• Jouissance, surprise à ma femme

    je suis Denis et mon épouse se nomme Claire... Tout va bien entre nous, amoureusement et sexuellement. Comme la majorité des couples nous essayons de mettre un peu de piment dans notre vie sexuelle, car la routine a tendance à s'installer. Ce samedi soir nous décidons d'un commun accord de nous faire un pti' sortie, puis d'aller au cinéma. Je demande à Claire de s'habiller sexy, pas comme une pute, mais sexy. Elle est très bonne et j'adore voir la convoitise dans le regard des autres hommes lorsqu'elle se promène à mon bras. Eh oui! on est un mâle et on ne se refait pas. La voila qui apparaît dans une jupe noire au dessus du genou, des bas noirs à motifs, des escarpins avec la petite lanière de cuir qui enserre la cheville, un bustier blanc: moulant parfaitement sa poitrine généreuse (95D) avec un décolleté qui laisse apparaître la naissance de ses seins et surtout, cerise sur le gâteau, ses tétons que l'on devine à travers le tissu. Mamelons toujours dehors en toutes occasions et pour peu qu'elle soit excitée alors là, je peux vous dire que ça pointe. Bref, très bandante ma petite coch*nne .
    "tu as un slip ou un string" lui dis je
    "bien sûr,pourquoi?" 
    "et si tu l'enlevais ça serait mieux, non!, de plus il ne fait pas froid dehors. Je t'avoue que ça me plairait si tu n'en mettais pas" fis je en lui faisant un clin d'oeil.
    "tu as l'esprit coquin ce soir on dirait, d'accord, je l'enlèves" me répond elle en me faisant également un clin d'oeil.
    Et nous voilà partis direction du parc. Pendant le trajet je ne peux m'empêcher de poser ma main sur sa cuisse et de remonter jusqu'à son ventre. Mes doigts farfouillent son entrejambe jusqu'à rencontré enfin les lèvres. Elle se laisse aller sur le siège et pousse un peu son ventre en avant tout en écartant les jambes.
    "Hummmm, c'est bon mon chéri, mais si tu continues comme ça je vais jouir avant d'arriver au parc" me dit elle.
    "Et pourquoi pas, tu commences directement par le dessert" dis je en rigolant
    J'écarte ses lèvres comme je peux avec ma main et lui enfonce un doigt dans son puit d'amour, la réaction est immédiate, elle soulève son bassin et vient à la rencontre du doigt inquisiteur. Claire pousse de petits gémissements. Je profite de l'arrêt à un feu rouge pour lui mettre un second doigt;
    "oh oui mon chéri, c'est bon, va, pousse plus profond, hummmm, oui, plus loin, j'adore".
    Satané feu vert, je redémarre, elle a profité de ce petit arrêt pour poser sa main sur ma braguette. L'effet ne s'est pas fait attendre, d'une demi érection je suis passé à une verge tendue à l'extrême qui cherche sa place dans mon slip. Bander en roulant ça n'est pas très pratique. Mes doigts se sont posés sur son clito,qui lui aussi a grossi, je le roule entre deux doigts, Claire gémit très fort.
    "je vais jouir, ça vient, continues mon chéri, plus fort" dit elle entre deux ohhhh ahhhhhh.
    Je serre fort son clito entre mes doigts et elle explose.
    "Je jouiiiiiiiis,ouiiiiiiii,crie t'elle en se tendant comme un arc".
    J'ai de la cyprine plein les doigts, je les lèche, j'adore tout ce qui vient de ma coch*nne.
    "mince,on est arrivés ma chérie".
    "déjà, je suis sûre que je ne ressemble plus à rien, c'est de ta faute" me dit elle.
    Et voilà l'éternelle féminin qui reprend le dessus.
    "Mais non, ma chérie, tu es toujours aussi belle, et je dirais même plus désirable que lorsque nous sommes partis".
    Notre entrée dans le parc me donne raison, la majorité des mâles présents la détaille, et à mon avis, si les épouses savaient à ce moment là ce qui leurs passent par la tête il y aurait de la crise matrimoniale dans l'air.
    La promenade se passe tranquillement entre caresses, mots d'amour, mots cochons, promesses de ce chacun fera à l'autre une fois de retour à la maison. Toutes ces petites choses ont le don d'exciter Claire, et lorsqu'elle se lève pour aller aux toilettes, j'aime autant vous dire que ses tétons sont à l'étroit dans son soutien gorge. Au fur et à mesure qu'elle traverse le parc les hommes la regarde, j'imagine les commentaires des épouses. Et moi j'en éprouve une grande fierté, tous ces hommes qui voudraient faire l'amour à ma femme. Enfin, elle revient.
    "Tu te rends compte que tu as fait bander la moitié de parc, ma chérie" lui disje
    " que la moitié tu crois, alors j'y retourne?" me répond elle avec un sourire
    Le film va bientôt commencer il va falloir penser à partir ma chérie.
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    Tout en nous rendant au bus nous marchons bras dessus bras dessous et j'en profite pour caresser le fessier de ma chérie, elle me regarde et me sourit.

