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LE BLOG DE BERNADETTE ET LES CHIENS D’UN ANCIEN REFUGE
Lors d’une cueillette de champignons avec un copain dans la forêt des Landes, à force de tourner, nous nous égarons et nous tombons sur des bâtiments abandonnés où quelques chiens de toutes races sont rassemblés autour d’un point d’eau, qui devait être, je pense, une fontaine.
Mon copain m’explique que c’est un ancien chenil qui était situé au milieu de cette immense forêt ; il a été abandonné il y a deux ans environ, car bien trop loin et d’un accès assez compliqué pour des véhicules autres que tous terrains.
Selon ses dires, à l’époque de sa cessation, il y avait plus de quarante chiens. Les plus jolis ont été placé, les plus âgés ont été euthanasiés ; les autres qui devaient également être éliminés ont été lâchés volontairement.
Officiellement, ils se sont échappés ; l’ancien responsable ainsi que quelques amis viennent trois fois par semaine leur apporter de la nourriture. Je regarde ces bêtes qui ne paraissent pas sauvage et dont une grande majorité sont des mâles qui sont couchés au pied ou aux alentours des bâtiments restants.
Je remarque en particulier deux beaux bergers allemands, ainsi qu’un jeune labrador, plus loin un genre de rottweiler semble un peu plus méfiant.
Mon ami me dit qu’il y en a d’autres dans la forêt qui ne viennent qu’en fin de journée pour se nourrir et s’abreuver.
En rentrant chez moi, je fais part à Bernadette de ce que j’ai vu, je vois son œil qui s’allume, elle semble intéressée ; elle me dit qu’elle en a entendu parler par une de ses amies qui est venu avec son mari pour en adopter un.
Le soir en dînant, elle me reparle de ces animaux dans la forêt en me demandant certaines précisions auxquelles je réponds : de quelle race sont ils, est ce qu’ils sont nombreux, est-il facile de s’y rendre ?
Sachant qu'elle est assez attirée sexuellement par nos amis à quatre pattes, il lui arrive de profiter quand l’envie s’en fait sentir de faire la chienne avec ce type de mâles qui, selon ce qu’elle dit, la satisfont pleinement…
Nous décidons de nous y rendre avec notre 4x4 en fin d’après midi, pour que Bernadette puisse les voir et en même temps, nous en profiterons pour leur porter un peu de nourriture.
Nous retrouvons assez difficilement le chemin qui nous mène à cet ancien chenil, qui se situe au centre de la forêt, nous avons roulé un bon quart d’heure dans des petits chemins de terre, nous sommes assez loin des premières habitations.
Quand nous arrivons, le soleil commence à se coucher ; certains animaux, « les plus hardis », s’approchent dans l’espoir d’avoir quelques friandises que nous leurs distribuons. D’autres se rassurent et s’approchent de nous.
Un berger allemand de belle corpulence et assez jeune attire l’œil de la belle, qui s’empresse de lui tendre de la nourriture.
" Qu’est ce qu’il est beau ! me dit-elle en le caressant, de plus, me dit-elle, il ne semble pas sauvage."
Elle me regarde avec un petit sourire et me demande si je pense que ça marcherait…
J’ai bien compris son allusion et lui dit d’essayer, en lui désignant les bâtiments abandonnés.
Elle se dirige vers un des hangars avec, dans son sillage, le chien qui est attiré par les gâteaux qu’elle tient dans ses mains. Elle s’assied contre le mur, à l’abri d’une éventuelle arrivée de personnes.
Elle baisse son pantalon et écarte son slip pour se caresser son minou qui semble bien juteux, preuve de son excitation causée par ses pensées de chienne en chaleur.
L’animal la regarde… ce qui l’intéresse, lui, c’est la nourriture qu’elle lui donne.
Surpris, je la vois sortir de son sac à main un tube de lait concentré qu’elle se met sur et dans sa moulette, elle tend son doigt au berger qui le lui lèche. Elle approche son index de son sexe ; la langue du chien lèche la crème, mais il est à n’en pas douter aussi attiré par certaines odeurs que son sexe émet et qui doivent le chatouiller…
La longue langue râpeuse s’active dans l’entrecuisse grand ouvert de cette femelle qui transpire et en redemande.
