&eacute;licieuse amie entreprend de descendre pour s&rsquo;occuper de ma poitrine et de m&rsquo;y mordiller les mamelons. Au bout de plusieurs minutes de ce doux d&eacute;lice, Patricia revient poser ses l&egrave;vres sur les miennes et nous restons encore plusieurs minutes &agrave; jouer amoureusement de nos langues tous en d&eacute;couvrant des mains nos corps respectifs.<br/>Je repousse d&eacute;licatement ma partenaire en arri&egrave;re et, en lui tirant les jambes vers l&rsquo;avant, je l&rsquo;allonge sur le dos. Je monte sur elle, mon sexe au niveau du sien. Je m&rsquo;allonge pour reprendre avec elle nos tendres baisers. Je me redresse un peu pour lui caresser et lui titiller la poitrine de la main. Elle en profite pour revenir s&rsquo;occuper de mes seins avec sa langue et sa bouche. Sa main droite vient me caresser le sexe. Nous restons dans cette position pendant quelques minutes avant que je ne me d&eacute;cide &agrave; mon tour &agrave; descendre pour m&rsquo;occuper de nouveau de sa poitrine avec ma bouche. Patricia s&rsquo;abandonne &agrave; mes caresses et place ses bras au pied du fauteuil. J&rsquo;en profite pour descendre ma main sur sa chatte.<br/>Je quitte ma position pour m&rsquo;allonger &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Patricia. Je reprends mes caresses du pouce sur son mont de V&eacute;nus pendant quelques minutes avant qu&rsquo;elle me demande de mettre un doigt dans son intimit&eacute;. Ma partenaire commence d&eacute;j&agrave; &agrave; onduler de plaisir en poussant des petits bruits. Je finis par mettre un deuxi&egrave;me doigt dans sa chatte. Elle &eacute;carte les jambes pour me faciliter la t&acirc;che. Je me penche &agrave; nouveau pour prendre &agrave; pleine bouche son sein gauche. La main droite de Patricia vient rejoindre ma main pour caresse son clitoris de l&rsquo;ext&eacute;rieur.<br/>J&rsquo;ai soudain envie de lui manger la chatte. Je me redresse, positionne mon visage sur son sexe et entreprends de goutter encore une fois &agrave; ce d&eacute;licieux fruit. Ma douce Patricia bouge, me fait lever une jambe pour passer sous moi et s&rsquo;installe pour faire de m&ecirc;me. Nous sommes rest&eacute;es ensemble dans ce merveilleux soixante-neuf pendant de longues minutes. Je suis tr&egrave;s heureuse de sentir une nouvelle fois ma bouche inond&eacute;e de sa cyprine. Ma tendre amie finit par faire entendre un immense &laquo; Oui ! &raquo; de plaisirs avant de cesser toute activit&eacute;. Au bout d&rsquo;une ou deux minutes elle reprend ses esprits, reviens s&rsquo;activit&eacute; sur mon intimit&eacute; et finit par me faire jouir &agrave; mon tour. Pendant plusieurs heures nous continuons &agrave; faire l&rsquo;amour en variant les positions. Nous finissons, vers deux heures du matin, dans ma chambre o&ugrave; nous nous sommes couch&eacute;es apr&egrave;s avoir pris une douche tr&egrave;s torride.<br/>Le lendemain matin mon r&eacute;veil sonne, il est l&rsquo;heure de me lever pour aller au travail. Nul doute que Patricia, comme moi, pr&eacute;f&eacute;rerait rester l&agrave; pour faire encore l&rsquo;amour. Nous &eacute;changeons de trop courtes caresses avant que Patricia ne parte pour aller chez elle se changer. Je suis arriv&eacute;e &agrave; l&rsquo;heure et Patricia, pour la premi&egrave;re fois de sa carri&egrave;re, arrive avec quinze minutes de retard. Pendant toute la matin&eacute;e, encha&icirc;nant les rendez-vous professionnels, je ne peux parler librement avec Patricia. Je suis, tout la matin&eacute;e, partag&eacute;e entre l&rsquo;envie folle que j&rsquo;ai de faire l&rsquo;amour avec elle, surtout quand je la croise, et de rejoindre Philippe pour faire la m&ecirc;me chose.&nbsp;<br/>&Agrave; midi, ma secr&eacute;taire de direction r&eacute;ussit &agrave; m&rsquo;intercepter quelques secondes sous le pr&eacute;texte d&rsquo;une communication importante. Elle me fait savoir que ce soir elle rentrait chez elle, pour que je fasse l&rsquo;amour avec Philippe, en finissant par:<br/>- Philippe est un mec trop bien pour que je le prive de la femme qu&rsquo;il aime. Je t&rsquo;aime tant que je suis toute &agrave; fait d&rsquo;accord pour faire comme lui et te partager. Il faudra qu&rsquo;on en parle demain soir, chez toi, tous les trois.<br/>J&rsquo;aurai voulu continuer notre discussion, mais les personnes avec lesquels je dois d&eacute;jeuner m&rsquo;attendent. Je n&rsquo;ai pas revue Patricia seule de la journ&eacute;e. Le soir je retrouve enfin Philippe. L&rsquo;annonce de la venue de Patricia pour le lendemain pour parler ouvertement de nos deux relations amoureuses, nous conduit &agrave; une soir&eacute;e aussi chaude que celle de la veille.</div>
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<div style="min-height: 335px;">LE GRAND SOIR<br/>En ce vendredi matin, Sol&egrave;ne et moi savons que la journ&eacute;e va ouvrir une nouvelle phase de notre relation. Notre amie Patricia, secr&eacute;taire de direction et maitresse ardente de Sol&egrave;ne, va venir dans la soir&eacute;e pour parler de notre relation &laquo; &agrave; trois &raquo;. Mon espoir, pour la soir&eacute;e, est au moins que Patricia accepte que j&rsquo;assiste &agrave; ses &eacute;bats lesbiens. Voir deux femmes faire l&rsquo;amour en vrai est un de mes principaux fantasmes. J&rsquo;esp&egrave;re que la jeune femme qui, de son propre aveu est lesbienne, acceptera un jour que j&rsquo;y participe. Je crains seulement que cela reste longtemps un fantasme.<br/>Ma journ&eacute;e au cabinet commence mollement, ce qui me laisse le temps de m&rsquo;exciter en pensant &agrave; la soir&eacute;e. Vers dix heures, je re&ccedil;ois la visite d&rsquo;une nouvelle patiente de vingt-cinq ans. Cette jeune et tr&egrave;s belle femme a une tenue tr&egrave;s sexy, une jupe tr&egrave;s courte qui laisse voir des jambes magnifiquement galb&eacute;es par des bas noirs. Elle s&rsquo;assoit face &agrave; moi et &eacute;carte ses jambes. Je d&eacute;couvre qu&rsquo;elle ne porte pas de culotte, et que j&rsquo;ai une vue directe sur son intimit&eacute; et sa toison brune en forme de point d&rsquo;interrogation. Cette vision n&rsquo;excite tant, que j&rsquo;ai du mal &agrave; ne pas y fixer mon regard. Je ne suis pas au bout de ma surprise, lors de l&rsquo;auscultation, elle me d&eacute;voile son buste sans soutien-gorge. Sa poitrine est superbe et mon excitation grandit encore, je fantasme sur ce que nous pourrions faire, ma patiente ne m'est pas assez connue pour que je me jette sans risque sur elle. D&rsquo;habitude, quand mon excitation atteint un tel degr&eacute;, une fois la patiente partie, je prends quelques minutes pour aller me soulager dans mes toilettes. Aujourd&rsquo;hui, dans l&rsquo;espoir un peu fou, de devoir satisfaire deux femmes dans la soir&eacute;e, je n&rsquo;y vais pas.<br/>Ma belle Sol&egrave;ne, de son c&ocirc;t&eacute; est, comme le veille, surcharg&eacute;e de rendez-vous durant toute la journ&eacute;e. Elle ne peut se retrouver seule avec Patricia suffisamment longtemps pour se donner mutuellement du plaisir. J&rsquo;aurais aim&eacute;, &agrave; midi, avoir la possibilit&eacute; de rejoindre Sol&egrave;ne et Patricia &agrave; leur bureau et apr&egrave;s avoir &eacute;voqu&eacute; ma patiente, faire l&rsquo;amour avec elles. La journ&eacute;e de Sol&egrave;ne et de Patricia prend fin &agrave; dix-sept heures et celle-ci, suivie de Patricia, quitte sa soci&eacute;t&eacute; pour revenir chez nous. Sol&egrave;ne lib&egrave;re la baby-sitter apr&egrave;s avoir pris, aupr&egrave;s d&rsquo;elle, des nouvelles de notre b&eacute;b&eacute;. Avec l&rsquo;aide de Patricia, elle s&rsquo;en occupe &agrave; son tour, puis elles descendent au salon avec l&rsquo;interphone de b&eacute;b&eacute;. Elles descendent dans le salon mettent la main aux derniers pr&eacute;paratifs de la soir&eacute;e dont, pour l&rsquo;heure, je ne sais encore rien et qu&rsquo;elle organise depuis que Patricia &agrave; annoncer sa venue.<br/>Quand j&rsquo;arrive, vers dix-huit heures, elles sont install&eacute;es sagement sur l&rsquo;un des canap&eacute;s du salon. Patricia se l&egrave;ve, dans une superbe robe l&eacute;g&egrave;re bleue ciel et vient m&rsquo;embrasser, comme la simple amie qu&rsquo;elle est encore pour l&rsquo;instant. Sol&egrave;ne porte, elle, la belle robe rouge qu&rsquo;elle ne met que dans les grandes occasions, comme lors de notre premi&egrave;re fois chez elle. Elle me donne un bais&eacute; tr&egrave;s sage sur la joue et m&rsquo;invite &agrave; m&rsquo;assoir sur le canap&eacute; qui fait face au leur. La conversation ne quitte pas le niveau d&rsquo;une conversation normale entre simples amis.&nbsp;<br/>Je suis impatient d&rsquo;entendre ce que veut Patricia. Je sais d&eacute;j&agrave; qu&rsquo;elle accepte de partager Sol&egrave;ne avec moi. Acceptera-t-elle de vivre une partie de leur vie amoureuse en ma pr&eacute;sence ? Le spectacle sera s&ucirc;rement tr&egrave;s beau, tant les deux femmes sont belles. Patricia acceptera-t-elle que je participe parfois &agrave; leurs &eacute;bats ? Je crains fort que cette lesbienne ne dise &laquo; Non &raquo;. Je me contente d&rsquo;esp&eacute;rer qu&rsquo;elle devienne un peu bisexuelle et du fol espoir qu&rsquo;elle le fasse ce soir m&ecirc;me, sinon &agrave; quoi bon m&rsquo;&ecirc;tre &eacute;conomis&eacute;. Mes deux amies poursuivent la conversation sur des sujets ordinaires sans sembler se rendre compte que je suis sur des charbons ardents. Cinq minutes sont pass&eacute;es, j&rsquo;en ai assez et, profitant qu&rsquo;elles se sont mises &agrave; parler de leur travail, je lance directement :<br/>- Ce matin j&rsquo;ai failli me jeter sur une superbe patiente de vingt-cinq ans qui est venue presque nue dans mon cabinet.<br/>Elles &eacute;clatent de rire et Sol&egrave;ne dit &agrave; son amie:<br/>- Tu vois ma ch&eacute;rie, je te l&rsquo;avais dit, il ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher de ramener la conversation sur le sexe. Il a quand m&ecirc;me tenu plus de cinq minutes.<br/>Ma r&eacute;plique semble faire l&rsquo;effet voulu sur les deux femmes, elles se rapprochent et commencent &agrave; &eacute;changer un long bais&eacute; sur la bouche tout en ce caressant les corps, la main de Patricia est d&rsquo;ailleurs vite au haut des cuisses de Sol&egrave;ne. Par discr&eacute;tion, je me l&egrave;ve pour les laisser seules mais Sol&egrave;ne me fait signe de rester l&agrave; et me dit simplement :<br/>- Interdiction de nous rejoindre. Tu peux te branler, mais discr&egrave;tement !<br/>Le fait que Patricia ne prend m&ecirc;me pas la peine de relever cette phrase, me laisse supposer son accord tacite. Les deux femmes reprennent leurs &eacute;changes amoureux. Apr&egrave;s quelques secondes de r&eacute;flexion, je m&rsquo;&eacute;loigne un peu pour me mettre derri&egrave;re le fauteuil, jugeant plus pratique et plus discret, que de tenir un cousin pour cacher ma masturbation. Je peux sortir mon sexe du pantalon qui l&rsquo;enserre d&eacute;j&agrave;, sans que Patricia ne puisse le voir. Une pr&eacute;caution sans doute inutile car celle-ci est trop occup&eacute;e par Sol&egrave;ne pour me pr&ecirc;ter attention. Le bais&eacute; des deux femmes dure de longues minutes avant que Patricia se d&eacute;cide &agrave; d&eacute;faire le n&oelig;ud qui retient le haut de la robe de mon &eacute;pouse. Elle me d&eacute;voile les seins de ma femme que la charmante Patricia se met &agrave; l&eacute;cher et mordiller avec tendresse. Tr&egrave;s vite,la belle donne des signes de plaisirs que je connais bien. Patricia abandonne le sein droit et va, apr&egrave;s un court retour sur la bouche de notre amie, s&rsquo;occuper de l&rsquo;autre sein.<br/>Au bout de quelques instants Patricia fait lever sa partenaire pour faire descendre sa robe &agrave; ses pieds. Je d&eacute;couvre que Sol&egrave;ne ne porte que les bas rouges qui, elle le sait bien, m&rsquo;excitent particuli&egrave;rement. Patricia la fait se rasseoir et entreprend de lui relever les jambes pour se donner un acc&egrave;s parfait &agrave; son intimit&eacute;. J&rsquo;ai alors droit &agrave; une longue s&eacute;ance de caresses de la langue et des doigts de Patricia sur et dans l&rsquo;intimit&eacute; de Sol&egrave;ne. Ma femme, elle, se caresse la poitrine. Ce doux spectacle est compl&eacute;t&eacute; par des bruits de sussions vite augment&eacute;s par les cris de plaisirs de Sol&egrave;ne. Inutile de dire que je n&rsquo;ai m&ecirc;me plus besoin de me masturber pour bander &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me. Je rejoindrai volontiers le couple dans leurs &eacute;bats pour prendre Patricia et r&eacute;aliser mon fantasme de faire l&rsquo;amour avec deux femmes en m&ecirc;me temps. H&eacute;las ! La r&eacute;alit&eacute; est un peu moins plaisante. Je ne dois pas brusquer les choses, si je veux pouvoir, un jour, le faire r&eacute;ellement.<br/>Les minutes passent sans que Patricia ne cesse de manger la chatte de Sol&egrave;ne. Ma demi-s&oelig;ur et &eacute;pouse finit par jouir. Son amie ne la laisse pas pour autant tranquille et continue &agrave; manger son intimit&eacute;. Sol&egrave;ne, sous ces caresses, jouit une seconde fois de mani&egrave;re si forte que je me rends compte qu'elle peut la faire jouir plus intens&eacute;ment que moi. Je suis &agrave; la fois un peu jaloux des capacit&eacute;s de sa partenaire et content pour ma ch&egrave;re femme de la voir prendre son pied. Pendant quelques minutes les deux femmes restent dans la m&ecirc;me position, inactives et se souriant.&nbsp;<br/>Sol&egrave;ne et Patricia se rel&egrave;vent. Je vois, avec joie, Sol&egrave;ne commencer &agrave; d&eacute;faire la robe que porte sa partenaire. Celle-ci tombe au sol, me d&eacute;voilant que Patricia est, elle aussi, nue avec des bas, noirs. Je compare les anatomies des deux femmes. Je savais que la secr&eacute;taire est un peu plus petite, de quelques centim&egrave;tres, que sa directrice. Ses cheveux sont d&rsquo;un brun plus fonc&eacute; et ses yeux noisette et non vert. Sa silhouette est un peu moins plate que celle de ma compagne et ses fesses plus fines. Son buste est orn&eacute; d&rsquo;une poitrine plus grosse que celle de Sol&egrave;ne, avec des aur&eacute;oles plus petites et claires qu&rsquo;elle, mais porteuses de mamelons pro&eacute;minant qui sortent de plusieurs millim&egrave;tres. Le sexe de Patricia a subit r&eacute;cemment le m&ecirc;me traitement que celui de Sol&egrave;ne, un rasage en r&egrave;gle.&nbsp;<br/>Patricia rejoint le canap&eacute; et &agrave; son tour subit les assauts de la bouche et des doigts de sa partenaire, les jambes relev&eacute;es. Apr&egrave;s de longues minutes d&rsquo;action, Sol&egrave;ne voit son &oelig;uvre couronn&eacute; par la jouissance de son amie. Quelques minutes sont n&eacute;cessaires pour qu'elle reprenne ses esprits et conduise Sol&egrave;ne sur le tapis. Les deux femmes se rapprochent et, sans mot dire, entrecroisent leurs jambes pour se retrouver dans cette position qui apporte, dit-on, tant de plaisirs aux femmes, sexe contre sexe. Les deux amies se tr&eacute;moussent, ondulent de la croupe en se frottant leurs chattes. Cette vision, trop peu mise en &oelig;uvre dans les films pornos ordinaires &agrave; mon go&ucirc;t, m&rsquo;excite beaucoup, et cela Sol&egrave;ne le sais bien. Je comprends que les deux femmes ont d&eacute;cid&eacute; de me donner un spectacle que Sol&egrave;ne sait tr&egrave;s bien qu'il va m&rsquo;exciter au maximum. Ses fr&ocirc;lements font l&rsquo;effet recherch&eacute; par mes deux amies, elles jouissent une nouvelle fois et presque en m&ecirc;me temps.<br/>Elles s&rsquo;enlacent &agrave; nouveau avant de se s&eacute;parer. Je vois alors Sol&egrave;ne se coucher sur le tapis et Patricia venir s&rsquo;installer sur elle pour un soixante-neuf, qui sera le premier soixante-neuf lesbien que je vais voir en vrai. Elles se mettent &agrave; se manger mutuellement le sexe. Ce spectacle qui m&rsquo;excite d&eacute;j&agrave; beaucoup dans les vid&eacute;os pornos, est encore plus excitant en r&eacute;el. Le bruit compl&egrave;te agr&eacute;ablement le spectacle. Au bout de quelques minutes j&rsquo;entends que Patricia parle &agrave; Sol&egrave;ne, sans comprendre ce qu&rsquo;elle dit. Ma demi-s&oelig;ur me lance, comme si ce n&rsquo;&eacute;tait pas un tremblement de terre dans notre relation :<br/>- Mon ch&eacute;ri Patricia veut que tu viennes nous rejoindre. Elle a envie de sentir &agrave; nouveau une bite dans sa chatte et du sperme gicl&eacute; en elle. D&eacute;shabille toi et viens vite.<br/>Je me retrouve, enti&egrave;rement nu, &agrave; genou derri&egrave;re Patricia. Je commence &agrave; introduire mon gland dans son vagin. Elle est si humide que celle-ci passe sans probl&egrave;me. Je commence alors &agrave; m&rsquo;activer en elle tout en la tenant par les hanches. Mon &eacute;pouse ne reste pas inactive. Elle me caresse de fa&ccedil;on tr&egrave;s sensuelle mon entrecuisse, mes couilles et l&rsquo;intimit&eacute; de notre belle partenaire. Patricia abandonne vite l&rsquo;intimit&eacute; de Sol&egrave;ne pour se laisser porter par son plaisir en me lan&ccedil;ant des &laquo; Oui Philippe ! C&rsquo;est bon ! Bourre-moi bien ! &hellip;&raquo; qui ne me laisse pas de doute sur l&rsquo;effet que je lui fais. Je suis si excit&eacute; qu&rsquo;il ne me faut pas longtemps pour exploser en elle.<br/>Patricia se lib&egrave;re de mon sexe et Sol&egrave;ne vient l&eacute;cher la chatte de son amie pour y r&eacute;colter le peu du sperme qui en ressort. Apr&egrave;s quelques secondes de cette caresse Patricia se redressant, m&rsquo;invite &agrave; me mettre debout. Les deux amies s&rsquo;agenouillent et s&rsquo;approchent de moi, Sol&egrave;ne vient goul&ucirc;ment prendre en bouche mon sexe encore dur encore recouvert de la cyprine de Patricia et d&rsquo;un reste de sperme. Apr&egrave;s environ une minute de fellation, la directrice laisse sa place &agrave; sa secr&eacute;taire. J&rsquo;ai ainsi, pendant de tr&egrave;s longues minutes, droit &agrave; me faire sucer par les deux belles femmes alternativement. Je sais d&rsquo;exp&eacute;rience que ma ch&eacute;rie est experte dans ce type de pratique, je d&eacute;couvre que son amie l&rsquo;est aussi. Sol&egrave;ne finit, sentant que je ne vais plus tenir, par c&eacute;der sa place &agrave; Patricia en l&rsquo;invitant &agrave; se r&eacute;galer de mon sperme. La jeune femme ne laisse pas perdre une goutte de mon jus et la bouche pleine de celui-ci, se retourne vers sa compagne qu&rsquo;elle embrasse ainsi sur la bouche.&nbsp;<br/>&Agrave; la fin de ce baiser au sperme, nous remontons sur les canap&eacute;s. C&rsquo;est Sol&egrave;ne qui rompt le silence en demandant &agrave; notre amie :<br/>- Alors il est comment mon petit mari ?<br/>La r&eacute;ponse, simple, claire et nette ne se fait pas attendre :<br/>- Super ! Je ne regrette pas d&rsquo;&ecirc;tre venue.<br/>Les deux femmes entament une conversation dont mes qualit&eacute;s sexuelles sont le principal sujet. Celle-ci me comble d&rsquo;aise et me laisse le temps de r&eacute;fl&eacute;chir. Je me demande qu&rsquo;elle est la tendance sexuelle r&eacute;elle de Patricia. Elle s&rsquo;&eacute;tait annonc&eacute;e lesbienne lors de sa premi&egrave;re fois avec Sol&egrave;ne et, tout &agrave; l&rsquo;heure, elle a dit que Patricia avait &laquo; envie de sentir &Agrave; NOUVEAU une bite dans sa chatte &raquo;. Elle a donc d&eacute;j&agrave; eu, au moins, une exp&eacute;rience h&eacute;t&eacute;rosexuelle, qui semble lui avoir suffisamment plu pour qu'elle en ait encore envie aujourd&rsquo;hui. Je ne peux m&rsquo;emp&ecirc;cher de lui poser la question lorsque je discerne une occasion propice.<br/>Sans d&eacute;tour Patricia m&rsquo;annonce une chose que Sol&egrave;ne savait depuis la veille, qu&rsquo;elle a toujours &eacute;tait bisexuelle avec une pr&eacute;f&eacute;rence pour les femmes, mais qu&rsquo;elle a eu, coup sur coup, deux aventures avec des hommes qui l&rsquo;ont d&eacute;gout&eacute; . Sans entrer dans les d&eacute;tails, elle nous raconte que le premier de ses partenaires sp&eacute;ciaux, quand ils faisaient l&rsquo;amour, ne se pr&eacute;occupait que de son plaisir sans se soucier du sien et le second, qui au d&eacute;but &eacute;tait tendre et d&eacute;licat, s&rsquo;&eacute;tait vite r&eacute;v&eacute;l&eacute; &ecirc;tre une brute qui la prenait souvent de force tout en &eacute;tant tr&egrave;s pr&eacute;venant sur sa jouissance &agrave; elle. Elle nous dit que ses secrets n&rsquo;&eacute;taient connus de personne pour le premier, hors mi le goujat, et seulement la justice et quelques voisins qui l&rsquo;avaient aid&eacute;, pour le second.<br/>Depuis elle n&rsquo;a plus eu que des relations qu&rsquo;avec des femmes. Sa derni&egrave;re aventure, avant l&rsquo;arriv&eacute;e de Sol&egrave;ne dans sa vie, commencait &agrave; lui peser, car sa partenaire &eacute;tait une lesbienne honteuse qui ne voulait pas que &ccedil;a se sache. Sa premi&egrave;re fois avec Sol&egrave;ne l&rsquo;avait conduit &agrave; se s&eacute;parer d&rsquo;elle. J&rsquo;apprends que Patricia m&rsquo;a d&rsquo;abord per&ccedil;u comme un rival, mais en d&eacute;couvrant ce rival et ma relation particuli&egrave;re avec Sol&egrave;ne, elle a eu de nouveau envie de faire l&rsquo;amour avec un homme, moi. Patricia nous dit que si on le veut, nous aurions droit au r&eacute;cit complet de sa vie sexuelle dans les jours qui viennent et attend la r&eacute;ciproque. Elle nous invite pour l&rsquo;instant &agrave; reprendre nos &eacute;bats et nous propose de nous laisser une totale libert&eacute; sur les pratiques sexuelles et le choix de nos partenaires.<br/>Sol&egrave;ne parle &agrave; Patricia et les deux femmes se mettent &agrave; quatre pattes l&rsquo;une pr&egrave;s de l&rsquo;autre leurs fesses vers moi. Patricia m&rsquo;invite &agrave; venir s&rsquo;occuper de leurs intimit&eacute;s comme je le veux. Je me lance donc sur la sienne, allant de sa chatte &agrave; son anus que je l&egrave;che ou doigte &agrave; volont&eacute; sous les yeux int&eacute;ress&eacute;s de Sol&egrave;ne. Au bout de quelques minutes je change de partenaire pour faire de m&ecirc;me avec ma femme. Je commence un va-et-vient de l&rsquo;une &agrave; l&rsquo;autre. Je finis par enculer Sol&egrave;ne une premi&egrave;re fois. Je passe ensuite &agrave; Patricia, avec un peu d&rsquo;appr&eacute;hension, car je ne lui ai pas demand&eacute; son accord. Je suis vite rassur&eacute;, sentant que je commence &agrave; introduire mon gland dans son anus, elle recule pour s&rsquo;empaler sur celui-ci. Je commence &agrave; aller et venir en elle. Patricia aime visiblement cette pratique que Sol&egrave;ne n&rsquo;adore que depuis qu'elle l'a exp&eacute;riment&eacute;, quand j&rsquo;ai accept&eacute; moi-m&ecirc;me de l&rsquo;&eacute;pouser. Je passe ensuite de l&rsquo;une &agrave; l&rsquo;autre.<br/>Je suis en train de m&rsquo;installer pour m&rsquo;occuper de Sol&egrave;ne quand l&rsquo;interphone nous renvoie les pleurs de b&eacute;b&eacute;. Patricia nous propose d&rsquo;aller s&rsquo;en occuper et me sugg&egrave;re de remplir le cul de Sol&egrave;ne pendant ce temps. Je ne me fais pas prier pour le faire. Sol&egrave;ne et moi nous remontons sur le canap&eacute;. Sol&egrave;ne me fait alors une proposition que j&rsquo;allais moi-m&ecirc;me lui faire. Patricia se donne totalement &agrave; nous sur le plan sexuel, comme nous le faisons ensemble. Elle a aussi visiblement d&eacute;cid&eacute; de tous nous dire sans tabou, comme nous. Notre id&eacute;e est de tout lui r&eacute;v&eacute;ler sur le lien particulier qui nous unit Sol&egrave;ne et moi. Patricia finit par revenir. Je me tourne alors vers elle et je lui annonce :<br/>- Patricia mon amour, apr&egrave;s tes r&eacute;v&eacute;lations, je crois, et Sol&egrave;ne avec moi, qu&rsquo;il faut que nous te disions aussi tout sur nos vies sexuelles et surtout notre grand secret, dont personne ne sait rien.<br/>Prenant en main le demi-m&eacute;daillon que j&rsquo;ai au cou, celui laiss&eacute; dans mon couffin par ma m&egrave;re lors de mon abandon, je lui fais le r&eacute;cit de la d&eacute;couverte, via celui-ci, de sa moiti&eacute; qui est au cou de Sol&egrave;ne et de la lettre de notre m&egrave;re, de notre lien de parent&eacute;. Patricia est bien s&ucirc;r &eacute;tonn&eacute;e et a m&ecirc;me besoin de la confirmation de Sol&egrave;ne, pour en &ecirc;tre s&ucirc;re. Elle n&rsquo;est pas le moins du monde choqu&eacute;e et nous jure, sans probl&egrave;me, de garder le silence absolu sur notre secret. Apr&egrave;s cette r&eacute;v&eacute;lation qui nous lie encore plus intimement &agrave; elle, la soir&eacute;e reprend sa tournure sexuelle et finit de fa&ccedil;on tr&egrave;s chaude.<br/>La suite du week-end, et de nos vies, sont devenues tr&egrave;s chaudes. Nous nous retrouvons tous les trois avec deux partenaires aussi hards et libres que nous, et avec une totale libert&eacute; sur le plan sexuel. Je peux faire l&rsquo;amour librement avec Sol&egrave;ne et Patricia, Sol&egrave;ne ou Patricia seule, comme elles peuvent faire l&rsquo;amour entre filles ou nous pouvons aller chercher hors de notre groupe un ou des partenaires occasionnels, selon l&rsquo;envie. Nous sommes tous les trois totalement heureux de la nouvelle tournure qu&rsquo;a pris notre relation intime.</div>
<div style="min-height: 335px;">&nbsp;</div>
</div>
</div><br /><hr />Article original rédigé par JOUI12R et publié sur <a href="http://joui12r.pornviber.fr">JOUI12R</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 18:34:21 +0200</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://joui12r.pornviber.fr/ce-demi-medaillon-201518</guid>
		<dc:creator>JOUI12R</dc:creator>
		<dc:date>2013-04-14T18:34:21+02:00</dc:date>
	</item>
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		<title><![CDATA[L'éducation trés précoce]]></title>
		<link>http://joui12r.pornviber.fr/l-education-tres-precoce-201516</link>
		<description><![CDATA[Je suis bien dans ma peau, avec une sexualit&eacute; riche et &eacute;panouie. Je vais vous confier les petits secrets de mon &eacute;ducation sexuelle prodigu&eacute;e par ma s&oelig;ur a&icirc;n&eacute;e C&eacute;cile. J'avais dix ans, et j'&eacute;tais une belle petite fille, avec de longs cheveux bruns, une petite frimousse encore innocente et...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Je suis bien dans ma peau, avec une sexualit&eacute; riche et &eacute;panouie. Je vais vous confier les petits secrets de mon &eacute;ducation sexuelle prodigu&eacute;e par ma s&oelig;ur a&icirc;n&eacute;e C&eacute;cile.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">J'avais dix ans, et j'&eacute;tais une belle petite fille, avec de longs cheveux bruns, une petite frimousse encore innocente et j'&eacute;tais &agrave; l'aube des premiers signes de ma pubert&eacute;, j'avais les pointes de mes seins qui commen&ccedil;aient &agrave; gonfler, et devenir tr&egrave;s sensibles.&nbsp;</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">J'ai un fr&egrave;re, Julien, un peu timide, que mon p&egrave;re traitait de poule mouill&eacute;e, et ma s&oelig;ur C&eacute;cile, qui &eacute;tait d&eacute;j&agrave; une belle jeune fille, dont j'enviais la poitrine d&eacute;j&agrave; bien d&eacute;velopp&eacute;e avec des seins tr&egrave;s pointus, un duvet brun tout doux sur son pubis.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Nous habitions une petite maison, o&ugrave; je partageais &agrave; l'&eacute;tage une chambre avec C&eacute;cile, nous dormions dans le m&ecirc;me lit, mon fr&egrave;re avait lui, une petite chambre ind&eacute;pendante &agrave; cot&eacute; de la notre. Nos parents couchaient en bas dans la salle de s&eacute;jour dans un lit convertible. Cette salle &eacute;tait surplomb&eacute;e par une mezzanine desservant nos chambres d'enfants.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Mon p&egrave;re repr&eacute;sentant de commerce n'&eacute;tait pas l&agrave; de la semaine et ma m&egrave;re qui travaillait comme vendeuse &eacute;tait absente toute la journ&eacute;e.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Depuis toujours, ma s&oelig;ur et moi dormions enlac&eacute;es, et depuis sa pubert&eacute;, ma s&oelig;ur a pris l'habitude d'explorer son corps, et me faire partager ses d&eacute;couvertes, et toutes ces caresses nous procuraient beaucoup de plaisir. Et nous nous caressions le clitoris et les petites l&egrave;vres qu'elle et moi avions tr&egrave;s d&eacute;velopp&eacute;s. Ces pratiques faisaient monter dans mon ventre une houle de chaleur et gonflaient mes petits seins. C&eacute;cile m'avait expliqu&eacute; que si je voulais les voir grossir comme les siens, j'avais besoin d'hormones, aussi elle me demandait de lui l&eacute;cher le sexe, et de boire tout son jus d'excitation. Au d&eacute;but je trouvais que sa fente avait surtout le go&ucirc;t du pipi, mais tr&egrave;s vite j'ai aim&eacute; cette saveur enivrante, et je n'&eacute;tais jamais r&eacute;ticente &agrave; la l&eacute;cher.&nbsp;</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">C&eacute;cile arrivait &agrave; mettre un doigt dans son vagin encore bien &eacute;troit, et me le faisait sucer, et essaya de me p&eacute;n&eacute;trer tout doucement apr&egrave;s m'avoir longuement l&eacute;ch&eacute;, mais sa tentative a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s douloureuse, j'ai m&ecirc;me pleur&eacute;. Elle m'a consol&eacute; en me couvrant de milles baisers, et a pour la premi&egrave;re fois elle a pass&eacute; sa langue sur mon anus, ce qui m'a fait une r&eacute;action dans tout mon ventre, puis comme elle ne pouvait pas s'occuper de mon petit vagin elle a tr&egrave;s d&eacute;licatement mis le bout de son doigt dans mon anus, et a commenc&eacute; &agrave; le remuer tr&egrave;s doucement en l'enfon&ccedil;ant un peu plus, entrant et sortant presque, j'&eacute;cartais largement mes fesses pour lui faciliter le passage, elle m'a dit que mon petit cul avait l'air d'aimer &ccedil;a et qu'il &eacute;tait tout humide, et que s'&eacute;tait tr&egrave;s agr&eacute;able de sentir la chaleur du corps de quelqu'un. De son autre main elle tirait de plus en plus fort sur mes petites l&egrave;vres qui gonflaient de plus en plus, apr&egrave;s un long moment j'ai pour la premi&egrave;re fois de ma vie ressenti un frisson dans tout mon corps, et j'ai serr&eacute; C&eacute;cile dans mes bras, et elle m'a embrass&eacute; sur la bouche, cela a aussi &eacute;t&eacute; mon premier baiser. C&eacute;cile a retir&eacute; son doigt de mon cul et l'a regard&eacute;, il semblait propre, seulement humide, et elle l'a mis dans sa bouche avec h&eacute;sitation, puis m'a fait go&ucirc;ter, c'&eacute;tait d&eacute;licieux!&nbsp;</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Elle m'a alors demand&eacute; de lui faire la m&ecirc;me chose, de lui l&eacute;cher la fente et son petit cul qui avait des poils noirs tr&egrave;s fins et tout doux, pour la premi&egrave;re fois, j'ai go&ucirc;t&eacute; un anus, j'avais peur de trouver des excr&eacute;ments, mais mon doigt est entr&eacute; tr&egrave;s facilement et j'ai fait les m&ecirc;mes va et vient en tournant mon doigt, tout en lui tirant ses petites l&egrave;vres qui non seulement &eacute;taient gonfl&eacute;es mais aussi tremp&eacute;es de son d&eacute;licieux jus. C&eacute;cile m'a demand&eacute; d'une voix rauque d'essayer de lui mettre un deuxi&egrave;me doigt dans l'anus, pendant qu'elle caressait son clitoris en tournant autour avec le bout de son doigt, et elle s'est mise &agrave; haleter et m'a embrass&eacute; en mettant sa langue dans ma bouche, j'&eacute;tais folle de d&eacute;sir, et lorsque C&eacute;cile m'a demand&eacute; de tirer ses petites l&egrave;vres le plus fort possible, j'ai les ait pinc&eacute; tr&egrave;s fort en tirant. C&eacute;cile a cabr&eacute; son corps en tendant son bassin vers le haut en poussant de petits cris et j'ai senti tout son sexe envahi par une quantit&eacute; tr&egrave;s importante de jus, qui a coul&eacute; jusqu'&agrave; son cul toujours avec mes deux doigts!</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Elle s'est calm&eacute; lentement, et j'ai alors mis les doigts de chacune de mes mains dans ma bouche, quel r&eacute;gal!</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Nous nous sommes endormies dans les bras l'une de l'autre, mais pour la premi&egrave;re fois, nous &eacute;tions nues.</span></p>