    "tu es vraiment très excitante ce soir ma coch*nne, j'ai vraiment de la chance d'avoir une si belle femme"
    "et moi un homme et un amant si merveilleux" me répond t'elle
    "tu sais ce qui me ferait plaisir"
    "non,dis moi mon chéri"
    "Eh bien j'aimerais que tu enlèves ton soutien gorge, ainsi je pourrais te caresser à loisir dans le bus et au cinéma, ça serait très excitant tu ne crois pas" lui dis je
    "Tout ce que tu veux mon amour, malgré que mon chemisier soit assez transparent, mais bon je veux bien te faire plaisir ce soir"
    Nous montons en bus, Claire, celle-ci sépare parfaitement les 2 seins libres de toutes attaches et tend le tissu du chemisier sur tes tétons. Je passe mes doigts dessus et ils réagissent immédiatement dardant à travers le tissu.
    "regarde,on dirait qu'ils appellent ma bouche"
    "oui, peut être mais pour le moment tu dois regarder la route, mais tu peux continuer à me carresser si tu veux, j'adore ça, et tu le sais très bien " me dit elle
    il prends l'autoroute pour faire la dizaine de Km qui nous séparent du complexe cinématographique. le chauffeur cale le régulateur sur (60), il roule tranquille, peu de circulation et j'en profite pour peloter Claire, je la sens qui commence à être sérieusement excitée.
    "Merde, merde!,j'ai oublié d'acheté les tickets, quel idiot, enfin c'est pas trop grave, je sais qu'il y a une station avant notre sortie "dis je d'un ton rassurant"
    "toi alors, tu n'en loupes pas une, on va finir par arriver en retard au ciné, 
    On arrive.heureusement " me dit elle
    "quelle chance il n'y a du monde, on ne va pas perdre trop de temps" dit Claire.
    Je sors et je commence a dire on gagnera quelques secondes ma chérie"
    Claire sort du bus en tenant sa veste à la main