Par instants, la langue s’infiltre dans les profondeurs de ce conduit que la mignonne écarte au maximum avec ses doigts ; elle couine sous les coups de langue de son amant.
Un beau sexe rouge pâle pointe sous le ventre de l’animal, je signale à Bernadette l’état du chien, elle se relève pour se mettre en position, les fesses bien hautes et surtout bien cambrées.
Sitôt à quatre pattes, l’animal tourne autour de mon épouse en donnant quelques coups de langue sur son intimité ; la belle tape sur ses fesses avec ses mains pour l’inciter à la monter.
D’un seul coup, il bondit sur le dos de ma chérie, il lui enserre son buste avec ses pattes avant et tente de la pénétrer en sautillant sur ses pattes arrière.
Je l’aide en positionnant cette belle bite à l’entrée de la vulve toute luisante de ma femme, qui est impatiente de sentir ce membre au fond de son ventre ; elle écarte avec ses deux mains ses grandes lèvres pour faciliter cette pénétration tant désirée.
Quand il sent la douceur et la moiteur du vagin de la femelle, l’animal donne un puissant coup de reins pour s’enfoncer au plus profond de l’utérus de la petite blonde.
Sous le coup de boutoir de son amant, la blondinette est projetée en avant, elle pousse un cri de douleur ou de surprise pendant que la bête s’active dans le ventre de cette cochonne en chaleur.
L’animal, encouragé par sa partenaire, s’active sous mes yeux pendant un bon quart d’heure ; les sexes bien emmanchés l’un dans l’autre coulent, puis les deux amants se figent, soudés l’un à l’autre.
L’animal, la bouche ouverte et la langue pendante, tente de se retourner sans y parvenir, tandis que moi je surveille l’arrivée du chemin.
Alors qu’ils sont figés, un autre berger vient voir ce qu’il se passe en se tenant à distance, car son copain ne semble ne pas apprécier son arrivée ; il se met à grogner en faisant claquer ses mâchoires pour dissuader le nouvel arrivant.
Après dix bonnes minutes, ils se désaccouplent, un liquide translucide s’échappe du vagin et se répend en de longues traînées sur les cuisses de ma femme.
Le deuxième animal s’approche des fesses de Bernadette qu’il se met à sentir et à lécher ; il saute sur son dos et s’enfile d’un seul coup dans l’abricot tout juteux de ma chérie qui apprécie cette deuxième monte.
Après s’être bien faite limer, avoir pris une bonne dose de sperme canin, Bernadette s’essuie, se rhabille et nous regagnons notre chez nous.
bernadette toute souriante me fait part de son désir d’aller rendre visite prochainement à ces « pauvres chiens abandonnés » pour leur porter de la nourriture.
J’ai bien compris l’allusion de cette cochonne qui, selon ses dires, a pris bien du plaisir à se faire monter par ces deux mâles.
Bernadette, satisfaite de la visite que nous avons faite à cet ancien chenil, fait part à son amie Christelle de ce moment passé au plus profond de la forêt en compagnie des chiens à l’abandon.
Mais surtout, ce qui intéresse et qui aiguise les sens de la belle brune qu’est Christelle, ce sont les deux montes que Bernadette a eues avec les deux bergers allemands.
Elle lui demande si elle saurait y revenir, si ce n’est pas trop compliqué pour y aller et si elle serait prête à y retourner en sa compagnie.
Mon épouse n’est pas trop emballée d’aller dans cet endroit isolé et perdu au centre de la forêt ; elle aimerait bien y revenir, mais comme nous l’avions prévu, avec moi.
Malgré ses craintes, et pensant qu’il n’y a aucun risque, les deux femelles excitées décident de s’y rendre en fin de semaine, sous l’impulsion de Christelle qui a hâte de connaître le genre de situation que sa copine lui a raconté.
Elle retrouvent assez difficilement la route qui mène à cet endroit, se perdant à plusieurs reprises ; elles s’énervent, mais parviennent après une bonne heure à arriver à destination.
Quand elles descendent de voiture, quelques chiens les entourent pour obtenir quelque chose à manger.
Elles distribuent diverses victuailles apportées tout en sélectionnant les plus beaux mâles, ceux avec qui elles aimeraient s’accoupler.