<p><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Depuis que ma s&oelig;ur C&eacute;cile est en classe secondaire, elle a bien chang&eacute; vis &agrave; vis de moi, car elle a beaucoup parl&eacute; de sexe avec ses copines, elle est en recherche de sensations nouvelles, toujours pr&ecirc;te &agrave; exp&eacute;rimenter de nouveaux plaisirs.<br/><br/>le mercredi, je reste seule avec elle et mon fr&egrave;re, elle est la ma&icirc;tresse de maison en l'absence de ma m&egrave;re, qui est au travail.<br/><br/>Nous nous r&eacute;veillons le matin, et nous faisons la grasse matin&eacute;e, en nous caressant parfois tendrement, parfois avec une certaine violence, car nous cherchons toujours plus de plaisirs.<br/><br/>Ce jour l&agrave;, il faisait tr&egrave;s chaud, et C&eacute;cile a d&eacute;cid&eacute; que nous ne devrions pas uriner, et que nous allions essayer de durer le plus longtemps possible.<br/><br/>Nous avons pris un bain ensemble, et nous nous sommes parfum&eacute;es avec le parfum de Maman, nous avons mis une jupe sans mettre notre culotte, et C&eacute;cile n'a pas mis son soutien-gorge sous son T shirt.<br/><br/>Nous avons r&eacute;veill&eacute; notre fr&egrave;re Julien qui dormait dans la chambre &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la notre. Nous avons retir&eacute; ses draps, et nous l'avons forc&eacute; &agrave; se lever devant nous pour aller faire sa toilette. Nous avons &eacute;t&eacute; surprises de voir que dans son pyjama, son sexe &eacute;tait dress&eacute;. Julien avait onze ans, et il &eacute;tait d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s grand avec la voix qui commen&ccedil;ait &agrave; muer.<br/><br/>Dans la salle de bain, nous l'avons forc&eacute; &agrave; se mettre nu, et nous avons vu son sexe tout dur, mais encore de taille bien r&eacute;duite. C&eacute;cile qui avait eu des confidences de ses copines qui avaient des fr&egrave;res plus &acirc;g&eacute;s, savait que les hommes devaient avoir une verge autrement plus d&eacute;velopp&eacute;e.<br/><br/>Nous avons touch&eacute; le sexe de Julien, et ses testicules. Finalement, les bourses ressemblent beaucoup &agrave; nos petites l&egrave;vres, et la petite verge, n'est qu'un gros clitoris. Quand nous avons voulu sonder son anus, il s'est rebiff&eacute;, mais nous lui avons propos&eacute; de lui laisser toucher nos chattes ainsi qu'aux seins de C&eacute;cile, alors C&eacute;cile lui a lentement p&eacute;n&eacute;tr&eacute; son petit cul, pendant que je lui massait le bout de la verge. Au bout d'un moment, il a eu la respiration qui s'est acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e et il s'est frott&eacute; la verge entre ses paumes, et il a pouss&eacute; de petits cris. C&eacute;cile a suc&eacute; son doigt et m'a confi&eacute; que le cul des gar&ccedil;ons avait un go&ucirc;t beaucoup plus fort que le notre.<br/><br/>C&eacute;cile a interdit &agrave; Julien de mettre un slip, et sous son short, nous pouvions passer la main pour toucher son petit zizi. Nous lui avions aussi interdit de faire pipi, il devait aussi attendre de ne plus pouvoir tenir comme nous.<br/><br/>Nous avons d&eacute;jeun&eacute; puis C&eacute;cile nous a demand&eacute; de faire des mouvements de gymnastique qui consistaient surtout &agrave; &eacute;carter nos jambes. Le besoin d'uriner devenait de plus en plus pressant, et ma s&oelig;ur m'a propos&eacute; que nous devions nous caresser la fente jusqu'&agrave; ce que nous ne puissions plus retenir notre urine.<br/><br/>Nous nous sommes couch&eacute;es dehors dans une balancelle et chacune de nous s'est mise &agrave; martyriser la fente de l'autre, devant Julien qui n'en perdait pas une miette, le sexe &agrave; l'air avec aussi une forte envie de faire pipi.<br/><br/>Nous lui avons propos&eacute; de nous l&eacute;cher la fente et le cul, et que s'il s'acquittait bien de sa mission, nous lui l&eacute;cherions son sexe et son cul.<br/><br/>L'envie devenait impossible &agrave; retenir, et j'ai rel&acirc;ch&eacute; ma vessie pendant que Julien l&eacute;chait ma fente, et que C&eacute;cile me pin&ccedil;ait tr&egrave;s fort la pointe de mes seins.<br/><br/>C&eacute;cile a forc&eacute; Julien &agrave; boire mon pipi, il criait que cela lui br&ucirc;lait les yeux, mais il a continu&eacute; d'ouvrir la bouche tout en l&eacute;chant mes petites l&egrave;vres. Quel extase de pisser dans une bouche!&nbsp;<br/><br/>Ensuite cela &agrave; &eacute;t&eacute; mon tour de l&eacute;cher C&eacute;cile, et elle m'a demand&eacute; de lui mettre deux doigts dans son cul pendant que j'aspirais ses petites l&egrave;vres. Le r&eacute;sultat n'a pas &eacute;t&eacute; long et elle m'a inond&eacute; le visage de son urine chaude. J'ai essay&eacute; de boire, mais je me suis &eacute;trangl&eacute;, tant la quantit&eacute; &eacute;tait grande. C&eacute;cile m'a demand&eacute; de garder de l'urine dans la bouche et de l'embrasser sur la bouche. Elle a aspir&eacute; sa pisse dans ma bouche et m'a mis sa langue tr&egrave;s profond dans ma gorge, j'avais l'impression d'&eacute;touffer, mais c'&eacute;tait tr&egrave;s fort.&nbsp;<br/><br/>Mon fr&egrave;re ne tenait plus aussi C&eacute;cile lui a demand&eacute; de se mettre nu debout, les mains sur la t&ecirc;te.<br/>Son sexe &eacute;tait tout droit et C&eacute;cile a pris une branche d'orties, et lui a pass&eacute; sur la verge, sur ses testicules et entre ses fesses. Julien s'est mis &agrave; crier, et les cloques de br&ucirc;lure des orties sont sorties sur la peau si fine et blanche se son sexe. C&eacute;cile &agrave; d&eacute;gag&eacute; le gland du pr&eacute;puce qui &eacute;tait tr&egrave;s &eacute;troit, apr&egrave;s son petit gland est devenu tr&egrave;s rouge et gonfl&eacute;. C&eacute;cile lui a suc&eacute; le membre apr&egrave;s m'avoir ordonn&eacute; de lui donner une bonne fess&eacute;e.<br/><br/>Le r&eacute;sultat n'a pas &eacute;t&eacute; long, Julien a fait pipi dans la bouche de C&eacute;line, mais comme il avait le sexe dur, il a eu du mal &agrave; faire. Cela m'a permis de prendre la place de C&eacute;cile et de d&eacute;guster le sexe de mon fr&egrave;re.<br/><br/>Quelle apr&egrave;s-midi, le soir, quand notre m&egrave;re est revenue du travail, elle nous a trouv&eacute; sagement occup&eacute;s &agrave; regarder la t&eacute;l&eacute;. Nous &eacute;tions des enfants bien sages.<br/>Quelques jours plus tard, ma s&oelig;ur C&eacute;cile est revenue du coll&egrave;ge tr&egrave;s excit&eacute;e, elle n'avait pas eu de cours l'apr&egrave;s-midi, et elle avait &eacute;t&eacute; chez son amie Maud, avec qui elle semblait avoir des relations toutes particuli&egrave;res.</span></p>
<p><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1"><br/>Elle m'a dit qu'elle avait d&eacute;couvert avec Maud un plaisir encore plus intense, et que demain mercredi, elle allait me r&eacute;v&eacute;ler son secret, mais il fallait pour cela que je sois tr&egrave;s ob&eacute;issante.<br/><br/>Quand nous nous sommes mis au lit, apr&egrave;s avoir fait notre toilette, elle m'a fait fermer les yeux et m'a dit de sortir ma langue, puis j'ai senti sur mon visage et ma bouche le contact d'un tissus, elle m'a dit &laquo;&nbsp;l&egrave;che&nbsp;&raquo;. j'ai senti alors une odeur et un go&ucirc;t tr&egrave;s puissant, elle me demandait de l&eacute;cher le fond de sa culotte, qui apr&egrave;s ses exp&eacute;riences avec Maud, &eacute;tait tremp&eacute;e de jus. Puis elle m'a mis sa culotte sur la t&ecirc;te, avec le devant sur mon visage, et m'a dit que mon &eacute;preuve sera de dormir ainsi.<br/><br/>Avant que nous endormions, elle m'a montr&eacute; son sexe tout gonfl&eacute;, avec les petites l&egrave;vres tr&egrave;s rouges et tr&egrave;s sensibles, ainsi que ses seins, dont la pointe &eacute;tait si gonfl&eacute;es qu'elle n'avait pas pu remettre son soutien-gorge, elle m'a embrass&eacute; sur la bouche tr&egrave;s tendrement, et m'a dit que demain j'allais d&eacute;couvrir des sensations incroyables.<br/><br/>Comme la derni&egrave;re fois, d&egrave;s le matin, elle m'a ordonn&eacute; de ne pas aller faire pipi, car elle pensait que le traitement &agrave; la &laquo;&nbsp;Maud&nbsp;&raquo; serait encore meilleur avec la vessie pleine. Mon fr&egrave;re Julien encore troubl&eacute; par la s&eacute;ance du mercredi pr&eacute;c&eacute;dent, nous tournait autour en se demandant ce que nous allions bien encore inventer. C&eacute;cile lui a dit que cette apr&egrave;s-midi, nous allions me faire d&eacute;couvrir une surprise dont lui comme moi serrions tr&egrave;s &eacute;tonn&eacute;s. Qu'il aurait bien s&ucirc;r un r&ocirc;le &agrave; jouer, et que nous allions tous les trois vivre quelque chose de fort.<br/><br/>Ces d&eacute;clarations m'ont un peu effray&eacute;, et aussi beaucoup excit&eacute;. La matin&eacute;e s'est pass&eacute;e &agrave; exp&eacute;dier nos devoirs scolaires et C&eacute;line a pr&eacute;par&eacute; le repas de midi avec ce que notre m&egrave;re avait laiss&eacute; dans le r&eacute;frig&eacute;rateur.<br/><br/>Apr&egrave;s avoir rempli le lave vaisselle, nous nous sommes install&eacute;s dans la cuisine, C&eacute;line m'a d&eacute;shabill&eacute; tr&egrave;s lentement ainsi que Julien, elle a alors retir&eacute; chacun de ses v&ecirc;tements, et m'a embrass&eacute; avec la langue, et elle a demand&eacute; &agrave; Julien de faire de m&ecirc;me, mais il ne savait pas comment faire, il tournait sa langue sans arr&ecirc;t, alors, elle lui a montr&eacute; comment faire en prenant son temps, en passant la langue sur les l&egrave;vres de l'autre, de lui donner de sa salive, et de caresser sa langue avec la sienne, il a rapidement fait des progr&egrave;s.<br/><br/>C&eacute;line a dit que aujourd'hui, c'&eacute;tait ma f&ecirc;te, que tous les deux ils devaient se consacrer enti&egrave;rement &agrave; mon plaisir. Tout d'abord, C&eacute;line m'a parfum&eacute; avec le parfum de maman, en mettant un petite goutte sous chacune de mes oreilles, une entre mes deux petits seins, et une sur chacune de mes aines, puis elle m'a coiff&eacute; mes longs cheveux et m'a demand&eacute; de me regarder dans la grande glace situ&eacute;e dans la salle de bain. Je me suis trouv&eacute; belle, et Julien avait bien envie de me toucher partout, mais C&eacute;line lui a ordonn&eacute; d'ob&eacute;ir strictement &agrave; ses ordres, il ne devait me faire que les choses qu'elle lui demanderait et lui a interdit de toucher son propre sexe.<br/><br/>C&eacute;line m'a amen&eacute; de nouveau dans la cuisine et a dispos&eacute; sur la grande table des coussins et une grande serviette de toilette et m'a demand&eacute; si j'&eacute;tais pr&ecirc;te &agrave; subir cette initiation tr&egrave;s sp&eacute;ciale. Elle m'a pr&eacute;cis&eacute; qu'elle avait subit la m&ecirc;me chose hier avec Maud, et que si au d&eacute;but c'est assez douloureux, apr&egrave;s le plaisir est si intense, que le lendemain, elle se sentait encore &laquo;&nbsp;toute chose&nbsp;&raquo;. Puis elle a mis un CD de musique tr&egrave;s douce et a un peu ferm&eacute; les volets pour faire une ambiance plus suave.<br/><br/>je me suis allong&eacute;e sur la table, nue avec les cuisses ouvertes, comme demand&eacute; par ma s&oelig;ur, puis elle m'a caress&eacute; tout doucement en partant de mes cheveux, ma bouche, mon cou, mes &eacute;paules, s'est attard&eacute; sur mes petites pointes de seins, d&eacute;j&agrave; bien dress&eacute;es. Puis elle est descendu tout le long de mon ventre, de l'int&eacute;rieur de mes cuisses, sans toucher &agrave; mon sexe, pourtant, je pensais bien qu'elle se serait occup&eacute; de ma petite fente.&nbsp;<br/><br/>Elle a alors demand&eacute; &agrave; Julien de t&eacute;ter mes petits seins, doucement, et sans arr&ecirc;t en augmentant la succion progressivement. Il s'y employa et rapidement, cette succion m'a fait mal, j'avais l'impression que mes seins gonflaient, que les pointes allaient &eacute;clater, mais elle lui a dit de continuer sans s'occuper de ce que je disais, et que si je bougeais, elle se verrait contrainte de m'attacher.<br/><br/>Elle a pris alors sur une chaise une r&egrave;gle en bois de 30 centim&egrave;tres, et apr&egrave;s m'avoir fait un baiser sur la petite fente, m'a ordonn&eacute; d'&eacute;carter le plus possible les cuisses et de remonter mes genoux vers le haut, sans g&ecirc;ner Julien qui continuait &agrave; t&eacute;ter mes seins.<br/><br/>Elle a alors frapp&eacute; mon pubis avec la r&egrave;gle, clac! J'ai sursaut&eacute;, mais ce n'&eacute;tait pas douloureux, j'&eacute;tais tout tendue vers elle pour d&eacute;couvrir ce qu'elle avait d&eacute;cid&eacute;, puis elle a donn&eacute; un 2&egrave;me coup sec sur ma grande l&egrave;vre droite, puis sur la gauche. C&eacute;line m'a demand&eacute; de lever les fesses, puis elle m'a mis un coup beaucoup plus fort sur chacune de mes fesses, la cuisson commen&ccedil;ait &agrave; irradier tout mon cul, et augmentait mon envie de faire pipi.<br/><br/>Elle m'a donn&eacute; &agrave; nouveau des baisers sur le sexe et sur ma bouche, et m'a demand&eacute; comment &ccedil;&agrave; allait. J'ai dit que j'attendais la suite.<br/><br/>Elle a recommenc&eacute; &agrave; donner alternativement des coups sur mes grandes l&egrave;vres, mon pubis et mes fesses, puis tout d'un coup la r&egrave;gle s'est abattue sur mes petits l&egrave;vres et ma vulve, la douleur a &eacute;t&eacute; intense, comme irradiant tout mon ventre, puis les coups ont repris m&eacute;thodiquement sur toutes les parties de mon intimit&eacute;. C&eacute;line m'a dit que ma chatte &eacute;tait tremp&eacute;e et elle m'a pass&eacute; sa langue sur mes petites l&egrave;vres et sur ma vulve. Elle a surpris Julien qui se tripotait sous la table, elle lui a inflig&eacute; imm&eacute;diatement un coup de r&egrave;gle sur la verge, Julien &agrave; repris ses succions avec plus de vigueur, l'int&eacute;rieur de ma poitrine me br&ucirc;lait comme du feu.<br/><br/>C&eacute;line a d&eacute;gag&eacute; mon petit clitoris de son capuchon, puis m'a redonn&eacute; des coups de r&egrave;gles syst&eacute;matiques, y compris sur les petites l&egrave;vres qui &eacute;taient en feu, je l'ai suppli&eacute;e d'arr&ecirc;ter, mais elle m'a dit qu'il n'&eacute;tait pas encore temps, que le meilleur &eacute;tait &agrave; venir.<br/><br/>Elle tapait alternativement chacune de mes petites l&egrave;vres, de plus en plus fort, puis soudain elle a suspendu la r&egrave;gle un long instant, puis soudain, l'a abattue tr&egrave;s fort sur mon clitoris qui avait bien grossi. L&agrave; la douleur a &eacute;t&eacute; intense, j'ai hurl&eacute; en me cambrant sur la table, C&eacute;line a demand&eacute; &agrave; mon fr&egrave;re de me tenir par le bout des seins, et m'a dit que j'allais bient&ocirc;t conna&icirc;tre quelque chose d'unique, elle m'a susurr&eacute; &agrave; l'oreille qu'elle m'aimait et que je devais lui faire confiance.<br/><br/>Elle a repris ses coups de r&egrave;gle, et m'a dit que quand elle frapperait &agrave; nouveau mon clitoris, je devais me laisser aller &agrave; faire pipi, puis elle enchaina les coups cinglant toute ma chatte, je sentais dans mon bas ventre une boule de feu, et je d&eacute;couvrais des sensations de contraction &agrave; l'int&eacute;rieur de ma vulve, de mon vagin tout neuf. Les coups continuaient &agrave; pleuvoir quand soudain le plat de la r&egrave;gle a frapp&eacute; directement mon pauvre clitoris, l'&eacute;clair m'a &eacute;blouit, une houle a secou&eacute; tout mon ventre je tendais mon pubis martyr vers le plafond alors que Julien cramponnait mes pointes de seins, j'ai alors rel&acirc;ch&eacute; toute mon urine dont le jet a jailli, et est retomb&eacute; sur moi et Julien en une douche chaude.<br/><br/>C&eacute;line m'a alors pris dans ses bras et m'a tendrement embrass&eacute; sur la bouche et m'a dit que maintenant nous &eacute;tions vraiment s&oelig;urs, que nous avions subi la m&ecirc;me &eacute;preuve, et que rien ne pourra jamais nous s&eacute;parer.<br/><br/>Julien, lui nous regardait avec &eacute;tonnement, il ne comprenait pas vraiment ce que nous ressentions, mais il &eacute;tait tr&egrave;s excit&eacute; et avait son sexe dur et dress&eacute;, et il se frottait contre nous en nous embrassant.<br/><br/>Il a regard&eacute; mon minou, tout tum&eacute;fi&eacute; et palpitant, on voyait encore les ondes nerveuses parcourir tout mon ventre, la cuisson &eacute;tait tr&egrave;s forte, et j'avais du mal &agrave; bouger, et mes petits seins dont les pointes avaient &eacute;t&eacute; aussi bien malmen&eacute;es &eacute;taient si douloureux que je ne pouvais pas les toucher, j'avais l'impression qu'ils pendaient sur ma poitrine. J'avais la sensation d'avoir des nichons!<br/><br/>C&eacute;line m'a accompagn&eacute; dans ma chambre, et m'a mis une poche de glace sur ma petite fente, et m'a dit de me reposer. Elle devait aller ranger et nettoyer la cuisine pour que tout soi impeccable quand maman reviendrait de son travail en fin d'apr&egrave;s-midi.<br/><br/>Julien lui est rest&eacute; blotti contre moi, bien embarrass&eacute; de ne savoir quoi faire pour me soulager, mais j'&eacute;tais si contente, si heureuse d'avoir ressenti une telle dose de sensations que m&ecirc;me si mes petits t&eacute;tons &eacute;taient &agrave; vif, je lui ai permis de me les l&eacute;cher tr&egrave;s doucement. Il m'a demand&eacute; pardon pour les douleurs qu'il m'avait inflig&eacute; aux seins, mais je lui ai dit qu'elles &eacute;taient finalement tr&egrave;s agr&eacute;able, car je n'avais jamais rien ressenti avec mes seins, et que maintenant, je pouvais imaginer ce que les femmes pouvaient ressentir quand elle faisait l'amour, ou qu'elles avaient un enfant.<br/><br/>Il m'a confi&eacute; que son sexe lui faisait mal chaque fois qu'il &eacute;tait excit&eacute;, car la peau du pr&eacute;puce &eacute;tait tr&egrave;s &eacute;troite et lui emp&ecirc;chait de d&eacute;calotter son gland. C'est pourquoi, quand il se caressait, il frottait sa verge entre ses mains, alors qu'il savait tr&egrave;s bien que les autres gar&ccedil;ons faisaient coulisser la peau. Un m&eacute;decin avait dit aux parents, qu'il faudrait envisager un op&eacute;ration si cela ne s'arrangeait pas tout seul.<br/><br/>Je lui ai dit que je pouvais essayer de l'aider, et que d&eacute;sormais chaque jour, nous trouverions un moment pour agrandir son pr&eacute;puce. Il m'a demand&eacute; de ne pas en parler &agrave; C&eacute;line, car il avait peur qu'elle se moque de lui. Promis cela restera entre nous.<br/><br/>Le soir quand Maman est rentr&eacute;e de son travail, elle m'a trouv&eacute; bien fatigu&eacute;e, et devant mes seins tr&egrave;s sensibles, elle a dit que je devenais une femme, et que samedi elle irait m'acheter mon premier soutien-gorge et des culottes. Quelle journ&eacute;e, C&eacute;line avait bien raison, des sensations pareilles cela vous change la vie, je me sentais devenir plus femme, et quand je voyais mes copines dont certaines jouaient encore &agrave; la poup&eacute;e, je me sentais riche d'une exp&eacute;rience secr&egrave;te et sensuelle.<br/></span></p>
<p><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Quand j'&eacute;tais seule avec mon fr&egrave;re Julien, douze ans, nous consacrions beaucoup de temps &agrave; r&eacute;soudre son probl&egrave;me de pr&eacute;puce trop &eacute;troit, et nous en profitions pour d&eacute;couvrir nos corps, en nous donnant beaucoup de tendresse et de caresses, car si j'&eacute;tais habitu&eacute;e depuis ma plus tendre enfance &agrave; tout partager avec ma s&oelig;ur C&eacute;cile qui &eacute;tait devenue une adolescente de bient&ocirc;t quinze ans, qui avait de la sexualit&eacute; une vision un peu violente, m&ecirc;me si elle m'a tout appris, j'aspirais &agrave; de la tendresse, j'avais maintenant onze ans, et ma pubert&eacute; &eacute;voluait rapidement, mes seins pointus comme ceux de ma s&oelig;ur, mais avec des pointes toutes roses, des poils sur mon pubis et dans ma raie des fesses. Maintenant au coll&egrave;ge, j'avais un peu honte de me mettre nue devant les copines, j'enviais celles qui avaient de gros nichons, surtout celles qui avaient de larges ar&eacute;oles.&nbsp;<br/><br/>Julien se couchait avec moi, et je lui caressais la verge qui grandissait rapidement, il devenait aussi un homme, ses poils noirs poussaient sur son pubis, et ses testicules remplissaient ses bourses. Je glissais mes doigts avec de la salive entre son gland et son pr&eacute;puce et je tirais jusqu'&agrave; que cela devienne trop douloureux, puis recommen&ccedil;ais patiemment, rapidement il &eacute;jaculait de grands jets de sperme blanc, et j'avais toujours plaisir &agrave; go&ucirc;ter ce liquide visqueux, qui &eacute;tait d&eacute;licieux. J'aimais aussi le go&ucirc;t de mon sexe, ainsi que celui de C&eacute;line. Apr&egrave;s avoir &eacute;jacul&eacute; Julien avait son sexe qui d&eacute;gonflait et qui bougeait tout seul.<br/><br/>Alors je recommen&ccedil;ais cette fois des va et vient de sa peau en rabaissant son pr&eacute;puce toujours plus loin, son sexe regonflait et son pr&eacute;puce lubrifi&eacute; par son sperme et par ma salive, commen&ccedil;ait &agrave; s'assouplir, et Julien voyait son membre grossir de plus en plus, et je pouvais maintenant le masturber normalement.<br/><br/>Avant il craignait toujours d'avoir mal, maintenant il jouissait comme un fou!<br/><br/>Moi, je lui ai permis de mettre son doigt dans mon vagin, il a &eacute;t&eacute; le premier &agrave; passer par l&agrave;, et il me l&eacute;chait toute ma fente et d&eacute;gustait bien volontiers mon jus d'amour.&nbsp;<br/><br/>Avec ma s&oelig;ur C&eacute;line, nous avions toutes les deux d&eacute;but&eacute;es notre sexualit&eacute; avec des caresses anales, et nous avions beaucoup de plaisir avec nos petits anus. Julien a d&eacute;couvert aussi ce chemin du plaisir, et avait toujours envie de me p&eacute;n&eacute;trer avec un doigt, tout en me t&eacute;tant les seins, moi je le masturbais<br/>en mettant mon doigt dans son cul. Mais bient&ocirc;t, nous avons ressenti le besoin d'introduire quelque chose de plus gros afin d'augmenter nos sensations. Nous avons trouv&eacute; dans le buffet de la salle &agrave; manger un tube m&eacute;tallique qui avait servi &agrave; emballer un cigare; ce tube &eacute;tait lisse et nous nous sommes empress&eacute; de l'essayer, ce fut une d&eacute;couverte car chacun notre tour, nous nous p&eacute;n&eacute;trions et effectuons des va et vient rapides, cet &eacute;chauffement &eacute;tait tr&egrave;s agr&eacute;able, et un soir, j'ai montr&eacute; ce tube &agrave; ma s&oelig;ur C&eacute;line, et l&agrave; nous avons chang&eacute; la destination de l'objet, C&eacute;line s'est p&eacute;n&eacute;tr&eacute; le vagin, et tout en caressant son clitoris avec l'autre main, elle a eu du plaisir, c'est la premi&egrave;re fois que son vagin lui donnait un orgasme! Apr&egrave;s elle a essay&eacute; sur moi, j'&eacute;tais bien mouill&eacute;e, et elle est rentr&eacute; juste un peu, comme Julien avait d&eacute;j&agrave; fait le passage avec son doigt, je n'ai pas eu mal, mais je n'ai pas ressenti de plaisir particulier, seulement l'excitation de faire quelque chose d'interdit.<br/><br/>Ce tube &agrave; cigare, a beaucoup servi &agrave; chacun de nous trois, nous l'appelions notre doigt magique.<br/><br/>Quelques semaines plus tard, C&eacute;line est entr&eacute;e dans notre chambre avec un air myst&eacute;rieux, et quand nous nous sommes retrouv&eacute; au lit, elle m'a fait fermer les yeux, et m'a ordonn&eacute; de sentir, et elle ma frott&eacute; le visage avec un tissus doux et humide, qui d&eacute;gageait une odeur f&eacute;minine tr&egrave;s forte, puis elle m'a demand&eacute; de l&eacute;cher, j'&eacute;tais comme enivr&eacute;e par ce parfum si fort, ce go&ucirc;t si prononc&eacute;, j'&eacute;tais follement excit&eacute;e. Elle m'a alors avou&eacute; que c'&eacute;tait la culotte de notre m&egrave;re qu'elle avait laiss&eacute;e dans la salle de bain apr&egrave;s sa douche du soir. Elle m'a confi&eacute; que cela faisait d&eacute;j&agrave; un certain temps qu'elle cherchait les culottes maternelles dans le panier &agrave; linge sale, et qu'une fois que l'on avait go&ucirc;t&eacute; ce parfum, on ne pouvait plus s'en passer. Elle m'a ordonn&eacute; de conserver la culotte sur mon visage pour m'endormir, et elle m'a longuement embrass&eacute; puis nous nous sommes endormies dans les bras l'une de l'autre. Le matin au r&eacute;veil, nous sommes aller fouiller dans le panier &agrave; linge pour trouver un slip de notre p&egrave;re, mais notre m&egrave;re avait d&eacute;j&agrave; mis sa machine &agrave; tourner, et nous devrons attendre le week-end prochain pour que mon p&egrave;re rentre de son travail en province.<br/><br/>Le samedi suivant, nous avions d&eacute;cid&eacute;, ma s&oelig;ur C&eacute;cile et moi d'essayer de surprendre nos parents, car nous savions que quand mon p&egrave;re &eacute;tait pr&eacute;sent &agrave; la maison, il cherchait sans arr&ecirc;t &agrave; toucher notre m&egrave;re, qui lui tapait sur les mains en le traitant de cochon, ce qui nous amusait beaucoup. Les jours o&ugrave; mon p&egrave;re &eacute;tait l&agrave;, Maman mettait des v&ecirc;tements sexy, ce qui justifiait les tentatives de notre Papa.<br/><br/>Le soir nous sommes mont&eacute;es dans notre chambre, situ&eacute;e sur une mezzanine qui surplombe la salle de s&eacute;jour, o&ugrave; nos parents ont un canap&eacute; convertible en lit. Nous avons attendu un long moment dans notre lit, puis nous sommes sorties tout doucement de notre chambre pour nous coucher sur la mezzanine, de fa&ccedil;on &agrave; voir nos parents sans qu'ils ne nous remarquent.<br/><br/>Nos parents &eacute;taient enlac&eacute;s dans le canap&eacute;, et Papa avait ouvert le corsage de Maman, et sorti ses seins au dessus de son soutien-gorge, il avait aussi remont&eacute; sa jupe, et il mettait sa main entre les cuisses largement ouvertes de Maman, qui lui disait de ne pas faire de bruit pour ne pas r&eacute;veiller les gosses.<br/><br/>Ils s'embrassaient en se caressant, puis Papa s'est lev&eacute;, il avait le sexe sorti de son pantalon, et sa verge nous a alors sembl&eacute; &eacute;norme! Comment Maman peut-elle faire avec un pareil gourdin!<br/><br/>Papa a ouvert le lit, et il a dit &agrave; Maman de se d&eacute;shabiller, mais de conserver son soutien gorge, en dessous de ses seins. Elle s'est mise &agrave; genoux sur le lit, et il s'est mis nu, et il lui a promen&eacute; son sexe sur le visage. Maman a voulu le prendre dans sa bouche, mais il lui a r&eacute;pondu qu'elle avait du &ecirc;tre tr&egrave;s vilaine pendant son absence de la semaine, et qu'elle m&eacute;ritait une punition. Maman qui visiblement n'attendait que cela, l'a suppli&eacute; de ne pas faire de bruit.&nbsp;<br/><br/>Papa alors a pris les pointes des seins de notre m&egrave;re, et les a tir&eacute;s lentement, mais de plus en plus fort, Maman faisait de petits couinements, puis Papa a donn&eacute; des gifles aux seins qui pendaient hors du soutien-gorge, lentement, mais nous entendions les gifles qui claquaient et nous voyions les seins qui ballottaient d'un c&ocirc;t&eacute; et d'un autre, Maman au lieu de se prot&eacute;ger, tendait encore plus sa poitrine vers Papa. Papa lui a murmur&eacute;, tu aimes &ccedil;a, salope! Maman, lui a r&eacute;pondu dans un souffle continue, je t'aime.<br/><br/>Puis Papa a mis son sexe qui avait encore grossi dans la bouche de notre Maman qui tenait ses seins dans ses mains, et l&agrave;, nous avons &eacute;t&eacute;s stup&eacute;fait de voir ce sexe si gros, entrer dans la bouche, Papa tenait maintenant Maman par la t&ecirc;te, et il lui faisait rentrer &agrave; force sa verge jusqu'au fond de sa gorge, Maman soudain a &eacute;touff&eacute; et a eu une quinte de toux, Papa l'a embrass&eacute; puis il a recommenc&eacute; ses va et vient dans la bouche.<br/><br/>Avec C&eacute;line, nous &eacute;tions stup&eacute;faites de voir ce spectacle, de voir la soumission de notre m&egrave;re, et quand au sexe de notre p&egrave;re, rien &agrave; voir avec celui de notre fr&egrave;re, il allait avoir du travail pour pouvoir rivaliser avec celui de notre p&egrave;re.<br/><br/>Soudain, mon P&egrave;re s'est couch&eacute; sur le dos, et Maman s'est assise sur son sexe dress&eacute;, et l&agrave; elle a commenc&eacute; &agrave; monter et descendre sur cette colonne de chair, Papa lui, lui caressait les seins, et la tenait par les pointes, soudain Maman a dit oui, oui, je viens, alors Papa lui a empoign&eacute; ses seins et les a serr&eacute;s avec force, Maman a pouss&eacute; encore de petits cris, puis elle est tomb&eacute;e sur lui en haletant.<br/><br/>Au bout de quelques instants, Maman s'est mise &agrave; genoux, et Papa apr&egrave;s avoir mis un pr&eacute;servatif lui a p&eacute;n&eacute;tr&eacute; son anus , en la tenant par les hanches, et il a pris une cadence plus rapide, nous entendions frapper le bassin de notre P&egrave;re sur les fesses de Maman. Soudain, Papa a pouss&eacute; un cris rauque, et ils ont roul&eacute; sur le lit, enlac&eacute;s.<br/><br/>Nous sommes retourn&eacute;s sans bruit dans notre chambre, et C&eacute;line et moi &eacute;tions si troubl&eacute;es de ce spectacle, &agrave; la fois si violent et si tendre que nous nous sommes endormies apr&egrave;s avoir &eacute;chang&eacute; un long baiser, nous avions h&acirc;te de retrouver cet instant vol&eacute; &agrave; nos parents dans nos r&ecirc;ves.</span></p>
<p><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Pendant la nuit qui a suivi la vision secr&egrave;te de nos parents faisant l'amour, j'ai r&ecirc;v&eacute; de toutes les choses qu'ils avaient faites, de la soumission apparente de ma m&egrave;re, de l'&eacute;norme sexe de mon p&egrave;re, je me demandais si tous les hommes avait un tel sexe, et je ne voyais pas trop comment un tel sexe pourrait rentrer dans ma petite chatte et encore plus, comment le faire p&eacute;n&eacute;trer dans mon petit anus.<br/><br/>D&egrave;s que nous nous sommes r&eacute;veill&eacute;es, avec ma s&oelig;ur C&eacute;line, nous avons pens&eacute; faire un c&acirc;lin avec les parents pour essayer de ressentir ce qu'ils avaient d&ucirc; ressentir hier soir, mais nous avons &eacute;t&eacute;s d&eacute;&ccedil;ues, car ils &eacute;taient partis de bonne heure pour faire des courses. En fouillant dans leurs affaires laiss&eacute;es sur leur lit, nous avons pu sentir leurs v&ecirc;tements qui avaient conserv&eacute; l'odeur de leur corps amoureux, mais C&eacute;line, a trouv&eacute;, sous le lit, deux pr&eacute;servatifs utilis&eacute;s, avec un n&oelig;ud pour que le contenu ne se r&eacute;pande pas.<br/><br/>Voil&agrave; un tr&eacute;sor que nous n'osions pas r&ecirc;ver, ma s&oelig;ur les a imm&eacute;diatement mont&eacute;s dans notre chambre et elle a essay&eacute; de d&eacute;faire les n&oelig;uds, mais cela a &eacute;t&eacute; assez difficile, et nous ne voulions pas les ab&icirc;mer.<br/><br/>Enfin, elle y a r&eacute;ussi. Elle a mis son doigt dans la sperme de Papa et l'a port&eacute; &agrave; la bouche, elle tremblait devant ce que, intuitivement, nous ressentions comme une chose s&ucirc;rement interdite. Elle a plong&eacute; &agrave; nouveau son doigt et me l'a mis dans la bouche, j'ai trouv&eacute; le go&ucirc;t tr&egrave;s semblable au sperme de mon fr&egrave;re Julien, mais avec une dimension symbolique beaucoup plus forte, ce sperme dans notre bouche c'&eacute;tait comme si notre p&egrave;re nous donnait la m&ecirc;me marque d'amour que celles qu'il donnait &agrave; notre m&egrave;re.<br/><br/>C&eacute;line a pris le reste du sperme du premier pr&eacute;servatif dans sa bouche et m'a embrass&eacute;e sur la bouche pour un grand baiser avec la langue. Nous avons partag&eacute; le jus d'amour de Papa. Avec le sperme du deuxi&egrave;me pr&eacute;servatif, C&eacute;line a mass&eacute; les pointes de nos seins, et nos petites l&egrave;vres et pour finir, nous nous sommes caress&eacute;es, longuement, nos clitoris, avec ce sperme paternel.<br/><br/>C&eacute;line a d&eacute;cid&eacute; que mercredi prochain, quand nous passerons la journ&eacute;e ensemble avec mon fr&egrave;re Julien, nous ferons l'amour comme nos parents et que nous ne devions parler de notre nouveau secret &agrave; personne, que nous mettrons Julien au courant qu'au dernier moment.<br/><br/>Mercredi matin, apr&egrave;s le d&eacute;part de ma m&egrave;re au travail, C&eacute;line a pris les choses en mains, elle est mont&eacute; avec moi r&eacute;veiller mon fr&egrave;re Julien, nous &eacute;tions rest&eacute;es en chemise de nuit, lui dormait en pyjama et quand nous avons ouvert le lit, nous avons vu qu'il avait une belle &eacute;rection, les gar&ccedil;ons ont de la chance, ils se r&eacute;veillent toujours en forme.<br/><br/>C&eacute;line lui a dit qu'aujourd'hui, nous allions avoir une vraie exp&eacute;rience amoureuse, et nous lui avons racont&eacute; que nous avions surpris nos parents et que nous voulions ressentir les m&ecirc;mes sensations. Il &eacute;tait tout excit&eacute; par notre projet, mais il nous a reproch&eacute; de ne pas l'avoir convi&eacute; &agrave; regarder avec nous les &eacute;bats de nos parents.<br/><br/>C&eacute;line nous a propos&eacute; de prendre un bain ensemble, puis nous a savonn&eacute; dans les moindres recoins, puis elle et moi nous nous sommes parfum&eacute;es avec le parfum de Maman, Julien, lui a mis de l'eau de toilette de Papa.<br/><br/>C&eacute;line a mis ensuite la culotte et le soutien-gorge que Maman avait mis hier, et qu'elle avait laiss&eacute;s dans la salle de bain. Moi j'ai mis mon plus joli ensemble culotte/soutien-gorge et Julien a mis un slip de Papa et il est rest&eacute; torse nu.<br/><br/>Puis nous sommes all&eacute;s nous asseoir dans le canap&eacute;-lit de nos parents, nous nous sommes embrass&eacute;s tous les trois. C&eacute;line a sorti le sexe de Julien et lui a demand&eacute; de lui sortir les seins du soutien-gorge, ils se caressaient en s'embrassant. Moi, je les regardais en caressant ma fente &agrave; travers ma culotte.<br/><br/>C&eacute;line a ouvert le canap&eacute;-lit et a demand&eacute; &agrave; Julien de lui brutaliser les seins, mais n'ayant pas vu la sc&egrave;ne initiale, il faisait n'importe quoi, C&eacute;line m'a ordonn&eacute; de venir le remplacer, et de la punir.<br/><br/>Je lui ai alors reproch&eacute; d'avoir &eacute;t&eacute; vilaine, et qu'une bonne punition s'imposait. Je lui ai alors tir&eacute; les pointes de ses deux seins, qu'elle avait d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s gonfl&eacute;es de d&eacute;sir, je les ai pinc&eacute;s de plus en plus fort, en lui ordonnant le silence pour ne pas r&eacute;veiller les gosses, puis comme l'avait fait mon p&egrave;re, je lui ai gifl&eacute;, alternativement, chaque sein, de plus en plus fort, je lui ai ordonn&eacute; de mettre ses seins plus en avant et de bien relever la t&ecirc;te. Ses seins ballottaient et claquaient l'un contre l'autre, Julien bandait comme un fou, et m'a remplac&eacute; pour donner des gifles aux seins de C&eacute;line.<br/><br/>Alors, je lui ai ordonn&eacute; de mettre son sexe dans la bouche de C&eacute;line, de l'enfoncer compl&egrave;tement, pour ce faire, j'ai maintenu la t&ecirc;te de ma s&oelig;ur et il a forc&eacute;. J&rsquo;ai dit C&eacute;line d'ouvrir encore plus sa bouche et d'avaler la belle bite de Julien, qu'elle n'avait pas &agrave; se plaindre, car Papa en avait une encore plus grosse.<br/><br/>Puis nous avons demand&eacute; &agrave; Julien de s'allonger sur le lit, et nous lui avons mis un des pr&eacute;servatifs que nous avions r&eacute;cup&eacute;r&eacute; samedi soir, encore humide du sperme de Papa. Alors, C&eacute;line s'est mise sur notre fr&egrave;re et s'est empal&eacute;e sur sa bite bien dress&eacute;e. Elle est mont&eacute;e et descendue jusqu'&agrave; ce que le sexe entier de Julien entre dans son vagin. Moi je lui caressais le clitoris, tout en tenant les couilles de Julien. Autour de nous, il y avait l'odeur du lit de nos parents, Julien n'en pouvait plus, il a rapidement &eacute;jacul&eacute; dans la capote de Papa. C&eacute;line est descendue de Julien et a r&eacute;cup&eacute;r&eacute; le pr&eacute;servatif sur le sexe rapidement d&eacute;gonfl&eacute;.<br/><br/>Elle s'est frott&eacute;e les seins avec le jus d'amour; moi, j'en ai profit&eacute; pour l&eacute;cher la petite bite, c'est amusant de voir comment les gar&ccedil;ons peuvent changer de taille ! J'ai aspir&eacute; son sexe jusqu'au fond de ma bouche, pendant que C&eacute;line faisait l&eacute;cher sa chatte &agrave; Julien en le traitant d'incapable, car il avait joui avant elle. Mais rapidement elle a eu aussi son plaisir.<br/><br/>Sous mes caresses Julien a repris rapidement de la vigueur, et ce fut &agrave; mon tour de le chevaucher, au d&eacute;but j'ai eu mal, et le sexe avait du mal &agrave; rentrer, pourtant j'&eacute;tais inond&eacute;e de d&eacute;sir, C&eacute;line a tenu la verge avec sa main pour qu'elle ne plie pas &agrave; ma nouvelle tentative et l&agrave;, miracle, elle est rentr&eacute;e d'un coup, ce qui m'a fait crier, la douleur &eacute;tait tr&egrave;s forte, mais C&eacute;line m'a ordonn&eacute; de monter et descendre lentement sur le sexe de Julien, en faisant bien attention de ne pas le laisser sortir. Rapidement, c'est devenu plus agr&eacute;able et Julien, qui &eacute;tait moins press&eacute; de d&eacute;charger, prenait vraiment du plaisir &agrave; voir sa bite entrer dans mon vagin.<br/><br/>C&eacute;line, toujours dominatrice et peut-&ecirc;tre un peu jalouse que mon fr&egrave;re avait &eacute;t&eacute; un peu trop rapide avec elle, m'a dit que je n'avait pas &eacute;t&eacute; punie comme elle, aussi elle m'a tortur&eacute; les seins avec encore plus de vigueur que celle que j'avais mise avec elle. Mais j'&eacute;tais si excit&eacute;e que ses pincements et claques sur les seins ont fait monter en moi une vague de jouissance qui a irradi&eacute; tout mon corps. Julien a d&eacute;charg&eacute; dans la deuxi&egrave;me capote avec de grands coups de reins, en me tenant par les hanches.<br/><br/>Je suis tomb&eacute;e sur le lit, essouffl&eacute;e et assoiff&eacute;e, heureuse d'&ecirc;tre une femme, combl&eacute;e comme l'&eacute;tait notre Maman. C&eacute;line a l&eacute;ch&eacute;, &agrave; son tour, le sexe de Julien et m'a barbouill&eacute; les seins avec le sperme contenu dans le pr&eacute;servatif.<br/><br/>Nous sommes rest&eacute;s nus et C&eacute;line a pr&eacute;par&eacute; le repas, en nous demandant de la peloter comme fait notre p&egrave;re avec Maman. Elle se laissait faire en nous traitant de cochons et de vicieux, Julien a eu un "ap&eacute;ritif" sp&eacute;cial, il a d&ucirc; nous l&eacute;cher, consciencieusement, la fente et l'anus, nous l'avons inond&eacute; de notre jus.<br/><br/>Apr&egrave;s le repas, C&eacute;line m'a demand&eacute; de lui p&eacute;n&eacute;trer l'anus avec notre tube m&eacute;tallique, en lubrifiant avec de l'huile, puis de lui mettre mes deux index &agrave; la fois et d'&eacute;carter. Son cul qui, au d&eacute;but, &eacute;tait serr&eacute;, s'est ouvert, elle, elle se caressait le clitoris pendant mes manipulations. Julien bandait &agrave; nouveau devant nos manipulations, alors C&eacute;line, &agrave; genoux, comme l'&eacute;tait notre m&egrave;re, a demand&eacute; &agrave; Julien de la prendre par l&agrave;, doucement, mais &agrave; fond !. Julien a h&eacute;sit&eacute;, car il avait peur de salir son sexe ! N&eacute;anmoins, il a rapidement obtemp&eacute;r&eacute;, mais il a eu beaucoup de mal &agrave; p&eacute;n&eacute;trer C&eacute;line, seul le gland passait. C&eacute;line a &eacute;cart&eacute; ses fesses de toutes ses forces, alors Julien est rentr&eacute; d'un coup, puis a commenc&eacute; ses va-et-vient, C&eacute;line nous a demand&eacute; de l'insulter comme mon p&egrave;re le faisait, pendant ses &eacute;bats avec Maman. Salope, tra&icirc;n&eacute;e, vicieuse !! Julien, pour faire bonne mesure, lui a donn&eacute; de grandes claques sur les hanches et les cuisses ! Il a senti que l'int&eacute;rieur du cul de C&eacute;line commen&ccedil;ait &agrave; &ecirc;tre tout mouill&eacute; et que son sexe &eacute;tait d&eacute;licieusement serr&eacute;. Moi, je me caressais comme une folle devant le spectacle et quand Julien a &eacute;jacul&eacute; de longs traits de sperme dans le cul, maintenant tout ouvert de notre s&oelig;ur, il a projet&eacute; C&eacute;line en avant et il est retomb&eacute; dessus, &eacute;bloui de plaisir et tout essouffl&eacute;.<br/><br/>Je me suis pr&eacute;cipit&eacute;e et j'ai l&eacute;ch&eacute;, avec application, le sexe de Julien, puis le cul de C&eacute;line, qui s'est mise, accroupie, au dessus de mon visage et elle a pouss&eacute;, pour &eacute;vacuer le sperme contenu dans son cul, maintenant bien dilat&eacute;, j'y ai gliss&eacute; ma langue, c'&eacute;tait d&eacute;licieux.<br/><br/>Depuis cette date, j'ai compris que si j'avais beaucoup de plaisir &agrave; &ecirc;tre domin&eacute;e, que c'&eacute;tait s&ucirc;rement ma nature profonde, j'avais aussi beaucoup joui de maltraiter les seins et le cul de ma s&oelig;ur! &Agrave; l'avenir, je t&acirc;cherai de d&eacute;velopper ces deux aspects de ma personnalit&eacute; sexuelle.<br/></span></p><br /><hr />Article original rédigé par JOUI12R et publié sur <a href="http://joui12r.pornviber.fr">JOUI12R</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 18:26:04 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>JOUI12R</dc:creator>