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    "laisse ta veste vas y comme ça" lui dis je, il n'y a qu'une femme à la caisse
    "décidément toi ce soir, tu as vu mes tétons comme ils sont sortis à force de m'avoir excitée," me dit elle avec un grand sourire
    "tu ne risques rien à moins que la caissière soit une gouine"
    A peine est elle entrée qu'une voiture arrive, un homme en descend... pendant que 2 autres entrent et se dirigent droit vers la caisse ou se trouve Claire. Je les vois qu'ils la détaillent. Ma femme tourne la tête vers moi, je la vois un peu affolée. Je me la remet en question et elle arrive.
    "tu as vu les blacks" me dit elle
    "oui et alors"
    "tu aurais du voir comme il me regardait, un des deux avait les yeux rivés sur ma poitrine sans aucune gêne, il a même sifflé en disant belles paires de mamelles"
    "c'est normal, ma chérie, tu ferais de l'effet à une huître ce soir" lui dis je
    "t'es bête"
    "Regarde ils s'en vont", en effet ils passent devant nous.
    ont se dirigent vers eux, à peine ai je fait 27m...
    "c'est eux ne t'arrête pas" me dit Claire un peu apeurée
    " mais chérie, il n'y a rien à craindre et puis ils ont peut être besoin d'aide, regarde d'ailleurs il y en a un qui nous regarde et qui nous fais signe de venir".
    Je m'arrête derrière eux et!???, je vois celui qu'il braquer une arme vers moi
    "bouge pas, fils de pute, ou je te fais sauter la tête" me crie t'il
    Il vient vers moi, ouvre la porte arrière, et me dis de descendre, dès que . Claire commence à sangloter et me dit
    "Pierre,j'ai peur"
    "ta gueule pouffiasse, ferme la, et toi tu vas suivre gentiment mes copains, ok, allez "ordonne t'il
     La nuit commence à tomber.
    "J"ai peur Denis, ça va mal finir, je le sens" me dit Claire
    "Ne t'inquiète pas ma chérie, tant que je serais là personne ne te fera de mal" lui dis je en essayant de la rassurer
    "vos gueules les bourges" aboie notre passager. Ont s'est arrêté devant un vieux portail qu'un des hommes va ouvrir. Nous pénétrons dans ce qui semble être une casse, il n'y a que des carcasses de voitures aussi loin que les phares éclairent, puis nous arrivons devant un hangar ou une porte métallique est en train de s'ouvrir certainement actionnée par une télécommande. Les 2 véhicules pénètrent à l'intérieur, la porte se referme, aussitôt une lumière blanche et crue illumine tout l'intérieur.
    "On est arrivé tout le monde descend" nous ordonne l'homme derrière nous
     et Claire toute affolée vient se réfugier dans mes bras.Les 3 blacks sont face à nous et nous regardent en rigolant.
    "Mais qu'est ce que vous voulez à la fin?" s'écrie Claire
    "tu vas bientôt le savoir poupée" lui répond celui qui semble être le meneur. Il ordonne d'ailleurs à un autre d'aller chercher une chaise et des cordelettes. Claire tremble contre moi. La chaise arrive, il l'attache à un poteau qui soutient la charpente puis ils me font signe de venir m'asseoir.
    Claire ne veut pas me lâcher, mais le fait de voir un des lascars brandir à nouveau son arme vers nous la pousse à la raison et elle me laisse aller. A peine suis je assis qu'il me ligote sur la chaise.
    "Bon à toi maintenant ma jolie" dit il à Claire et tous les 3 s'approchent d'elle...................................
    Claire me jette un regard désespéré, et elle recule au fur et à mesure que les 3 hommes s'approchent d'elle;
    "ça n'est pas la peine de te sauver, tu veux aller ou pétasse, viens ici"
    Résignée, elle s'approche d'eux en tremblant.
    "alors comme ça on excite les hommes dans la rue en se promenant sans soutif, et on veut montrer ses gros tétons à tout le monde, et si ça se trouve t'as pas de culotte non plus" dit le "chef"
    un des blacks s'approche d'elle et met sa main dans l'échancrure de son chemisier et tire un coup sec.Claire pousse un cri, mais le tissu léger a cédé et à présent les seins de Claire sont totalement dénudés.
    "Putain! quelles paires de mamelles elle a, et t'as vu ces tétons, la vache!" s'écrie celui qui lui a déchiré son corsage. Claire commence à sangloter et j'assiste impuissant à la scène.
    "enlève ta jupe,grosse pute"
    "non je ne veux pas" s'écrie Claire
    Le chef s'approche d'elle la prend par les cheveux et lui tire la tête en arrière
    "si tu ne l'enlèves pas on l'enlèvera nous mêmes et pas avec douceur, t'as le choix"
    en pleurant Claire s'exécute, elle est à présent toute nue à l'exception de ses escarpins
    "c'est un sacré morceau on a tiré le gros lot ce soir les gars" dit le chef, les 2 autres ricanent
    "allez, amusez vous les gars" leur dit il. Aussitôt les 2 se jettent sur Claire qui pousse un cri de frayeur
    "ici tu peux gueuler tant que tu veux personne ne t'entendra" dit un des sbires
    Claire se débat mais les 2 la tripote dans tous les sens, l'un malaxe ses seins, triture ses tétons, pendant que l'autre a enfoui sa main entre ses cuisses et fourrage dans son intimité. Claire hurle, pleure, mais cela ne fait que rajouter à l'excitation de ses bourreaux. Ils la pétrissent, la fouillent,la sucent, la lèchent, la doigtent, c'est une poupée entre leurs mains. Puis un des blacks prend 2 morceaux de cordelettes et les attachent à chaque poignet de Claire, il la tire vers la voiture et la couche le torse sur le capot, il attache les cordes de chaque côté aux rétroviseurs, puis ils font de même avec ses chevilles qu'ils attachent aux jantes avant, Claire est totalement écartelée, sa raie est ouverte et on voit très bien les lèvres de sa vulve. Le chef s'approche d'elle et dit:
    "Bon ma petite blanche on va voir quel goût a ton abricot" il se met à genoux derrière elle et plante son visage dans sa raie culière. Claire a un soubresaut et crie de tout ses poumons 

     

     "non je ne veux pas, laisser moi, ne me touche pas" peine perdue l'homme commence à la lécher, d'abord sa vulve, il aspire les lèvres, les mordille, puis remonte le long de la raie jusqu'à la rosette, avec la pointe de sa langue il agace l’œilleton. Il a introduit un doigt dans son vagin et commence à la pistonner en même temps. Les 2 autres pétrissent le fessier de Claire et jouent avec ses seins. Au bout d'un moment les cris de Claire se font plus rares et je me surprend à entendre un gémissement.

    "Eh les gars cette grosse salope à l'air d'aimer ça on dirait" dit le chef, il faut pas la décevoir, Il se relève et baisse son pantalon en extirpe un sexe d'ébène tendu comme un arc d'une dimension fort respectable, il approche le gland du puit d'amour et d'un grand coup de rein s'enfonce dans le ventre de Claire.
    "ahhhhhh! salaud, non pas ça, je vous en supplie ,nonnnn, ahhhhhhhh" s'écrie ma femme.
    le chef la pistonne comme un fou. 
    "elle mouille cette salope, putain elle mouille, elle aime ça cette grosse truie"
    En effet les cris se sont transformés en gémissements, on dirait que Claire apprécie à présent.
    Au bout de plusieurs va et vient le chef se retire et lâche sa semence sur les fesses de mon épouse, il est aussitôt remplacé par un de ses comparses, mais celui ci ne la pénètre pas avec sa bite mais il est plus adepte du doigtage apparemment ,il met directement 3 doigts dans le sexe de Claire et commence à la doigter comme un fou furieux. Il ne faut pas longtemps pour avoir une réaction de ma chérie, elle pousse des ohhh! et des ahhh! révélateurs du plaisir qui l'envahit. Ses fesses tressautent sous la vitesse du pistonnage, il plonge son autre main sous le ventre de Claire à la recherche du clitoris, une ruade du fessier de mon épouse prouve qu'il l'a trouvé. Elle gigote sur le capot en poussant de long feulement et soudain son corps s'arqueboute dans un cri: elle jouit.
    "je crois qu'elle est domptée, détachez la" dit le chef.
    Libérée de ses liens, elle se retourne, son visage est défait, son maquillage a coulé mais quelque chose a changé dans son regard.
    "alors ma grande on va être plus docile" lui dit le chef.
    "va te faire foutre sale con" lui répond ma femme.
    "ok comme tu veux on va t'apprendre à vivre alors" lui dit il.
    Il fabrique un noeud coulant et le passe autour du cou de Claire en le serrant un peu.
    "alors tu vas être bien gentille maintenant sinon à chaque fois que tu désobéiras je serre la corde, ok ma colombe, pour commencer tu vas aller à quatre pattes sucer ton vieux ok" lui ordonne t'il.
    Claire s'approche de moi à 4 pattes tenue en laisse par son gardien.
    "allez sors lui la bite, tu le suces et tu le fais cracher sur ta gueule de salope" lui ordonne t'il.
    Claire ouvre ma braguette et je vois l'étonnement dans ses yeux lorsqu' elle s'empare de mon sexe qu'elle trouve gonflé à bloc.
    "t'as vu notre petite séance à même fait bander ton vieux, allez avale et pompe le comme tu l'as jamais pomper sinon je serre OK".
    Mon épouse me prodigue effectivement une fellation comme j'en ai toujours rêver je ne tarde à jouir, elle me connaît et au moment opportun elle sort ma bite de sa bouche et dirige mon gland vers son visage comme l'a ordonné son maître. Je me répands sur elle, une quantité impressionnante de foutre sors de mon tuyau et s'écrase sur son visage. J'ai joui comme rarement et au regard de ma femme je vois qu'elle s'en est rendu compte, elle est aussi étonnée que moi