		<dc:date>2013-04-14T18:26:04+02:00</dc:date>
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	<item>
		<title><![CDATA[ Coincé à Star du porno]]></title>
		<link>http://joui12r.pornviber.fr/coince-a-star-du-porno-201514</link>
		<description><![CDATA[Cette histoire commence &agrave; mon entr&eacute;e &agrave; la fac, et je ne connaissais personne pas plus &agrave; la fac qu'a la ville. J'avais choisi d'&eacute;tudier l'informatique, domaine tr&egrave;s masculin que peu de filles arrive &agrave; supporter. Physiquement je suis assez rond je fais 1.80m pour 105kg mais on me donne...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">Cette histoire commence &agrave; mon entr&eacute;e &agrave; la fac, et je ne connaissais personne pas plus &agrave; la fac qu'a la ville. J'avais choisi d'&eacute;tudier l'informatique, domaine tr&egrave;s masculin que peu de filles arrive &agrave; supporter. Physiquement je suis assez rond je fais 1.80m pour 105kg mais on me donne toujours 15kg de moins surement &agrave; cause d'os assez lourds et des muscles (pas tr&egrave;s visibles). Mon seul probl&egrave;me est ma timidit&eacute; je n'arrive pas &agrave; aborder une fille sans bredouiller des mots qui n'ont aucun sens. Voil&agrave; pour la pr&eacute;sentation.<br/><br/>Le jour de la rentr&eacute; je fus surpris du nombre de filles pr&eacute;sentent dans mon groupe de TD il y en avaient quatre nombre exceptionnel pour une classe d'informatique.&nbsp;<br/>Notre premier cours fut un cours de math&eacute;matiques tr&egrave;s utile pour la pratique de l'informatique. Il &eacute;tait enseign&eacute; par le seul professeur f&eacute;minin que nous aurions cet ann&eacute;e, une seule peut &ecirc;tre mais quelle prof, la trentaine blonde yeux bleus une paire de seins qui devait bien remplir son soutien gorge que l'on devinait noir a travers son chemisier blanc. Quand elle se retourna pour &eacute;crire son nom au tableau je pu constater que le verso &eacute;tait bien assorti au recto: un cul a faire damner un saint bien rebondi dans son pantalon taille basse qui laissait appara&icirc;tre un string quand elle se baissait. Autant dire que tout les mecs de la classe rest&egrave;rent scotch&eacute; devant cette bombe.<br/><br/>Les premi&egrave;res semaines de cours pass&egrave;rent, mes camarades se rendant compte de ma timidit&eacute; avec tout le monde me prirent comme t&ecirc;te de turc, on me faisait toutes les mauvaises blagues possibles. Je restait donc dans mon coin pour &eacute;tudier commen&ccedil;ant &agrave; g&acirc;cher mes plus belles ann&eacute;es d'&eacute;tudes.<br/>Jusqu'au jour o&ugrave; quelqu'un frappa &agrave; la porte, la prof de math ouvrit et fit entrer une jeune fille d'apparence timide mais d'une beaut&eacute; extraordinaire. Elle &eacute;tait brune et avait un corps parfait.<br/>Il ne restait plus qu'une place dans la salle, a cot&eacute; de moi elle s'y assit et commen&ccedil;a a &eacute;couter le cours. A la fin du cours la prof de math nous appela tous les deux:<br/><br/>Raoul pourrait tu t'occuper de Samia qui arrive de Tunisie et qui ne conna&icirc;t pas trop notre pays.<br/>Je ne savais pas quoi dire &agrave; cause de ma timidit&eacute;.<br/>Elle continua:<br/>Je vois que tu es toujours seul et a ton age ce n'est pas bon et ce service pourrait t'aider.<br/>Ok dis-je<br/><br/>Nous sort&icirc;mes donc de la fac et prenant mon courage a deux main je r&eacute;ussi a parler un peu a Samia et lui donna rendez-vous le lendemain matin devant la fac pour notre premi&egrave;re journ&eacute;e.<br/><br/>Le lendemain la plupart des gar&ccedil;on essay&egrave;rent de prendre ma place de guide pour Samia mais pour une raison qui m'&eacute;chappe elle refusa et pr&eacute;f&eacute;ra rester avec moi.<br/>Au bout de quelques jours notre prof de math nous appela et demanda &agrave; Samia comment se passait la d&eacute;couverte de la fac et des habitudes fran&ccedil;aise. Elle r&eacute;pondis que tous se passaient bien et que j'&eacute;tais un bon guide. En disant &ccedil;a je remarquais qu'elle rougissait. La prof lui demanda de partir, je restais donc seul avec elle. Elle me dis:<br/><br/>Tu vois &ccedil;a se passe bien je vois m&ecirc;me qu'il se passe des choses entre vous.<br/>Non r&eacute;pondis-je rapidement<br/>Pourtant elle a l'air de beaucoup t'aimer quel est le probl&egrave;me<br/>Je... Je suis trop timide pour &ccedil;a<br/>Tu n'as jamais eu l'occasion de donner du plaisir a une fille<br/>Non<br/>Tu es trop mignon quand tu rougis je vais te donner ta chance avec elle<br/>Mais j'aurai trop peur de pas assurer<br/>Bon alors je vais t'aider. Je pourrai &ecirc;tre vir&eacute;e si on apprends &ccedil;a alors pas un mot.<br/>D'a...D'accord<br/>Viens et embrasse moi<br/><br/>Je m'approchai et commen&ccedil;a a toucher ses l&egrave;vres. Puis elle pris les choses en mains en mettant sa langue dans ma bouche. Je commen&ccedil;ais a bander comme un &acirc;ne, elle s'en aper&ccedil;u assez rapidement et commen&ccedil;a a d&eacute;boutonner mon pantalon. Elle sortie mon sexe et fut &eacute;tonn&eacute; non pas par sa longueur qui est assez honorable mais par sa largeur. Elle commen&ccedil;a a le branler tout en d&eacute;faisant son chemisier pour me laisser voir ses gros seins. Elle pris ma main et la posa sur l'un d'eux. Voyant que je ne bougeait pas elle le sorti du bonnet et guida ma main. &ldquo;Voila doucement pince un peu mes t&eacute;tons&rdquo;. Mon excitation &eacute;tait telle que je ne pu me retenir et commen&ccedil;a a lui l&eacute;cher ce t&eacute;ton qui avait grossit sous ma caresse. Son souffle s'acc&eacute;l&egrave;re et elle s'agenouilla pour me prendre en bouche. Sa langue me procurait un plaisir infini quand elle chatouillait mon gland. Mais elle avait l'air d'avoir du mal a monter et descendre ma bite lui d&eacute;formant la bouche.<br/>Elle du sentir que je ne serai plus long a venir car elle arr&ecirc;ta de me sucer et pla&ccedil;a ma queue entre ses seins et commen&ccedil;a a la faire all&eacute; et venir. Ses seins &eacute;taient vraiment doux et fermes j'&eacute;tais vraiment dans un autre monde Je ne pu me retenir plus longtemps et mon sperme fusa pour aller jusque dans sa bouche.&nbsp;<br/>Elle pris un mouchoir m'embrassa et me dis:<br/><br/>Pour une premi&egrave;re fois c'est pas mal tu as bien tenu et la largeur de ta bite est un d&eacute;lice je suis impatiente de l'avoir dans le minou.<br/>C'&eacute;tait vraiment trop bon je suis vid&eacute; je ne pourrai pas faire l'amour avec vous.<br/>On va mettre les choses aux clair: nous ne ferons pas l'amour, on va baiser, il n'y aura pas de sentiments. Les sentiments &ccedil;a sera avec Samia. On ne baisera pas ici c'est trop dangereux m&ecirc;me si je vois que &ccedil;a t'as excit&eacute; &agrave; mort.<br/>On fera &ccedil;a o&ugrave; alors ?<br/>Chez moi &ccedil;a sera comme des cours particuliers. Mais il faudra &ecirc;tre discret, je suis divorc&eacute;e mais ma fille vie chez moi et elle n'a pas l'habitude de voir des jeunes hommes dans ma chambre.<br/><br/>On se donna rendez-vous pour le lendemain soir. J'&eacute;tais impatient de continuer. Je ferai tout pour gu&eacute;rir ma timidit&eacute;.</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">
<div style="min-height: 335px;">Pendant toute la journ&eacute;e du lendemain, je ne pensais qu'&agrave; cette future soir&eacute;e et en arrivant le soir devant la porte de ma prof je commen&ccedil;ais d&eacute;j&agrave; &agrave; &ecirc;tre excit&eacute;. A peine la porte fut ouverte que mon slip faillit exploser. Ma prof avec un chemisier d&eacute;boutonn&eacute; jusqu'au d&eacute;but des seins et nou&eacute; pour laisser appara&icirc;tre un ventre nu et une mini jupe qui ne devait pas cacher grand chose de ses fesses.<br/>Elle me fit signe d'entrer et nous nous dirige&acirc;mes vers le salon o&ugrave; sa fille de 18 ans travaillait sur son ordinateur. Les pr&eacute;sentation faite ma prof dit &agrave; sa fille que je venais pour de l'aide en math et que pour ne pas la d&eacute;ranger nous allions travailler dans son bureau. Arriv&eacute; dans le bureau je me rendit compte qu'il servait d'antichambre et que derri&egrave;re la deuxi&egrave;me porte se trouvait la chambre de ma prof.<br/>A peine arriv&eacute;s dans la chambre elle m'embrassa puis me repoussa sur le lit et me d&eacute;boutonna mon pantalon pour sortir ma large queue. &ldquo;Je vais commencer par te vider pour que tu puisse mieux assurer la suite&rdquo; me dit elle. Elle d&eacute;buta sa pipe et sa bouche s'&eacute;largissait de plus en plus &agrave; cause de l'&eacute;paisseur de ma bite. Pour m'exciter encore plus elle enleva son chemisier laissant appara&icirc;tre un soutien gorge bien remplit et approchat ses seins de ma queue. Ma bite &eacute;tait maintenant coinc&eacute; entre ses seins et le soutien gorge. J'avais du mal &agrave; passer entre ces deux obus serr&eacute;s et doux, entre deux va et vient elle me l&eacute;chait le gland. Je ne pus me retenir plus longtemps et ma bite explosa envoyant une bonne quantit&eacute; de sperme sur son visage.<br/>&ldquo;Maintenant on va passer &agrave; la le&ccedil;on&rdquo; dit-elle. Elle se d&eacute;shabilla compl&egrave;tement et je pus admirer son sexe ras&eacute; en ticket de m&eacute;tro. &ldquo;Je vais te guider et tu vas me faire un cunni&rdquo;. Elle &eacute;tait d&eacute;j&agrave; mouill&eacute;e et je n'eus aucun mal &agrave; lui entrer deux doigts. Je me suis alors rappel&eacute; une video que j'avais vu sur le net qui expliquait comment faire jouir une femme. J'appliquais les conseil de la vid&eacute;o tout en me laissant guider par ma prof. J'approchais alors ma bouche de son clitoris bien gonfl&eacute; et commen&ccedil;ais &agrave; l'aspirer, le mordiller l&eacute;g&egrave;rement. Elle haletait et ses g&eacute;missement m'encourageaient de plus belle, jusqu'au moment o&ugrave; je la sentis jouir. &ldquo;Tu te d&eacute;brouille pas mal pour une premi&egrave;re fois maintenant tu vas mettre ton gros machin dans mon nid douillet&rdquo;. Elle sortit une capote de sa table de nuit et essaya de me l'enfiler mais elle n'&eacute;tait pas assez large. Heureusement m'ayant suc&eacute; la veille elle s'en &eacute;tait dout&eacute; et avait pris la taille au dessus. Je m'allongeais et ma prof se mit sur moi et approcha sa fente de mon engin et descendit d'un coup sec avec un r&acirc;le de bonheur. Nous rest&acirc;mes dans cette position fig&eacute;e quelques instant le temps qu'elle s'habitue &agrave; la grosseur. Puis elle commen&ccedil;a &agrave; monter et descendre son souffle s'acc&eacute;l&eacute;ra et elle se mit &agrave; g&eacute;mir. C'est &agrave; ce moment que je d&eacute;cidais de prendre les choses en main je la retournais dans la position du missionnaire et mit en marche la machine. Je la pilonnais tout en essayant de ne pas jouir tout de suite. Elle se mit alors &agrave; crier, je me suis alors calm&eacute; et essayais des coups brefs et forts. Elle me demanda alors d'arr&ecirc;ter car &ccedil;a lui faisait trop mal. Pour me faire pardonner je me calmais et lui su&ccedil;ais un peu les seins mettant ma t&ecirc;te entre eux, aspirant les mamelons. Je me mis assis et elle vint s'empaler sur moi je pus alors caresser ses fesses tout en la p&eacute;n&eacute;trant. C'est &agrave; ce moment que j'explosai dans la capote. Je me suis retir&eacute; de son vagin et je suis devenu mou.&nbsp;<br/>- &ldquo;Dommage j'&eacute;tais pr&ecirc;t de l'orgasme tu es un peu trop violent c'est pour &ccedil;a que tu as jouis trop vite mais bon tu t'am&eacute;lioreras avec le temps et la pratique.<br/>- Oui je me suis un peu laisser emporter par le d&eacute;sir<br/>- Certaines femmes aiment &ccedil;a mais &ccedil;a vient avec l'exp&eacute;rience pas sur que Samia aime &ccedil;a. Autre remarque n'h&eacute;site pas &agrave; caresser ta partenaire au d&eacute;but de l'acte, elle ne se r&eacute;sume pas au sexe.<br/>- J'ai ador&eacute; vos seins et vos fesses mais j'ai eu peur de passer pour un f&eacute;tichiste<br/>- Mais non les femmes aiment &ccedil;a en plus avec Samia tu vas te r&eacute;galer elle &agrave; l'air d'avoir une belle poitrine je m'amuserai bien avec<br/>- Vous &ecirc;tes bi? Le r&ecirc;ve &hellip;<br/>- Oui mais arr&ecirc;te tout de suite de r&ecirc;ver c'est pas pour tout de suite les deux femmes apprends &agrave; en satisfaire une avant.<br/>Nous nous sommes rhabill&eacute;s et je remarquais que la porte de sa chambre &eacute;tait entrouverte alors que nous l'avions ferm&eacute;. En partant ma prof me dit que si j'avais besoin de conseils je ne devais pas h&eacute;siter &agrave; venir. Je dis au revoir &agrave; sa fille qui me regarda d'un air coquin. Si la fille aussi sexy que la m&egrave;re commence &agrave; me faire des avances je crois que les branlettes sur le net vont vite &ecirc;tre termin&eacute;es. Je partis donc de chez ma prof heureux et plus confiant sur mes capacit&eacute;s sexuelles, je vais pouvoir passer &agrave; l'action avec Samia.</div>
<br/>C'est lors de la soir&eacute;e d'intergration de la promo que je d&eacute;cidais de passer &agrave; l'action. Samia &eacute;tait v&eacute;tue d'une robe bleue qui la met bien en valeur, ses seins bomb&eacute;s et son cul rebondi. Je prends mon courage &agrave; deux mains et l'invite &agrave; danser. Tout se passe bien jusqu'a l'arriv&eacute;e des slows, nos corps serr&eacute;s l'un contre l'autre, ses seins s'&eacute;crasant sur ma poitrine je ne peux r&eacute;primer une &eacute;rection. Elle s'en aper&ccedil;oit et me demande si c'&eacute;tait elle qui m'exitait comme &ccedil;a. Je lui r&eacute;ponds que oui et c'est l&agrave; qu'&agrave; ma grande surprise elle m'embrasse en enfon&ccedil;ant sa langue dans ma bouche.&nbsp;<br/>Moi aussi je suis exit&eacute;e dit-elle&nbsp;<br/>Pour les hommes c'est quand m&ecirc;me plus flagrant&nbsp;<br/>Alors suis moi je vais te le prouver.&nbsp;<br/><br/>Elle me prend par la main et on se dirige vers les toilettes. On s'enferment dans une cabine et elle fait lentement tomber sa robe. Je d&eacute;couvre ses seins aux mamelons durs comme la pierre, je ne peux m'emp&ecirc;cher d'aller les t&eacute;ter. Elle prend ensuite ma main et la met sur sa culotte et me dit: &ldquo;tu vois que tu m'excite je suis toute mouill&eacute;e&rdquo;. En effet je vois une tache humide, ce qui m'excite encore plus. Je ne me contr&ocirc;le plus, je lui enl&egrave;ve sont string et lui fais un cunni. Je la sens trembler sous ma langue elle n'en peut plus, elle me supplie de la prendre sauvagement. Je prends une capote; la d&eacute;roule et commence &agrave; la p&eacute;n&eacute;trer. Son vagin est chaud et accueillant, je rentre et sort sans difficult&eacute; tellement sont sexe est humide. Quelques minutes plus tard je lui demande de se mettre en levrette les deux mains sur la cuvette des toilettes. Je peux la prendre tout en gardant une main sur un sein et l'autre caressant son clitoris. Je sentais les deux bout de chair se gonfler de plus en plus. Elle a eu alors un orgasme fulgurant les parois de son vagin enserrent ma queue &agrave; la limite de l'&eacute;jaculation. Elle veut maintenant se venger elle prend mon sexe et l'enfourne comme une furieuse. Je lui fais signe que je vais venir mais cela ne l'emp&ecirc;che pas de continuer et mon sperme inonde sa bouche. Elle joue un peu avec puis l'avale.&nbsp;<br/><br/>- Tu es vraiment cochonne lui dis-je&nbsp;<br/>- Oui je suis vraiment chaude je ne pensais pas que l'adult&egrave;re existait autant.&nbsp;<br/>- Quoi ??? tu es mari&eacute;e et tu m'as donn&eacute; de faux espoirs en me faisant les yeux doux depuis qu'on se conna&icirc;t et en baisant ce soir avec moi ?&nbsp;<br/>- Je suis d&eacute;sol&eacute;e que tu es pens&eacute; &ccedil;a pour moi tu es un ami avec qui j'aime &ecirc;tre mais j'aime mon mari plus que tout&nbsp;<br/>- Alors pourquoi avoir bais&eacute; avec moi ?&nbsp;<br/><br/>Car je suis en manque et qu'il fallait que je trouve quelqu'un pour y palier et je crois qu'avec toi j'ai trouv&eacute; un bon baiseur &agrave; qui il manque un peu d'exp&eacute;rience mais apr&egrave;s quelques baises en plus &ccedil;a devrait aller mieux.&nbsp;<br/>Ah parce que tu veux continuer apr&egrave;s &ccedil;a, je n'en ai plus trop envie.&nbsp;<br/>Oui je veux bien continuer comme des fuck friends&nbsp;<br/>Tu me d&eacute;go&ucirc;tes&nbsp;<br/>Je pris alors mes affaires en la laissant seule et nue dans les toilettes.&nbsp;<br/><br/>En sortant des toilettes j'ai crois&eacute; ma prof de maths elle a bien vu que j'&eacute;tais &eacute;nerv&eacute; et me demande de lui raconter ce qui s'&eacute;tait pass&eacute;. Apr&egrave;s avoir &eacute;cout&eacute; elle me dit qu'elle allait lui parler et me demande de surveiller sa fille en attendant.&nbsp;<br/>Sa fille s'appelle Amandine, elle est aussi belle que sa m&egrave;re et presque aussi bien g&acirc;t&eacute;e par la nature. Elle est habill&eacute;e d'une robe qui met bien en avant sa poitrine et ses fesses. En me faisant la bise je remarque qu'elle n'h&eacute;site pas &agrave; venir tr&egrave;s pr&egrave;s de moi. J'ai envie d'oublier Samia je l'ai donc invit&eacute; &agrave; danser et c'est l&agrave; que j'ai vu que la fille de ma prof &eacute;tait aussi chaude que sa m&egrave;re elle se collait a moi et faisait en sorte que mes mains descendent vers ses fesses.&nbsp;<br/>C'est alors que sa m&egrave;re est arriv&eacute;e, elle nous s&eacute;pare violemment et me dit:&nbsp;<br/>- Je t'avais demand&eacute; de la surveiller pas de la peloter&nbsp;<br/>- Mais c'est elle qui m'a chauff&eacute;, elle est presque aussi dou&eacute;e que vous.&nbsp;<br/>Elle me mit alors une claque magistrale en me disant que sa fille &eacute;tait encore innocente et que je ne devais plus la voir.&nbsp;<br/>Elle est partie de la f&ecirc;te avec sa fille. Je suis tellement d&eacute;go&ucirc;t&eacute; de cette soir&eacute;e que je d&eacute;cide de rentrer. Quand je prends ma veste je vois qu'un papier sort d'une poche, c'est un mot d'Amandine.&nbsp;<br/><br/>"MA MERE CROIT QU'ELLE PEUT TE GARDER POUR ELLE TOUTE SEULE.&nbsp;<br/>ELLE SE TROMPE TU NE M'ECHAPPERAS PAS.&nbsp;<br/>AMANDINE"&nbsp;<br/>Elle &eacute;tait donc au courant, cela ouvre des perspectives surtout avec une fille aussi acharn&eacute;e.<br/>
<div id="favoriMessage">&nbsp;</div>
</div>
<p><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/></p>
<div id="favoriMessage">&nbsp;</div><br /><hr />Article original rédigé par JOUI12R et publié sur <a href="http://joui12r.pornviber.fr">JOUI12R</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 18:14:41 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>JOUI12R</dc:creator>
		<dc:date>2013-04-14T18:14:41+02:00</dc:date>
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	<item>
		<title><![CDATA[Un cadeau anniversaire]]></title>
		<link>http://joui12r.pornviber.fr/un-cadeau-anniversaire-201512</link>
		<description><![CDATA[Il est 17 heures, je viens de rentrer... et suis assis tranquillement sur mon balcon en d&eacute;compressant d'une journ&eacute;e de labeur. Je suis seul dans la maison, j'aime bien ces moments de solitude ou je peux profiter du calme et &eacute;couter le chant des oiseaux dans le jardin. Tout &agrave; coup un bruit...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Il est 17 heures, je viens de rentrer... et suis assis tranquillement sur mon balcon en d&eacute;compressant d'une journ&eacute;e de labeur. Je suis seul dans la maison, j'aime bien ces moments de solitude ou je peux profiter du calme et &eacute;couter le chant des oiseaux dans le jardin. Tout &agrave; coup un bruit parasite vient troubler mon petit moment de "b&eacute;atitude", on sonne&nbsp;</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">" Merde ,encore un emmerdeur" me dis je en me levant. Pas possible d'&ecirc;tre tranquille 5 mn. J'ouvre la porte en affichant une mine qui ferait fuir le premier d&eacute;marcheur venu.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"Salut papa, je ne te d&eacute;ranges pas!" me dit Claire.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"Mais non, je viens juste de rentrer du boulot, je buvais un verre sur le balcon" lui dis je tout en la faisant entrer.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"viens installe toi, tu veux boire quelque chose"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"oui je veux bien, surtout avec cette chaleur je suis en nage, la clim dans la voiture est en panne" me r&eacute;pond elle.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"vas t'installer, je prends un coca pour toi et j'arrive"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Je la rejoins sur le balcon ,elle est install&eacute;e en plein soleil.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"je vais en profiter pour bronzer un peu" me dit elle en riant.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"dans ce cas l&agrave; tu as autant te coucher dans le transat si tu n'es pas trop press&eacute;e"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Non &ccedil;a va j'ai le temps, Pierre n'est pas encore rentr&eacute; et les enfants sont chez la nounou, je passerai les r&eacute;cup&eacute;rer en rentrant, elle a l'habitude que je sois en retard ,elle n'est pas regardante sur l'heure.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"d&eacute;shabilles toi, et profites du soleil un petit 1/4 d'heure" lui dis je.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"oui tu as raison mais &ccedil;a me g&ecirc;ne de me d&eacute;shabiller devant toi" me r&eacute;pond elle.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"tu as un slip, tu as un soutien gorge?"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"bien s&ucirc;r"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"alors ou est le probl&egrave;me, tu sais &agrave; la plage c'est pire que &ccedil;a, et puis je te rappelle quand m&ecirc;me que je suis ton vieux p&egrave;re" lui dis je en rigolant</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"c'est vrai, comme d'habitude tu as toujours l'argument qui convainc" me dit Claire avec un sourire</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"&ccedil;a sert &agrave; &ccedil;a l'exp&eacute;rience des plus &acirc;g&eacute;s" lui dis je en lui rendant son sourire</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Elle enl&egrave;ve sa jupe, puis son chemisier et appara&icirc;t en soutien-gorge et string minuscule&nbsp;.Je ne peux m'emp&ecirc;cher de l'admirer, elle a un corps parfait malgr&eacute; ses 2 grossesses. Un ventre &agrave; nouveau plat, pas de vergetures, un 95 c &agrave; mon avis, un fessier rebondit et de belles jambes fusel&eacute;es. Une belle plante comme on dit. Je ne peux m'emp&ecirc;cher de lui dire:</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"Pierre est un homme tr&egrave;s chanceux"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"pourquoi tu dis &ccedil;a, papa"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"eh bien! d'avoir une femme aussi magnifique" lui dis je.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"PAPA! t'as pas honte"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"honte de quoi, tu es une tr&egrave;s belle femme et &eacute;tant ton p&egrave;re je pense que j'ai le droit de te le dire, non! y a pas de mal &agrave; &ccedil;a"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"oui, c'est vrai, mais c'est la premi&egrave;re fois que tu me fais un compliment comme celui l&agrave;, je n'ai pas l'habitude venant de toi" me dit elle.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"tu sais Claire, je le pense depuis tr&egrave;s longtemps, tu as toujours &eacute;t&eacute; ma pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e &agrave; tous les niveaux. Mais par respect pour ton fr&egrave;re et ta soeur je n'ai jamais voulu te le dire pour ne pas faire de distinction entre vous" tout en disant ces mots je me suis lev&eacute; et accoud&eacute; &agrave; la rambarde du balcon.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">Claire se l&egrave;ve aussi, vient vers moi, elle me prend dans ses bras et tout en se serrant contre moi me dit.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">" moi aussi, je t'aime papa et tr&egrave;s fort, tu es vraiment le seul homme en qui j'ai et j'ai toujours eu confiance, tu as toujours &eacute;t&eacute; l&agrave; pour moi"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">De sentir le corps de Claire appuy&eacute; comme cela contre le mien, d&rsquo;avoir pass&eacute; mes bras autour d'elle avec mes mains pos&eacute;es sur ses reins juste au dessus de ses fesses, me fait monter une douce chaleur dans le ventre. Et ce qui devait arriver arriva, je commen&ccedil;ais &agrave; bander, imperceptiblement mes mains attiraient Claire contre mon ventre, son pubis entra au contact de la bosse qui avait pris forme dans mon pantalon. Elle pencha la t&ecirc;te en arri&egrave;re et me regarda dans les yeux</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"papa?"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"oui, Claire"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"tu as une &eacute;rection" me dit elle sur un ton interrogateur.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"oui, ma ch&eacute;rie je sais, je suis bien plac&eacute; pour le savoir" dis je en souriant.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"mais tu ne peux pas bander en tenant ta fille dans tes bras, c'est pas moral papa" me dit elle.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">" tout d&eacute;pend dans quel &eacute;tat d'esprit on se trouve au moment ou cela arrive ,ma puce" lui dis je.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"comment &ccedil;a, que veux tu dire par l&agrave;"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"eh bien en ce moment ce n'est pas ma fille que je tiens dans mes bras mais une tr&egrave;s belle jeune femme de 35 ans, dans ce cas la r&eacute;action que j'ai est tout &agrave; fait normal, tu es une femme je suis un homme" lui dis je.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">" et toi &ccedil;a ne te fais rien, j'ai eu la vague impression de sentir tes mamelons durcirent contre ma poitrine, je me trompe?"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"non, papa " me dit elle en rougissant et en baissant les yeux.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"il faut que je te dise quelque chose et c'est un peu pour &ccedil;a que je suis venue, mais je ne savais pas trop comment aborder le sujet" me dit elle.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"C'est &agrave; propos de Pierre et moi, &ccedil;a ne va pas tr&egrave;s fort entre nous, nous ne couchons plus ensemble depuis plus d'un an, on dort toujours dans le m&ecirc;me lit mais il ne se passe plus rien entre nous" me dit elle.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"ce qui explique la r&eacute;action &eacute;pidermique de tes t&eacute;tons, &ccedil;a fait un an qu'un homme ne t'as pas touch&eacute;! " lui dis je.</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">&laquo;&nbsp;Claire, as-tu envie de faire l&rsquo;amour en ce moment?&nbsp;&raquo;</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"PAPA!!"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">je r&eacute;p&egrave;tes ma question</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">",Claire as tu envie de faire l'amour"</span><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><span style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;" data-mce-mark="1">"oui, papa"</span></p>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">"Alors tu vas m'ob&eacute;ir comme quand tu &eacute;tais petite, tu me fais confiance?"<br/>"oui, papa"<br/>"enl&egrave;ves ton string et ton haut, couches toi dans le transat et ferme les yeux, laisses toi aller" lui dis je. Je l'admire pendant un moment, elle est belle ma fille j'ai toujours &eacute;t&eacute; secr&egrave;tement amoureux d'elle sans oser me l'avouer. A pr&eacute;sent mon sexe est tendu comme une barre de fer, je me d&eacute;shabille et m'agenouille &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Claire. Je lui caresse le visage doucement, j'effleure ses l&egrave;vres, mes doigts glissent sur son cou puis vers le haut de sa poitrine au fur et &agrave; mesure que je m'approche de ses seins je sens sa respiration chang&eacute; de rythme. Je caresse son sein droit avec la paume de ma main pendant un instant puis saisis son mamelon entre mes doigts.<br/>" ohhh, papa!<br/>"Doucement ma ch&eacute;rie d&eacute;tend toi" lui dis je &agrave; l'oreille.<br/>"oui, papa, j'aime quand tu me caresses, tu es tellement doux, c'est bon" me r&eacute;pond elle.<br/>Pendant que je continue &agrave; lui agacer le mamelon de mes doigts j'aspire l'autre dans ma bouche, la r&eacute;action est imm&eacute;diate, son bassin se l&egrave;ve et elle tend son corps comme un arc.<br/>" papa c'est bon, j'aime, continues, oui c'est bon, encore, encore, continues" supplie t'elle.<br/>"oui, ma fille, papa va s'occuper de toi"<br/>Pendant que ma langue et ma bouche continue de jouer avec ses t&eacute;tons dures comme des pointes d'acier, ma main vagabonde sur son corps, elle arrive sur son nombril, mes doigts courent sur sa peau pareil &agrave; ceux d'un pianiste sur son clavier. Elle a saisi ma t&ecirc;te entre ses mains et m'appuie dessus &agrave; chaque fois que je lui aspire ses mamelons.<br/>Elle pousse de petits g&eacute;missements de satisfaction. elle aime ce que je lui fait. Je pose alors ma main ouverte sur son pubis, je la referme, mes doigts venant au contact de ses l&egrave;vres intimes d&eacute;j&agrave; toutes humides. Elle se raidit et un long soupir de satisfaction sort alors du plus profond de sa gorge. Elle serre ses cuisses tr&egrave;s fort sur ma main, elle tremble. Je la laisse go&ucirc;ter &agrave; cet instant. Lorsqu'elle rel&acirc;che son &eacute;treinte je quitte ses seins et rel&egrave;ve mon torse, je la regarde et lui dit:<br/>"ouvres les yeux ma ch&eacute;rie et regardes moi" ce qu'elle fait en me souriant, je prends alors sa main gauche dans la mienne et la pose doucement sur mon sexe tendu tout en continuant &agrave; la regarder dans les yeux. Lorsque ses doigts arrivent au contact de ma verge tendue elle a un petit mouvement de recul mais j'accentue l&eacute;g&egrave;rement la pression ,elle se laisse faire, et ses doigts se referment autour de ma colonne de chair. Au m&ecirc;me moment j'en profite pour insinuer un de mes doigts dans sa corolle humide, la r&eacute;ponse est fulgurante, sa main se resserre instinctivement sur ma verge. Nous restons comme cela quelques secondes, puis je commence &agrave; bouger le doigt qui est en elle ,en r&eacute;ponse elle entreprend un l&eacute;ger va et vient sur ma hampe.<br/>"papaaa, jamais on a &eacute;t&eacute; aussi doux avec moi, c'est vraiment bon, je t'aime, continues" me dit elle en me regardant. Ses yeux plein de douceur traduisent un abandon total.<br/>Je lui caresse la joue tendrement, elle minaude comme une chatte en fermant les yeux. Je la quitte un instant.<br/>"papa ou vas tu?"<br/>"nul part je reste l&agrave;, ne t'inqui&egrave;tes pas, fais moi confiance, je vais continuer &agrave; m'occuper de toi ma ch&eacute;rie"<br/>Je m&rsquo;agenouille &agrave; ses pieds, lui saisis les chevilles et lui &eacute;carte doucement les jambes. Elle se laisse faire, abandonn&eacute;e totalement. Une fois le compas ouvert, je commence &agrave; l'embrasser sur les chevilles puis remonte lentement vers le haut, elle r&eacute;agit en tortillant parfois ses jambes, ma bouche progresse, j'arrive sur ses cuisses, je les l&egrave;che, ma langue remonte toujours, je sens sa respiration qui s'acc&eacute;l&egrave;re, je suis arriv&eacute; &agrave; l'&eacute;tape ultime, je m'arr&ecirc;te un instant pour profiter du spectacle que m'offre cette vulve d'un brun tendre, les gouttes de cyprine sont accroch&eacute;es &agrave; ses poils comme la ros&eacute;e du matin l'est dans les herbes. Je pose mes l&egrave;vres sur ses l&egrave;vres intimes, instantan&eacute;ment son corps se tend comme victime d'une d&eacute;charge &eacute;lectrique<br/>"ahhhhhhhhhhhhhh, c'est bon ,papaaaaaaaaaaaaaa"<br/>je pousse ma langue &agrave; l'int&eacute;rieur sans attendre, son bassin vient &agrave; la rencontre de ma bouche, ,je lui m&acirc;chouille les l&egrave;vres ,les mordille, les aspire, je remonte vers son clito et l&agrave; commence une danse effr&eacute;n&eacute;e<br/>"papa,papaaaaaa, oui c'est trop bon, oui comme &ccedil;a, oui papaaa, continueees, je vais jouir"<br/>Ma langue joue sur son bourgeon turgescent, je lui introduit 2 doigts dans son vagin et commence &agrave; la pistonner, d'abord lentement puis de plus en vite. Les g&eacute;missements du d&eacute;part sont &agrave; pr&eacute;sent remplac&eacute;s par de vrai cris de femelle en rut.<br/>"oui papa ahhhhh, tu me l&egrave;ches bien oui continues comme &ccedil;a, ohhhhhh appuies ta langue plus fortttttttttttttt, ahhhhhhhhh, enfonce tes doigts plus loin, vas yyyyyyyyy, &ccedil;a vientttttttttttttt"<br/>Je me donne comme un damn&eacute; pour faire jouir ma fille, je veux qu'elle se souvienne de son premier orgasme avec moi. Je la l&egrave;che et la doigte comme un fou, puis l'instant attendu arrive.<br/>son corps se tend en arc de cercle pendant une fraction de seconde plus aucun son ne sort de sa bouche puis elle l&acirc;che un long feulement<br/>"aaoooaaohhhhhhhh, je jouiiiiiiiiiiiiis papaaaaaaa, je jouiiiiiiiiiiiiis, tu m'as fait jouirrrrrrrrr, c'est g&eacute;nialllll"<br/><br/>je continue?</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">