    "tu t'es bien débrouillée grosse chienne, on dirait que ton vieux à apprécié, allez viens, il y a une surprise qui t'attend"
    Au grand étonnement de Claire on lui enlève la corde qu'elle avait autour du cou et il la laisse seule debout, les 3 sbires discutent entre eux, soudain le chef s'adresse à Claire.
    "on va te montrer un truc que tu n'as encore jamais vu, vas y momo déssapes toi"
    le dit momo est celui qui n'a que caressé ma femme pour l'instant. Celui-ci se déshabille en nous tournant le dos et lorsqu'il est nu se retourne lentement vers nous,
    Claire porte ses 2 mains à sa bouche et laisse échapper un"MON DIEU". En effet le sieur momo est pourvu d'un sexe, que dis je, d'une trompe qui doit faire dans les 25 cm et d'un diamètre en proportion.
    "t'en as jamais vu des comme ça en vrai, viens le sucer ma salope, je vois que tu en crèves d'envie, fais le bander"
    "non je ne veux pas" tout en prononçons ces mots Claire avance vers momo, une fois devant lui elle n'ose plus bouger son regard est vissé sur la chose qui pend entre les jambes de momo.
    "à genoux chienne de blanche et suce moi" lui intime momo.
    Claire pose sa main sur le sexe et soulève le gland vers sa bouche.
    "non je ne peux pas elle est trop grosse" dit Claire. 
    "ok on va t'aider un peu alors" lui répond le meneur. 
    Il se met derrière elle et lui bloque la tête contre ses jambes, momo prend sa queue dans la main l'appuie contre la bouche de ma femme tout en lui pinçant le nez de l'autre main. Au bout d'un moment, Claire manquant d'air ouvre la bouche toute grande et momo en profite pour y engouffrer son gland, elle a vraiment les lèvres distendues par la colonne de chair qui viole sa bouche. Au bout d'un moment de ce traitement la queue à momo commence à prendre des proportions éléphantesques. Il la retire de la bouche de Claire et l'agite devant ses yeux comme un trophée.
    "tu sais ou je vais te la mettre maintenant" dit il à mon épouse.
    "NONNN pas ça, ça ne rentrera jamais, vous allez me déchirer,je vous en supplie ne faites pas ça" implore mon épouse.
    " mais non tu vas aimer, tu vas voir salope de blanche, vous fantasmez toujours sur les grosses queues des blacks et à présent que tu en as une à ta disposition tu vas pouvoir en profiter" dit le chef en ricanant.
    "allez fous toi en levrette et cambre bien ton cul pour mon pote momo"
    "non,non, je ne veux pas" sanglote Claire.
    "ah c'est comme ça tu ne veux pas, ok, alors à toi de choisir" et il s'adresse au troisième larron.
    " va chercher de quoi la persuader" lui dit il.
    Cela dure quelques minutes et le voilà de retour en tenant en laisse un énorme rottweiler, Il s'approche de ma femme qui pousse un cri d'effroi en voyant le chien. Celui ci tire sur la laisse et vient renifler mon épouse, elle est tétanisée par la peur et n'ose plus bouger. Le chien lui renifle les seins, les fesses, le ventre, Claire supplie:
    "s'il vous plaît, s'il vous plaît,enlevez le"
    "d'accord, alors tu as le choix, soit tu baises avec momo ou alors on laisse le chien te baiser, c'est toi qui choisi" dit le chef.
    Clair, totalement anéantie, se retourne, se met en levrette et tend son cul en écartant ses cuisses, elle est totalement ouverte et offerte. Le sbire relâche un peu la laisse du chien qui vient renifler la raie de Claire.
    "je te conseille de ne pas bouger si tu ne veux pas te faire bouffer le cul par mon clebs" lui dit il. 

    Claire est tellement terrorisée qu'elle ne bouge pas d'un centimètre, le chien commence à lui lécher la vulve, puis la raie, jusqu'à son anus. Soudain, je vois le cul de ma femme qui commence à bouger lentement et elle pousse de petits soupirs qui augmentent en intensité au fur et à mesure que la langue du canidé la fouille.

    « Bon, ça suffit, à moi, maintenant, elle est prête, dit Momo, en se mettant à genoux derrière mon épouse en tenant son énorme vit dans sa main. Écoute-moi, putain blanche, je vais mettre mon gland contre ta chatte et tu vas pousser ton cul dessus, jusqu'à ce que tu l'avales, sinon c'est le chien qui viendra à ma place, t'as compris, salope ? »

    Mon épouse pousse lentement ses fesses en arrière en se mordant les lèvres. Ils sont de profil devant moi et je vois la colonne de chair qui commence à s'enfoncer dans le ventre de ma femme. Elle grimace, mais tient bon, en poussant un long râle.

    « C'est bien, continue ma chienne, le gland est rentré ! lui dit son violeur, ça va rentrer tout seul maintenant ! »

    Et ce disant, il la saisit aux hanches et donne un puissant coup de rein, je vois la queue disparaître d'un coup. Claire lâche un cri de suppliciée, mais l'autre la tient et commence son va et vient.

    « T'as la chatte prête à exploser, mais tu mouilles tellement que ça glisse tout seul, c'est bon une bite de nègre, hein ? Dis-le que c'est bon !, lui dit-il.
    ‒ Ouiiiiiiii, c'est bon ! Ahhhh, aîeeee, doucement !, dit Claire entre deux demi sanglots.
    ‒ Elle commence à aimer ton tuyau, on dirait ! », dit le chef à Momo.

    Celui-ci la pistonne, à présent, de toute la longueur de son engin et désormais, ce ne sont plus que des soupirs de satisfaction qui émanent de la bouche de ma femme.

    « Oui, c'est bon, ahhhh, ouiiiii, à fond, je la sens au fond de mon ventre, continue, plus vite, plus vite ! »

    Pendant ce temps, le troisième larron s'est agenouillé près d'eux et avec sa langue, a entrepris de lécher l'œillet de Claire, pendant que l'autre la pistonne. Jugeant l'anus détendu, il décide d'y enfoncer un doigt. Claire réagit instantanément en poussant un cri et en cabrant ses fesses.

    « Elle est prête ! », dit Momo.

    Je bande comme un âne sur ma chaise en voyant ce spectacle. Momo s'arrache du vagin de mon épouse et positionne son énorme sexe devant les reins de Claire.

    « Non, pas par là, c'est trop gros, je vous en prie, tu vas me déchirer, nonnnnnnnnnnnn ! »

    Le non se perd dans une longue plainte, car Momo a donné une poussée et le gland commence à forcer le rectum de Claire.

    « Putain, elle est serrée, la garce, elle ne veut pas que je l'encule ! »

    Claire hurle de tous ses poumons, mais les 2 lascars n'en ont cure, le second passe une main sous le ventre de Claire et commence à lui astiquer le clitoris, à toute vitesse. Le résultat ne tarde pas, les cris sont remplacés, petit à petit, par des soupirs.

    « Ahhh, ohhh, ouiii, bande de salauds ! »

    Le chef vient à la rescousse, il s'agenouille aussi et commence à triturer les gros seins de Claire qui pendent dans le vide, il malaxe les tétons entre ses doigts, ma femme pousse maintenant de vrais râles de plaisir !

    « Oh oui, c'est bon, encore, ahhh oui, continuez plus vite, plus fort, je vais jouir !
    ‒ C'est bon, elle commence à s'ouvrir !, dit l'enculeur. Ça commence à rentrer ! »

    Effectivement, je vois que le gland a disparu dans le cul de mon épouse et celle-ci ne pousse plus de cris de souffrance, au contraire.