<div style="min-height: 335px;">Elle retombe, compl&egrave;tement d&eacute;sarticul&eacute;e. Je me rel&egrave;ve et l'admire, elle est belle comme une femme qui vient de jouir, mais elle l'est encore plus pour moi car c'est ma fille. Elle me jette un regard attendri et me dit<br/>"viens ici papa, viens chez moi, viens chez ta petite fille" je m'approche d'elle en souriant et en la couvant du regard, m'agenouille &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s, elle me prend la t&ecirc;te entre ses mains, m'attire vers elle et me dit<br/>" je t'aime encore plus qu'avant papa et dieu sait que je t'aimais d&eacute;j&agrave;, tu m'as donn&eacute; &eacute;norm&eacute;ment de plaisir aujourd'hui et je veux te le rendre, viens"<br/>"non mon b&eacute;b&eacute;, laisse, &ccedil;a n'est pas grave, le principal c'&eacute;tait toi, et puis tes enfants t'attendent va &agrave; pr&eacute;sent rentre chez toi, moi &ccedil;a n'est pas important, tu sais depuis le temps j'ai une autre m&eacute;thode pour me faire du bien"<br/>"papa je te jure qu'a partir d'aujourd'hui tu n'auras plus besoin de te masturber quand tu auras envie de faire l'amour, je vais partir maintenant tu as raison, mais je reviendrais vite te voir " me dit elle tout en m'embrassant sur la joue.<br/>2 jours plus tard Claire est de retour.<br/>&laquo;&nbsp;bonjour papa, comme il fait beau aujourd&rsquo;hui, j&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; de prendre mon apr&egrave;s midi pour venir bronzer avec toi sur ton balcon, tu n&rsquo;y vois pas d&rsquo;inconv&eacute;nient&nbsp;&raquo; me dit elle avec un petit sourire en coin.<br/>&laquo;&nbsp;Euhh non, j&rsquo;avais juste pr&eacute;vu de faire une lessive et un peu de repassage mais cela attendra&nbsp;&raquo; lui dis je.<br/>&laquo;&nbsp;je peux repasser pour toi si tu veux&nbsp;&raquo;<br/>&laquo;&nbsp;oui, je veux bien, je l&rsquo;avoue le repassage ce n&rsquo;est pas ma tasse de th&eacute;. La table est sur le balcon avec le panier de linge &agrave; c&ocirc;t&eacute;, j&rsquo;avais tout pr&eacute;par&eacute;. Je descend &agrave; la buanderie pour d&eacute;marrer une lessive, fais comme chez toi ma puce&nbsp;&raquo;<br/>Je descends &agrave; la cave en me posant milles questions sur l&rsquo;attitude que je dois adopter vis-&agrave;-vis de Claire compte tenu de ce qui c&rsquo;est pass&eacute; entre nous il y a 2 jours .Apr&egrave;s tout laissons faire le hasard, on verra bien. Je remonte &agrave; l&rsquo;&eacute;tage, Claire n&rsquo;est plus dans le salon, elle n&rsquo;est pas plus sur le balcon mais je remarque que le fer est allum&eacute; et les v&ecirc;tements que portait Claire en arrivant sont soigneusement pli&eacute;s sur une chaise. Intrigu&eacute; je retournes &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur et entend soudain du bruit dans la cuisine, je m&rsquo;avance vers la porte et ce que je vois &agrave; ce moment l&agrave; me t&eacute;tanise sur place. Claire est &agrave; genoux devant l&rsquo;&eacute;vier en position de levrette ,la t&ecirc;te dans le placard, ce qui a pour effet de cambrer son fessier mais le plus beau ,ELLE EST NUE! Je voudrais que cet instant ne s&rsquo;arr&ecirc;te jamais, je me repais de ce spectacle, j&rsquo;essaie de l&rsquo;imprimer dans ma m&eacute;moire &agrave; tout jamais. Elle a d&ucirc; m&rsquo;entendre car elle sort sa t&ecirc;te du placard et me dit le plus naturellement du monde<br/>&laquo;&nbsp;je cherche l&rsquo;eau d&eacute;min&eacute;ralis&eacute; pour le fer, je pensais qu'elle se trouvait l&agrave;&nbsp;&raquo;<br/>&laquo;&nbsp;quoi? l&rsquo;eau d&eacute;min&eacute;ralis&eacute; pour le fer, ah oui! attend laisse moi r&eacute;fl&eacute;chir&nbsp;&raquo; lui dis je, pris de court.<br/>&laquo;&nbsp;papa? papaa? &Ccedil;a va, tu te sens bien, tu as l&rsquo;air un peu bizarre&nbsp;&raquo;<br/>&laquo;&nbsp;non &ccedil;a va, mais &ccedil;a n&rsquo;est pas tous les jours que j&rsquo;ai la chance de voir ma fille pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e toute nue en levrette dans ma cuisine et qui plus est, ses fesses tourn&eacute;es vers moi, alors tu comprendras que je sois un peu bizarre comme tu dis&nbsp;&raquo;<br/>"jamais je n'aurai penser qu'un jour j'arriverais &agrave; te troubler &agrave; ce point, si tu veux, je peux reprendre la pose" me dit elle en souriant.<br/>"non, non, &ccedil;a va, mais dis moi je croyais que tu &eacute;tais venue pour bronzer et d'apr&egrave;s ce que je vois tu ne veux pas avoir de marques de maillot, c'est quoi ces mani&egrave;res de se promener nue devant son p&egrave;re. Quand je pense que la derni&egrave;re fois tu avais des scrupules &agrave; te montrer en slip et soutien gorge"<br/>"tu veux que je me rhabille papa" me dit elle sur un ton &eacute;tonn&eacute;.<br/>" mais non voyons, je rigole, je ne vais pas me plaindre de pouvoir admirer une si belle femme"<br/>"tu peux faire plus qu'admirer mon petit papa" me dit elle d'un air ing&eacute;nue<br/>"eh bien! tu as fait du chemin depuis l'autre jour" lui dis je<br/>"gr&acirc;ce &agrave; toi mon petit papa"<br/>"oui, bon, ok euh, si on allait repasser un peu"<br/>Je suis un peu d&eacute;boussol&eacute;, c'est le monde &agrave; l'envers, c'est ma fille qui arrive &agrave; me mettre mal &agrave; l'aise maintenant. Sur le balcon le soleil tape dur, j'enl&egrave;ve mon tee-shirt et attrape la premi&egrave;re chemise venue que j'&eacute;tale sur la table &agrave; repasser et pose le fer dessus, mais mon esprit n'est pas tr&egrave;s concentr&eacute; sur la t&acirc;che &agrave; accomplir. Soudain la voix de Claire me sort de ma torpeur.<br/>"papa,c'est comme &ccedil;a que tu repasses une chemise! ah, les hommes, d&eacute;cid&eacute;ment sans nous vous seriez perdu" me dit elle en rigolant.<br/>"je vais te donner un petit cours de repassage" me dit elle tout en se pla&ccedil;ant derri&egrave;re moi.<br/>"je te montre comment proc&eacute;der avec le fer &agrave; repasser ,je vais guider ta main" elle pose sa main droite sur la mienne qui tient le fer et joignant le geste &agrave; la parole commence &agrave; m'expliquer tous les secrets du repassage de chemise. A chaque mouvement qu'elle imprime &agrave; ma main, je sens ses seins frott&eacute;s mon dos et petit &agrave; petit ses t&eacute;tons durcissent, je les sens bien &agrave; pr&eacute;sent me caresser la peau. C'est une position tr&egrave;s tr&egrave;s agr&eacute;able et bien s&ucirc;r mon sexe qui n'&eacute;tait d&eacute;j&agrave; plus tout &agrave; fait au repos depuis tout &agrave; l'heure parach&egrave;ve son ascension dans mon short. Je bande comme un &acirc;ne. J'arr&ecirc;te ce petit man&egrave;ge en bloquant ma main et je d&eacute;pose le fer sur son reposoir.<br/>" tu arr&ecirc;tes!" me dit Claire.<br/>Je me retourne vers elle en lui faisant face, la saisit aux hanches et l'attire avec autorit&eacute; vers moi, son ventre contre le mien<br/>"woahhh! eh bien, dis donc papa, tu es en super forme on dirait, je pense vraiment que tu devrais &ocirc;ter ton short, elle doit se sentir &agrave; l'&eacute;troit l&agrave;-dedans, attends je vais t'aider"<br/>Elle se baisse devant moi saisit mon short de chaque c&ocirc;t&eacute; et tire dessus lentement mais &agrave; un moment il bloque, elle tire plus fort, le short descend et ma verge jaillit comme un ressort pour se dresser fi&egrave;rement devant son visage;<br/>"eh bien! tu as vu dans quel &eacute;tat tu es " me dit elle d'un ton r&eacute;probateur<br/>"c'est de ta faute, c'est toi qui m'as mis dans cet &eacute;tat, &agrave; toi de te d&eacute;brouiller maintenant"<br/>Claire se rel&egrave;ve, passe ses bras autour de mon cou et appuie tout son corps contre le mien.<br/>"papa,je voudrais que tu me fasse jouir, mais pas comme la derni&egrave;re fois, cette fois ci je veux ton sexe dans mon ventre, je prends la pilule, on ne risque rien" et tout en me disant cela sa main droite descend vers ma bite elle s'en saisit, plie un peu les genoux pour ouvrir ses jambes et la place dans son entrejambe puis elle resserre les cuisses dessus. Je suis prisonnier d'elle. Sa t&ecirc;te est au creux de mon &eacute;paule,elle commence &agrave; agiter lentement son bassin.&nbsp;<br/>"oh c'est bon papa, je te sens contre ma chatte, tu es tout dure et chaud hummm que c'est bon"<br/>Sa cyprine commence &agrave; humidifier ses l&egrave;vres car ma bite coulisse d&eacute;sormais librement entre ses cuisses. A ce rythme l&agrave; je ne vais pas tenir longtemps. Mais c'est elle qui met fin au man&egrave;ge.<br/>" je t'ai dit la derni&egrave;re fois qu'a notre prochaine rencontre ce serait moi qui m'occuperais de toi alors je vais tenir ma promesse" me dit elle en me regardant.<br/>Puis elle se laisse glisser le long de mon corps et se met &agrave; genoux devant moi, son visage &agrave; hauteur de mon p&eacute;nis dress&eacute;, elle le contemple et dit<br/>"elle est vraiment belle et en plus comme je les aime, je vais te donner du plaisir comme tu m'en a donn&eacute; la derni&egrave;re fois" et elle d&eacute;pose un baiser sur le bout du gland. C'est comme si j'avais eu une d&eacute;charge &eacute;lectrique dans les reins, ma bite tressaute sous la caresse.<br/>" on dirait qu'elle est tr&egrave;s &eacute;nerv&eacute;, elle r&eacute;pond au quart de tour" dit elle&nbsp;<br/>Claire pose ses mains sur mes hanches, remonte sa t&ecirc;te, pose ses l&egrave;vres sur mon gland et pousse lentement. Je sens mon dard &eacute;carter ses l&egrave;vres, sa bouche descend lentement sur moi. Elle m'avale petit &agrave; petit, c'est divin comme sensation, je suis au fond de sa gorge mon gland bute contre sa glotte elle a un petit haut le coeur mais ne me rel&acirc;che pas, je reste un petit moment comme cela fich&eacute; dans sa bouche puis je sens sa langue qui commence &agrave; s'animer sur ma hampe, je la saisis par la t&ecirc;te et commence &agrave; bouger doucement dans ce cocon doux et chaud.<br/>"c'est bon, oh oui c'est bon, suce moi, avale moi, trait moi" elle l&egrave;ve ses yeux vers moi, ma bite fich&eacute; au fond de sa gorge, sa main droite passe entre mes jambes et remontent vers mes bourses. Elle saisit mes couilles &agrave; pleine main et les malaxe avec douceur. Jamais je n'aurai cru qu'elle sache sucer de cette fa&ccedil;on,une vrai pro. A pr&eacute;sent ma colonne de chair glisse dans la cavit&eacute; buccal sur toute sa longueur, elle me l&acirc;che un instant et me dit<br/>" tu aimes papa"<br/>"oh oui, j'aime continue ne t'arr&ecirc;te pas"<br/>" tu veux jouir dans ma bouche" me demande t'elle.<br/>Cette proposition a pour effet de faire gonfler mon sexe encore un peu plus, jouir dans la bouche de Claire jamais je n'aurai penser que cela puisse m'arriver un jour.<br/>" oui, mon b&eacute;b&eacute;, je veux jouir dans ta bouche, je veux te donner tout mon jus" lui dis je.<br/>Commence alors un pompage en r&egrave;gle de mon instrument, sa langue court sur mon gland, titille le frein, une fois elle ne me suce que le gland une autre fois elle m'enfonce au plus profond de sa bouche jusqu'&agrave; la glotte, je sens le plaisir monter dans mes reins. Mon &eacute;treinte sur sa t&ecirc;te se fait forte, elle le sent, et c'est &agrave; ce moment l&agrave; qu'elle me prodigue une caresse qu'aucune femme ne m'avait faite avant elle. Elle mouille son index dans sa chatte et me l'enfonce dans le rectum, elle le courbe &agrave; l'int&eacute;rieur pour chercher le contact de ma prostate et d&egrave;s qu'elle l'a trouv&eacute; je n'arrive plus &agrave; me retenir, mon sperme jaillit. Claire tient bon ,elle a referm&eacute; ses l&egrave;vres autour de ma hampe pour rendre &eacute;tanche le tout, elle a cess&eacute; ses mouvements de t&ecirc;te, il y a juste son index qui bouge en moi, elle me laisse me d&eacute;verser en elle. Ma bite se contracte 4 ou 5 fois et &agrave; chaque fois je sens le sperme qui en jaillit. Je ne bouge plus et attend de me vider, je rel&acirc;che l'&eacute;treinte de mes mains sur la t&ecirc;te de Claire ce qui est un signal pour elle que ma jouissance est termin&eacute;e. Elle tire sa bouche sur mon sexe sans &eacute;cart&eacute; les l&egrave;vres, jusqu'&agrave; me lib&eacute;rer totalement puis elle d&eacute;glutit plusieurs fois<br/>"Ton sperme a un tr&egrave;s bon go&ucirc;t papa, j'aime bien" me dit elle.<br/>Elle reprend mon sexe en main et le porte &agrave; sa bouche.<br/>"je vais te nettoyer mon papa ch&eacute;ri, regarde il y en a encore quelques gouttes" mais d&egrave;s qu'elle pose sa langue sur mon gland c'est comme si on m'enfon&ccedil;ait des milliers d'aiguilles. Je repousse sa t&ecirc;te des 2 mains<br/>"ouaahhhh ma ch&eacute;rie non elle est encore trop sensible, faut lui laisser le temps de se remettre, tu sais elle n'est plus habitu&eacute;e &agrave; ce genre de traitement depuis longtemps" lui dis je.<br/>Elle me regarde en souriant.<br/>"ok papa mais c'&eacute;tait bon, j'ai aim&eacute; tu sais"<br/>"et moi donc, mais dis donc tu te d&eacute;brouilles vraiment tr&egrave;s bien, tu m'&eacute;pates. Jamais je n'aurai pens&eacute; que tu faisais d'aussi bonne fellation"<br/>"papa! avec Pierre &ccedil;a n'a pas toujours &eacute;t&eacute; comme aujourd'hui, on a eu de bons moments aussi et j'avais d&eacute;j&agrave; v&eacute;cu avant lui"<br/>"c'est bon, c'est bon, je ne veux pas en savoir plus. Bon et si on allait bronzer un peu maintenant" lui dis je en rigolant.<br/>"ah oui c'est vrai qu'au d&eacute;part c&rsquo;&eacute;tait la raison de ma visite" me dit elle en me faisant un clin d'&oelig;il.<br/>&laquo;&nbsp;au fait papa ton anniversaire c&rsquo;est bien dans 1 mois, le 25 juillet il me semble&nbsp;&raquo;<br/>&laquo;&nbsp;oui, absolument, et pourquoi me demandes tu cela&nbsp;&raquo;<br/>&laquo;&nbsp;il faut que je pense &agrave; ton cadeau&nbsp;&raquo; me dit elle.&nbsp;<br/>&laquo;&nbsp;Oh tu sais j&rsquo;ai tout ce qu&rsquo;il me faut &agrave; pr&eacute;sent et ne va pas faire de grosses d&eacute;penses, garde ton argent, le simple fait que tu penses &agrave; me le souhaiter me suffit amplement&nbsp;&raquo;<br/>&laquo;&nbsp;on verra, je vais r&eacute;fl&eacute;chir et je trouverai, tu me connais quand j&rsquo;ai un truc en t&ecirc;te&hellip;&nbsp;&raquo;&nbsp;r&eacute;pond t'elle.<br/>&laquo;&nbsp;je vais partir en stage 1 mois pour mon boulot dans le cadre d&rsquo;une promo interne alors on se reverra &agrave; ce moment l&agrave;&nbsp;&raquo;<br/>&laquo;&nbsp;une promo! c&rsquo;est bien je suis fier de toi, ne t&rsquo;en fait pas pour moi j&rsquo;ai de quoi m&rsquo;occuper d&rsquo;ici l&agrave;&nbsp;&raquo; lui dis je.<br/>&laquo;&nbsp;tu ne vas quand m&ecirc;me pas te masturber tous les jours&nbsp;&raquo; me dit elle en riant.<br/>&laquo;&nbsp;et pourquoi pas j&rsquo;ai encore de l&rsquo;&eacute;nergie et en plus je le ferai en pensant &agrave; toi&nbsp;&raquo; lui dis je.<br/>&laquo;&nbsp;PAPA! tu vas me faire rougir si tu continues&nbsp;&raquo;<br/>&laquo;&nbsp;je pense que c&rsquo;est un peu tard pour &ccedil;a ,tu ne crois pas apr&egrave;s ce que l&rsquo;on a fait tous les deux&nbsp;&raquo; lui dis je. Nous passons le reste de l&rsquo;apr&egrave;s midi &agrave; nous dorer gentiment au soleil. De temps en temps Claire prend des postures sur son transat qui me font bouillonner les sens mais je me retiens je ne veux pas lui donner l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre un vieux pervers qui ne pense qu&rsquo;a sauter sa fille. Une position en particulier a failli me faire craquer, j&rsquo;ai d&ucirc; faire appel &agrave; tout mon self contr&ocirc;le pour ne pas me jeter sur elle. Le soleil s&rsquo;&eacute;tant d&eacute;plac&eacute; vers mon c&ocirc;t&eacute; c'est-&agrave;-dire qu&rsquo;il &eacute;tait pratiquement derri&egrave;re moi, elle s&rsquo;en aper&ccedil;ut, se leva tourna son transat en biais et se remit dessus mais au lieu de se coucher sur le ventre comme auparavant elle se mit &agrave; genoux.<br/>&laquo;&nbsp;je me mets comme &ccedil;a parce que je ne veux pas avoir une ligne blanche sous chaque fesse&nbsp;&raquo; me dit elle.<br/>&laquo;&nbsp;euh! oui bien s&ucirc;r autant &ecirc;tre bien bronz&eacute; partout&nbsp;&raquo; lui dis je.<br/>J&rsquo;avais le cul en levrette de ma fille &agrave; port&eacute;e de main. Le faisait elle expr&egrave;s pour me tester, je ne savais plus quoi faire, moi le p&egrave;re, le patriarche, j&rsquo;&eacute;tais l&agrave; fascin&eacute; par le spectacle de ses fesses qu&rsquo;elle offrait &agrave; mes yeux sans aucune retenue. J&rsquo;avais tr&egrave;s chaud et m&ecirc;me le morceau de chair qui &eacute;tait affal&eacute; au bas de mon ventre commen&ccedil;ait &agrave; se r&eacute;veiller. Soudain le clocher du village se mit &agrave; sonner, le carillon compta 5 coups.<br/>&laquo;&nbsp;Mon dieu, il est d&eacute;j&agrave; 5 heures, il faut que j&rsquo;aille chercher les enfants &agrave; l&rsquo;&eacute;cole* dit elle en se relevant.<br/>&laquo;&nbsp; c&rsquo;est dommage j&rsquo;&eacute;tais bien dans cette position&nbsp;&raquo; me dit elle en me regardant droit dans les yeux.<br/>&laquo;&nbsp;le temps passe trop vite quand je suis avec toi, papa&nbsp;&raquo; rajoute t'elle avec un sourire enj&ocirc;leur.<br/>&laquo;&nbsp; ouf! sauv&eacute;&nbsp;par le dieu Chronos&nbsp;&raquo; me dis je, car je ne pense pas que j&rsquo;aurai pu r&eacute;sister bien longtemps devant ce spectacle malgr&eacute; toute ma bonne volont&eacute;.<br/>&laquo;&nbsp;on se reverra dans un mois alors, lorsque tu reviendras de ton stage&nbsp;&raquo; lui dis je.<br/>&laquo;&nbsp;compte sur moi mon papa ch&eacute;ri et j&rsquo;esp&egrave;re que d&rsquo;ici l&agrave; j&rsquo;aurai trouv&eacute; ton cadeau&nbsp;&raquo; r&eacute;pondit elle.<br/>Elle m&rsquo;embrassa comme une fille embrasse son p&egrave;re, mais juste au moment de partir elle se retourna et me d&eacute;posa un chaste baiser sur les l&egrave;vres qui me laissa avec mes incertitudes.<br/>&laquo;&nbsp;au revoir Claire et bon stage&nbsp;&raquo;<br/>&laquo;&nbsp; au revoir papa &agrave; dans un mois&nbsp;&raquo; et la porte se referma sur elle. Quelle journ&eacute;e!</div>
<div style="min-height: 335px;">Je mentirais si je disais ne pas avoir pens&eacute; &agrave; elle au cours de son mois de stage et ce ne furent pas toujours des pens&eacute;es racontables il m&rsquo;est m&ecirc;me arriv&eacute; de me donner du plaisir en pensant &agrave; elle. En tant que p&egrave;re, je m&rsquo;en voulais d&rsquo;avoir c&eacute;d&eacute; &agrave; la tentation, mais en tant qu&rsquo;homme, je voulais absolument aller plus loin, mon esprit &eacute;tait en contradiction constante. J&rsquo;en &eacute;tais l&agrave;, de mes atermoiements, lorsque le t&eacute;l&eacute;phone sonna .</div>
<div style="min-height: 335px;"><br/>&laquo; Bonjour papa, c'est moi, Claire, &ccedil;a y est, je suis revenue, mon stage est termin&eacute;, tu m&rsquo;as manqu&eacute;, tu sais, pendant tout ce mois, j&rsquo;ai souvent pens&eacute; &agrave; toi !, me dit-elle.<br/>- Bonjour ma puce, je suis content de t&rsquo;entendre, tu m&rsquo;as manqu&eacute; aussi !<br/>- J&rsquo;ai trouv&eacute; ton cadeau, au fait, je peux passer samedi soir pour te le ramener ? Pierre va au cin&eacute;ma avec les enfants voir le dernier dessin anim&eacute; &agrave; la mode, ses parents vont avec, comme tu le sais, entre sa m&egrave;re et moi, ce n&rsquo;est pas le top, alors je lui ai dit que je passerai te voir !<br/>- Euhh non, je n&rsquo;ai rien pr&eacute;vu, tu peux passer, mais je t&rsquo;avais pourtant dit de ne rien m&rsquo;acheter, comme d&rsquo;habitude, tu n&rsquo;&eacute;coutes pas !, lui dis je en &eacute;levant un peu la voix<br/>- oui je sais, mais &agrave; mon avis, &ccedil;a va te plaire ! &Agrave; samedi papa !, me dit-elle.<br/>- &Agrave; samedi Claire &raquo; et elle raccroche.<br/><br/>Le samedi arrive, je ne peux m'emp&ecirc;cher, tout au long de la journ&eacute;e, de penser &agrave; la soir&eacute;e, que va-t-il se passer ? Je ne sais toujours pas comment me comporter avec Claire, je suis comme un ado qui attend son premier rendez-vous, j'ai une boule au ventre;<br/>19 heures, il est temps de me pr&eacute;parer, je passe &agrave; la salle de bain et me douche ensuite passage devant la glace pour un rasage en r&egrave;gle, j'en suis l&agrave;, le visage tartin&eacute; de cr&egrave;me &agrave; raser quand j'entends :<br/><br/>&laquo; Papa tu es l&agrave; ? Ma fille est l&agrave; et je ne suis pas encore pr&ecirc;t.<br/>- Oui Claire, je suis dans la salle de bain, en train de me raser ! &raquo;<br/><br/>20 secondes apr&egrave;s, la porte s'ouvre sur ma fille :<br/><br/>&laquo; Salut papa, tu n'as pas honte de te montrer tout nu devant ta fille ?, me dit-elle.<br/>- C'est plut&ocirc;t toi, la voyeuse, il me semble, attends, j'ai presque fini ! &raquo;<br/><br/>Je la vois dans la glace, elle porte une mini avec un t-shirt, hyper moulant, sous lequel ses seins s'&eacute;battent librement, car on voit tr&egrave;s bien ses t&eacute;tons .Elle est bandante &agrave; mort ! Devant cette vision, mon sexe se r&eacute;veille et commence &agrave; relever la t&ecirc;te. Je pense qu'elle s'en est aper&ccedil;ue car elle vient se placer derri&egrave;re et plaque tout son corps contre, moi en m'entourant de ses bras.<br/><br/>&laquo; Alors, mon petit papa, je t'ai manqu&eacute;e ? &raquo; me dit-elle.<br/><br/>La motivation qui manquait &agrave; mon chibre pour terminer son ascension lui est donn&eacute; par le contact de sa poitrine sur mon dos et de son ventre contre mes fesses.<br/><br/>&laquo; Oh oui, je t'ai manqu&eacute;e, on dirait ! &raquo; dit elle, en descendant une main, attrapant mon engin &eacute;rig&eacute;.<br/><br/>Elle commence un l&eacute;ger va et vient, pendant que son autre main me caresse un t&eacute;ton. J&rsquo;appr&eacute;cie la caresse &agrave; sa juste valeur, mais je sais aussi que je ne r&eacute;sisterai pas longtemps &agrave; ce traitement.<br/><br/>&laquo; Tu es press&eacute;e, ma ch&eacute;rie, on a tout le temps, tu crois pas ?, lui dis-je.<br/>- Oui, tu as raison, nous avons toute la soir&eacute;e pour nous, tu as vu comme je me suis fait belle pour mon papa. Je n'ai pas mis de soutien gorge et pas de slip. Tiens, mets ta main ! &raquo;<br/><br/>Elle me tend ses fesses et je passe la main sous sa mini, en effet, il n'y a aucune barri&egrave;re de tissu, je suis directement au contact de sa vulve. Je glisse un doigt, elle est d&eacute;j&agrave; toute humide.<br/><br/>&laquo; Mets ta main devant ! &raquo;, me dit elle.<br/><br/>J'obtemp&egrave;re, elle s'est ras&eacute;e compl&egrave;tement, son mont de v&eacute;nus est tout lisse, ainsi que sa chatte.<br/><br/>&laquo; Tu as senti ? Plus un poil ! Je me suis fait une chatte toute neuve, comme quand j'&eacute;tais petite fille, &ccedil;a te pla&icirc;t, papa ?<br/>- Bien-s&ucirc;r que &ccedil;a me pla&icirc;t, j'adore, j'y go&ucirc;terai tout &agrave; l'heure, &agrave; l'heure du dessert ! Au fait, c'est &ccedil;a, mon cadeau d'anniversaire ? Lui dis-je, en souriant.<br/>- Non, &ccedil;a c'est un avant-go&ucirc;t, j'ai mieux que &ccedil;a pour toi, mon petit papa, je te fais cadeau de ma virginit&eacute; ! Me dit-elle, en souriant.<br/>- Ta virginit&eacute;, je te rappelle que tu as eu 2 enfants, alors &agrave; moins d'avoir &eacute;t&eacute; mise enceinte par le saint esprit, je ne vois pas comment tu pourrais &ecirc;tre encore &ecirc;tre vierge ?, lui dis je, sur un ton &eacute;tonn&eacute;.<br/>- je ne te parles pas de cette virginit&eacute; l&agrave;, mais de celle ci !, me dit elle, en se retournant, levant sa mini et me montrant ses fesses qu'elle &eacute;carte des 2 mains.<br/>- L'id&eacute;e m'est venue en stage, la premi&egrave;re nuit &agrave; l'h&ocirc;tel, je me caressais en pensant &agrave; toi et mes doigts se sont &eacute;gar&eacute;s plus loin que d'habitude, je me suis dis que &ccedil;a serait ton cadeau, personne n'est jamais pass&eacute; par l&agrave;, m&ecirc;me pas Pierre, je n'ai jamais voulu car j'avais peur d'avoir trop mal. Mais toi, tu es tellement doux et je te fais confiance, alors voil&agrave; papa, je t'offre le d&eacute;pucelage de mes fesses, BON ANNIVERSAIRE !<br/>- Je suis tr&egrave;s touch&eacute;, ma ch&eacute;rie et je t'avoue que j'en cr&egrave;ve d'envie depuis que je t'ai vue en levrette !<br/>- Alors, qu'est ce qu'on attend ? Tu as vu comme tu bandes, ton p&eacute;nis va exploser !, en m&ecirc;me temps qu'elle dit cela elle enl&egrave;ve sa jupe et son haut.<br/>- Putain ! Qu&rsquo;elle est bandante, ma fille !, lui dis je.<br/>- Viens me l&eacute;cher ! &raquo;, me dit-elle.<br/><br/>Elle me prend par la main et me tire vers la chambre. Elle se couche sur le lit, sur le dos et &eacute;carte les cuisses au maximum, elle ouvre sa chatte avec ses mains et y met un doigt.<br/><br/>&laquo; Tu as vu je suis d&eacute;j&agrave; toute mouill&eacute;e !, puis, elle prend ses t&eacute;tons et commence &agrave; les malaxer entre ses doigts. Je n'y tiens plus, je m'agenouille devant son ventre, enfouis mon visage entre ses cuisses ouvertes et je la l&egrave;che directement !<br/>- Ohhhhhhhh ! Oui, c'est bon, j'attendais ce moment depuis 1 mois !, me dit elle.<br/>- L&egrave;che-moi &agrave; fond, enfonce ta langue en moi, branle moi avec tes doigts, je veux te sentir !<br/>- Tu veux me sentir en toi ? Dans ce cas, j'ai mieux que mes doigts ! &raquo;<br/><br/>Je me couche sur elle, pointe mon dard vers sa vulve, mets mon gland au contact et l'empale d'un trait !<br/><br/>&laquo; Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh, tu es gros, je te sens jusqu'au fond, vas y papa fais-moi l'amour, fais-moi jouir, fais jouir ta fille, mets-moi ta grosse bite ! &raquo;<br/><br/>Ces mots me font l'effet d'un coup de fouet, je commence &agrave; la pilonner comme un malade.<br/><br/>&laquo; Oui, ouiiiiiiii, vas y, d&eacute;fonce-moi avec ta grosse queue,-vas yyyyyyyyyyy,-&agrave; fond... ! &raquo;<br/><br/>Je prends ses jambes et lui les rel&egrave;ve en les &eacute;cartant au max, ses seins ballottent dans tous les sens, sa t&ecirc;te balance de droite &agrave; gauche, ses doigts sont crisp&eacute;s sur le drap comme des serres, elle crie :<br/><br/>&laquo; vas-yyyyyyy, je vais jouir, envoie moi ta liqueur, coule dans mon ventre, continueeee, plus forttttt, baise-moiiiiiiiiiiiiiiii, oui, ouiiiiiiii, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiis ! &raquo;<br/><br/>Je sens son vagin se resserrer sur ma bite, elle jouit, je n'y tiens plus et je l&acirc;che ma pur&eacute;e, mon sperme gicle par saccades, je n'ai plus joui comme &ccedil;a depuis des ann&eacute;es, je me r&eacute;pands en elle. Je m'affale sur son corps, elle resserre ses jambes autour de mes reins et m'attire vers elle comme une forcen&eacute;e. Je prends son visage entre mes mains, pose ma bouche sur la sienne, elle l'ouvre et nos langues s'entrem&ecirc;lent dans un baiser passionn&eacute;, un baiser d'amants combl&eacute;s. Elle laisse retomber ses jambes, je me couche &agrave; c&ocirc;t&eacute; d'elle.<br/><br/>&laquo; Papa, c'&eacute;tait super, je n'ai jamais joui aussi vite et aussi fort, j'en veux encore !<br/>- Je n'ai plus 20 ans, mon ange, il faudra que tu attendes que mes batteries se rechargent !, lui dis-je en rigolant.<br/>- J'attendrai, mais je te pr&eacute;viens. &ccedil;a n'est pas fini pour ce soir, je veux que tu me donnes encore du plaisir et puis, tu n'as pas encore profit&eacute; de ton cadeau, &ccedil;a ne serait pas gentil de ne pas l'essayer ! &raquo;<br/><br/>Elle se penche vers moi et me dit &agrave; l'oreille en chuchotant :<br/><br/>&laquo; Papa, tu m'enculeras avec ton gros dard tout &agrave; l'heure, je veux que tu me d&eacute;fonces avec ! &raquo;<br/><br/>Je la regarde et lui r&eacute;ponds :<br/><br/>&laquo; Comme tu veux, ma petite salope ador&eacute;e !<br/>- Papa ! Tu me traites de salope ? &raquo;<br/><br/>Sur le coup, j'ai peur de l'avoir choqu&eacute;e, suis-je all&eacute; trop loin, mais elle me rassure vite :<br/><br/>&laquo; Tu as raison, je peux en &ecirc;tre une, mais &agrave; condition d'avoir un partenaire avec lequel je me sente en osmose. Avec Pierre, m&ecirc;me en dernier, lorsque nous faisions encore l'amour je ne l'&eacute;tais plus, il &eacute;tait devenu &eacute;go&iuml;ste et ne pensait plus qu'a son plaisir ! Avec toi, c'est diff&eacute;rent, tu sais me donner du plaisir, alors, je me l&acirc;che ! me dit-elle.<br/>- Je suis content et fier que tu aimes ma fa&ccedil;on de faire, je serai le dernier des idiots de g&acirc;cher un moment que j'attends depuis si longtemps, si on allait grignoter quelque chose, j'ai pr&eacute;par&eacute; des toasts, si &ccedil;a te dit ?<br/>- OK, papa ch&eacute;ri, il faut que tu reprennes des forces ! &raquo;, dit-elle avec un sourire.<br/><br/>Nous &eacute;voluons tous les deux, tous nus dans la maison, je n'arrive pas a d&eacute;tacher mon regard de ce corps parfait, je la d&eacute;taille &agrave; chaque geste qu'elle fait. Mon cerveau fonctionne comme un appareil photo, j'essaie d'imprimer chaque image de ses seins de ses fesses de sa chatte. Je sens que mon sexe reprend de la vigueur, elle le remarque.<br/><br/>&laquo; Eh ben, dis donc ! Tu es en super forme pour ton &acirc;ge, tu rebandes d&eacute;j&agrave; ! Attends, je vais t'aider un peu ! &raquo;<br/><br/>Et ce faisant, elle vient contre moi et plaque ses fesses contre mon ventre, puis les remuent contre ma verge dans une danse style lambada. Elle se penche en avant, les mains agripp&eacute;es &agrave; la table et continue de plus belle. Ma bite gonfle en un clin d'&oelig;il, Claire pousse son cul dessus, mon chibre est &agrave; la verticale, contre mon ventre, elle l'emprisonne entre ses globes et entreprend, dessus, un frottement vertical. Je la saisis aux hanches.<br/><br/>&laquo; NON papa ! Tu ne me touches pas, laisse-moi faire, interdiction de poser les mains sur moi, jusqu'&agrave; ce que je te le dises, tu mets tes mains derri&egrave;re ton dos, OK ? &raquo;<br/><br/>J'ob&eacute;is et la laisse faire, je suis gonfl&eacute; au max, j'ai l'impression que tout le sang de mon corps a converg&eacute; vers mon sexe. Elle continue, encore un moment, sa caresse diabolique, puis se tourne et tombe &agrave; genoux devant moi, prenant l'objet de sa convoitise dans la main et le porte &agrave; sa bouche. Sa langue agace mon gland, le frein, la hampe, elle l&egrave;che le liquide transparent qui s'&eacute;coule du m&eacute;at, elle se caresse, maintenant, les seins avec, &eacute;crase mon gland violac&eacute; sur ses t&eacute;tons et le frotte dessus, elle s'amuse &agrave; &eacute;carter le m&eacute;at et &agrave; le pr&eacute;senter devant un de ses t&eacute;tons, comme pour le pousser &agrave; l'int&eacute;rieur, ses mamelons sont durs comme des pointes de crayon. Elle g&eacute;mit et moi aussi, d'ailleurs, c&rsquo;est tellement bon que &ccedil;a en devient insoutenable .Ensuite elle pose ma colonne de chair entre ses seins et me prodigue une cravate de notaire. Je me branle entre ses mamelles, c'est divin !<br/><br/>&laquo; Claire ma ch&eacute;rie, je n'en peux plus je vais jouir si tu continues !, lui dis-je, entre 2 g&eacute;missements.<br/>- Non papa, pas encore, ta petite salope n'a pas encore fini ! &raquo;, me r&eacute;pond-elle.<br/><br/>Aussit&ocirc;t, elle me l&acirc;che et se dirige vers le canap&eacute; en me laissant, plant&eacute; l&agrave;. Elle se met &agrave; genoux sur le bord, les jambes &eacute;cart&eacute;es &agrave; l'extr&ecirc;me, en position de levrette, les reins cambr&eacute;s &agrave; se les casser. Je ne vois plus que son cul &eacute;cartel&eacute;.<br/><br/>&laquo; Viens papa, viens chercher ton cadeau d'anniversaire, je te laisse faire, d&eacute;pucelle-moi, j'ai confiance en toi et pas touche avec les mains OK ! &raquo;<br/><br/>Je m'approche d'elle, les mains toujours derri&egrave;re le dos, je m'agenouille et approche ma bouche de la raie ouverte, je la l&egrave;che sur toute la longueur, du d&eacute;but de sa chatte jusqu'&agrave; sa rondelle o&ugrave; je m'attarde. Avec la pointe de ma langue, j'essaie de l'enfoncer, elle p&eacute;n&egrave;tre un peu, je tourne, je pousse, je l&egrave;che, puis je redescends vers sa vulve, j&rsquo;attrape ses l&egrave;vres dans ma bouche, les mordille, les aspire, enfonce la langue dans sa chatte le plus loin possible !<br/><br/>&laquo; Hummmmm, c&rsquo;est bon, continue papa !&raquo;<br/><br/>Elle mouille, ma salive se m&ecirc;le &agrave; sa cyprine, je lui humecte l&rsquo;anus avec. Elle se rel&egrave;ve et vient devant moi, je suis toujours &agrave; genoux, elle me pr&eacute;sente sa chatte, &eacute;carte ses l&egrave;vres avec ses doigts et me la plaque contre la bouche.<br/><br/>&laquo; Vas-y, l&egrave;che-moi fort, enfonce ta langue, suce-moi le clito, j&rsquo;adore quand on me l&rsquo;aspire, suce le comme si c&rsquo;&eacute;tait un petit p&eacute;nis ! &raquo;, me dit elle.<br/><br/>D&eacute;cid&eacute;ment, ma fille a des talents cach&eacute;s, jamais je n&rsquo;aurais cru qu&rsquo;elle &eacute;tait aussi exp&eacute;riment&eacute;e sous ses airs de sainte nitouche. Je fais tout ce qu&rsquo;elle me demande et elle g&eacute;mit de plus en plus fort.<br/><br/>&laquo; C&rsquo;est bon, je crois que je suis pr&ecirc;te, papa, tu peux te servir de tes mains, maintenant, je vais me remettre en levrette ! &raquo;<br/><br/>Elle reprend la position qu&rsquo;elle avait pr&eacute;c&eacute;demment, totalement &eacute;cartel&eacute;e et offerte. Cette fois ci, c&rsquo;est moi qui lui &eacute;carte les fesses, je lui l&egrave;che &agrave; nouveau sa rondelle, mais lui mets, en m&ecirc;me temps, 2 doigts dans la chatte et je commence &agrave; la pilonner avec, ses g&eacute;missements se transforment vite en r&acirc;les, puis, je lui met enfin 1 doigt dans son &oelig;illet et je pousse. Couvert de sa mouille, il n&rsquo;a aucune difficult&eacute; &agrave; glisser dans son rectum, je l&rsquo;enfonce en entier, puis je commence de l&eacute;ger va et vient.<br/><br/>&laquo; Oh oui, c&rsquo;est trop bon, continue, ahhhhhhhh, j&rsquo;adoreeeeee... ! &raquo;<br/><br/>J&rsquo;en profite pour lui mettre un second doigt dans le cul, je lui doigte les 2 orifices, elle commence &agrave; remuer ses fesses de plaisir. C&rsquo;est le moment ! Je retire mes doigts, d&eacute;pose ma salive sur l'orifice convoit&eacute; et pr&eacute;sente mon gland, je tiens ma bite fermement, commence &agrave; pousser. Le gland dispara&icirc;t en un instant, je m&rsquo;arr&ecirc;te, autant pour profiter de cette merveilleuse sensation, que pour lui laisser le temps de se faire &agrave; cette intrusion contre-nature. Je reprends ma progression, mais voil&agrave; le passage le plus d&eacute;licat, l&rsquo;anneau rectal, la r&eacute;action est imm&eacute;diate, je sens son sphincter qui se contracte.