    « Oui, je sens ta grosse bite rentrer dans mon cul, vas-y. enfonce-la, fais-moi jouir, mon salaud ! »

    À ces mots, le sodomite ne se retient plus et donne un coup de rein qui l'envoie au fond des entrailles de Claire.

    « Ahhhhhhhh, je la sens, tu m'éclates le cul, elle est au fond, ohhhhhhh ouiiiiii, tu m'exploses les fesses, faites-moi jouir, je veux jouir, c'est trop bon ! »

    Le chef se lève et vient me libérer de mes liens, je me mets à genoux devant Claire et lui enfourne ma bite dans la bouche, elle me lance un regard plein de surprise, mais elle ne peut pas parler, mon sexe turgescent l'en empêche. Je lui tiens la tête des 2 mains et je lui pistonne la bouche, en m'enfonçant aussi loin que je le peux, au point qu'elle en a des haut-le-cœur. Elle est prise de partout, doigtée, malaxée, enculée !

    Son corps commence à trembler, elle va jouir, l'enculeur accélère sa cadence, tout le monde est pris de frénésie. Tout à coup son corps se tend, elle jouit, je retire ma bite et un long râle de plaisir sort de sa bouche !

    « Ahhhhhhhhhhhhhhhhh ! Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! »

    Je suis au bord de l'explosion, je lui envoie de puissantes giclées de sperme sur le visage, Momo, agrippés à ses hanches, la "trompe" bien ancrée, jouit au fond de ses entrailles pendant que les 2 autres, en se masturbant, lui envoie de longues traînées de foutre sur les fesses. Claire n'arrête plus de gémir.

    « C'est bon, mon dieu que c'est bon, je n'ai jamais joui comme ça ! »

    Mais, elle reprend vite ses esprits et en voyant ses agresseurs, elle vient se réfugier, encore tremblante de plaisir, dans mes bras.

    « Ça va, Paul, on n’a pas été trop dur avec ta pute ?, dit le chef.
    ‒ Non, c'était parfait ! », que je lui réponds.

    Alors là, Claire ne comprend plus rien, elle nous regarde tour à tour, moi et ses agresseurs, le regard plein d'interrogation !

    « Mais, mais, il connaît ton prénom ?, me dit elle et je lui réponds :
    ‒ Bien sûr, Marius est un pote... !
    ‒ Comment ça, ton pote..., je comprends rien, c'est quoi cette histoire ? me dit-elle.
    ‒ Eh bien, ça fait 9 mois qu'on se connaît, Marius et moi, au fil des mois, la confiance s'installant on a commencé à parler de nos vies conjugales et de nos femmes et surtout de leurs fantasmes et connaissant le tien, il m'est venu une idée !, lui dis-je.
    -- J'ai demandé, un jour, à Marius, si il ne connaissait pas un mec fortement membré et il m'a dit que oui, sur ce, j'ai échafaudé un plan, je savais qu'un de tes fantasmes était le viol par des blacks. J'ai rencontré les amis de Marius, on a mis au point notre stratagème, mais je leur ai demandé, avant tout, un test HIV, à tous les trois, ce qu'ils ont fait de bonne grâce et voila, les dés étaient lancés !
    ‒ On ne vous a pas fait trop peur, j'espère, madame ?, dit Marius.
    ‒ Oh que si, j'ai eu la peur de ma vie, surtout avec le chien, mais c'est vrai aussi que je n'avais jamais eu autant de jouissance que ce soir, surtout avec la grosse queue de monsieur là !, répondit Claire.
    ‒ Alors, tu as aimé mon cadeau, ma chérie ?, lui dis-je.
    ‒ Tu es le meilleur des connards et je te remercie !, me dit-elle.
    -- et vous 3, j'espère bien que l'on se reverra encore une fois, mais plus dans un parking, je préfère un lit, c'est plus confortable. Merci à vous 4 de m'avoir fait jouir comme ça ! Ça restera un grand souvenir. Quant à toi, tu ne perds rien pour attendre !, me dit-elle, en m'embrassant.
    -- Je t'aimeeee, mon amour ! » 

     

    JOUI12R@HOTMAIL.FR

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