<br/><br/>&laquo; Papa ! &Ccedil;a commence &agrave; faire mal, c&rsquo;est trop gros, &ccedil;a ne rentrera pas, arr&ecirc;te !, me dit-elle, un peu paniqu&eacute;e.<br/>- mais non, d&eacute;tends-toi, ma ch&eacute;rie, fais confiance &agrave; papa, tu vas te caresser le clito et quand tu commenceras &agrave; avoir du plaisir, tu pousseras, doucement, tes fesses sur mon sexe, moi je ne bouge plus, j&rsquo;attends !<br/>- OK, d&rsquo;accord, je veux bien essayer ! &raquo;<br/><br/>Elle se caresse, de plus en plus vite, d&rsquo;ailleurs et les g&eacute;missements reprennent, je sens qu&rsquo;elle pousse ses fesses vers moi, je ne bouge pas mais mon chibre a gagn&eacute; quelques millim&egrave;tres, ses r&acirc;les montent en puissance et sa rondelle se dilate.<br/><br/>&laquo; &Ccedil;a rentre papa, je te sens gliss&eacute; &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur, &ccedil;a rentre toujours, ahhhhhhh ! &raquo;<br/><br/>Je suis pratiquement au fond d&rsquo;elle, je la saisis aux hanches et la tire doucement contre mon ventre, &ccedil;a y est, ses fesses sont contre moi, j&rsquo;encule ma fille, &agrave; fond !<br/><br/>&laquo; je suis compl&egrave;tement en toi, tout au fond de tes reins !, lui dis-je.<br/>- Oh ouiiii, je la sens bien, elle m&rsquo;&eacute;cart&egrave;le tout l&rsquo;anus, c&rsquo;est chaud, c&rsquo;est bon !<br/>- &Ccedil;a va &ecirc;tre encore meilleur, tu vas voir !, et je commence &agrave; bouger doucement en elle.<br/>- Ohhhhhhhhhh ouiiiiii, ahhhhhhhhhhhhhhh &raquo;, crie-t-elle, tout en acc&eacute;l&eacute;rant le traitement qu&rsquo;elle inflige &agrave; son clito.<br/><br/>Je suis compl&egrave;tement sorti et je replonge d&rsquo;un coup en elle, &agrave; fond !<br/><br/>&laquo; Ahhhhhhhhhhhhhh, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, tu me d&eacute;pucelles le cul papa, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, j&rsquo;&eacute;carte mes fesses, je m'ouvre pour toi, d&eacute;fonce moi, jouis en moi, donne-moi ton jus, baise-moi comme une chienne ! Je veux ton foutre dans mes entrailles ! &raquo;<br/><br/>Ces mots me font me d&eacute;cha&icirc;ner, je la tiens fort aux hanches et la pistonne comme un soudard, ne pensant plus, maintenant, qu&rsquo;&agrave; mon propre plaisir. Je sors en entier de ses reins, pour mieux replonger en eux aussi loin que la nature le permet. Claire hurle son plaisir !<br/><br/>&laquo; Oui papa, ouiiiiiii, vas-y, je vais jouir du cul, continue, lime-moi &agrave; fond, je vais jouirrrrrrrrrr, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis, ahhhhhhhhhhhhhhhhhh ! &raquo;<br/><br/>Je n&rsquo;y tiens plus, je me l&acirc;che aussi, mon foutre gicle au fond de ses entrailles.<br/><br/>&laquo; Oouiiiiii, je sens ton sperme qui coule en moi, c&rsquo;est chaudddddddd, que c&rsquo;est bon, remplis-moi, mon petit papa ador&eacute; ! &raquo;<br/><br/>Je n&rsquo;en peux plus, je sue comme un damn&eacute;, je la tiens fermement, je termine de m&rsquo;&eacute;couler en elle, puis je m&rsquo;&eacute;croule sur le c&ocirc;t&eacute;. Quelle jouissance !<br/><br/>&laquo; C&rsquo;&eacute;tait bon, tu m'as fait jouir par un endroit o&ugrave; je croyais cela impossible, je ne regrette pas mon cadeau, tu sais, tu es le meilleur amant que je n'ai jamais eu !, me dit-elle.<br/><br/>Je me laisse aller sur le dos, elle vient se coucher entre mes jambes, sa t&ecirc;te reposant sur mon aine, sa bouche se saisit de mon sexe ramolli, elle le su&ccedil;ote comme une t&eacute;tine, extirpant les derni&egrave;res gouttes de sperme qui subsistent, je savoure cet instant.<br/><br/>&laquo; Si je reste comme &ccedil;a, je vais m'endormir comme quand j'&eacute;tais petite avec une t&eacute;tine dans la bouche !, me dit-elle.<br/>- Oui, mais les t&eacute;tines que tu avais, &eacute;tant petite, ne grossissaient pas dans ta bouche, lorsque tu les su&ccedil;ais !, lui dis je, en rigolant.<br/>-Oui, c'est vrai, celle-l&agrave; est d&eacute;j&agrave; un peu plus grosse qu'au d&eacute;but, j'ai bien envie de voir jusqu'o&ugrave; elle peut aller ! &raquo;<br/><br/>Claire me gratifie, alors, d'une fellation digne de la reine de Saba, afin de me redonner de la vigueur, puis jugeant que l'objectif est atteint, elle s'agenouille sur moi et enfonce l&rsquo;objet de sa convoitise au fond de son ventre. Elle prend les directives, d'un bout &agrave; l'autre, je ne fais rien, &agrave; part appr&eacute;cier la danse, tant&ocirc;t langoureuse, tant&ocirc;t effr&eacute;n&eacute;e, &agrave; laquelle elle se livre sur mon pieu, ma fille me fait l'amour. Pour ne pas &ecirc;tre en reste, je caresse ses seins, les malaxes, jouant avec les t&eacute;tons dress&eacute;s, ce qu'elle appr&eacute;cie au plus haut point. Elle acc&eacute;l&egrave;re la cadence, puis s&rsquo;arr&ecirc;te pour changer d&rsquo;orifice, elle pr&eacute;sente mon gland devant son anus et s&rsquo;empale lentement dessus, jusqu&rsquo;a ce que ses fesses reposent sur mes cuisses, la sarabande reprend. Elle se sodomise, elle-m&ecirc;me, sur toute la longueur de ma hampe, je sens monter le peu de semence que mes testicules ont encore en r&eacute;serve.<br/><br/>Claire a entam&eacute; une chevauch&eacute;e fantastique sur ma bite, fich&eacute;e au fond de ses entrailles, elle se d&eacute;cha&icirc;ne, se p&eacute;trit les seins, se maltraite son clitoris. De sa bouche, sortent des mots cr&ucirc;s, elle n&rsquo;est plus qu&rsquo;une femelle qui ne pense plus qu&rsquo;&agrave; sa jouissance. De sa gorge, sort un long r&acirc;le, suivi d&rsquo;un cri bestial, elle jouit &agrave; nouveau. C&rsquo;en est trop pour moi, je l&acirc;che mon foutre et pris dans la tourmente, je lui dis :<br/><br/>&laquo; Je viens aussi, ma salope ador&eacute;e, je jouis, &agrave; nouveau, dans ton cul !<br/>- Vas-y, baise le cul de ta chienne de fille, remplis-le de ta semence, mon papa ador&eacute; ! &raquo;<br/><br/>Mon corps se tend en arc de cercle, sous l&rsquo;effet de la jouissance, ma queue la perfore un peu plus loin, ce qui lui arrache un cri, puis elle s'&eacute;croule sur ma poitrine, je la prends dans mes bras et lui dis :<br/><br/>&laquo; Tu es belle, tu es magnifique, je t&rsquo;adore, je t'aime, ma ch&eacute;rie !<br/>- Moi aussi, papa, je t'aime ! &raquo;<br/><br/>Nos bouches se joignent dans un baiser fougueux, nos langues s&rsquo;entrem&ecirc;lent comme des serpents, elles explorent, le plus loin possible, la cavit&eacute; buccale de l&rsquo;autre. Le temps, pour nous, s&rsquo;est arr&ecirc;t&eacute;, nous restons ainsi, prostr&eacute;s, l&rsquo;un sur l&rsquo;autre.<br/>23 heures, il faut bien revenir sur terre.<br/><br/>&laquo; Je crois que &ccedil;a va &ecirc;tre l'heure pour toi de rentrer, ils sont certainement revenus de leur s&eacute;ance de cin&eacute;ma !, lui dis-je.<br/>- J'aimerais tant passer la nuit avec toi, je suis si bien dans tes bras papa !, me dit-elle.<br/>- Moi aussi, ma ch&eacute;rie, mais tu sais bien que cela n'est pas possible, nous avons, d&eacute;j&agrave;, franchi pas mal de limites, tous les deux, ces derniers temps, tu ne crois pas ? Alors, on va s'en contenter !<br/>- Oui, tu as raison, mais rien, ni personne, ne peut nous emp&ecirc;cher de recommencer quand on le souhaitera, je vais rentrer &agrave; la maison ! &raquo;, me dit-elle.<br/><br/>Je l'aide &agrave; s'habiller, puis, apr&egrave;s un dernier baiser, elle s'en va.<br/><br/>&laquo; Bonne nuit, mon petit papa, je t'aime !<br/>- Bonne nuit, ma ch&eacute;rie, moi aussi, je t'aime et merci encore pour ton inestimable cadeau, je m'en souviendrai le reste de mon existence !, lui-dis je et elle franchit la porte d'entr&eacute;e, me laissant avec des images plein la t&ecirc;te ! &raquo;</div>
<div style="min-height: 335px;">
<div style="min-height: 335px;">Apr&egrave;s une bonne nuit de sommeil, je me r&eacute;veille en pleine forme, que la vie est belle. Le t&eacute;l&eacute;phone sonne, je d&eacute;croche, c'est Damien, mon fils qui m'appelle pour me souhaiter un bonne anniversaire.<br/><br/>&laquo; Mes s&oelig;urs te l'ont d&eacute;j&agrave; souhait&eacute; ?, me demande-t-il.<br/>&ndash; Pour l'instant, il n&rsquo;y a que Claire, Julie par contre, pas encore, comme d&rsquo;habitude, elle a d&ucirc; oublier ! Claire est d'ailleurs pass&eacute;e hier soir pour me le souhaiter !<br/>&ndash; Ah, ok, elle est &agrave; la maison aujourd'hui ?<br/>&ndash; Je ne sais pas, je pense que oui, elle ne m&rsquo;a pas dit qu'elle faisait quelque chose de sp&eacute;cial, pourquoi ?<br/>&ndash; Oh, pour rien, je voulais juste lui demander un "truc" !, me r&eacute;pond-il.<br/>&ndash; Appelle-la, tu verras bien !<br/>&ndash; Oui, je vais l'appeler, allez, &agrave; plus papa et bonne journ&eacute;e ! &raquo;<br/><br/>Claire est affair&eacute;e &agrave; pr&eacute;parer le repas dominical lorsque sonne son portable, c'est Pierre, son mari qui d&eacute;croche.<br/><br/>&laquo; Allo... ?<br/>&ndash; Salut Pierre, c'est Damien, &ccedil;a va beau fr&egrave;re, je pourrais parler &agrave; Claire, stp ?<br/>&ndash; Oui, bien-s&ucirc;r, je te la passe !<br/>&ndash; Salut le c&eacute;libataire, comment vas-tu ?, dit Claire.<br/>&ndash; Salut, &ccedil;a va, j'aurais un service &agrave; te demander, tu pourrais passer chez moi en fin d'apr&egrave;s midi, j'ai un rapport tr&egrave;s important &agrave; pr&eacute;senter pour lundi et j'aimerais que tu le relises, vu que tu es super dou&eacute;e en fran&ccedil;ais, moi les tournures de phrases, tu sais que c'est pas trop mon truc. Viens plut&ocirc;t sans les enfants, nous serons plus tranquilles pour la correction !<br/>&ndash; OK, fr&eacute;rot, je passerai vers 17 heures, pr&eacute;pare le caf&eacute; et du vrai, pas du caf&eacute; de c&eacute;libataire, d'accord ?, dit Claire en rigolant.<br/>&ndash; OK, pas de probl&egrave;me, &agrave; tout &agrave; l'heure, s&oelig;urette ! &raquo;<br/><br/>Damien est le jeune fr&egrave;re de Claire, il a 10 ans de moins qu'elle et vit seul en appartement.<br/>A 17 heures pr&eacute;cises, Claire sonne chez lui, il ouvre la porte, v&ecirc;tu d'un simple cale&ccedil;on.<br/><br/>&laquo; Eh bien, en voil&agrave; une tenue pour accueillir ta grande s&oelig;ur, tu ne te foules pas beaucoup !<br/>&ndash; Ah, c'est s&ucirc;r que compar&eacute; &agrave; toi ! T&rsquo;es fringu&eacute;e comme une ado qui aurait le feu aux fesses !, dit Damien.<br/>&ndash; Comment ? Ma tenue te pla&icirc;t pas ?<br/>&ndash; Si, bien-s&ucirc;r, si j'osais, je dirais m&ecirc;me que tu es canon comme &ccedil;a, viens, entre et mets-toi &agrave; l'aise ! &raquo;<br/><br/>Elle enl&egrave;ve sa petite veste sous laquelle elle n'a qu'un top &agrave; fines bretelles, mettant son opulente poitrine en valeur, s'assied dans le canap&eacute;, sa jupe remontant largement sur ses cuisses.<br/>Son fr&egrave;re s'assied en face d'elle dans le fauteuil, pendant un moment, ils ne parlent que de banalit&eacute;s. Mais Claire remarque que Damien a une dr&ocirc;le de lueur dans les yeux, il la d&eacute;taille plus que d'habitude, son regard reste souvent accroch&eacute; sur sa poitrine et sur ses cuisses. Il se l&egrave;ve et elle voit nettement la bosse qui d&eacute;forme son cale&ccedil;on, mais ne lui en fait pas la remarque. Damien vient se mettre assis, &agrave; c&ocirc;t&eacute; d'elle et lui pose une main sur le genou ce qui la met un peu mal &agrave; l'aise.<br/><br/>&laquo; Je voudrais te montrer quelque chose !, dit Damien.<br/>&ndash; Ben oui, je suis venue pour &ccedil;a, montre-moi ton texte !, r&eacute;pond Claire,<br/>&ndash; Non, non, il ne s'agit pas de &ccedil;a, mais plut&ocirc;t de &ccedil;a ! &raquo;<br/><br/>Ce faisant, il se l&egrave;ve et fait tomber son cale&ccedil;on. Son sexe, tendu &agrave; l'extr&ecirc;me, jaillit tel un diable de sa bo&icirc;te, il bande comme on peut bander &agrave; 25 ans, c'est &agrave; dire comme un &acirc;ne !<br/><br/>&laquo; Mais Damien, tu es fou, qu'est ce qui te prend ?, s'&eacute;crie Claire.<br/>&ndash; Tu me fais bander, je n'y peux rien, j'ai envie de faire l'amour avec toi !<br/>&ndash; Faire l'amour avec moi, mais je suis ta s&oelig;ur, tu as perdu la raison, qu'est-ce qui t'arrive ?<br/>&ndash; Ce qu'il m'arrive ? Et bien, il m'arrive que depuis l'&acirc;ge de 15 ans, j'y pense, tu as hant&eacute; toutes mes nuits d'ado ! Je me suis branl&eacute; des dizaines de fois en pensant &agrave; toi, je t'&eacute;piais quand je le pouvais pour voir un bout de sein ou un bout de tes cuisses, tu m'as rendu fou, &agrave; certains moments, tellement je fantasmais sur toi !<br/>&ndash; Je ne le savais pas et crois moi, je suis franchement d&eacute;sol&eacute;e que tu te sois mis dans des &eacute;tats pareils &agrave; cause de moi. De toute fa&ccedil;on, cela ne change rien au fait que je ne coucherai pas avec toi, nous sommes fr&egrave;re et s&oelig;ur, tu l'oublies !, lui dit Claire.<br/>&ndash; OK, j'ai compris, je n'insiste pas alors... !<br/>&ndash; C'est bien, tu es raisonnable, mais si tu veux te soulager, tu peux, je comprendrais tr&egrave;s bien !<br/>&ndash; Non, &ccedil;a ira, je vais brancher mon PC sur le grand &eacute;cran et on va commencer &agrave; faire la correction !<br/>&ndash; OK, c'est mieux comme &ccedil;a, allez fais-moi voir ce texte ! &raquo;, lui dit Claire avec un sourire.<br/><br/>Tout en d&eacute;marrant le syst&egrave;me, il dit &agrave; sa s&oelig;ur :<br/><br/>&laquo; Avant de te montrer le texte, je voudrais que tu regardes une petite vid&eacute;o marrante que j'ai depuis hier, je suis s&ucirc;r que tu vas aimer !<br/>&ndash; OK, on peut rigoler un peu avant de commencer ! &raquo;<br/><br/>Mais d&egrave;s que la vid&eacute;o a d&eacute;marr&eacute;, le sourire de Claire se fige, elle se sent mal tout &agrave; coup, le sang se retire de son visage. Les images qui d&eacute;filent &agrave; l'&eacute;cran ne sont rien d'autre qu'elle en levrette, totalement &eacute;cartel&eacute;e et son p&egrave;re, leur p&egrave;re enfon&ccedil;ant son sexe profond&eacute;ment dans ses reins.<br/><br/>&laquo; Alors grande s&oelig;ur, on dirait bien que tu as pris ton pied avec papa ? dit Damien en se tournant vers elle.<br/>&ndash; Mais co..., comment ? Mais, o&ugrave; as-tu eu ces images ?, dit Claire, compl&egrave;tement affol&eacute;e.<br/>&ndash; Et bien, samedi soir, je suis pass&eacute; chez papa pour lui souhaiter son anniversaire, j'ai sonn&eacute; plusieurs fois, mais personne ne r&eacute;pondait, je savais que tu &eacute;tais l&agrave; car j'avais vu ta voiture devant la porte ! Pensant que vous &eacute;tiez dans le jardin, j'ai fait le tour de la maison, arriv&eacute; sur la terrasse, j'ai entendu des g&eacute;missements, je me suis approch&eacute; doucement et je vous ai vu en train de faire l'amour, j'ai sorti mon portable pour filmer, plut&ocirc;t r&eacute;ussies, les images, tu ne trouves pas ?<br/>&ndash; Damien, je ne sais pas quoi te dire !, dit Claire, totalement d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e. Tu vas faire quoi avec cette vid&eacute;o, ne fais pas de b&ecirc;tises, je t'en supplie, tu pourrais g&acirc;cher ma vie et celle de papa !, supplie Claire<br/>&ndash; Cela n'est pas mon intention, d'ailleurs, je suis pr&ecirc;t &agrave; te la donner ou &agrave; l'effacer, comme tu le voudras, mais pour cela, je veux quelque chose, ma ch&egrave;re s&oelig;ur !<br/>&ndash; Tu veux quoi, Damien, de l'argent ?<br/>&ndash; Ne soit pas b&ecirc;te, Claire, je veux simplement baiser le fantasme de mon adolescence et la boucle sera boucl&eacute;e ! En clair, je te veux, toi et te faire l'amour, comme papa te l'a fait !<br/>&ndash; Il n'en n'est pas question, tu rigoles, tu me prends pour qui ?<br/>&ndash; Tu as fait l'amour avec papa, tu peux tr&egrave;s bien le faire avec moi aussi, personne ne le saura, &agrave; part nous deux !<br/>&ndash; Avec papa, &ccedil;a n'&eacute;tait pas pareil, c'est venu naturellement, tandis que toi, tu fais du chantage !<br/>&ndash; Je suis d&eacute;sol&eacute;, Claire, mais je n'ai trouv&eacute; que ce moyen et j'ai beaucoup trop envie de toi pour y renoncer !<br/>&ndash; &Eacute;coute Damien, &agrave; la limite, je veux bien te masturber pour te soulager, mais il est hors de question que je couche avec toi, je pense que tu ne voudrais pas te f&acirc;cher avec papa, en diffusant cette vid&eacute;o ! &raquo;<br/><br/>Claire venait de marquer un point, Damien se mit &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir.<br/><br/>&laquo; OK, s&oelig;urette, je dois admettre que tu as raison, dans ce cas on va faire un deal tous les deux, tu vas faire ce que je te demande pendant, disons 10 minutes, &ccedil;a te va ?<br/>&ndash; Bon, OK, si &ccedil;a peux te faire plaisir, mais pas de p&eacute;n&eacute;tration, on est d'accord ?<br/>&ndash; C'est promis !, dit Damien<br/>&ndash; Bon, tu veux que je fasse quoi ?<br/>&ndash; D'abord, tu commences par te d&eacute;shabiller, je veux, enfin, pouvoir admirer tes seins ! &raquo;<br/><br/>Claire se met debout, fait passer le top par dessus sa t&ecirc;te, puis enl&egrave;ve sa jupe pour se retrouver en sous-v&ecirc;tements, soutien-gorge et string.<br/><br/>&laquo; La vache... ! Tourne sur toi-m&ecirc;me, doucement que je puisse te contempler ! &raquo;, lui commande Damien.<br/><br/>Claire s'ex&eacute;cute en faisant plusieurs tours.<br/><br/>&laquo; &Ccedil;a va, monsieur est satisfait de la marchandise ? &raquo;, dit-elle.<br/><br/>Pour toute r&eacute;ponse, il lui ordonne d'enlever le reste. Claire ob&eacute;it et se retrouve &agrave; pr&eacute;sent toute nue devant son fr&egrave;re.<br/><br/>&laquo; Attends, je vais nous mettre &agrave; &eacute;galit&eacute; ! &raquo;, lui dit il en retirant son short.<br/><br/>Sa verge est tendue &agrave; l'extr&ecirc;me, pratiquement &agrave; la verticale. Claire ne peut s'emp&ecirc;cher de poser son regard dessus. Il s&rsquo;approche d&rsquo;elle et tend la main vers un sein.<br/><br/>&laquo; Je peux les caresser ?, demande-t-il.<br/>&ndash; Oui, OK, d&rsquo;accord, je veux bien t&rsquo;accorder cette faveur, depuis le temps que tu en r&ecirc;ves ! &raquo;<br/><br/>Il pose d&eacute;licatement ses mains sur les deux globes et les caressent, les p&eacute;trissant, les frottant et les serrant l&rsquo;un contre l&rsquo;autre. Ses doigts s&rsquo;attardent un peu sur les t&eacute;tons qui se mettent &agrave; bander sous l&rsquo;effet du contact &eacute;tranger. Il passe derri&egrave;re elle et s&rsquo;arrange pour qu&rsquo;au passage son pieu br&ucirc;lant vienne frotter contre les fesses de sa s&oelig;ur.<br/><br/>&laquo; Damien, je crois que &ccedil;a suffit !, lui dit Claire, un peu remu&eacute;e, quand-m&ecirc;me, par ces diff&eacute;rents attouchements. On peut dire que tu es vraiment excit&eacute;, petit fr&egrave;re !<br/>&ndash; C'est de ta faute, si tu ne veux plus que je touche ta poitrine, alors, caresse-la toi-m&ecirc;me et ton minou aussi !<br/>&ndash; Tu rigoles... !<br/>&ndash; Tu m'as promis de faire ce que je te demanderai, tu renies ta parole ?<br/>&ndash; Non, pas du tout, c'est vrai, je te l'ai promis ! &raquo; R&eacute;pond-elle.<br/><br/>Claire ob&eacute;it et commence &agrave; se caresser la poitrine d'une main, tandis que l'autre descend sur son mont de v&eacute;nus. Damien empoigne son membre et d&eacute;bute une lente masturbation, en regardant sa s&oelig;ur.<br/><br/>&laquo; Vas-y, malaxe tes t&eacute;tons entre tes doigts et caresse toi le clito ! &raquo;, dit il en s'approchant d'elle&nbsp;<br/><br/>Claire s'ex&eacute;cute et au bout de quelques instants, commence &agrave; ressentir les premi&egrave;res pr&eacute;mices agr&eacute;ables des caresses qu'elle se procure.<br/><br/>&laquo; Retourne-toi maintenant, mets-toi en levrette sur le canap&eacute; et continue &agrave; te faire du bien. Oui, voil&agrave;, comme &ccedil;a, cambre plus tes fesses, je veux que tu t'enfonces un doigt dans ta grotte !<br/>&ndash; D'accord, mais apr&egrave;s &ccedil;a, j'arr&ecirc;te, je te pr&eacute;viens ! &raquo;, lui dit Claire avec une voix l&eacute;g&egrave;rement chevrotante.<br/><br/>Damien qui est derri&egrave;re elle, voit le doigt de sa s&oelig;ur dispara&icirc;tre entre ses l&egrave;vres intimes, il se d&eacute;place et va se positionner devant elle.<br/><br/>&laquo; Regarde, s&oelig;urette, regarde comme tu me fais bander, elle va exploser ! &raquo;<br/><br/>Claire l&egrave;ve les yeux vers le sexe turgescent de son fr&egrave;re.<br/><br/>&laquo; C'est vrai qu'elle est grosse et gonfl&eacute;e &agrave; l'extr&ecirc;me, je crois qu'il est temps qu'on en finisse !, dit elle.<br/>&ndash; OK, d'accord, mais je veux que tu continues &agrave; te doigter pendant que tu me branleras ! &raquo;<br/><br/>Pourquoi ne pas joindre l'utile &agrave; l'agr&eacute;able, se dit Claire, un petit orgasme pour elle, pendant qu'elle branle Damien, de toute fa&ccedil;on dans l'&eacute;tat o&ugrave; il est, il ne mettra pas longtemps &agrave; venir. Elle saisit le chibre fraternel et commence les mouvements de va-et-vient d'une main, pendant que de l'autre, elle entreprend son clitoris .Damien est aux anges, les mains sur les hanches, il pousse son bas-ventre en avant, au devant de la main de sa s&oelig;ur, son sexe est br&ucirc;lant et cette chaleur se transmet instantan&eacute;ment &agrave; la paume de la main de Claire, traverse son &eacute;piderme et progresse jusqu'a son cerveau, d&eacute;clenchant une r&eacute;action primaire, venue du fond des &acirc;ges ! Elle veut ce sexe de m&acirc;le, sa vulve humide le r&eacute;clame !<br/><br/>&laquo; Non, non, je ne dois pas, mais qu'est-ce qui m'arrive, non pas avec mon fr&egrave;re, mais j'en ai tellement envie, je veux sa queue au fond de mon ventre, NON !!! OUI !!!!! &raquo;<br/><br/>Imperceptiblement, son bras se replie, rapprochant ce pieu br&ucirc;lant de son visage, son autre main maltraite son clitoris, si fort &agrave; pr&eacute;sent, qu'elle sent monter en elle l'orgasme. Elle n'y tient plus, au moment o&ugrave; celui ci &eacute;clate dans son ventre, elle ouvre la bouche et ses l&egrave;vres se referment sur le gland violac&eacute;. Damien avait ferm&eacute; les yeux pour appr&eacute;cier la masturbation que lui prodiguait sa s&oelig;ur, lorsqu'il sent les l&egrave;vres se refermer sur son gland, il pousse un rugissement de fauve. Claire pompe le champignon de chair pendant que sa main continue d'agiter la hampe.<br/><br/>&laquo; Putain ! Frangine que c'est bon, je vais jouir !<br/>&ndash; Non, pas encore, je veux sentir ton membre en moi, tu es si gros et si chaud, je veux que tu me prennes, viens derri&egrave;re-moi, enfonce-toi en moi, je suis toute mouill&eacute;e, tu as r&eacute;ussi &agrave; m'exciter grave ! &raquo;<br/><br/>Elle le l&acirc;che et Damien se pr&eacute;cipite &agrave; l'arri&egrave;re de sa s&oelig;ur.<br/><br/>&laquo; Quel cul tu as ! Cambre-le &agrave; fond, stp. ! &raquo;<br/><br/>Elle s'ex&eacute;cute, creusant ses reins autant qu'elle le peut et ouvrant le compas de ses jambes au maximum.<br/><br/>&laquo; Tu es toute mouill&eacute;e, tu as vraiment envie de ma bite ! &raquo;<br/><br/>Damien saisit sa queue et en frotte la t&ecirc;te sur le sillon luisant de cyprine, Claire se met &agrave; g&eacute;mir :<br/><br/>&laquo; Vas-y Damien, enfonce-toi, viens, je suis chaude, remplis-moi mon ventre avec ta matraque ! &raquo;<br/><br/>Jamais celui ci, m&ecirc;me dans ses r&ecirc;ves les plus fous, n'avait song&eacute; &ecirc;tre un jour &agrave; pareille f&ecirc;te avec ses fesses qu'il convoitait depuis des ann&eacute;es. Il retarde le moment o&ugrave; il plongera son chibre entre ses l&egrave;vres humides d'envie, voulant profiter, &agrave; sati&eacute;t&eacute;, de la vue de cette croupe de femelle en rut. Puis, n'y tenant plus, il agrippe sa s&oelig;ur aux hanches, la tient fermement, plie un peu les genoux pour pr&eacute;senter son gland &agrave; l'entr&eacute;e convoit&eacute;e, donne un grand coup de rein qui le propulse directement au fond du puits d'amour, tant les parois de celui-ci sont lubrifi&eacute;es par l'excitation.<br/><br/>&laquo; Ahhhhhhhhhhhhh oui ! Qu'elle est grosse et br&ucirc;lante, reste au fond de moi, je veux profiter de cet instant, je te sens tout en entier en moi, tu me touches au fond, ohhhhhhhh que c'est bon ! &raquo;, crie Claire.<br/><br/>Il l'attire contre son ventre autant qu'il peut, voulant la p&eacute;n&eacute;trer le plus loin possible, se frotte contre les fesses de bas en haut, dans l'espoir de gagner quelques millim&egrave;tres, son cerveau explose dans une myriade d'&eacute;toiles, tant la sensation que cette p&eacute;n&eacute;tration lui procure est intense.<br/><br/>&laquo; Je te sens, petit fr&egrave;re, ohhh, comme je te sens bien, fais-moi l'amour, je t'en prie, fais jouir ta grande s&oelig;ur, baise-moiiiiiiiiiii... ! &raquo;<br/><br/>Les deux derniers mots r&eacute;sonnent comme un coup de fouet &agrave; ses oreilles, il entame, alors, une danse endiabl&eacute;e, accroch&eacute; aux fesses de sa s&oelig;ur, il la perfore, la pistonne, la fore, la laboure. Elle n'a jamais &eacute;t&eacute; prise avec tant d'ardeur, ne mouillant plus, mais coulant litt&eacute;ralement, chaque coup lui arrache un g&eacute;missement. Des g&eacute;missements qui vont crescendo, accompagnant la cavalcade folle &agrave; laquelle se livre son fr&egrave;re.<br/><br/>&laquo; Damiennnnnnn... ! Je jouiiiiiiiiiiis, ohhhhhhhhhhh mon dieu, que c'est bon, hummmmm ! vas y, encoreee, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh... ! &raquo;<br/><br/>Damien ralentit, petit &agrave; petit, la cadence, puis se retire du ventre de Claire, le sexe toujours aussi tendu et couvert de la cyprine de sa s&oelig;ur. Elle se retourne vers lui, tout son mascara a coul&eacute;, ses cheveux sont coll&eacute;s par la sueur.<br/><br/>&laquo; Et bien petit fr&egrave;re, je vais te faire une confidence, je ne regrette pas d'avoir c&eacute;d&eacute; &agrave; la tentation ! Tu m'as bais&eacute;e comme une b&ecirc;te, jamais ma chatte n'avait subi un tel traitement, j'ai eu un orgasme de folie ! Mais; dis-moi, tu n'as pas joui, toi, tu bandes encore comme un &eacute;talon !<br/>&ndash; Non grande s&oelig;ur, j'ai d'autres projets pour &ccedil;a !<br/>&ndash; Ohhhh, je te vois venir, toi, je suis d'accord, mais doucement et pr&eacute;pare-moi un peu avant !<br/>&ndash; Viens, mets-toi par terre ! &raquo;<br/><br/>Claire ob&eacute;it, se positionne au sol, fessier cambr&eacute; au maximum et jambes serr&eacute;es, le visage plaqu&eacute; au sol, position qui remonte ses fesses et &agrave; l'avantage de pr&eacute;senter, en premier, sa rosette.<br/>Damien s&rsquo;agenouille derri&egrave;re elle et commence &agrave; promener sa langue sur la raie offerte, il va des grandes l&egrave;vres jusqu'au petit orifice, Claire commence &agrave; couiner aussit&ocirc;t. Il d&eacute;pose un filet de salive sur la petite &eacute;toile afin de la lubrifier avec la pointe de sa langue, sa s&oelig;ur passe ses mains derri&egrave;re elle, attrape ses globes pour les &eacute;carter au maximum, afin de faciliter l'introspection linguale. Damien met un doigt, l'enfonce doucement en le tournant, celui-ci dispara&icirc;t, sans effort, en provoquant juste un couinement plus prononc&eacute; de la part de Claire. Il entreprend un va-et-vient avec son index, puis au bout d'un moment, ajoute un second doigt qui ne pose pas plus de probl&egrave;me que le premier.<br/><br/>&laquo; Ohhh..., c'est bon ce que tu me fais, j'aime, ouiiiii... ! &raquo;<br/><br/>Deux doigts dans le rectum, il en met deux autres dans le vagin et lui pistonne les deux orifices.<br/><br/>&laquo; C'est bon, oui, oui, oui, encoreeeeee, continuuuue... ! &raquo;<br/><br/>Mais le brave Damien n'en peut plus, il veut prendre son plaisir aussi, il veut jouir maintenant.<br/>Il se rel&egrave;ve, se met debout, une jambe de chaque c&ocirc;t&eacute; du cul offert, sa main pousse son chibre vers le bas, puis il descend lentement vers l'orifice luisant et palpitant. Son gland arrive au contact, cela lui envoie une dose d'adr&eacute;naline dans les reins, il continue sa descente, le gland comprime les chairs pendant un moment, puis dispara&icirc;t, comme aspir&eacute;.<br/><br/>&laquo; Oh, comme c'est chaud, continue fr&eacute;rot, continue, sodomise-moi... ! &raquo;<br/><br/>Damien poursuit sa progression, il sent qu'il est en contact avec le fameux anneau rectal, il pousse, Claire r&acirc;le, g&eacute;mit, puis d'un seul coup, il glisse jusqu'au plus profond du conduit, accompagn&eacute; d'un feulement de b&ecirc;te venant du fond de la gorge de Claire. Son r&ecirc;ve se r&eacute;alise.<br/><br/>&laquo; Enfin, je l'ai eue, j'encule mon fantasme, je vais enfin pouvoir jouir dans ce cul qui m'a obs&eacute;d&eacute; pendant toutes ces ann&eacute;es !, se dit-il dans sa t&ecirc;te.<br/>&ndash; Oh Damien, comme tu es gros, tu me remplis en entier, je te sens tout le long, tu m'ouvres &agrave; fond ! Fais-moi jouir- aussi de ce c&ocirc;t&eacute; l&agrave;, vas-y ! &raquo;<br/><br/>Damien ressort son chibre et replonge direct en entier, ne pensant plus qu'a son propre plaisir, &agrave; ses fantasmes. Il essaie toutes les combinaisons qui lui viennent &agrave; l'esprit, lent, rapide, ressortir, replonger, juste le gland, il fait m&ecirc;me un 360&deg;, le sexe fich&eacute; dans le cul de sa s&oelig;ur. Celle-ci n'en peut plus, elle appelle la jouissance, supplie Damien, mais lui n'en a cure. Il se d&eacute;gage d'elle et lui dit :<br/><br/>&laquo; Viens, l&egrave;ve-toi et suis-moi, on va dans la salle de bains ! Appuie-toi au lavabo, ainsi je pourrai te voir dans la glace lorsque tu jouiras, cambre bien tes fesses en arri&egrave;re !<br/>&ndash; Hummm, t'es un petit pervers fr&eacute;rot, mais j'aime &ccedil;a ! &raquo;, r&eacute;pond Claire et elle se met en position.<br/><br/>Damien pr&eacute;sente son gland entre ses deux globes et lorsqu'il est au contact du conduit l'embroche d'un seul coup.<br/><br/>&laquo; Ahhhhhhhhh, petit salaud, tu te l&acirc;ches, on dirait, heureusement que tu m'avais d&eacute;j&agrave; bien ouverte ! &raquo;<br/><br/>Damien ne l'entend d&eacute;j&agrave; plus, accroch&eacute; &agrave; ses hanches, il la besogne comme un fou, les gros seins de Claire ballotent dans tous les sens, elle est oblig&eacute;e de se cramponner au lavabo.<br/><br/>&laquo; Tu la sens dans ton cul, ma grosse queue, esp&egrave;ce de salope, grosse chienne, je vais te le baiser, ton gros cul de vache !<br/>&ndash; Ouiiiiiii, gros porc, vas-y, d&eacute;fonce-moi mon gros cul, donne-moi ton foutre, arrose-moi les entrailles avec, vas-y plus fort, &eacute;clate-moi les fesses, prends-moi les mamelles, malaxe-les, allezzzzzz..., vas-yyyyyyyyyyy... ! &raquo;<br/><br/>Damien s'accroche aux seins de sa s&oelig;ur et les p&eacute;trit comme de la p&acirc;te, il lui pince les t&eacute;tons &agrave; l'en faire crier.<br/><br/>&laquo; Je viens, je viens dans ton cul de jument !<br/>&ndash; Oui, ouiiiiiiiii, viens, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis, envoie ta sauceeeeeeeeeeeee !<br/>&ndash; &Ccedil;a y est, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis ! &raquo;, crie Damien.<br/><br/>Il est accroch&eacute; au fessier de sa soeur, ne bouge plus et se vide en elle en longs jets.<br/><br/>&laquo; Oh oui, je te sens, tu coules dans mes reins, je sens ton sperme qui gicle en moi, ahhhhhhhhhhhhhhhhhh, que c'est bonnnnnnnnn... ! &raquo;<br/><br/>Il reste un moment accoupl&eacute;, puis Damien se retire et s'assied sur la baignoire, le souffle court, Claire se retourne vers lui :<br/><br/>&laquo; H&eacute; bien, petit fr&egrave;re, qu'est-ce que tu m'as mis ! Regarde tout ce sperme qui coule sur mes cuisses. Tu es un super amant ! &raquo;<br/><br/>Elle s'approche de lui et lui d&eacute;pose un baiser sur la joue :<br/><br/>&laquo; J'avais tellement envie de &ccedil;a, depuis si longtemps, tu sais ?, lui dit il.<br/>&ndash; Oui, je m'en suis rendue compte !<br/>&ndash; Euh, Claire, tous les mots crus que je t'ai dit tout &agrave; l&rsquo;heure, tu sais, je les pensais pas, c'&eacute;tait sous le feu de l'action !<br/>&ndash; Je sais bien, gros b&ecirc;ta, pour moi c'est pareil, quand c'est trop bon, on a du mal &agrave; se contr&ocirc;ler, en tout cas, sache que je ne regrette rien et que je ne t'en veux plus pour le petit film !<br/>&ndash; Ah oui, viens, on va l'effacer tous les deux !<br/>&ndash; Va, passe devant, je pr&eacute;f&egrave;re &ecirc;tre derri&egrave;re toi, on ne sais jamais, au cas o&ugrave; mon gros cul de salope r&eacute;veillerait tes bas instincts, je ne tiens pas &agrave; me faire agresser entre ici et le salon !, lui dit Claire, en rigolant.<br/>&ndash; Voil&agrave;, c'est fait, Claire, j'ai tout pr&eacute;par&eacute; pour effacer la vid&eacute;o, &agrave; toi l'honneur !<br/>&ndash; Oui, merci, on a le temps, appr&eacute;cions d'abord, dans le calme, le moment que l'on vient de vivre tous les deux !<br/>&ndash; J'esp&egrave;re que ce ne sera pas le dernier !<br/>&ndash; Qui sait ? Entre toi et papa, j'ai le choix &agrave; pr&eacute;sent, en plus de mon mari !, r&eacute;pond Claire, en lui faisant un sourire. Je vais prendre une douche, j'ai ton sperme qui me d&eacute;gouline sur les cuisses !<br/>&ndash; Pas de probl&egrave;me, grande s&oelig;ur, moi je vais me reposer un peu sur le canap&eacute;, tu m'as vid&eacute; au sens propre, comme au figur&eacute; ! &raquo;<br/><br/>&Agrave; peine Claire est-elle dans la salle de bains et Damien couch&eacute; que la sonnette de la porte d'entr&eacute;e retentit. Julie, soeur de Claire et de Damien, est une jeune femme c&eacute;libataire, &eacute;tudiante aux Beaux-Arts, c'est une f&eacute;ministe convaincue . "Le m&acirc;le qui me dictera sa loi, n'est pas encore n&eacute; !", telle est sa devise. Un peu boh&egrave;me et tr&egrave;s lib&eacute;r&eacute;e, elle prend la vie comme elle vient, profitant au maximum de l'instant pr&eacute;sent. Dans sa petite chambre de bonne, elle conna&icirc;t souvent des fins de mois difficiles, mais heureusement que son p&egrave;re est l&agrave; pour l'aider. Et ce mois-ci a &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement dur, sa fiert&eacute; lui interdit de retourner voir son p&egrave;re qui lui a d&eacute;j&agrave; donn&eacute; son argent du mois.</div>
<div style="min-height: 335px;"><br/>Je ne peux pas demander &agrave; Claire, elle a une famille et son mari ne la porte pas trop dans son c&oelig;ur, donc il ne reste que Damien, se dit-elle. Lui, comprendra, il est c&eacute;libataire, comme moi et il est pass&eacute; par l&agrave; aussi, avant d'avoir un travail r&eacute;gulier. Sa d&eacute;cision est prise, elle ira voir son fr&egrave;re, le temps de mettre son casque et d'enfourcher son scooter, la voil&agrave; partie. Arriv&eacute;e devant sa porte, elle est d&eacute;j&agrave; un peu moins s&ucirc;re d'elle et s'il me remballe, se dit-elle, allez courage, ma fille, je n'ai pas fait tout ce chemin pour me d&eacute;gonfler maintenant, elle appuie sur le bouton de la sonnette.<br/><br/>Damien attrape vite fait son cale&ccedil;on, l'enfile et va ouvrir.<br/><br/>&laquo; Salut Damien, comment tu vas, je passais dans le coin quand l'id&eacute;e m'est venue de te faire un petit coucou !, lui dit-elle avec son plus beau sourire.<br/>‒ Ah, c'est toi Julie !, r&eacute;pond-il.<br/>‒ &Ccedil;a fait plaisir de voir &agrave; quel point tu es content de me voir, je d&eacute;range ?, dit-elle, d&eacute;pit&eacute;e.<br/>‒ Non, non, mais je ne m'attendais pas... !<br/>‒ Je peux entrer ?<br/>‒ Oui, oui bien-s&ucirc;r, viens ! &raquo;, dit Damien, un peu mal &agrave; l'aise, ce que ne manque pas de remarquer Julie.<br/><br/>Elle p&eacute;n&egrave;tre dans l'appartement et voit de suite les habits de femme qui tra&icirc;nent sur le divan, de plus elle entend le bruit de la douche. Elle se retourne vers son fr&egrave;re et lui dit :<br/><br/>&laquo; Je vois bien que je d&eacute;range, tu es en bonne compagnie, j'esp&egrave;re que je ne suis pas arriv&eacute;e en plus au mauvais moment ? &raquo;<br/><br/>Damien n'a pas le temps de r&eacute;pondre que s'ouvre la porte de la salle de bain, Claire en sort toute nue, une serviette sur la t&ecirc;te, en train de s'essuyer les cheveux.<br/><br/>&laquo; Damien, tu n'aurais pas une autre serviette propre, tu pourrais m'essuyer le dos ?, dit elle, en m&ecirc;me temps qu'elle baisse la serviette.<br/>‒ JULIE !<br/>‒ CLAIRE ! mais c'est quoi &ccedil;a ? s'exclame Julie, puis elle se tourne vers Damien.<br/>--Ne me dis pas que vous avez bais&eacute; ensemble, r&eacute;ponds frangin, ton cale&ccedil;on est plein de taches !<br/>‒ Ben si, Julie, Claire et moi, on a couch&eacute; ensemble !, r&eacute;pond-il.<br/>‒ Eh ben, merde alors ! Si je m'attendais &agrave; celle-l&agrave;, toi Claire, faire l'amour avec notre fr&egrave;re, alors que je te croyais coinc&eacute;e comme une porte d'abbaye, alors l&agrave;, tu m'&eacute;pates !, s'exclame Julie.<br/>‒ Je peux tout t'expliquer... !, lui dit Claire, compl&egrave;tement d&eacute;contenanc&eacute;e.<br/>‒ Tu n'as rien &agrave; m'expliquer, je m'en fous comme de l'an quarante que vous baisiez ensemble, je suis simplement surprise et le mot est faible. Jamais je ne t'aurai cru capable de &ccedil;a !, dit Julie.<br/>‒ Tu ne le diras &agrave; personne, alors ?, demande timidement, Claire<br/>‒ Mais non, voyons, pourquoi je ferais &ccedil;a, je t'ai dit que je m'en foutait, &ccedil;a ne changera rien entre nous trois !, lui r&eacute;pond Julie.<br/>--Mais, dis-moi, t'es vachement bien gaul&eacute;e pour une m&egrave;re de famille, je comprends que le frangin ait craqu&eacute; ! &raquo;<br/><br/>Tout en disant cela, Julie s'approche de sa s&oelig;ur, pose une main sur un sein et l'autre sur ses fesses,<br/><br/>&laquo; Eh ! &Ccedil;a tient la route tout &ccedil;a, tout est bien &agrave; sa place ! &raquo;<br/><br/>Sans pr&eacute;venir Julie se d&eacute;shabille, elle est nue en un clin d'&oelig;il.<br/><br/>&laquo; Et voil&agrave;, comme &ccedil;a, nous sommes tous les trois &agrave; &eacute;galit&eacute;, allez frangin, enl&egrave;ve-moi ce bout de tissu ! &raquo;, dit Julie.<br/><br/>Damien s'ex&eacute;cute.<br/><br/>&laquo; Humm belle pi&egrave;ce fr&eacute;rot, la nature t'as g&acirc;t&eacute; !, lui dit Julie sur un ton admiratif, puis elle se retourne vers Claire<br/>--Tu sais que tu me fait de l'effet, grande s&oelig;ur !, dit Julie<br/>‒ Comment &ccedil;a ? Je te fais de l'effet, que veux tu dire ?, r&eacute;pond Claire qui a repris un peu d'assurance.<br/>‒ Tu me fais de l'effet, tu veux que je fasse un dessin, regarde, j'en ai la chair de poule et mes t&eacute;tons se sont durcis ! &raquo;<br/><br/>Tout en parlant, elle contourne Claire, vient se placer dans son dos, la prend par la taille et se plaque contre elle, &eacute;crasant sa poitrine contre sa s&oelig;ur.<br/><br/>&laquo; Tu les sens comme ils sont durs ?, lui demande-t-elle.<br/>‒ Mais enfin, Julie, qu'est-ce que tu fais, arr&ecirc;te ! &raquo;, dit Claire, totalement surprise par le comportement de sa s&oelig;ur.<br/><br/>Celle-ci a d&eacute;j&agrave; remont&eacute; ses mains et emprisonne ses seins entre ses doigts.<br/><br/>&laquo; Tu as des seins superbes, ma belle, bien plus beaux que les miens, tu permets que je les caresse ? &raquo;<br/><br/>Sans attendre la r&eacute;ponse de Claire, Julie commence ses attouchements, s'attaquant directement aux t&eacute;tons qui ne tardent pas &agrave; r&eacute;agir. De plus, elle frotte son pubis contre les fesses de sa s&oelig;ur en un lent mouvement circulaire.<br/><br/>&laquo; Julie arr&ecirc;te stop, je ne suis pas une...<br/>‒ Une quoi ? Une lesbienne, tu veux dire, eh bien moi non plus, mais juste un peu bi. Tu n'aimes pas ce que je te fais ?<br/>‒ Si, c'est bon, mais je n'ai jamais eu ce type de rapport !, lui dit Claire.<br/>‒ Et bien, c'est le moment d'essayer, tu ne crois pas, laisse-toi faire, tu verras, c'est aussi bon qu'avec un homme et parfois, mieux m&ecirc;me ! &raquo;<br/><br/>Damien qui n'a pas perdu une miette du spectacle que lui offre ses deux s&oelig;urs bande d&eacute;j&agrave; comme un taureau.<br/><br/>&laquo; Regarde notre petit fr&egrave;re, notre man&egrave;ge lui fait un sacr&eacute; effet en tout cas, tu as vu comme il bande, je suis s&ucirc;re qu'il ne demanderait pas mieux qu'une de nous deux le suce !, dit Julie<br/>‒ Oui, s&ucirc;rement !, r&eacute;pond Claire, un peu d&eacute;stabilis&eacute;e par les attouchements de sa s&oelig;ur sur son corps.<br/>‒ Tu aimerais sucer sa grosse queue pendant que je m'occupe de ta chatte et de ton petit bouton ? &raquo;<br/><br/>Le langage qu'emploie Julie a le don d'&eacute;branler s&eacute;rieusement les derni&egrave;res r&eacute;ticences de Claire.<br/><br/>&laquo; Assieds-toi sur le canap&eacute;, tu vas voir, tu vas aimer ! &raquo;, lui dit-elle, tout en la poussant doucement.<br/><br/>Julie s'agenouille devant sa s&oelig;ur et lui &eacute;carte les jambes.<br/><br/>&laquo; Avance-toi un peu plus vers le bord et ouvre tes cuisses, ferme les yeux, &ccedil;a n'en sera que meilleur ! &raquo;<br/><br/>Claire ob&eacute;it, se positionne, Julie enfouit sa t&ecirc;te entre le compas ouvert et commence &agrave; promener sa langue sur l'int&eacute;rieur des cuisses, l&agrave; o&ugrave; la peau est la plus douce. Au moment o&ugrave; Claire sent le contact de la langue de sa s&oelig;ur, elle se raidit l&eacute;g&egrave;rement.<br/><br/>&laquo; Zen, s&oelig;urette, laisse-toi aller ! &raquo;<br/><br/>Julie continue ses caresses linguales. Imperceptiblement, elle sent Claire se d&eacute;tendre, elle n'est plus tr&egrave;s loin de l'antre convoit&eacute;, sa langue effleure les grandes l&egrave;vres, s'insinue entre elles pour se frayer un chemin, puis s'enfonce au plus profond du puits d'amour. Claire pousse un g&eacute;missement que Julie interpr&egrave;te comme un acquiescement, elle la fouille d&eacute;sormais dans les moindres recoins de sa vulve, la cyprine envahit peu &agrave; peu son palais. Sa bouche remonte vers l'objectif ultime, elle s'en sert comme d'une ventouse et aspire le capuchon protecteur, puis le repousse avec ses l&egrave;vres pour d&eacute;couvrir la chair convoit&eacute;e. La langue de Julie entreprend une sarabande effr&eacute;n&eacute;e sur le clitoris d&eacute;couvert, les mains de sa s&oelig;ur se posent sur sa t&ecirc;te et la force contre son ventre, ses g&eacute;missements montent en puissance. Damien a les yeux fous, jamais il n'aurait imagin&eacute; pouvoir assister &agrave; une telle sc&egrave;ne. Julie lui fait signe de la main de venir se mettre &agrave; c&ocirc;t&eacute; de leur s&oelig;ur sur le canap&eacute;, ce qu'il fait imm&eacute;diatement.<br/><br/>&laquo; Donne-lui ta queue et caresse-lui les seins ! &raquo;, ordonne Julie &agrave; son fr&egrave;re.<br/><br/>Damien obtemp&egrave;re et pr&eacute;sente son chibre tendu devant la bouche de Claire en &eacute;crasant le gland sur les l&egrave;vres. Elle l'ouvre de suite et avale le membre offert, elle saisit la hampe, puis commence une fellation en r&egrave;gle. Tout en lui martyrisant le clito de ses caresses, Julie fouille le vagin de sa s&oelig;ur de ses doigts, un, deux, puis trois, le bassin se met en mouvement, allant au devant de cette p&eacute;n&eacute;tration manuelle. Mais Julie ne s'arr&ecirc;te pas l&agrave;, elle veut explorer tous les orifices dont la nature a pourvu sa s&oelig;ur. De son autre main, elle caresse, de l'index, la petite corolle pliss&eacute;e, elle la mouille de sa propre cyprine, puis l'enfonce doucement dans le fondement de Claire. D&egrave;s qu'elle sent les intentions de sa s&oelig;ur, Claire l&egrave;ve l&eacute;g&egrave;rement le bassin pour lui faciliter la t&acirc;che, le doigt dispara&icirc;t au fond des reins. Julie mouille comme une folle, l'excitation de la situation, plus l'envie de jouir, font qu'elle se d&eacute;cha&icirc;ne &agrave; pr&eacute;sent sur sa s&oelig;ur !<br/><br/>&laquo; Viens Damien, prends-moi, mets-moi ta grosse queue, viens me baiser, aussi ! &raquo;, hurle-t-elle.<br/><br/>D&eacute;laissant Claire, il se jette litt&eacute;ralement sur le fessier de Julie et sans autre forme de proc&egrave;s, l'embroche d'un seul coup, compl&egrave;tement &agrave; fond !<br/><br/><br/>&laquo; Ouaaahhhhh, la vache ! Mon salaud, quelle matraque ! Heureusement que je suis bien lubrifi&eacute;e ! Tu me remplis toute ma chatte, je te sens jusqu'au fond, vas-y, bouge ! &raquo;, dit-elle, en remuant son fessier sur le sexe enfonc&eacute; dans son ventre.<br/><br/>Puis, elle continue de s'acharner sur la vulve de Claire, celle ci a une vue imprenable sur le sexe de Damien qui va et vient entre les fesses de sa soeur, ce qui en rajoute encore &agrave; son excitation. Ce ne sont plus que cris, g&eacute;missements et r&acirc;les de la part des 3 protagonistes. Claire n'en peut plus, la jouissance monte inexorablement dans son ventre, ses mains p&eacute;trissent ses seins, ses doigts triturent ses t&eacute;tons, durs comme du granit, elle agite sa t&ecirc;te de gauche &agrave; droite, son bas-ventre est anim&eacute; de mouvements qu'elle ne contr&ocirc;le plus, se projetant au devant de la langue, des doigts qui la fouillent jusqu'au plus profond de son intimit&eacute;. L'orgasme lib&eacute;rateur &eacute;clate, un long cri sort du plus profond de sa gorge, en m&ecirc;me temps que ses doigts croch&egrave;tent les cheveux de Julie, comme des serres et plaque sa bouche sur sa chatte d&eacute;goulinant de mouille.<br/><br/>&laquo; Ahhhhhhhhhhhhhhhhh, je jouissssssssss, ma Julieeeeee, ohhh, que c'est bonnnnnnnnnnnnnn ! &raquo;<br/><br/>Elle resserre ses cuisses sur la t&ecirc;te de Julie qui descend crescendo l'intensit&eacute; de sa caresse buccale jusqu'&agrave; ce que sa s&oelig;ur d&eacute;tende tous ses muscles et se laisse aller sur le divan comme une poup&eacute;e d&eacute;sarticul&eacute;e.<br/><br/>&laquo; &Agrave; moi, maintenant, vas-y Damien emm&egrave;ne ta s&oelig;ur au septi&egrave;me ciel, fais-moi voir de quoi ta grosse queue est capable ! &raquo;, dit Julie.<br/><br/>Celui-ci se d&eacute;m&egrave;ne comme un forcen&eacute; sur la vulve offerte, se retirant enti&egrave;rement et replongeant, d'un trait, le plus loin possible. Julie s'&eacute;cart&egrave;le encore un peu plus, cambrant ses reins, afin de sentir au maximum la colonne de chair qui la fouille. Cette position d&eacute;couvre un peu plus le petit oeilleton pliss&eacute; qui r&eacute;veille les envies de sodomie de Damien, il mouille son doigt et le pose sur la rosette, il pousse et rentre sans difficult&eacute;, Julie appr&eacute;cie en poussant un "hummmmmm" de contentement. Il n'en fallait pas plus, il prend ce g&eacute;missement pour une invite, se retire de la chatte et pr&eacute;sente son gland sur l'orifice &eacute;toil&eacute;.<br/><br/>&laquo; Mais on dirait que ce brave frangin veut m'enculer !, dit Julie en tournant sa t&ecirc;te vers lui.<br/>--Alors, vas-y, enfonce-la-moi, mais vas-y mollo, quand-m&ecirc;me ! &raquo;, dit elle.<br/><br/>Claire qui est remise de sa jouissance lesbienne, vient se placer derri&egrave;re sa s&oelig;ur pour assister &agrave; la p&eacute;n&eacute;tration anale.<br/><br/>&laquo; Aide-le, &eacute;carte-moi les fesses, Claire ! &raquo;<br/><br/>Claire, qui souhaite voir le gros sexe de son fr&egrave;re sodomiser Julie, ob&eacute;it, place ses mains sur les globes pour les &eacute;carter, du coup, l'anus convoit&eacute; baille l&eacute;g&egrave;rement, puis elle d&eacute;pose, sur l'ouverture, un maximum de salive, attrape la hampe fraternelle pour poser le gland turgescent sur l'orifice, celui-ci dispara&icirc;t dans le fondement de Julie &agrave; la premi&egrave;re pouss&eacute;e !<br/><br/>&laquo; Ouahhhh, je la sens, pur&eacute;e, t'es bien mont&eacute;, petit fr&egrave;re, vas-y, rentre-la-moi en entier ! &raquo;<br/><br/>Damien continue, il sent que &ccedil;a accroche, mais pousse plus fort, r&eacute;sistance &eacute;ph&eacute;m&egrave;re, puis toute la colonne est aval&eacute;e, son ventre butant sur les fesses &eacute;cartel&eacute;es.<br/><br/>&laquo; Ohhhhhhhhhh, tu m'ouvres en deux, attends que je m'habitue &agrave; ton calibre, tu me remplis le cul, Claire, caresse- moi le clito et les seins ! &raquo;, ordonne Julie.<br/><br/>Chauff&eacute;e par la situation, elle ne se fait pas prier. D&egrave;s que Julie sent les mains de Claire sur son corps, elle commence un l&eacute;ger va et vient sur la bite qui lui fore les reins. Au bout d'un moment, elle s'empale, d'elle m&ecirc;me, sur toute la longueur de la tige qui la fouille. Damien n'y tient plus, l'attrape par les hanches et lui impose sa propre cadence qui va en s'acc&eacute;l&eacute;rant au fur et &agrave; mesure qu'il sent progresser son besoin de jouissance.<br/><br/>&laquo; Ahhh, je vais te l&acirc;cher tout mon jus dans ton cul !<br/>‒ Oui, vas-y, bourre-moi &agrave; fond, donne ton foutre, vas-y Claire, plus vite et plus fort sur mon clito, &eacute;crase mes t&eacute;tons entre tes doigts, ohhhhhhhhhhhhhhhh ouiiiiiii, j'aimeeee, j'adoreeeeeeeee, faites-moi jouir tous les deuxxxxxxxx ! &raquo;<br/><br/>Damien laisse &eacute;clater sa jouissance au fond des entrailles de sa s&oelig;ur, il donne deux ou trois coups violents, tout en expulsant son sperme.<br/><br/>&laquo; Ahhhhhhhhhhhhhhh, tu m'&eacute;clates, je sens ton foutre chaud qui se d&eacute;verse dans mes fesses, je jouisssssssss, donne-moi toutttttttttttt, ohhhhhhhhhhh que c'est bonnnnnnn ! &raquo;<br/><br/>Damien est coll&eacute; aus fesses de Julie, la tirant contre son ventre de toutes ses forces, puis il la rel&acirc;che, elle s'&eacute;croule lentement au sol comme un pantin, submerg&eacute;e par l'orgasme qu'elle vient d'avoir !<br/>Petit &agrave; petit, tout le monde reprend ses esprits...<br/><br/>&laquo; Tu parles d'une partie de baise ! Je ne sais pas pour vous mais moi c'est une des meilleures que j'ai v&eacute;cue !, dit Julie.<br/>‒ Et moi donc, je me suis fait mes deux frangines dans la m&ecirc;me journ&eacute;e, c'est le pied non ?<br/>‒ Pour moi, cela aura &eacute;t&eacute; ma premi&egrave;re jouissance avec une femme, donc journ&eacute;e positive pour tout le monde !, dit Claire, en rigolant.<br/>‒ &Agrave; mon tour de prendre une douche ! Damien se l&egrave;ve et part vers la salle de bains.<br/>‒ On va se remettre de nos &eacute;motions en attendant notre tour ! &raquo;, dit Claire &agrave; Damien.<br/><br/>Les deux s&oelig;urs s'asseyent devant la t&eacute;l&eacute;, Julie attrape la t&eacute;l&eacute;commande pour faire d&eacute;marrer l'appareil, Claire n'y pr&ecirc;te pas attention...</div>
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<div style="min-height: 335px;">"oh un film X " dit Julie<br/>Claire r&eacute;alise ,mais il est trop tard<br/>"mais c'est papa ! et la femme ? mais,mais, c'est toi "dit Julie en se tournant vers sa s&oelig;ur<br/>"putain!, t'as bais&eacute;e aussi avec papa eh bien bonjour la moralit&eacute;, alors l&agrave; grande s&oelig;ur tu m'&eacute;pates de plus en plus, je passe pour une nonne &agrave; c&ocirc;t&eacute; de toi. Mais tu es une vraie nymphomane ma parole!"<br/>"Julie &ccedil;a n'est pas ce que tu crois, cela s'est fait petit &agrave; petit" balbutie Claire et elle lui raconte toute l'histoire depuis le d&eacute;but, mentionnant &eacute;galement le plus ou moins chantage de Damien<br/>"tu me diras je les comprends tous les deux c'est vrai que tu as un corps de d&eacute;esse m&ecirc;me moi tu m'as fait craqu&eacute;e "&nbsp;<br/>"je vais &ecirc;tre honn&ecirc;te avec toi, aussi loin que je me rappelle ce sont les meilleures orgasmes que j'ai eue de ma vie, plus avec papa quand m&ecirc;me qu'avec Damien et je pense que je recommencerai surtout avec papa" dit Claire<br/>"j'aurai bien envie d'essayer aussi avec lui mais je me vois mal aller le voir et lui dire que je voudrai qu'il me fasse l'amour alors que lui n'en n'aura peut &ecirc;tre pas forc&eacute;ment envie. Surtout que tu as toujours &eacute;t&eacute; sa pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e, je le remarquais bien mais j'ai fait avec pendant toutes ces ann&eacute;es "<br/>"je suis d&eacute;sol&eacute;e Julie, tu sais je n'ai jamais rien fait pour &ccedil;a"<br/>"mais je ne t'en veux pas tu es toujours ma grande s&oelig;ur ador&eacute;e et m&ecirc;me un peu plus encore aujourd'hui" r&eacute;pond Julie tout en se penchant et posant un baiser sur un t&eacute;ton de Claire, elle se rel&egrave;ve brusquement et s'exclame&nbsp;<br/>"j'ai une id&eacute;e!"<br/>"une id&eacute;e pour quoi?"<br/>"une id&eacute;e pour amener papa &agrave; me faire l'amour. On va attendre que Damien sorte de la douche pour lui en parler, il faut qu'il participe sinon &ccedil;a ne marchera pas et si cela lui permet de refaire l'amour avec nous je pense qu'il sera d'accord de suite" dit Julie<br/>Damien arrive enfin et Julie expose son plan &agrave; son fr&egrave;re et &agrave; sa s&oelig;ur<br/>"je pense que &ccedil;a marchera " dit Damien&nbsp;<br/>"je suis de ton avis" r&eacute;pond Claire<br/>"donc il ne reste plus qu'a mettre mon plan &agrave; ex&eacute;cution, Claire tu vas appeler ton mari pendant ce temps l&agrave; je vais cacher mon scooter " claironne Julie<br/>"Pierre ! c'est moi ch&eacute;ri ,on a pris du retard pour la correction du texte de Damien car Julie est pass&eacute;e, on a bavard&eacute;e comme des pipelettes et je n'ai pas vue le temps pass&eacute;. Ne m'attends pas pour le d&icirc;ner je rentrerais tard, Damien en a absolument besoin pour demain. Tu fais manger les enfants et tu les couches. Je t'aime mon amour, &agrave; tout &agrave; l'heure"<br/>" voil&agrave; &ccedil;a c'est fait, maintenant au tour de papa "dit claire &agrave; Julie&nbsp;<br/><br/>"Allo papa ! c'est Claire , &eacute;coute je suis chez Damien il m'a demand&eacute; de lui corriger un texte sur son pc, un rapport qu'il a absolument besoin pour demain matin. On avait commenc&eacute; et puis il a eu un coup de fil et il a du s'absenter, je suis toute seule je ne sais pas ce qui s'est pass&eacute; mais il n'y a plus de courant dans l'appartement &ccedil;a m'emp&ecirc;che de finir. J'ai essay&eacute; de l'appeler mais je n'arrive pas &agrave; le joindre. Tu aurais le temps de passer pour regarder ce qu'il y a, surtout que la nuit ne va pas tarder &agrave; tomber et je n'ai pas du tout envie de me retrouver seule dans le noir"&nbsp;<br/>"Bien sur Claire j'arrive, a ton &acirc;ge aurais tu encore peur du grand m&eacute;chant loup " r&eacute;pond son p&egrave;re en plaisantant<br/>"non papa surtout si le grand m&eacute;chant loup c'est toi, j'ai de quoi l'amadouer, je ne pense pas qu'il voudra me d&eacute;vorer avant de go&ucirc;ter &agrave; ce que j'ai a lui offrir" dit Claire sur un ton mutin<br/>"je me sens tout &agrave; coup comme le loup dans les dessins anim&eacute;s de Tex AVERY, ouhhhhhhhh!je saute dans ma rolls et j'arrive, poup&eacute;e"<br/>"d&eacute;p&ecirc;che toi papa ........... je t'attends " lui chuchote Claire<br/>"je crois bien que l&agrave; il est chaud notre g&eacute;niteur, tu sais allum&eacute;e le feu quand tu veux" s'exclame Julie en s'adressant &agrave; sa s&oelig;ur<br/>"bon, c'est bien beau tout &ccedil;a, mais on fait quoi maintenant" dit Damien<br/>"d'abord tu vas couper le courant et ensuite tu ram&egrave;nes un truc qui &eacute;claire, bougie, portable, lampe de poche, quelque chose qui fasse de la lumi&egrave;re" dit Julie<br/>"toi Claire tu restes toute nue et tu iras ouvrir a papa avec la lampe de poche ensuite tu lui feras croire que tu as envie de lui et tu l'emm&egrave;neras dans la chambre de Damien, tu lui proposeras de lui mettre un bandeau sur les yeux pour pimenter la situation, une fois fait je sortirai de ma cachette et je resterai tout le temps a c&ocirc;t&eacute; de toi, tu parleras et moi j'agirais pour faire croire &agrave; papa que c'est toi qui t'occupes de lui mais en r&eacute;alit&eacute; ce sera moi, apr&egrave;s on verra bien ce qui se passera"<br/>"ouais &ccedil;a m'a l'air de tenir la route comme plan, et &agrave; la fin on baisera tous les 4?" dit Damien<br/>"&ccedil;a, &ccedil;a d&eacute;pendra de papa" dit Claire<br/>"viens Damien on va se cacher dans la chambre tous les deux, papa ne va pas tarder" dit Julie<br/>Effectivement deux minutes plus tard on frappe &agrave; la porte<br/>"c'est toi papa?"<br/>"non, c'est le grand m&eacute;chant loup" r&eacute;pond une voix<br/>"oh mais je ne sais pas si je dois lui ouvrir, je suis toute seule et je ne veux pas me faire manger"<br/>" mais non il ne te mangera pas, il ne te fera que des choses agr&eacute;ables, crois moi"<br/>"dans ce cas je vais ouvrir alors"&nbsp;<br/>"eh bien !on dirait vraiment la tani&egrave;re du loup, tu n'as pas une lampe de poche" lui dit son p&egrave;re<br/>"si, si attend 2 secondes que je l'allume,voil&agrave;"<br/>La faible lumi&egrave;re &eacute;claire le corps nu de Claire<br/>"quelque chose me dit que je ne vais pas regretter de m'&ecirc;tre d&eacute;plac&eacute;" lui dit son p&egrave;re<br/>"je me suis dit que l'on pourrait joindre l'utile &agrave; l'agr&eacute;able, et j'ai m&ecirc;me imagin&eacute;e un petit jeu" dit elle<br/>"et &ccedil;a consiste en quoi ton petit jeu"<br/>"d'abord tu te mets tout nu et apr&egrave;s &ccedil;a je te banderai les yeux puis tu me suivras, je te prendrai par la main pour te guider, t'es d'accord" lui dit elle<br/>"plut&ocirc;t deux fois qu'une" dit il tout en commen&ccedil;ant &agrave; se d&eacute;shabiller<br/>Une fois nu Claire lui met un bandeau sur les yeux, s'assure bien qu'il n'y voit rien et l'emm&egrave;ne vers la chambre non pas en le prenant par la main mais en lui empoignant le sexe<br/>"&ccedil;a d&eacute;marre fort Claire je commence d&eacute;j&agrave; &agrave; bander, d&eacute;cid&eacute;ment tu m'&eacute;pates de plus en plus"<br/>"oui je la sens qui gonfle dans ma main, ce n'est que le d&eacute;but mon petit papa, attends qu'on arrive dans la chambre"<br/>"au fait, Damien ne risque pas de rentrer &agrave; l'improviste?"<br/>"non, c'est arrang&eacute;, j'ai r&eacute;ussi &agrave; le joindre et lui ai dis que je t'avais appeler. Il m'a dit que dans ce cas il prendrait son temps et ne rentrerait pas avant 2 ou 3 heures du matin, tu vois on a tout le temps pour s'amuser un peu. Voil&agrave; on est arriv&eacute; papa, &agrave; partir de maintenant tu vas faire tout ce que je te dis, tu es d'accord?" dit Claire<br/>"tu es vraiment myst&eacute;rieuse ce soir, presque bizarre, mais je suis d'accord" dit son p&egrave;re<br/>"j'ai pris une cravate &agrave; Damien et je vais t'attacher les mains dans le dos"<br/>"eh! pas de sado maso"<br/>"t'es b&ecirc;te papa, je n'ai envie de te faire que du bien"<br/>Claire lui lie les mains et s'assure de la solidit&eacute; de l'attache, pendant tout le dialogue Julie a ramp&eacute; doucement sur le lit et s'est mise assise au bord. Claire laisse son p&egrave;re tout seul et vient s'asseoir sur le lit derri&egrave;re Julie<br/>"papa avance doucement, je te dirai quand tu devras t'arr&ecirc;ter"<br/>Son p&egrave;re avance lentement et lorsqu'il arrive &agrave; 20 cm de Julie, Claire lui ordonne de s'arr&ecirc;ter<br/>Julie pose sa main sur le sexe de son p&egrave;re et commence &agrave; le caresser, il grossit a vitesse grand V. La main entreprend une lente masturbation<br/>"tu aimes papa?" dit Claire<br/>"oh oui c'est bon ma fille, tu me fais bander fort"<br/>"imagine &ccedil;a pourrait &ecirc;tre la main de n'importe qui et peut &ecirc;tre aussi la bouche" dit Claire et au m&ecirc;me moment Julie se penche et prend le gland paternel entre ses l&egrave;vres<br/>"oh Claire ! c'est divin, c'est excitant comme situation, j'ai bien fait de venir"<br/>Julie avale tout le chibre aussi loin qu'elle le peut pendant que ses mains caressent les bourses gonfl&eacute;es, son p&egrave;re pousse son bas ventre en avant &agrave; la rencontre de sa bouche accueillante<br/>"Claire, Claire, si tu continues je vais jouir dans ta bouche" Julie l&acirc;che le membre turgescent et Claire en profite pour dire<br/>"papa tu veux me prendre ?"<br/>"oui Claire je veux m'enfoncer en toi, viens donne moi tes fesses et d&eacute;lie moi les mains"<br/>"non papa, ce soir c'est moi qui vais te faire l'amour, tu veux me prendre par ou?" pendant ce temps l&agrave; Julie se positionne en levrette au bord du lit<br/>"je veux jouir dans tes fesses"<br/>"d'accord papa, attend je me mouille un peu mon petit trou" ce que fait Julie aussit&ocirc;t en se lubrifiant l'anus avec sa salive<br/>"viens papa approche toi, viens me sodomiser"<br/>Son p&egrave;re approche sa queue et vient au contact des fesses tendues, Julie saisit le membre et le plante sur son anus<br/>"tu ne bouges pas papa, c'est moi qui vais m'empaler sur ta queue" dit Claire&nbsp;<br/>Julie commence un l&eacute;ger mouvement de va et vient sur la bite tendu comme un arc, son anus ayant plus de pratique que celui de sa s&oelig;ur le gland dispara&icirc;t sans effort<br/>"ouahhh &ccedil;a rentre tout seul ma ch&eacute;rie! "<br/>"oui papa j'en ai vraiment envie, vas y enfonce la en entier d'un coup"<br/>Ce que fait son p&egrave;re sans se faire prier, Julie est surprise par l'attaque soudaine et l&acirc;che un cri<br/>"c'est toi qui as cri&eacute; Claire" dit son p&egrave;re pendant que Julie agite ses fesses sur l'instrument qui lui perfore les reins. Claire pendant ce temps s'est d&eacute;plac&eacute;e pour se placer derri&egrave;re son p&egrave;re &eacute;crasant ses seins lourds contre le dos paternel tout en lui malaxant les testicules<br/>"non papa &ccedil;a n'est pas moi qui ai cri&eacute;e"&nbsp;<br/>"Mais, mais, tu es derri&egrave;re moi, alors qui est devant moi a qui sont ces fesses" dit son p&egrave;re<br/>"&agrave; ton autre fantasme,tu veux voir " lui dit Claire<br/>Damien qui est all&eacute; remettre les fusibles entre temps allume la lumi&egrave;re, Claire enl&egrave;ve le bandeau des yeux de son p&egrave;re, celui ci met quelques secondes pour s'habituer &agrave; la clart&eacute;&nbsp;<br/>"JULIE ! c'est toi"<br/>"oui papa, c'est moi, vas y d&eacute;fonce moi mon cul, j'adore ta grosse bite dans mes fesses, fais moi jouir"<br/>"vas y papa fais la jouir, ta seconde fille veux que tu la fasses jouir attends je vais te simplifier la t&acirc;che" Claire d&eacute;tache les mains de son p&egrave;re. Celui ci pendant un petit instant ne sait plus quoi faire, mais les mouvements de l'&eacute;troit conduit dans lequel est enfonc&eacute; son chibre viennent &agrave; bout de sa r&eacute;ticence. Il saisit Julie par les hanches et commence &agrave; la pistonner comme un damn&eacute;. Claire grimpe sur le lit &eacute;galement pour se mettre en levrette cuisses grandes ouvertes &agrave; c&ocirc;t&eacute; de sa s&oelig;ur. Leur p&egrave;re n'en revient pas, les fesses de ses deux filles offertes devant lui, il est d&eacute;cha&icirc;n&eacute;, n'&eacute;tant plus qu'un m&acirc;le en rut il d&eacute;laisse le cul de Julie vient se placer derri&egrave;re Claire pose son gland bouillonnant de s&egrave;ve sur l'orifice &eacute;toil&eacute; et s'enfonce d'un coup en elle. Claire crie comme une b&ecirc;te qu'on &eacute;corche mais son p&egrave;re n'en a cure, il est d&eacute;j&agrave; au fond de ses entrailles entreprenant un va et vient bestial, c'est alors que surgit Damien au c&ocirc;t&eacute; de son p&egrave;re ils se regardent un moment tous les deux puis Damien saisit son sexe le place entre les fesses de Julie et s'enfonce dans ses reins. Le p&egrave;re et le fils s'enfoncent &agrave; grands coups de toute la longueur de leur membre dans les culs &eacute;cartel&eacute;s des deux s&oelig;urs. C'est une fr&eacute;n&eacute;sie de d&eacute;bauche, les femelles g&eacute;missent, r&acirc;lent, hurlent leur plaisir. Les m&acirc;les se pr&ecirc;tent les orifices, passant de l'une &agrave; l'autre des femmes. Julie s'&eacute;crie<br/>"je veux les deux en moi, remplissez moi mes deux trous bande de sauvages"<br/>son p&egrave;re se couche au sol sur le dos, Julie grimpe sur lui et s'empale la chatte directement sur sa bite dress&eacute;, Damien vient se placer derri&egrave;re elle s'enfon&ccedil;ant de suite au plus profond de ses reins. Julie exulte, les deux sexes gonfl&eacute;s de sang s'enfoncent au plus profond d'elle. Claire n'est pas en reste et vient s'asseoir sur la bouche de son p&egrave;re lui pr&eacute;sentant sa chatte d&eacute;goulinant de mouille, elle fait face &agrave; Julie. Les deux s&oelig;urs se caressent mutuellement les seins, les malaxant, pin&ccedil;ant les t&eacute;tons band&eacute;s, leurs bouches se rejoignent et leurs langues se m&ecirc;lent. C'est Damien qui joui le premier<br/>"tiensssss soeurette je t'envoie mon jus dans ton cul" hurle-t-il en s'agrippant au cul de Julie pour s'enfoncer le plus loin possible en elle afin de d&eacute;verser son foutre au fond de ses entrailles<br/>"ouiiiiiiiiii c'est bon je te sens fr&eacute;rot, je sens ton sperme gicl&eacute; en moi ohhhhhh ouiiiiiiii ouiiiiiii"<br/>Claire n'en peux plus de la danse effr&eacute;n&eacute;e &agrave; laquelle se livre la langue de son p&egrave;re sur son clito et part &eacute;galement dans un grand cri<br/>"je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiii papa ouiii, ouii, ouiii, que c'est bonnnnnnn"<br/>"vas yyyyyy papa, &agrave; toi, donne moi ton jus aussi, gicle dans mon ventre " crie Julie tout en montant et descendant aussi vite qu'elle le peut sur la bite paternel<br/>Celui ci ne r&eacute;siste plus longtemps il saisit sa fille aux hanches et dans une derni&egrave;re pouss&eacute;e hom&eacute;rique l&acirc;che sa semence dans le ventre ouvert<br/>"ahhhhhhhhhhhhhhhhh tiens prend tout ma petite salope" s'&eacute;crie-t-il<br/>"oui vas y l&acirc;che tout, inonde moi de ton foutre papa ohhhhhhhhhhh je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii<br/>comme une folle encore,encoreeeeeee" en se poussant le plus loin possible sur la queue qui se d&eacute;verse en elle.<br/>les tensions s'apaisent, peu &agrave; peu tout le monde revient sur terre, les 4 acteurs sont vid&eacute;s de leur &eacute;nergie tous s'affalent au sol en se regardant l'un l'autre. Le p&egrave;re est le premier &agrave; r&eacute;agir<br/>"tu parles d'une embuscade, qui a mis &ccedil;a au point?"<br/>"Claire et moi, il fallait bien que je te fasse un petit cadeau d'anniversaire aussi surtout apr&egrave;s avoir d&eacute;couvert celui que Claire t'as fait" r&eacute;pond Julie<br/>"eh bien, nous sommes vraiment une famille de d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;e, c'est pire que Sodome et Gomorrhe"<br/>"mais non papa, il ne faut pas le voir comme &ccedil;a, on est tous adultes consentant en plus on se conna&icirc;t ce qui &eacute;limine &agrave; 99% les risques de MST ou autres et comme dit le proverbe -il n'y a pas de mal &agrave; se faire du bien-" r&eacute;pond Julie<br/>"donc vivement l'ann&eacute;e prochaine pour mon anniversaire" lui r&eacute;pond son p&egrave;re<br/>"pourquoi attendre aussi longtemps" r&eacute;pond Claire tout en se couchant entre les jambes de son p&egrave;re, saisissant son sexe flasque dans sa main pour emprisonner le gland dans sa bouche<br/>"quel app&eacute;tit s&oelig;urette" s'exclame Julie&nbsp;<br/><br/></div>
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</div><br /><hr />Article original rédigé par JOUI12R et publié sur <a href="http://joui12r.pornviber.fr">JOUI12R</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 18:03:11 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>JOUI12R</dc:creator>
		<dc:date>2013-04-14T18:03:11+02:00</dc:date>
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		<title><![CDATA[ Embrouilles et réciprocité ]]></title>
		<link>http://joui12r.pornviber.fr/embrouilles-et-reciprocite-201508</link>
		<description><![CDATA[R&eacute;ciprocit&eacute; et embrouilles
&nbsp;Pourquoi se vieillit-elle? Pour ne pas m&rsquo;effrayer par la diff&eacute;rence d&rsquo;&acirc;ge?, elle n&rsquo;en sait rien, je ne m&rsquo;en suis pas vant&eacute;. Mais si elle ne me souhaite pas un bon anniversaire par ignorance, elle me fait ma f&ecirc;te! Et quelle f&ecirc;te. A l&rsquo;arriv&eacute;e elle m&rsquo;a...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">R&eacute;ciprocit&eacute; et embrouilles<br/>&nbsp;Pourquoi se vieillit-elle? Pour ne pas m&rsquo;effrayer par la diff&eacute;rence d&rsquo;&acirc;ge?, elle n&rsquo;en sait rien, je ne m&rsquo;en suis pas vant&eacute;. Mais si elle ne me souhaite pas un bon anniversaire par ignorance, elle me fait ma f&ecirc;te! Et quelle f&ecirc;te. A l&rsquo;arriv&eacute;e elle m&rsquo;a roul&eacute; un palot &agrave; inscrire au livre des records. Je l&rsquo;attendais un peu, sans l&rsquo;attendre vraiment. Je lui avais donn&eacute; une adresse et une heure. J&rsquo;avais pris la pr&eacute;caution de me doucher, de me laver les dents, de me passer quelques jets de d&eacute;odorant, j&rsquo;&eacute;tais fin pr&ecirc;t mais sans certitude. Viendrait, viendrait pas?<br/>Mari&eacute; depuis un peu plus d&rsquo;un an, apr&egrave;s des ann&eacute;es de c&eacute;libat peupl&eacute;es de compagnes &eacute;ph&eacute;m&egrave;res, je savais comment amener progressivement une fille entre mes draps. J&rsquo;avais appris &agrave; draguer en faisant rire, sans rien pr&eacute;cipiter, en prenant le temps de tisser ma toile. Je savais faire raconter les r&ecirc;ves, les d&eacute;sirs, je m&rsquo;int&eacute;ressais habilement &agrave; ses projets, je savais &ecirc;tre amical, me rapprocher sur patte de velours, laisser ma main toucher un coude ou une main, remettre gentiment une m&egrave;che en place et sourire. J&rsquo;usais patiemment de mon charme et je peux me vanter d&rsquo;avoir ramass&eacute; tr&egrave;s peu de r&acirc;teaux proportionnellement au nombre de mes tentatives de s&eacute;duction. Le principe premier &eacute;tait d&rsquo;amener au consentement.&nbsp;<br/>Entre l&rsquo;ann&eacute;e du bac et ma quarantaine j&rsquo;avais concouru avec mon ami Charles. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; qui battrait le record de conqu&ecirc;tes, surtout pendant nos ann&eacute;es d&rsquo;&eacute;tudes. Pendant les classes pr&eacute;paratoires nous &eacute;cumions les sorties de lyc&eacute;es et chassions un gibier jeune aux saveurs de lait maternel. Les filles &eacute;taient tendres, la litt&eacute;rature leur bourrait le cr&acirc;ne de preux chevaliers romantiques, nous jouions les princes charmants. Payer un cin&eacute;ma ou une boisson en terrasse nous privait d&rsquo;un repas, mais nous nous nourrissions de b&eacute;cots, de la tendre chair d&rsquo;un cou, d&rsquo;un lobe d&rsquo;oreille et finissions habituellement par nous abreuver de salive. Le tour &eacute;tait jou&eacute;, la mouche prise dans la toile trouvait ma chambre soigneusement entretenue, aimait le parfum qui planait dans l&rsquo;air, mon go&ucirc;t de l&rsquo;ordre. Et moi j&rsquo;aimais la douceur de sa peau, la fra&icirc;cheur de son parfum. Mon menu s&rsquo;am&eacute;liorait de s&eacute;cr&eacute;tions vaginales en &eacute;change de sperme dont je n&rsquo;&eacute;tais pas avare. En souvenir d&rsquo;un bon moment elle oubliait une petite culotte sous mon oreiller. Charmant pr&eacute;texte pour un &laquo;&nbsp;bis repetita placent&nbsp;&raquo; &agrave; renouveler si l&rsquo;envie persistait. Le &laquo;&nbsp;revenez-y&nbsp;&raquo; fonctionnait pour mon plus grand bonheur.<br/>Mais si je devais &eacute;tablir un classement de la meilleure, de la plus rapide et de la plus combative, cette &Eacute;milie aurait le maillot blanc de la meilleure jeune, le maillot vert de la plus rapide au sprint, il y a deux heures, et le maillot blanc &agrave; pois rouges de celle qui monte le plus fort au septi&egrave;me ciel. Car le maillot jaune revient incontestablement &agrave; Marie, la femme que j&rsquo;ai &eacute;pous&eacute;e. Jusque l&agrave; elle avait tous les maillots. Il lui reste celui de l&rsquo;endurance: elle a r&eacute;alis&eacute; l&rsquo;exploit de rester au sommet pendant un temps record: treize mois et vingt jours. J&rsquo;ai rencontr&eacute; Marie sur un site internet, nous avons &eacute;chang&eacute; des id&eacute;es, des photos. Nous nous sommes donn&eacute; rendez-vous sur un quai de gare. Elle trouvait qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;approche de la quarantaine il &eacute;tait grand temps de s&rsquo;&eacute;tablir de fa&ccedil;on solide et d&eacute;finitive. Moi-m&ecirc;me, lass&eacute; des aventures sans lendemain, j&rsquo;&eacute;prouvais l&rsquo;envie de me poser. Depuis un certain temps, la moyenne d&rsquo;&acirc;ge de mes compagnes grimpait.&nbsp;<br/>Apr&egrave;s les &eacute;tudiantes de la facult&eacute; de m&eacute;decine toute proche de mon &eacute;cole sup&eacute;rieure de commerce, imbues de leur sup&eacute;riorit&eacute; intellectuelle mais curieuses de compl&eacute;ter concr&egrave;tement leurs cours d&rsquo;anatomie j&rsquo;avais exploit&eacute;, avec Charles, les &eacute;tudiantes en psychologie tout aussi bonnes observatrices &agrave; l&rsquo;aff&ucirc;t des recoins de mon moi profond et d&eacute;sireuses de bien comprendre ce qui pouvait &ecirc;tre le moteur de l&rsquo;union des sexes. Mon moteur fonctionnait bien, trop bien puisque la plus d&eacute;lur&eacute;e philosophe et psychologue voulut m&rsquo;&eacute;pouser &agrave; 25 ans. Elle avait tout faux. J&rsquo;ai fui ses cha&icirc;nes et j&rsquo;ai recherch&eacute; des filles plus simples, adonn&eacute;es &agrave; l&rsquo;amour plus qu&rsquo;&agrave; la recherche. Pourquoi toujours creuser le pourquoi du comment lorsqu&rsquo;il &eacute;tait si facile et si agr&eacute;able de faire, de saisir le plaisir au vol sans souci du lendemain? Un beau corps, un visage plaisant, une lueur dans l&rsquo;&oelig;il et le m&eacute;canisme se mettait en branle, parfois en concurrence avec mon ami. C&rsquo;&eacute;tait un challenge. Il arrivait m&ecirc;me que le perdant devienne le consolateur quand le vainqueur se lassait. Nous proc&eacute;dions &agrave; des &eacute;changes sans le dire, d&rsquo;autant plus facilement que nous connaissions les us et coutumes, les go&ucirc;ts et les d&eacute;go&ucirc;ts de ces demoiselles en transit dans nos lits.<br/>A la trentaine j&rsquo;ai trouv&eacute; que j&rsquo;avais encore quelques belles ann&eacute;es &agrave; vivre en d&eacute;vorant les occasions &agrave; belles dents. Les filles &eacute;taient moins jeunes, mais plus attentives, avaient du savoir faire et du savoir vivre &agrave; revendre. Le compagnonnage &eacute;tait plus serein, on commen&ccedil;ait &agrave; se lasser moins vite. Mais il fallait bien tester notre capacit&eacute; &agrave; gagner un c&oelig;ur ou un corps qui embrasait notre imagination toujours en &eacute;veil. La chasse &agrave; l&rsquo;oiseau rare conduisait &agrave; des ruptures douloureuses quand l&rsquo;aim&eacute;e se faisait trop possessive. Les complications se multipliaient et le r&eacute;sultat pouvait se r&eacute;v&eacute;ler d&eacute;cevant. Les baroudeuses trop exp&eacute;riment&eacute;es finissaient par exiger la bague et le passage en mairie. La perte de quelques cheveux, l&rsquo;apparition de rides, minaient la folle id&eacute;e de la jeunesse &eacute;ternelle et conqu&eacute;rante. La vie de solitaire paraissait aussi plus reposante, les compromis devenaient plus difficiles &agrave; accepter.&nbsp;<br/>Advint ce coup de foudre: Marie! A sa descente du train, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; &eacute;bloui. Quelle allure, quelle classe, quel charme. Cette fois j&rsquo;ai su qu&rsquo;elle &eacute;tait LA FEMME, celle que je cherchais dans toutes les autres.<br/>Belle, intelligente, sensible, charmeuse, chaleureuse. Le coup de foudre fut r&eacute;ciproque. Elle abandonna sa province, son emploi et accepta d&rsquo;embl&eacute;e mon hospitalit&eacute;. Elle passa par convenance une nuit dans la chambre d&rsquo;amis de mon appartement. Mais d&egrave;s le lendemain matin nous &eacute;tions amants.<br/>L&rsquo;&acirc;ge n&rsquo;avait pas alt&eacute;r&eacute; le caract&egrave;re, le corps &eacute;tait magnifique, ses grands yeux bleus &eacute;clairaient la face d&rsquo;ange et l&rsquo;ensemble des courbes de son corps formait un d&eacute;lice pour mes yeux qui en avaient tant admir&eacute;es. Quand il fallut passer aux travaux pratiques, elle me permit de d&eacute;couvrir un &agrave; un les tr&eacute;sors cach&eacute;s sous les v&ecirc;tements. Ses seins sortaient tout neufs du moule qui les avait cr&eacute;&eacute;s, les cuisses avaient &eacute;t&eacute; tourn&eacute;es par un dieu, les hanches g&eacute;n&eacute;reuses accrochaient les doigts, les fesses inspiraient des r&ecirc;ves de feu et sous la toison blonde du pubis je d&eacute;couvris une fente parfaitement dessin&eacute;e entre le double renflement de la vulve cisel&eacute;e dans la chair pulpeuse par le grand peintre Boucher, c&rsquo;&eacute;tait Diane au bain, vue de pr&egrave;s, livr&eacute;e &agrave; mon admiration, objet d&rsquo;adoration d&rsquo;abord, comble de la tentation. Mais accessible, humaine, heureuse de me plaire, offerte &agrave; ma convoitise et ouverte &agrave; toutes les propositions. Plus que &ccedil;a, elle aussi &eacute;tait admirative, franche, directe, tent&eacute;e et d&eacute;cid&eacute;e &agrave; succomber &agrave; la tentation.&nbsp;<br/>Ses yeux me disaient que tout &eacute;tait permis et que mon audace serait r&eacute;compens&eacute;e. J&rsquo;ai pos&eacute; un b&eacute;cot sur son front, un autre sur une joue, un troisi&egrave;me dans son cou. Elle a fr&eacute;mi comme une eau qui se met &agrave; bouillir. Ses l&egrave;vres se sont entrouvertes, ont appel&eacute; les miennes, j&rsquo;ai pench&eacute; ma t&ecirc;te &agrave; droite, elle a inclin&eacute; la sienne, nos nez se sont &eacute;vit&eacute;s, j&rsquo;ai voulu happer sa bouche, elle a voulu m&rsquo;en faire autant, j&rsquo;ouvrais ma bouche pour m&rsquo;emparer de la sienne, elle r&eacute;pondait &agrave; mon essai par une autre tentative. Nous nous sommes amus&eacute;s en bisous manqu&eacute;s, en b&eacute;cots d&eacute;vi&eacute;s, en chocs de l&egrave;vres d&eacute;voreuses. Nous en avons ri et nous nous sommes rencontr&eacute;s, bouches unies, la peau des l&egrave;vres dans ce frottis-frotta renouvel&eacute; &eacute;tait &eacute;lectris&eacute;e. J&rsquo;avais ferm&eacute; les yeux, plein de d&eacute;votion, Marie aussi. J&rsquo;ai lev&eacute; les paupi&egrave;res et j&rsquo;ai lu sur son visage la plus belle expression du bonheur. C&rsquo;&eacute;tait un instant sublime, inoubliable. Elle a souri, a rouvert ses quinquets, a &eacute;clair&eacute; mon c&oelig;ur. J&rsquo;ai caress&eacute; sa joue, elle a ronronn&eacute; de plaisir. Nos bouches se sont saisies pour un long baiser langoureux, plein de fougue. Les pointes de nos deux langues se sont heurt&eacute;es, Marie a pris un avantage en profitant de mon h&eacute;sitation, est entr&eacute;e et m&rsquo;a roul&eacute; une pelle incroyable faite de mouvements vifs de la langue qui tournoyait sous ma langue, contre une joue, contre l&rsquo;autre, sur ma langue, sous mon palais chatouilleux. Nous n&rsquo;&eacute;tions plus des adolescents innocents et je sus que j&rsquo;&eacute;tais en bonne bouche, en bonnes mains: Marie a d&eacute;montr&eacute; une expertise, une hardiesse de femme mature, s&ucirc;re d&rsquo;elle, exp&eacute;riment&eacute;e. Nous &eacute;tions d&rsquo;&eacute;gale &agrave; &eacute;gal, au diapason de cette langue qui me p&eacute;n&eacute;trait oralement &agrave; la mani&egrave;re d&rsquo;un sexe. J&rsquo;appr&eacute;ciai l&rsquo;invasion, luttai et rendis coup pour coup. Ce combat pr&eacute;sageait heureusement l&rsquo;union de nos sexes et de nos c&oelig;urs.<br/>Le lit a accueilli deux corps chauds. Les barri&egrave;res &eacute;taient tomb&eacute;es, nos derniers v&ecirc;tements avaient chut&eacute;, nous &eacute;tions nus, nous palpions, nous effleurions, nous caressions. La vue nous poussait &agrave; toucher, &agrave; identifier les formes, la communion des bouches livrait nos saveurs, nous nous go&ucirc;tions, nous voulions percer nos myst&egrave;res, nous allions nous p&eacute;n&eacute;trer dans les parties les plus intimes et nos mains en exploration reconnaissaient le terrain. Marie tenait dans les siennes mon membre dress&eacute; par l&rsquo;afflux de sang. Mes doigts v&eacute;rifiaient la douceur des l&egrave;vres de sa vulve, parcouraient la ligne entre les bourrelets, cherchaient un passage, d&eacute;gageaient le minuscule mais dur bouton, droit au-dessus de la baie humide, &eacute;peron en veille arm&eacute;e &agrave; la porte du sexe. Leur contact l&rsquo;avait durci, agac&eacute;, fait vibrer et tout le corps de la belle avait traduit dans un long fr&eacute;missement la vibration du gardien du paradis. Mon index espi&egrave;gle avait r&eacute;p&eacute;t&eacute; le contact, avait appuy&eacute; en secousses successives qui avaient d&eacute;clench&eacute; autant de petits bonds. Le doigt sur le bouton de sonnette faisait trembler quelque part un petit marteau saccageur, acc&eacute;l&eacute;rait les battements du c&oelig;ur, ravivait la circulation sanguine, rougissait les joues, enflammait la base du cou et des seins. Les poumons soulevaient en convulsions s&eacute;v&egrave;res les c&ocirc;tes et les rondeurs g&eacute;n&eacute;reuses de sa poitrine parfaite. Ma bouche voulut t&eacute;ter leurs pointes, mes l&egrave;vres les encercl&egrave;rent et la pointe de ma langue les chahuta, encourag&eacute;e par la pression de deux mains dans ma chevelure.<br/>Une main aux longs doigts fins de pianiste enserra avec force ma verge et se mit &agrave; coulisser le long de la hampe. Qui menait, qui guidait, qui inspirait? Le n&oelig;ud de nos corps se d&eacute;faisait et se renouait. Mon gland fut mouill&eacute; et pris dans la chaleur de sa bouche, sa langue tourbillonna tout autour, lac&eacute;ra le m&eacute;at. Je me raidis puis plongeai &agrave; mon tour sur son minou en &eacute;bullition, y fourrai ma langue en &eacute;cartant des deux mains le rose de son losange vulvaire. Et le clitoris voulut &eacute;chapper &agrave; l&rsquo;attaque conjugu&eacute;e d&rsquo;un doigt fr&eacute;tillant et de ma langue. Marie poussa un rugissement rauque, sauvage, cambra son dos, se mit en arc de cercle. Nous &eacute;tions comme deux aimants, p&ocirc;les contraires attir&eacute;s, plus fort que notre volont&eacute;, li&eacute;s, coll&eacute;s, pris d&rsquo;une sorte de rage dans la tension brutale qui devait nous confondre, elle en moi, moi en elle. C&rsquo;&eacute;tait vertigineux, en mouvements constants qui changeaient ou recomposaient les positions. Je venais d&rsquo;avaler une bouch&eacute;e de cyprine, elle avait savour&eacute; les pr&eacute;misses des pouss&eacute;es de sperme. D&eacute;j&agrave;, dans le tourbillon de volupt&eacute; elle pointait mon sexe contre le sien, enduisit la t&ecirc;te de ma verge du jus suintant de sa chatte br&ucirc;lante, le baigna &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de la grotte dans un tendre mouvement, projeta son ventre vers moi et s&rsquo;ouvrit sous a pouss&eacute;e de mes reins. Tout &eacute;tait consomm&eacute;? Non. Notre envie de nous perdre dans l&rsquo;autre fut d&eacute;cupl&eacute;e, nos ventres se bousculaient, nos bras &eacute;treignaient, nous nous accrochions comme des noy&eacute;s d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;s &agrave; la bou&eacute;e de sauvetage de l&rsquo;autre corps. Puis nos mains s&rsquo;affolaient, s&rsquo;emplissaient des muscles des fesses pour les attirer encore plus surement vers la jonction des sexes confondus, lanc&eacute;s en ruades violentes vers la r&eacute;alisation du r&ecirc;ve impossible. Harass&eacute;s, bris&eacute;s nous faisions une pause pour mieux repartir &agrave; l&rsquo;assaut de l&rsquo;imprenable citadelle, du plaisir fuyant, quand les yeux donnaient le signal. Nous &eacute;tions deux complices &agrave; la lutte, tendus, travers&eacute;s par l&rsquo;implacable force du d&eacute;sir d&rsquo;arracher &agrave; notre chair la preuve de notre amour. J&rsquo;en avais men&eacute; des combats amoureux, j&rsquo;avais connu des filles, des jeunes encore acidul&eacute;es, des plus &acirc;g&eacute;es forcen&eacute;es en qu&ecirc;te d&rsquo;orgasmes d&eacute;vastateurs. L&rsquo;engagement charnel n&rsquo;avait rien &agrave; envier aux pr&eacute;c&eacute;dents, mais il se doublait d&rsquo;une force nouvelle: nous nous aimions. Ce serait pour toujours.<br/>Marie en cette &eacute;poque de ch&ocirc;mage retrouva rapidement un emploi &agrave; sa convenance. Apr&egrave;s l&rsquo;indispensable p&eacute;riode d&rsquo;observation et d&rsquo;&eacute;changes amoureux, nous d&eacute;cid&acirc;mes de donner forme l&eacute;gale &agrave; notre vie commune. Je l&rsquo;&eacute;pousai. Charles en fut attrist&eacute;, mais jura, la main sur le c&oelig;ur qu&rsquo;il respecterait notre d&eacute;cision et renon&ccedil;a &agrave; toute tentative de s&eacute;duction en direction de ma ch&eacute;rie. Il devrait chasser seul &agrave; l&rsquo;avenir. Notre amiti&eacute; n&rsquo;en souffrirait pas, il fut mon t&eacute;moin de mariage.<br/>Il nous invita pour un repas, fut cuisinier &eacute;m&eacute;rite, &oelig;nologue averti. Je connaissais l&rsquo;appartement et le mobilier et lui laissai faire visiter les lieux &agrave; Marie. Il avait gagn&eacute; une amie et je me r&eacute;jouissais de le voir attentionn&eacute; avec mon &eacute;pouse. Ils discutaient: Chaque bibelot avait une histoire, le conteur &eacute;tait habile et enjou&eacute;. Marie riait, approuvait. Pour aller aux toilettes je passai &agrave; l&rsquo;extr&eacute;mit&eacute; du couloir qui menait aux autres pi&egrave;ces. Charles s&rsquo;&eacute;tait tu. Marie &eacute;tait juste engag&eacute;e &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de la chambre &agrave; coucher. Plac&eacute; derri&egrave;re elle, plut&ocirc;t assez pr&egrave;s, dans une sorte d&rsquo;enveloppement amical, Charles avait la main gauche sur la hanche gauche de Marie, tendait le bras droit vers l&rsquo;int&eacute;rieur de la chambre, le ramenait sous l&rsquo;aisselle de ma femme et allait fermer sa main droite sur le sein le plus proche, penchant en m&ecirc;me temps sa bouche vers et sur la nuque de Marie. Je toussai discr&egrave;tement pour annoncer mon d&eacute;placement. Le brusque retour &agrave; une position moins proche m&rsquo;&eacute;tonna plus que le murmure &agrave; l&rsquo;oreille.&nbsp;<br/>Quand ils me rejoignirent Marie parut contrari&eacute;e malgr&eacute; les plaisanteries de Charles. J&rsquo;&eacute;tais un peu embarrass&eacute; d&rsquo;avoir surpris ce que Charles avait jur&eacute; de ne plus faire. Ce n&rsquo;&eacute;tait pas grave, Charles lui-m&ecirc;me avait une jeune compagne dont il me disait monts et merveilles. Peut-&ecirc;tre &eacute;tait-elle trop jeune pour en faire une &eacute;pouse, c&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;or&eacute;e de son automne l&rsquo;amante qui le consolait de mon mariage. Il nous la pr&eacute;senterait. Chaque soir de semaine, en revenant de son travail, Marie achetait une baguette chez le boulanger. Rentr&eacute; avant elle, je participais aux t&acirc;ches m&eacute;nag&egrave;res, vidais la machine &agrave; laver le linge, lan&ccedil;ais le s&egrave;che-linge, rangeais la vaisselle etc&eacute;t&eacute;ra&hellip; Je l&rsquo;attendais sans voir passer le temps. La premi&egrave;re, elle attira mon attention sur son retard en m&rsquo;expliquant que le boulanger avait eu une panne de four. &Eacute;trangement les pannes se multipli&egrave;rent, l&rsquo;artisan envisageait d&rsquo;acheter un four neuf. Curieusement le pain de la fourn&eacute;e qui avait retenu Marie n&rsquo;&eacute;tait pas chaud, je le constatai en silence. A la boulangerie personne ne faisait allusion &agrave; une ou plusieurs pannes. Je relevai que Marie &eacute;tait en retard le mardi, presque chaque semaine et toujours environ une demi-heure, parfois plus. Elle mena&ccedil;a de changer de boulangerie si les pannes lui faisaient perdre son temps.<br/>Un mardi donc je fis le guet. Je la vis entrer et sortir en h&acirc;te de la boulangerie, sa baguette en main. Le boulanger conserverait la cliente. A ma surprise Marie se trompa de direction. Intrigu&eacute; je la suivis de loin. Elle marchait &agrave; pas press&eacute;s, s&rsquo;arr&ecirc;ta devant l&rsquo;immeuble o&ugrave; demeurait Charles, elle n&rsquo;eut pas &agrave; sonner, la porte s&rsquo;ouvrit, Charles l&rsquo;accueillit avec un baiser plus amoureux qu&rsquo;amical et la fit entrer. Dans ma poitrine je sentis s&rsquo;abattre un grand froid tout noir, mon c&oelig;ur se contracta, me fit mal, tr&egrave;s mal. Quand avec un retard accru Marie maudit le boulanger, je lui fis remarquer que c&rsquo;&eacute;tait malheureux pour le pauvre homme. Il enfournait son pain selon les caprices de sa machine. Et je pensais &agrave; Charles qui enfournait en vitesse sa baguette dans le four de Marie, un four de qualit&eacute; qui ne connaissait de panne ni avec moi, ni avec lui. J&rsquo;observais la menteuse qui manquait d&rsquo;imagination, elle aurait pu savoir que les pannes &agrave; r&eacute;p&eacute;titions &eacute;veilleraient des soup&ccedil;ons. Avec un peu d&rsquo;invention elle aurait d&ucirc; servir d&rsquo;autres fables.&nbsp;<br/>Charles nous invita &agrave; faire connaissance de sa nouvelle amie. Nouveau repas bien arros&eacute;. La demoiselle s&rsquo;appelait &Eacute;milie. &Eacute;milie &eacute;tait jolie, si jeune, si fra&icirc;che mais avec un je ne sais quoi de triste dans le regard. Ses longues jambes sous sa l&eacute;g&egrave;re minijupe jet&egrave;rent le trouble dans mon c&oelig;ur qui portait le deuil des mardis. Car Charles continuait &agrave; r&eacute;chauffer sa verge dans le ventre de Marie quand le four du boulanger refusait de travailler assez vite le mardi. Fallait-il pour autant perdre l&rsquo;ami et l&rsquo;&eacute;pouse?<br/>-&Eacute;milie, dans le tiroir de la commode j&rsquo;ai une nappe qui appartient &agrave; Polo. Voudrais-tu la lui rendre. Il te montrera de quelle nappe il s&rsquo;agit.&nbsp;<br/>Charles venait de trouver un moyen de m&rsquo;&eacute;loigner de Marie. Je suivis le parfum de la charmante jeunette, avec des r&eacute;miniscences des temps heureux o&ugrave; je d&eacute;cidais de ma vie, de qui m&rsquo;accompagnait, de qui me quittait. Au lieu de s&rsquo;accroupir pour chercher dans le tiroir du bas de la commode, &Eacute;milie &eacute;carta ses pieds et se pencha, pli&eacute;e en deux &agrave; hauteur du bassin. La minijupe laissa para&icirc;tre dans l&rsquo;entrecuisse la bande blanche d&rsquo;une culotte petit bateau un tantinet d&eacute;mod&eacute;e mais marqu&eacute;e en son milieu d&rsquo;un pli long en creux assombri par une humidit&eacute; r&eacute;cente. Par d&eacute;ception, par d&eacute;sespoir suicidaire ou par esprit de vengeance je c&eacute;dai &agrave; une pulsion violente, pointai un index sur le sillon d&eacute;voil&eacute; et en parcourait l&rsquo;&eacute;tendue; du clitoris &agrave; l&lsquo;anus j&lsquo;insinuais davantage le tissu dans la fente et des pens&eacute;es libidineuses dans sa t&ecirc;te. En temps normal j&rsquo;aurais jug&eacute; le geste indigne, d&rsquo;une goujaterie condamnable et j&rsquo;attendis une gifle qui ne vint pas. &Eacute;milie s&rsquo;&eacute;tait fig&eacute;e dans la position, tourna vers moi sa t&ecirc;te pench&eacute;e, l&rsquo;air triste et d&eacute;sabus&eacute; et tenta un sourire. Je posai la nappe sur le lit et l&rsquo;aidai &agrave; se redresser. A ma surprise, elle plongea sa main sous son oreiller en extirpa une boule de fine dentelle couleur chair et me d&eacute;clara:<br/>-Je croyais que Charles m&rsquo;aimait. Voyez ce que j&rsquo;ai trouv&eacute; mardi soir sous son oreiller. Ce string appartient &agrave; une autre.&nbsp;<br/>Elle le d&eacute;ploya. Je le reconnus: je l&rsquo;avais offert &agrave; Marie en pensant que les petits cadeaux entretiennent l&rsquo;amour.<br/>-Viens chez moi, mardi. Mardi apr&egrave;s-midi, j&rsquo;aurai mis de l&rsquo;ordre dans les affaires de Charles<br/>-Le mardi je suis un cours de perfectionnement en anglais<br/>-Dommage, ce mardi j&rsquo;ai un cong&eacute;.<br/>Notre retour apparemment trop rapide d&eacute;sunit les quatre mains de Charles et de Marie.<br/><br/>Voil&agrave; comment je me retrouve aujourd&rsquo;hui rajeuni par l&rsquo;impressionnante ardeur d&rsquo;une jouvencelle que j&rsquo;aurais jug&eacute;e hors de port&eacute;e. A peine lui avais-je annonc&eacute; le nom de sa rivale distraite, en lui montrant la jumelle du cache-sexe oubli&eacute; ou offert en cadeau &agrave; renifler &agrave; ce vieux vicieux de Charles, que la gentille &Eacute;milie a voulu me consoler et se venger. Pas de travaux d&rsquo;approche, pas de petits bisous, elle m&rsquo;a saut&eacute; au cou, a profit&eacute; de ma stup&eacute;faction pour plonger sa langue dans ma bouche et m&rsquo;a roul&eacute; un patin propre &agrave; me plonger en apn&eacute;e. Pfouh! Sa fougue aliment&eacute;e par sa col&egrave;re a envoy&eacute; ses jambes autour de mes hanches. Je ne l&rsquo;ai pas s&eacute;duite, elle s&rsquo;est jet&eacute;e sur moi, m&rsquo;a d&eacute;vor&eacute;, m&rsquo;a mis a ses pieds. Elle n&rsquo;oublierait pas sa culotte dans mon appartement, elle n&rsquo;en portait pas. Debout devant moi, elle a pouss&eacute; ma t&ecirc;te sur son minet tout frais et m&rsquo;a dit:<br/>-C&rsquo;est &agrave; toi, prends-le et fais-en ce que tu veux. Venge-moi, venge-toi et fais moi plaisir, baise-moi.<br/>J&rsquo;avais aussi une vengeance &agrave; prendre, sur Marie, sur Charles et sur ma na&iuml;vet&eacute;. Jamais conqu&ecirc;te n&rsquo;avait &eacute;t&eacute; aussi rapide et inattendue. Dans le lit conjugal, j&rsquo;ai r&eacute;pondu &agrave; son attente. Je la p&eacute;n&egrave;tre avec &eacute;gards, elle exige que je la bouscule. Je donne quelques coups de lime, n&rsquo;ai pas le temps de pendre la cadence: elle se met &agrave; gigoter et &agrave; brailler un orgasme d&rsquo;une rapidit&eacute; inou&iuml;e. Elle veut prendre le dessus, m&rsquo;enfourche, pousse ma baguette dans son four &eacute;troit et joue &agrave; l&rsquo;arrache-moyeu. Elle monte sur mon manche en spirales redescend en trombe, tournoie sur mon pieu, le tord dans tous les sens, bave, &eacute;cume, monte trop haut, me perd et l&rsquo;&eacute;crase dans son sillon tremp&eacute;, le rattrape d&rsquo;une main pour l&rsquo;enfouir encore et le remettre &agrave; la torture. En quelques minutes elle a raison de mes r&eacute;ticences, m&rsquo;arrache une premi&egrave;re bord&eacute;e de sperme et s&rsquo;&eacute;lance vers les cimes comme Pierre Rolland &agrave; l&rsquo;assaut de l&rsquo;alpe d&rsquo;Huez. Elle reprend ma bouche, balance devant mes yeux &eacute;blouis ses deux jolis seins moelleux qui n&rsquo;ont pas atteint leur pleine maturit&eacute;, m&rsquo;en plante malicieusement un dans le bec. Charles lui avait fait conna&icirc;tre bien des positions du kamasoutra. J&rsquo;ai droit &agrave; un festival, couch&eacute; sur le dos, en cuiller, le papillon droit ou &agrave; l&rsquo;envers, le taureau&hellip;Un r&eacute;cital &eacute;puisant. Agile, souple, avec la l&eacute;g&egrave;ret&eacute; de la jeunesse et sa d&eacute;sinvolture elle m&rsquo;&eacute;tourdit de caresses, de baisers, promet un amour &eacute;ternel.<br/>Je viens de jouir pour la troisi&egrave;me fois, elle va m&rsquo;&eacute;puiser mais reste insatiable et si ma bistouquette faiblit elle s&rsquo;assoit sur ma bouche et r&eacute;clame le service de ma langue. Elle pivote, fait demi-tour, se penche, me montre la rose de son anus, demande que j&rsquo;y glisse un doigt puis un deuxi&egrave;me, recommence ses loopings et ses spirales sur mon index et mon majeur et me reprend en bouche, me branle sans piti&eacute;, pr&eacute;tend me ressusciter pour un nouvel accouplement f&eacute;roce. Elle va me tuer. Mon petit pain est de nouveau enfourn&eacute;, ma panne n&rsquo;a pas dur&eacute; ou je n&rsquo;ai pas vu passer l&rsquo;heure. Je geins de plaisir, la belle espi&egrave;gle laisse &eacute;clater sa joie et chante son bonheur, elle souligne son orgasme de cris aigus et s&rsquo;affale enfin heureuse, repue et satisfaite.&nbsp;<br/>-Il va falloir s&rsquo;arr&ecirc;ter, ma petite ch&eacute;rie. Marie doit &ecirc;tre en train de brunir dans son four la baguette de ce tra&icirc;tre de Charles. C&rsquo;est sa demi-heure d&rsquo;ind&eacute;pendance hebdomadaire. J&rsquo;esp&egrave;re qu&rsquo;elle ne va pas me ruiner en petites culottes oubli&eacute;es.&nbsp;<br/>&Eacute;milie s&rsquo;ouvre &agrave; l&rsquo;humour. Ses sens apais&eacute;s lui rendent le sourire. Avoir deux amants &agrave; partager avec Marie? C&rsquo;est une excellente id&eacute;e, admet-elle. Mais si je voulais d&rsquo;elle, j&rsquo;aurais la plus fid&egrave;le petite femme. A &eacute;tudier.<br/><br/>Le four du boulanger est r&eacute;par&eacute;, baguette en main Marie se tient au pied du lit, plus t&ocirc;t que pr&eacute;vu pour un mardi. Elle pousse un cri de col&egrave;re et s&rsquo;enfuit en sanglots. Elle revient et me jette un biscuit d&rsquo;anniversaire sur le lit. &Eacute;milie ne demande pas son reste. Marie ouvre son armoire et jette p&ecirc;le-m&ecirc;le v&ecirc;tements et sous-v&ecirc;tements dans un coffre en maudissant son &eacute;poux adult&egrave;re, le parjure, l&rsquo;infid&egrave;le pris en flagrant d&eacute;lit le jour de son anniversaire.&nbsp;<br/>-N&rsquo;oublie pas ce string retrouv&eacute; par &Eacute;milie, il y a une semaine, un mardi de panne &agrave; la boulangerie, sous l&rsquo;oreiller de Charles.<br/>Sa fureur tombe, fait place &agrave; la stupeur. Elle fond en larmes, s&rsquo;agenouille devant mon petit J&eacute;sus en d&eacute;route, pose ses mains sur mes genoux dans le geste de supplication des anciens.<br/>-Tu peux rester, Charles et moi avons toujours tout partag&eacute;.<br/><br/>Elle se vexe, replace ses effets dans l&lsquo;armoire. Le biscuit n&rsquo;est plus consommable. Je dois promettre de ne plus la partager avec Charles. A croire que je l&rsquo;avais pouss&eacute;e dans ses bras. Restaurant ce soir pour mes quarante ans. Le four du boulanger a cess&eacute; ses caprices. &Eacute;milie continue ses cours d&rsquo;anglais, Charles est fier de ses progr&egrave;s et annonce qu&rsquo;il va l&rsquo;&eacute;pouser.<br/>Le four de Marie, ma baguette&hellip;un peu de tol&eacute;rance.<br/><br/>QUESTION&nbsp;<br/>Pourquoi le four du boulanger tombe-t-il en panne le mardi ?</div>
<p><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/></p>
<div id="favoriMessage">&nbsp;</div><br /><hr />Article original rédigé par JOUI12R et publié sur <a href="http://joui12r.pornviber.fr">JOUI12R</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 17:50:51 +0200</pubDate>
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		<title><![CDATA[Quelle découverte cette cousine....]]></title>
		<link>http://joui12r.pornviber.fr/quelle-decouverte-cette-cousine-201504</link>
		<description><![CDATA[&Eacute;tant c&eacute;libataire, je n'ai donc plus de rapports sexuels depuis quelques temps...Une apr&egrave;s-midi, la chaleur et l'envie me pouss&egrave;rent &agrave; aller visiter un site d'escortes girls sur internet. Je trouvai une annonce et je d&eacute;cidai de t&eacute;l&eacute;phoner...Une jeune fille &agrave; la voix tr&egrave;s coquine me...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">&Eacute;tant c&eacute;libataire, je n'ai donc plus de rapports sexuels depuis quelques temps...Une apr&egrave;s-midi, la chaleur et l'envie me pouss&egrave;rent &agrave; aller visiter un site d'escortes girls sur internet. Je trouvai une annonce et je d&eacute;cidai de t&eacute;l&eacute;phoner...Une jeune fille &agrave; la voix tr&egrave;s coquine me r&eacute;pondit...Elle m'expliqua ses prestations et les tarifs...j'acceptai...Elle me proposa un rendez-vous et de l'appeler une fois en bas de l'immeuble !<br/><br/><br/><br/>L'heure arriv&eacute;e, je suis donc en bas de l'immeuble..j'appelle...elle me r&eacute;pond...okay...elle m'ouvre &agrave; l'interphone...elle me dit..c'est au premier &eacute;tage...je monte les escaliers, &agrave; la fois excit&eacute; et un peu anxieux...<br/><br/>Soudain, je vis une porte s&rsquo;entrouvrir...j'entrai dans la pi&egrave;ce...je vis une fille d'environ 20/25 ans...en string noir et soutien gorge tr&egrave;s sexy...des cheveux ch&acirc;tains et longs...bref une vraie d&eacute;esse...tr&egrave;s maquill&eacute;e un corps sublime....jusqu'&agrave; l&agrave; pas de souci me direz-vous...sauf que je reconnus cette fille...qui est en r&eacute;alit&eacute;....ma cousine....oui cette cousine de 25 ans sur laquelle je fantasme depuis mon adolescente...Elle sur qui je me suis tant masturb&eacute; en l'imaginant soit: nue, en petite tenue, en la revoyant en maillot de bain toute mouill&eacute;e, en revoyant ses d&eacute;bardeurs sexy avec sa poitrine et surtout...son cul rond et bomb&eacute; qui m'a tant fait bander surtout quand elle m'&eacute;tait des jeans taille basse ultra moulant...ou alors quand je l'ai surprise de dos et cambr&eacute;e en train de chercher des choses dans son sac....elle m'en a fait passer des nuits sans sommeil cette cousine !!! Mon fantasme se tenait l&agrave; devant mes yeux...&agrave; port&eacute;e de main.....<br/><br/><br/><br/>Je dis:<br/><br/>- Mais cousine, je bafouais? que fais-tu l&agrave; enfin tu fais escorte ??<br/><br/>- Et oui comme tu le vois, &ccedil;a me rapporte pas mal pour faire du shopping etc...alors on a eu envie de se faire plaisir cette apr&egrave;s-midi ??<br/><br/>-Oui mais malheureusement je vais devoir aller voir ailleurs &eacute;tant donn&eacute; que l'on est cousins !!<br/><br/>- Personnellement, &ccedil;a ne me pose aucun probl&egrave;me...je compte sur ta discr&eacute;tion et personne n'en saura rien...&ccedil;a te dit ?....tu seras un client comme un autre!!!<br/><br/><br/><br/>Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; bien refroidi en la voyant, je commen&ccedil;ais &agrave; &ecirc;tre bien excit&eacute;...<br/><br/><br/><br/>Elle me dit :<br/><br/>-Je masse, je suce et p&eacute;n&eacute;tration, en revanche je ne pratique pas la sodomie et tous mes rapports sont prot&eacute;g&eacute;s que ce soit fellation ou rapport !!<br/><br/><br/><br/>Je la paya. Je me d&eacute;shabille...il ne restait plus que mon slip...et l&agrave; comme un idiot je lui dis...<br/><br/>- Je le garde pour l'instant ?<br/><br/>Et elle...<br/><br/>-Tu peux mais quoi qu'il en soit, je viendrai te l'enlever !!<br/><br/><br/><br/>Elle &eacute;tait d&eacute;sormais nue sur son lit...quelle bombe...ce cul et ces seins qui m'avaient tant fait fantasmer &eacute;taient devant moi....Je me mis sur le ventre.....Elle me massait le dos avec ses doigts de f&eacute;e...que c'&eacute;tait bon....<br/><br/><br/><br/>-&ccedil;a te plait cousin ??..<br/><br/>-OH que oui tu es tr&egrave;s douce&nbsp;<br/><br/>-Merci<br/><br/><br/><br/>Elle caresse mes jambes d&eacute;sormais...puis s'attaque &agrave; me fesses....elle les caresse et enfonce ses ongles Hummmmmmmm....je commen&ccedil;ais &agrave; avoir la bite qui gonflait un peu...<br/><br/><br/><br/>-Hum jolies fesses cousins...<br/><br/><br/><br/>Puis, elle s'allongea sur moi, sa poitrine sur mon dos...elle faisait des vas et viens comme cela, c'&eacute;tait trop bon...<br/><br/><br/><br/>-Hum cousine qu'est-ce-que c'est agr&eacute;able..<br/><br/>-Oublie que je suis ta cousine...je suis tout &agrave; toi maintenant...tourne toi sur le dos...Tu peux me toucher tu sais...dit-elle en rigolant !!<br/><br/><br/><br/>Elle &eacute;tait &agrave; califourchon sur moi...enfin je pouvais caresser son corps de d&eacute;esse, ses gros seins et enfin son cul..et quel cul...elle avait un cul qui aurait m&ecirc;me fait bander un ange...enfin je le caressais !!! Oh que c'&eacute;tait bon mon fantasme se r&eacute;alisait....elle passait sa poitrine sur mon torse....je la caressais de partout...<br/><br/>Elle pris une capote et me la mit...Elle prit ma bite et la mit entre ses deux beaux seins. Ensuite, elle commen&ccedil;a par me toucher les boules etc...puis &agrave; me sucer...elle me regardait droit dans le yeux...hummm J'ai vraiment d&ucirc; combattre pour ne pas &eacute;jaculer tout de suite !!<br/><br/><br/><br/>Elle me dit:<br/><br/>-Veux-tu que je te chevauche ??<br/><br/>-Vas y...<br/><br/>-Hum<br/><br/>-Ahhh c'est bon<br/><br/>Je lui caressais sa poitrine...elle &eacute;tait si &eacute;troite, que c'&eacute;tait bon !!!!!!! Ses seins rebondissaient devant moi...elle changea de c&ocirc;t&eacute;, elle me chevauchait toujours sauf que j'avais son cul en fasse de moi...qu'il &eacute;tait beau...<br/><br/><br/><br/>-Attends arr&ecirc;te deux secondes sinon je vais venir trop vite !!<br/><br/>-OKay...ta cousine te fait tant d'effet...dit-elle en rigolant...avoue que je te faisais bien bander depuis longtemps non ??<br/><br/>-Oui j'avoue...tu as un tel corps...tu es si douce et si hot !!<br/><br/><br/><br/>Je la pris en missionnaire...j'acc&eacute;l&eacute;rais le rythme...elle criait beaucoup, je ne sais pas si elle simulait ou pas mais c'&eacute;tait tr&egrave;s bon...j'&eacute;tais en sueur...je lui caressais les seins en m&ecirc;me temps...au bout d'un moment, je ne puis me retenir ...je me retirai, soulag&eacute;...<br/><br/><br/><br/>-&Ccedil;a va ?? tu as aim&eacute; ??<br/><br/>-Oui cousine, merci c'&eacute;tait g&eacute;nial..!!<br/><br/>-Merci pour tous ces compliments.<br/><br/>-Je ne dirai rien &agrave; la famille ne t'inqui&egrave;te pas !!<br/><br/>-Je ne suis pas inqui&egrave;te, c'&eacute;tait cool...et si tu veux recommencer...tu connais mon num&eacute;ro.....</div>
<p><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/><br style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb;"/></p>
<div id="favoriMessage">&nbsp;</div><br /><hr />Article original rédigé par JOUI12R et publié sur <a href="http://joui12r.pornviber.fr">JOUI12R</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 17:45:52 +0200</pubDate>
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		<title><![CDATA[Le blog de Mélissa en séminaire...]]></title>
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		<description><![CDATA[Bonjour je m'appelle M&eacute;lissa et je vais vous raconter une petite partie de ma vie, ce qui me permettra peut-&ecirc;tre de me soulager d'un poids, et de retrouver un &eacute;quilibre dans ma vie...
&nbsp;Sur mon physique (57kg pour 1m78, des fesses rebondies juste ce qu'il faut et un petit bustier 80A, rien que...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">Bonjour je m'appelle M&eacute;lissa et je vais vous raconter une petite partie de ma vie, ce qui me permettra peut-&ecirc;tre de me soulager d'un poids, et de retrouver un &eacute;quilibre dans ma vie...<br/>&nbsp;Sur mon physique (57kg pour 1m78, des fesses rebondies juste ce qu'il faut et un petit bustier 80A, rien que je trouve vraiment extraordinaire). Ce que je crois surtout, c'est que ce sont mes go&ucirc;ts vestimentaires strictes mais f&eacute;minin qui faisait fantasmer la gente masculine.<br/>.............................Nous voil&agrave; parti avec quelques amis pour ce s&eacute;minaire d'une semaine.&nbsp;Nous avions tous droit &agrave; une chambre individuelle, pas besoin de faire chambre commune entre femmes, ou entre hommes c'est selon.<br/><br/>Le r&eacute;ceptionniste nous appela les gar&ccedil;ons de chambre pour nous diriger vers nos chambres. Tout cela &eacute;tait fait dans les r&egrave;gles de l'art, avec les politesses et les mani&egrave;res d'usages. Du moins au d&eacute;but!<br/><br/>En me laissant m'installer le jeune homme sortit de la pi&egrave;ce en refermant les portes derri&egrave;re lui, et je cru apercevoir en me retournant,son regard s'attarder sur mes fesses. Bien qu'il fut agr&eacute;able jeune homme, j'avais laiss&eacute; derri&egrave;re moi mon petit ami qui me suffisait amplement!<br/><br/>Le m&ecirc;me soir, lorsque je rejoignis ma chambre, je repensais au regard du jeune homme, et je me disais que ce devait tr&egrave;s certainement &ecirc;tre mon imagination qui me jouait des tours! Je t&eacute;l&eacute;phonais &agrave; mon homme vers dix heure du soir, pour lui donner de mes nouvelles et prendre les siennes. La discussion vira doucement sur des penchant de plus en plus sensuel d'abord, avant de parler carr&eacute;ment de sexe et de fantasmes t&eacute;l&eacute;phonique.<br/>Au plus la discussion avan&ccedil;ait, au plus ma main libre me caressait, je la retenais de moins en moins. Lorsque j'en fis part &agrave; St&eacute;phane, celui-ci ne se doutait pas ce qui allait advenir de moi en me demandant de d&eacute;crire le trajet de ma main baladeuse, et de me laisser aller &agrave; mes plus folles envies. Ce que je fis &eacute;videment!<br/>Je me caressais les seins pour commencer, puis je descendais lentement pour caresser les tissus de mon entre-jambe. Je continuais en me d&eacute;shabillant compl&egrave;tement et &agrave; me caresser de plus en plus ardemment jusqu'&agrave; me faire jouir apr&egrave;s m'avoir caresser les l&egrave;vres, le clitoris, et m'&ecirc;tre p&eacute;n&eacute;tr&eacute; la vulve de mes doigts que j'imaginais &ecirc;tre ceux de mon amour. J'en criais presque sans retenue de plaisir ce qui n'&eacute;tait pas pour d&eacute;plaire &agrave; ma moiti&eacute; si loin de moi, et que j'aurais pr&eacute;f&eacute;r&eacute; au plus profond de mon &ecirc;tre!<br/><br/>C'est toute chose que je finis par lui dire &agrave; demain. Que je prendrais du temps pour lui tous les jours aux soirs avant de revenir faire l'amour aupr&egrave;s de lui, comme des fous, d&egrave;s mon retour de ce s&eacute;minaire qui me paraissait d&eacute;j&agrave; tellement long loin de lui!<br/><br/>Je m'endormis encore toute moite de sueur, les l&egrave;vres encore toutes chaudes et pleines de cyprine.<br/><br/>La journ&eacute;e suivante, nous d&ucirc;mes nous retrouver tous ensemble dans le local de r&eacute;union, et travailler sans arr&ecirc;t jusqu'en fin d'apr&egrave;s-midi. Nous avions re&ccedil;u le reste de la journ&eacute;e de libre pour nous d&eacute;lasser et nous pr&eacute;lasser avant la journ&eacute;e suivante qui serait tout aussi remplie!<br/>Je ne me fis pas prier pour retourner dans ma chambre, je comptais bien me rafraichir un peu avant de profiter du merveilleux soleil au jardin.<br/><br/>En rentrant dans ma chambre je fus surprise de voir une petite tablette &agrave; roulette g&eacute;n&eacute;ralement utilis&eacute;e pour les petits d&eacute;jeuner au lit, o&ugrave; &eacute;tait d&eacute;pos&eacute; une cloche en argent sur laquelle &eacute;tait mise une petite lettre. Qui pouvait bien m'avoir envoyer un tel cadeau? St&eacute;phane? &Ccedil;a lui ressemblait assez comme petite surprise.<br/><br/>Je pris la lettre, et souleva le couvercle d'argent avant m&ecirc;me de lire le petit mot. De nature gourmande, je voulais savoir directement ce que j'allais pouvoir d&eacute;guster.<br/><br/>Quel fut ma surprise lorsque je vis un cd, sur lequel &eacute;tait marqu&eacute;: "COPIE"<br/>J'ins&eacute;rais le cd directement dans mon PC pour conna&icirc;tre la nature de l'objet. Lorsque je me vis occup&eacute;e &agrave; me masturber, &agrave; me doigter, &agrave; me l&eacute;cher les t&eacute;tons, &agrave; me p&eacute;n&eacute;trer la vulve et y ins&eacute;rer jusqu'&agrave; trois doigts, je ne compris pas. Ou plut&ocirc;t si je comprenais... mais je voulais en avoir le c&oelig;ur net! J'ouvris la lettre d'un coup net, et parcouru le papier.<br/><br/>"Si vous ne voulez pas vous voir vous masturber demain sur l'&eacute;cran g&eacute;ant de la grande salle au petit d&eacute;jeuner, rendez-vous &agrave; 20h15, dans le petit cagibi t&eacute;l&eacute;phonique &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la r&eacute;ception en tailleur gris, bas noir, sans soutient et sans culotte ni string"<br/><br/>J'&eacute;tais pi&eacute;g&eacute;e, entre un salop, et mon honneur!!!</div>
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<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">Je n&rsquo;en revenais toujours pas de cette lettre, de ce CD, de cette mise en garde, de ce chantage! Je savais bien que si j&rsquo;acceptais ce chantage, ce salop s&rsquo;amuserait &agrave; abuser de la situation &agrave; son avantage, &agrave; abuser de moi, mais si je n&rsquo;acceptais pas ce chantage, je me verrais honteuse &agrave; vie!<br/><br/>Au lieu de sortir comme je l&rsquo;avais pr&eacute;vu en quittant la r&eacute;union, je passais l&rsquo;apr&egrave;s-midi &agrave; ruminer dans ma chambre, &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir, &agrave; me rendre compte qu&rsquo;il me tenait, j&rsquo;&eacute;tais &agrave; sa merci! En plus, ce connard avait bien calcul&eacute; son coup, car si j&rsquo;allais manger habiller normalement, et que je revenais me changer rapidement en chambre, je n&rsquo;aurais jamais &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;heure au rendez-vous, ce qu&rsquo;il avait bien soulign&eacute; comme &eacute;tant un faux pas qui me co&ucirc;terait mon film sur grand &eacute;cran!<br/><br/>Je me rendis donc au repas en tailleur, chemisier blanc tr&egrave;s pigeonnant et sans sous-v&ecirc;tements. Comme chaque coll&egrave;gues venait en tenue d&eacute;contract&eacute;e, je faisais un peu t&acirc;che au milieu d&rsquo;eux, et c&rsquo;&eacute;tait bien ce qu&rsquo;esp&eacute;rait mon ma&icirc;tre chanteur! Au plus le repas passait, au plus je me sentais fix&eacute;e du regard de mes coll&egrave;gues. Me sachant nue comme un ver sous mes v&ecirc;tements de bureau, je sentais mes joues chauffer comme jamais, je devais &ecirc;tre rouge pivoine. J&rsquo;avais h&acirc;te que ce repas finisse, tout comme la soir&eacute;e que j&rsquo;appr&eacute;hendais tr&egrave;s fortement!<br/><br/>Le repas contrairement &agrave; la veille s&rsquo;attardait, et je dus pour mon bien quitter mes coll&egrave;gues avant le dessert, pour ne pas arriver en retard au fameux cagibi que j&rsquo;avais pris le soin de d&eacute;nicher en descendant au repas.<br/>20h10, j&rsquo;arrive devant la porte, elle est ferm&eacute;e. L&rsquo;enfoir&eacute;! Je cours jusqu&rsquo;&agrave; la r&eacute;ception demander la clef, il n&rsquo;y a personne. J&rsquo;utilise la petite clochette pour appeler le personnel, une jeune femme arrive bien &agrave; son aise. Je lui demande mon besoin oppressant avec insistance. Elle trouve enfin cette satan&eacute;e clef qu&rsquo;elle me tend.<br/>20h14, je tr&eacute;buche devant la porte, je ne trouve que difficilement la serrure. Je rentre, le t&eacute;l&eacute;phone sonne, je d&eacute;croche la voix tremblante!<br/>- All&ocirc;&hellip;<br/>- &hellip;<br/>- All&ocirc;!<br/>- Calme toi ma douce, tu as l&rsquo;air nerveuse&hellip;<br/>- Salop!<br/>- Ta gueule sale chienne&hellip; Maintenant tu m&rsquo;&eacute;coutes, o&ugrave; je ne donne pas ch&egrave;re de ta place et de ton avenir !<br/>Ce fils de &hellip; a trouv&eacute; les mots pour me calmer de force. Je m&rsquo;ex&eacute;cute et le laisse parler. J&rsquo;&eacute;coute.&nbsp;<br/>- Voil&agrave; qui est mieux ma belle. Tu vois quand tu veux! Tu as d&ucirc; courir pour arriver &agrave; temps! Il valait mieux d&rsquo;ailleurs, car je ne rigole pas, tu pourras voir une autre copie sous le socle du t&eacute;l&eacute;phone. Tu le vois?<br/>Je soul&egrave;ve le socle, et trouve le CD. Je ne dis toujours rien. Mais ma respiration devient plus difficile!<br/>- Je te laisse la nouvelle copie, j&rsquo;en ai encore quelques-unes en stock! Pour information, je te sonne de ta chambre, ou tu trouveras un plan du domaine. Je t&rsquo;attends dans une demi-heure &agrave; l&rsquo;endroit indiqu&eacute; sur le plan. Habill&eacute; de la m&ecirc;me mani&egrave;re. Tu pourras retourner dans ta chambre vers 23h00. &hellip;<br/>Il a raccroch&eacute;. Je me sens pi&eacute;g&eacute;e, d&eacute;pit&eacute;e, viol&eacute;e, mais je ne savais pas encore &agrave; quel point! Je remonte dans ma chambre, je trouve l&rsquo;enveloppe pos&eacute;e sur mon oreiller. J&rsquo;examine le plan. Il est simple pr&eacute;cis, je le suis.<br/>J&rsquo;arrive devant la pi&egrave;ce indiqu&eacute; dix minutes avant l&rsquo;heure pr&eacute;vue. Je d&eacute;cide d&rsquo;y entrer pour me rendre comptes de ce qui va m&rsquo;arriver. C&rsquo;est un autre petit cagibi, assez sombre. Derri&egrave;re moi j&rsquo;entends un cliquetis, on a referm&eacute; la porte &agrave; clef! Je suis dans le noir complet! Je suffoque!<br/>La lumi&egrave;re d&rsquo;un &eacute;cran s&rsquo;allume, et illumine la pi&egrave;ce sombre. Mes yeux ne sont pas encore habitu&eacute;s. Au dessus de l&rsquo;&eacute;cran, une nouvelle enveloppe. Je l&rsquo;ouvre.<br/>&laquo; Tu peux voir sur l&rsquo;&eacute;cran la pi&egrave;ce o&ugrave; tu mangeras demain matin et comme tous les autres matins et au fond, l&rsquo;&eacute;cran dont je t&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; parl&eacute;. Si tu n&rsquo;ex&eacute;cutes pas les envies de chaque partisan de ce soir, je lance instantan&eacute;ment ta vid&eacute;o. Tu pourras te rendre comptes de la qualit&eacute; de notre projecteur! &raquo;<br/>Mais de quoi parle-t-il? Quand je me rends compte doucement que ce cagibi est destin&eacute; &agrave; ne laisser entrer que les membres gonfl&eacute;s d&rsquo;hommes, qui ne veulent pas se faire voir de leur chienne qui devra les sucer au travers des parois, et je ne sais encore quel fantasmes! Et cette chienne c&rsquo;est moi! Habituellement dominatrice de mes &eacute;motions, des larmes coulent le long de mes joues&hellip;</div>
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<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">D&eacute;compos&eacute;e, soumise, compl&egrave;tement d&eacute;go&ucirc;t&eacute;e de moi, de ce qu'on attendait de moi, de ce qu'on venait de faire de moi...<br/><br/>Il est 23h pass&eacute;e, je viens de rentrer dans ma chambre. J'ai la fente qui d&eacute;gouline encore, le petit trou &eacute;cartel&eacute;, j'ai mal! Je viens de passer pr&egrave;s de deux heures en enfer et j'ai honte! Mais les larmes ne coulent plus...<br/><br/>Pendant pr&egrave;s de deux heures j'ai &eacute;t&eacute; un jouet, une vulgaire poup&eacute;e, un trou, un garage &agrave; bite, un trou &agrave; foutre, une chienne, une salope, leur chienne, leur salope, et je sais d&eacute;j&agrave; que &ccedil;a ne fait que commencer!<br/><br/>Je n'arrive pas &agrave; croire ce qui c'est pass&eacute;, ce qui m'est arriv&eacute;. Je venais de d&eacute;couvrir l'&eacute;cran, la lettre, le mot! Et j'entendais d&eacute;j&agrave; des ricanement derri&egrave;re les parois "Voil&agrave; notre salope!". Un sexe d&eacute;j&agrave; gonfl&eacute; faisait son apparition par le trou en face de moi "Suce, suce moi la queue cochonne! Et d&eacute;p&ecirc;che toi un peu &ccedil;a tra&icirc;ne!". Je m'avan&ccedil;ait vers le sexe qui m'obligeait, quand un second apparu par un second trou "Touche moi le dard sale pute, tu vas voir ce qui t'attend!"<br/>Je commen&ccedil;ais &agrave; ouvrir la bouche et &agrave; su&ccedil;oter la verge face &agrave; moi, et &agrave; doigter l'autre, quand deux autres membres tendus &agrave; bloc faisaient leur apparition.<br/>"Suce moi mieux que &ccedil;a grosse truie, ouvre ta bonne gueule et avale moi le gland" je ne disais rien, je faisais. "Et surtout ne laisse pas nos copains comme &ccedil;a, il t'attendent aussi!"<br/><br/>Je su&ccedil;ais de plus en plus, de plus en plus profond&eacute;ment, de la salive me coulait sur le menton, je risquais de m'&eacute;touffer &agrave; chaque enfournage de queue, cette queue qui me frappait le fond de la gorge &agrave; chaque bouch&eacute;e! Je tentais de m'occuper de toutes les bites qui m'&eacute;taient destin&eacute;e... Je crois bien qu'il y en avait 6 ou 7.&nbsp;<br/><br/>"L&egrave;ve ton petit cul et colle le bien en face d'un trou qu'on vienne te le prendre petite chienne!" j'en ai assez de cette mani&egrave;re de me parler, de me traiter de salope, de pute, de chienne, mais c'est pourtant ce que je suis &agrave; accepter un tel chantage, mais ai-je vraiment le choix? Je rel&egrave;ve mes fesses et colle mon sexe bien en face d'un trou comme exig&eacute;, je suce toujours la bite face &agrave; moi, les murs sont suffisamment proche que pour pouvoir se faire prendre par les deux c&ocirc;t&eacute;s en m&ecirc;me temps, on dirait l'endroit &eacute;tudier pour &ccedil;&agrave;. La queue que je su&ccedil;ais dispara&icirc;t et se fait vite remplacer, c'est elle qui vient &agrave; l'encontre de mon sexe qui est sec comme le d&eacute;sert. Compr&eacute;hensible, car je n'avais vraiment aucune envie de me faire prendre par tant d'&eacute;trangers! "&Eacute;cartes tes l&egrave;vres salopes, je ne vais pas rentrer!" j'&eacute;carte &agrave; peine mes l&egrave;vres qu'un coup de boutoir me force l'entr&eacute;e, je hurle de mal, mais ce n'est que le d&eacute;but, apr&egrave;s ce coup de pinne, d'autres suivent encore et encore et encore et encore, plus puissant les uns que les autres!&nbsp;<br/>Apr&egrave;s m'&ecirc;tre occup&eacute;e de nombreuses bites, certaines revenant m&ecirc;me plusieurs fois se faire sucer, et avoir &eacute;t&eacute; pilonn&eacute;e pendant plus d'une demi-heure, la chatte en feu, les l&egrave;vres rougies de douleurs et pourtant humide comme jamais! J'avais honte de la situation, honte de me faire prendre comme une chose, comme une vulgaire pute, et malgr&eacute; tout je prenais du plaisir!<br/>"Abaisses toi un peu grosse chienne, tu n'as plus l'air aussi rebutante &agrave; l'id&eacute;e de toutes ces bites en toi! Et bien &eacute;cartes nous ton trou du cul maintenant!"<br/>- Non, pas &ccedil;a, je vous en prie, je ne l'ai jamais fait et je tiens &agrave; &ccedil;a!<br/>"Tu refuses, chienne, c'est comme tu veux, mais regarde bien l'&eacute;cran alors! ahahahah"<br/>Avant m&ecirc;me que je tourne la t&ecirc;te, je descendis mon cul, &eacute;cartant mes fesses et priant pour un peu de douceur...<br/>"Ta premi&egrave;re sodomie et &agrave; la cha&icirc;ne en plus, tu vas t'en souvenir de ton d&eacute;pucelage anal ma belle! En plus tu as voulu refuser! Prends &ccedil;a connasse, garage &agrave; bites, trou gluant!..."<br/>Je n'entendais plus ses insultes, il m'avait fourr&eacute; le cul comme on fourre une dinde. On trouve le trou, et on enfourne sans aucune d&eacute;licatesse. Je n'avais m&ecirc;me pas eu le temps du r&eacute;flexe de compression, qu'il m'avait d&eacute;j&agrave; empal&eacute; sur sa verge tendue, je ne sentais plus mon cul, ou non, je le sentais, j'avais l'impression d'&ecirc;tre pilonn&eacute;e par un gode &eacute;norme, un pieu de torture. Les coups de reins n'&eacute;taient pas l&agrave; pour ralentir l'intrusion, mais pour me faire comprendre que m&ecirc;me mon trou du cul auquel je tenais et que j'avais toujours esp&eacute;r&eacute; tenir petit et ferme, leur appartenait. Qu'ils en feraient ce qu'ils voudraient et me l'&eacute;largirait au possible!<br/>Apr&egrave;s une heure et demi de pilonnage facial, vaginal et anal, on m'ordonna de me tenir &agrave; genoux pr&egrave;s de chacune des queues pr&ecirc;tes &agrave; gicler, et que je n'avais le droit que de r&eacute;ajuster mon tailleur avant de faire ma toilette une fois dans ma chambre.<br/><br/>J'avais pleurer toutes les larmes de mon corps pendant ma soumission, et je devais encore &eacute;viter tous les regards que j'aurais pu croiser avant d'arriver dans ma chambre sous peine d'&ecirc;tre prise pour la pire des chiennes par mes coll&egrave;gues!!!<br/><br/>&Eacute;croul&eacute;e sur mon lit, un message m'attendait sur ma table de nuit.<br/>"Bonne nuit mon ange, repose toi bien avant tes &eacute;bats de demain!!!"</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">"Salope, suce, ram&egrave;ne ton cul que je te le fourre, montre nous ton cul, &eacute;carte les fesses, ramasse dans ton fion grosse pute, ..." Tout ce que j'ai v&eacute;cu hier, j'ai r&ecirc;v&eacute; de tout, tout rev&eacute;cu d'une vision ext&eacute;rieur. Je revoyais les parois, les bites, tous ces sexes tendus pr&egrave;s &agrave; &eacute;clater me fourrer, tous ces membres que j'ai suc&eacute; telle une chienne... Tout ce foutre me giclant dans le cul, sur ma vulve, me coulant sur le visage, ma mouille d&eacute;gouliner le long de mes jambes entrem&ecirc;l&eacute;es au sperme chaud de mes assaillants...<br/><br/>Je me r&eacute;veille au son de mon r&eacute;veil, j'avais honte de moi, de ce que j'avais subit, de ce que je n'avais pas le choix de refuser... J'avais honte d'&ecirc;tre devenue pour la soir&eacute;e d'hier, une pute d'un soir, un garage &agrave; bite, un r&eacute;servoir &agrave; foutre... J'avais honte d'en avoir r&ecirc;v&eacute;... J'avais honte de m'&ecirc;tre r&eacute;veill&eacute; humide de mon intimit&eacute;...<br/><br/>Je revenais dans ma chambre pour me rafraichir apr&egrave;s le d&eacute;jeuner o&ugrave; j'avais eu l'impression d'&ecirc;tre d&eacute;visag&eacute;e, d'avoir &eacute;t&eacute; d&eacute;masqu&eacute;e par mes coll&egrave;gues, quel folies, comment auraient-ils pu savoir quoi que ce soit?<br/><br/>Sur mon lit, un colis, une boite allong&eacute;e, avec dessus, une enveloppe carr&eacute;e. Je m'empresse de l'ouvrir, j'y d&eacute;couvre un mot et un nouveau CD : "COPIE N&deg;2"<br/><br/>J'allume rapidement mon PC, ins&egrave;re le CD, visionne la copie, et m'aper&ccedil;oit que mes exploits d'hier on aussi &eacute;t&eacute; film&eacute;. Vite le mot :"Alors ma petite salope, bien remise de ta soir&eacute;e d'hier? Contente d'avoir des souvenirs? Ne t'inqui&egrave;te pas, tu en auras d'autres! Maintenant ouvre la bo&icirc;te, et fais toi plaisir maintenant avec le gros jouet, le petit ce sera pour apr&egrave;s! Attention, ne me d&eacute;&ccedil;oit pas, joue, donne toi du plaisir, mais surtout ouvre toi bien de partout que je ne rate aucune miette de tes trous intimes!!!"<br/><br/>J'ouvre le paquet, y d&eacute;couvre deux emballages bien distincts. Je d&eacute;balle le plus imposant. Un gode en plastique semi dur d'une taille impressionnante. Un bon 35 cm de long pour 8 bon centim&egrave;tres de circonf&eacute;rence. Comment vais-je bien pouvoir m'ins&eacute;rer un tel monstre?<br/>Je d&eacute;pouille mon lit de toute couverture, seules restent mes oreillers qui me servent de supports. Je me d&eacute;shabille compl&egrave;tement et commence &agrave; me toucher les seins, tout en me caressant les l&egrave;vres. Il ne me faut pas longtemps avant de sentir ma vulve mouiller d'excitation due &agrave; la situation incroyable ou je me trouve... Chienne et soumise &agrave; un total inconnu qui fait de moi ce qu'il veut et ou je commence &agrave; aimer &ccedil;a! Tout y passe, mes doigts, le gode, je m'enfourne tout dans ma chatte, et pendant que les va et viens viennent et reviennent avec de plus en plus d'insistance entre mes cuisses, je me chauffe le petit trou de mon autre main. Mes doigts me chauffe l'anus, j'entre d'abord un puis deux et trois doigts assez facilement. La petite r&eacute;union d'hier soir y est pour quelque chose! Mais cela ne sera pas suffisant pour y ins&eacute;rer ce gode gigantesque. Autant il entre assez ais&eacute;ment en moi par mon intimit&eacute; vaginale, autant je n'arriverai pas &agrave; rentrer ne fusses que la t&ecirc;te de l'engin dans mon petit trou! Je tente un quatri&egrave;me doigt pour m'ouvrir encore, il passe, mais ce n'est plus du tout par envie, ni par plaisir! Je place la t&ecirc;te du gode devant ma petite entr&eacute;e qui au contact du morceau se referme. Le gode est tremp&eacute;, et comme je n'ai pas le choix, je force la p&eacute;n&eacute;tration. &Ccedil;a ne rentre toujours pas... je me mets comme pour me faire prendre en levrette, la face contre mon matelas, le cul relev&eacute; vers le plafond, je pousse comme quand je vais &agrave; selle et je sens mon trou s'entre-ouvrir. Ni une ni deux, je pousse le gode de toutes mes forces, et ma mouille aide l'engin &agrave; entrer en moi. Malgr&eacute; le fait que je mordais dans un de mes coussins, j'&eacute;mets une plainte de douleur intense, j'ai mal, mais je ne peux pas m'arr&ecirc;ter l&agrave;, je sais bien que mon tortionnaire ne serait pas satisfait de cette simple insertion. Poussant toujours pour ouvrir mon sphincter au maximum, je commence des va et vient avec l'engin entre mes fesses. Je n'arrive pas &agrave; croire que cette p&eacute;n&eacute;tration est de plus en plus facile, mais que cela m'irrite le cul!<br/>Apr&egrave;s un bon quart d'heure de godage anal, et de prise de plaisir malgr&eacute; moi, je m'arr&ecirc;te, suant de tout mon corps sur le lit, gardant bien en moi, au plus profond de mon cul, cet objet que je commen&ccedil;ais &agrave; appr&eacute;cier!<br/><br/>J'ouvris le deuxi&egrave;me emballage d'o&ugrave; s'&eacute;chappa un petit message. "Enfonce toi &ccedil;a bien cal&eacute; dans ton petit cul et rejoint tes coll&egrave;gues. Attention, important, ne l'enl&egrave;ve pas avant d'en recevoir l'ordre et ne met pas de culotte sans quoi tes exploits seront expos&eacute; &agrave; tous les regards!!!"<br/>Un plug, j'avais re&ccedil;u un plug, moins imposant que le gode, mais je devais passer la journ&eacute;e avec... Et si jamais il lui venait l'id&eacute;e de tomber de mon cul &eacute;largit au possible, il n'aurait m&ecirc;me pas de filet de s&eacute;curit&eacute; pour l'emp&ecirc;ch&eacute; de tomber au sol...<br/>Je passais vite &agrave; la toilette, puis &agrave; la salle de bain me donnant un rapide coup de frais. J&rsquo;ins&eacute;rais le plug en mon intimit&eacute; comme un couteau dans du beurre liquide. Aucune r&eacute;sistance &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de mon cul, le plug tenait &agrave; peine, je resserrais les fesses du mieux possible et priais le seigneur de ne pas rel&acirc;cher la pression avant que mon petit trou ait retrouv&eacute; une taille normale qui emp&ecirc;cherait d&rsquo;elle-m&ecirc;me le plug de ressortir sans mon consentement!Quel honte, quel d&eacute;lice, quel supplice, quelle surprise.Mais que m&rsquo;arrive-t-il? Manipul&eacute;e, offerte &agrave; son bon vouloir, &agrave; ses d&eacute;sirs, &agrave; ses plaisirs. Soumise, pute et salope, je ne trouve pas les mots exacts pour me d&eacute;finir&hellip; Moi la prude, la sainte ni touche, prise au d&eacute;pourvu, compl&egrave;tement &agrave; sa merci&hellip; Et je ne le connais pas, je ne sais qui il est, quel histoire mon dieu&hellip;</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;"><br/>Son dernier supplice est idiot, et pas si b&ecirc;te puisqu&rsquo;il veut que je lui sois enti&egrave;rement soumise&hellip; Me balader toute la journ&eacute;e avec ce plug dans le cul&hellip; Et si ce n&rsquo;&eacute;tait que &ccedil;a, malgr&eacute; mon refus complet &agrave; la sodomie avant de venir ici dans mon enfer&hellip; Mais apr&egrave;s m&rsquo;avoir oblig&eacute;e &agrave; m&rsquo;ouvrir la croupe avec un gode &eacute;norme&hellip; Je fais tout ce que je peux pour serrer les fesses du mieux que je peux pour ne pas laisser tomber ce fichu plug que je ne peux pas retenir car je dois me mouvoir sans sous-v&ecirc;tements&hellip;<br/>J&rsquo;arrive enfin dans la salle o&ugrave; je rejoins mes coll&egrave;gues avec presque une heure de retard&hellip; Je m&rsquo;excuse, je trouve une excuse des plus simpliste, je m&rsquo;assieds, quel d&eacute;livrance, je ne dois plus faire d&rsquo;efforts pour retenir cet intrusion obligatoire&hellip; Plus les minutes passe, moins je sens ce jouet qui s&rsquo;est pourtant bien mieux enfonc&eacute; dans mon cul depuis mon assise&hellip; La journ&eacute;e passe, et je n&rsquo;arr&ecirc;te pas de penser &agrave; ce que je pourrais encore subir ce soir&hellip;&nbsp;<br/>17h00, enfin la d&eacute;livrance&hellip; Je retourne vers ma chambre, je me dirige vers la salle de bain, je veux retirer cet intrus de mon cul&hellip; Une lettre sur le seuil de ma porte&hellip; Je l&rsquo;ouvre, et file dans la salle de bain&hellip; &laquo; Un nouveau jouet t&rsquo;attend sur le rebord du bain. N&rsquo;oublie rien, et avant d&rsquo;aller manger, remet donc ton copain d&rsquo;aujourd&rsquo;hui &raquo;&hellip;<br/><br/>Quel monstre! Un gode pire que celui de ce matin! Un arbre de no&euml;l sur trois &eacute;tages&hellip; Premier palier cinq bon centim&egrave;tres de diam&egrave;tre, six et demi pour le second, et un bon huit pour le dernier&hellip; Quel folie, mais je n&rsquo;ai pas le choix, et surtout, jusqu&rsquo;o&ugrave; dois-je aller? Dans l&rsquo;ignorance, je d&eacute;cide de tout faire rentrer&hellip; Comment me mettre pour m&rsquo;enfourner un tel mastodonte? Je d&eacute;cide de me mettre &agrave; m&ecirc;me le sol, le gode pointant de toute sa longueur vers le ciel&hellip; Les premiers centim&egrave;tres ne sont plus si d&eacute;sagr&eacute;ables, et j&rsquo;arrive au premier palier sans trop de difficult&eacute;. Apr&egrave;s cette insertion, je souffle, en sentant toute cette mati&egrave;re m&rsquo;emplir le trou du cul. Comment vais-je faire pour introduire le reste? J&rsquo;avais pr&eacute;vu un gel douche que j&rsquo;avais mis pr&ecirc;t de moi au cas ou, et je d&eacute;cide d&rsquo;enduire le reste du gode de savon pour facilit&eacute; l&rsquo;entr&eacute;e&hellip; Au bout d&rsquo;effort intense, me mordant les l&egrave;vres pour ne pas crier de douleur, j&rsquo;ach&egrave;ve le deuxi&egrave;me palier en pleurant de mal&hellip;<br/><br/>Le t&eacute;l&eacute;phone sonne, dois-je r&eacute;pondre, ressortant l&rsquo;enti&egrave;ret&eacute; de l&rsquo;engin je fil cul nu jusqu&rsquo;au combin&eacute;.<br/><br/>- All&ocirc;.<br/>- Ne t&rsquo;arr&ecirc;te pas en si bon chemin, ordonne une voix d&eacute;form&eacute;e.<br/><br/>J&rsquo;avais la r&eacute;ponse &agrave; ma question, suivie d&rsquo;un bip sonore ponctuant la conversation. Je retourne n'aff&eacute;rer et me torturer le trou du cul, jouant de plus en plus avec mon entr&eacute;e sur le deuxi&egrave;me palier en esp&eacute;rant pr&eacute;parer mon cul au troisi&egrave;me, mais la souffrance est bien pr&eacute;sente, m&rsquo;emplissant le fion d&rsquo;un engin monstrueux. Je pleurs de douleur, de mal, de souffrance, et pourtant j&rsquo;appr&eacute;ciais de plus en plus cette position de soumise, de chienne, mais jusqu&rsquo;o&ugrave; allais-je &ecirc;tre entra&icirc;n&eacute;e? Allais-je jouer le jeu jusqu&rsquo;au bout? En ai-je vraiment le choix?<br/><br/>C&rsquo;est avec le cul meurtri, le trou b&eacute;ant, le fion acceptant le petit plug dans sa totalit&eacute;, que je descendis manger avec mes coll&egrave;gues qui s&rsquo;interrogeaient de ma d&eacute;marche titubante, maladroite &agrave; leurs yeux.&nbsp;<br/><br/>Je ne me plaignais pas de ma souffrante jouissance.<br/><br/>Sur ma table de nuit, une nouvelle lettre &eacute;tait pos&eacute;e.</div>
<div style="color: #800030; font-family: arial; font-size: 13px; line-height: 19px; text-align: justify; background-color: #fffbeb; min-height: 335px;">Encore une satan&eacute;e lettre. Pr&ecirc;te &agrave; me faire faire les pires folies immonde et qui me d&eacute;range de moins en moins. Comment cela est-il possible? Que suis-je devenue?<br/><br/>Je la prends, je l'ouvre, et je trouve un nouveau mot. Vais-je encore devoir m'ouvrir le cul comme tout &agrave; l'heure? il n'en peut plus le pauvre il souffre.<br/><br/>"Tu peux te retirer ton plug ma belle, un colis t'attend &agrave; la r&eacute;ception. D&eacute;p&ecirc;che toi, le temps presse."<br/><br/>Je n'ai m&ecirc;me pas le temps de m'asseoir, de me reposer, je suis un jouet qu'il ne veut pas l&acirc;cher, qu'il ne veut pas reposer. Je n'en peux plus, mais si je c&egrave;de, ma carri&egrave;re est foutue... Je ne prends m&ecirc;me pas la peine de me retirer le plug et descend jusqu'&agrave; l'accueil o&ugrave; m'attend un colis. Je me met &agrave; l'&eacute;cart pr&egrave;s de la r&eacute;ception pour ouvrir le colis de la mani&egrave;re la plus discr&egrave;te possible. On ne sait jamais.<br/><br/>"Monte dans ta chambre, met toi au lit, met le bandeau sur tes yeux, et les menottes pr&egrave;s de ton oreiller. Surtout n'oublie pas la combinaison. Si tu oses entraver les r&egrave;gles, tu sais ce qu'il se passera, et surtout n'enl&egrave;ve jamais ton bandeau sous peine d'&ecirc;tre d&eacute;voil&eacute;e au grand jour."<br/><br/>Dans quelle gal&egrave;re me suis-je fourr&eacute;e?<br/><br/>Je m'ex&eacute;cute. Une fois couch&eacute;, je me tourne et me retourne dans tous les sens. Le bandeau me g&ecirc;ne, et ce n'est pas le pire. Que va-t-il m'arriver encore?<br/><br/>En pleine nuit, j'entends la porte de ma chambre s'ouvrir. On me l&egrave;ve, me met les mains dans le dos et me menotte. J'ai bien mis le corset noir, le string fendu de la m&ecirc;me couleur, et les bas r&eacute;sille. On m'enfile des chaussures &agrave; hauts tallons et on me pousse dans le couloir avec un sac sur la t&ecirc;te. Je ne vois absolument pas o&ugrave; je vais, heureusement mon bourreau me soutient le bras. Je n'imagine pas si je devais croiser un coll&egrave;gue dans les couloirs ce qu'il pourrait se passer, j'essaye de chasser cette id&eacute;e folle de ma t&ecirc;te, mais je n'y arrive pas. je tremblote, j'ai peur, que va-t-on me faire? Vais-je mourir?<br/><br/>On me place &agrave; l'avant d'une voiture assez basse. J'ai mon corps gel&eacute;, la peau qui frissonne, les t&eacute;tons qui pointent, et une envie pressante que je n'ose avouer. Je n'ose m&ecirc;me pas parler. La route d&eacute;file pendant bien une bonne demi-heure avant qu'on ne descende de l'autoroute. Je sens &agrave; nouveau l'air frais sur ma peau, mon conducteur viens d'ouvrir la fen&ecirc;tre cot&eacute; passager. J'entends des pas, et des voix d'hommes. Je n'ose &agrave; peine imaginer ce qu'on esp&egrave;re de moi. Le conducteur est descendu, il va saluer les hommes qui s'approchaient en leur demandent les 20euros de commissions. Il ne faut pas attendre plus longtemps pour entendre les noms d'oiseaux voler &agrave; mon &eacute;gard.<br/><br/>- Voil&agrave; enfin notre belle petite pute pr&ecirc;te &agrave; se faire d&eacute;mont&eacute;e.<br/><br/>C'est vrai, je ne suis plus rien qu'une pute &agrave; leur yeux, il paye pour me sauter. Je prie le ciel pour ne pas souffrir ni pendant, ni apr&egrave;s.<br/><br/>La porte de la voiture vient de s'ouvrir devant moi. Un homme me tire par les cheveux. Je tombe au sol, &agrave; leurs pieds, tra&icirc;n&eacute;e dans la boue tel leur tra&icirc;n&eacute;e. Je me rel&egrave;ve &agrave; peine que je sens une queue me taper le front.<br/><br/>- Suce ma salope. Suce moi la queue!!!<br/><br/>J'ai &agrave; peine le temps d'ouvrir la bouche qu'un autre me rel&egrave;ve le cul, me cambre et m'enfile sa verge dans le cul.<br/><br/>-Quel trou ma parole, j'avais jamais eu aussi facile &agrave; enfiler une si jeune salope. Les exercices que tu lui a fait faire ont eu de l'effet!! D'ailleurs on ne pouvait s'attendre qu'&agrave; de la bonne qualit&eacute; de salope avec ces vid&eacute;os!<br/><br/>Ces vid&eacute;os? Elles ont circul&eacute;es alors que j'ai fait tout &ccedil;a pour qu'elle ne circule pas. &Ccedil;a y est mon honneur est totalement bafou&eacute;. Et pourquoi cela ne se trouverait pas aussi sur internet? Des larmes coule sur mon visage et sur la queue du salaud qui m'enfourne sa bite dans ma bouche. Je n'ai plus la force de me retenir. il me souille, me baisent me p&eacute;n&egrave;tre de plus en plus fort, j'ai le visage dans la boue, le cul relev&eacute;, enfil&eacute;e comme une simple catin, j'ai m&ecirc;me droit au double enfilage anale. Je ne sais m&ecirc;me plus combien ils sont, tous occup&eacute;s &agrave; me remplir de foutre. Que peut-il encore m'arriver de pire? Ma dignit&eacute; est compl&egrave;tement bafou&eacute;e.<br/><br/>Sur le chemin du retour j'entends la somme que mon bourreau &agrave; r&eacute;colt&eacute;, un petit 400euros. 20 mecs me sont mont&eacute;s dessus, vingts bites mon souill&eacute;es, vingts bites que je me refusais d'accepter, de sucer et qui mon fourr&eacute;es comme une grosse dinde. Vingt bites, vingt grosses bites bien dure qui ne m'ont m&ecirc;me pas fait mal, et qui en plus m'ont fait jouir, car oui, ce qui m&rsquo;&eacute;c&oelig;ure le plus ce n'est pas ce salaud qui m'a offerte, ce ne sont pas toutes ces bites qui m'ont bourr&eacute;e, ce n'est pas tout ce foutre qui me coulent encore entre les jambes. Ce qui m&rsquo;&eacute;c&oelig;ure le plus, c'est tout le plaisir, toute la jouissance que j'ai tir&eacute; de cette nuit de baise.<br/>Plus je sentais ces bites m'enfiler, plus je sentais ces mains me peloter les seins, plus je sentais toute cette sueur de m&acirc;les en rut disposer de leur salope que je suis plus je prenais du plaisir, plus j'en demandais, plus je voulais &ecirc;tre prise comme une chienne. Je ne sais pas combien de temps j'ai &eacute;t&eacute; bais&eacute;e, et malgr&eacute; la fatigue, je n'avais pas envie que cela finisse.<br/><br/>En me d&eacute;posant dans ma chambre, mon bourreau m'enleva mes menottes. Il avait bien compris que j'&eacute;tais devenue une vrai chienne en chaleur, et que j'en voulais encore. J'esp&eacute;rais m&ecirc;me qu'il me monte dessus, mais le supplice fut pire, il ne me toucha pas.<br/><br/>- Pourquoi tu ne me baises pas? Je te d&eacute;go&ucirc;te de part ma perversion que tu as su faire &eacute;clater malgr&eacute; moi?<br/>- Oh que non, mais j'ai mieux pour toi, ne t'inqui&egrave;te pas.<br/>- Mieux...<br/><br/>Il y eu un blanc pendant lequel je le sentais quitter la pi&egrave;ce.<br/><br/>- Merci...<br/><br/>J'en arrivais &agrave; le remercier de ce qu'il avait fait pour moi, et pour ce qu'il me promettait.<br/><br/>Avant de m'endormir, il m'en fallait encore. Et je ne suis doigt&eacute;e toute seule comme une grande. Une fois mouill&eacute;e comme j'arrivais &agrave; l'&ecirc;tre de plus en plus rapidement &agrave; force de m'exercer gr&acirc;ce &agrave; mon ma&icirc;tre. Chienne que je suis devenue ne se satisfaisait plus de son index et de son majeur. Mais je devais m'enfiler toute ma main pour ressentir l'extase supr&ecirc;me du plaisir solitaire infini.</div>
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<div id="favoriMessage">&nbsp;</div><br /><hr />Article original rédigé par JOUI12R et publié sur <a href="http://joui12r.pornviber.fr">JOUI12R</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 17:24:27 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>JOUI12R</dc:creator>
		<dc:date>2013-04-14T17:24:27+02:00</dc:date>
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