Bernadette aimerait bien essayer avec un joli labrador noir assez corpulent qu’elle avait déjà remarqué la dernière fois
– Il devrait être assez bien pourvu, côté sexe, lance-t-elle à sa copine.
Christelle, elle, en pince pour les deux bergers qui ont monté ma blondinette de femme ; ils sont toujours là.
– Je veux bien les essayer tous les deux, dit la brune qui est assez excitée de voir tous ces mâles à ses pieds.
Elles caressent les animaux choisis et se dirigent vers un des hangars, contre un mur, à l’abri des regards éventuels.
Les deux copines s’assoient, relèvent leur jupe en écartent leur string pour se caresser leurs minettes qui sont passablement humides.
Elles emploient la même façon de faire que lors de la première visite, en utilisant du lait concentré, dont les animaux sont assez friands.
Après s’être bien fait lécher la minette, les deux femelles se mettent presque entièrement nues. Se positionnant à quatre pattes, elles invitent les mâles, qui ne tardent pas à les monter et à pilonner leur vagin.
Mon épouse ne s’était pas trompée : le labrador est assez bien pourvu ; il lui remplit bien son utérus. Les deux nénettes transpirent, gesticulent, et crient leur plaisir. Surtout Christelle, qui est particulièrement bruyante quand elle fait l’amour, et surtout quand elle prend son pied comme c’est le cas, sous les assauts assez violents du berger.
Mon épouse lui demande à plusieurs reprises de faire moins de bruit, car si quelqu’un passe à proximité, elles seront vite repérées.
Mais rien n’y fait, et la brunette fait entendre des « Oh ! », des « Ah… », des « Vas-y ! »
Après s’être fait tringler copieusement pendant vingt bonnes minutes, les deux couples sont soudés ; les chiens se vident par petits jets dans le ventre des deux salopes qui plaisantent et rient de la bonne baise.
Tout à coup, des bruits de branches attirent leur attention : elles tournent la tête et aperçoivent trois types à une vingtaine de mètres qui les regardent en plaisantant et en se moquant.
– Regarde- moi ces salopes en train de se faire monter par des chiens ! Leurs maris ne leur suffisent pas !
– Je crois que la cueillette des champignons est terminée : nous avons mieux à faire…
Les trois hommes s’approchent des deux couples, mais les animaux n’apprécient pas. Ils se mettent à grogner en montrant leurs crocs, ce qui fait reculer les trois lascars.
Quelques minutes plus tard, les couples se séparent ; les chiens partent en courant, laissant les deux filles face aux trois gaillards bien décidés à saisir l’opportunité qui se présente à eux.
bernadette et sa copine essaient de parlementer et de soudoyer les chercheurs de champignons en leur racontant une histoire qui les enfonce encore plus.
Dans un premier temps, sous la menace de les prendre en photos avec leur téléphone portable, les deux filles sont contraintes de sucer les queues qui se présentent devant leurs bouches.
Pas trop contrariées par la situation, elles s’exécutent de bonne grâce, prenant bien en bouche ces sexes qui prennent rapidement des proportions intéressantes.
Après avoir été sucés copieusement, les trois hommes les font se positionner à quatre pattes et les prennent à tour de rôle.
Les femelles couinent, gesticulent et transpirent sous les coups de queue des trois types.Après leur virée à l’ancien refuge de chiens, les deux filles projettent d’y retourner prochainement.
Elles s’y étaient rendues dernièrement pour retrouver ce groupe de chiens en semi abandon, elles désiraient s’accoupler et prendre leur pied comme avait raconté mon épouse lorsque nous y étions allés.
Bernadette et Christelle son amie s’étaient fait prendre copieusement ce jour là par plusieurs mâles dotés d’attributs qui n’avaient pas laissé les deux filles insensibles, surtout Christelle qui selon les dires de ma femme avait exprimé son plaisir assez bruyamment ce qui avait attiré trois chercheurs de champignons.
Devant le tableau qui s’offrait à eux, les trois hommes au début un peu surpris de trouver ces deux femmes au milieu de la forêt entrain de copuler avec des amants à quatre pattes avaient, et je les comprends, voulu profiter de la situation et de ces deux cochonnes.
Un peu gênées au début, les deux copines n’avaient pas fait trop de difficulté pour les satisfaire, bien au contraire, après s’être fait prendre par un labrador et un berger allemand elles avaient pris de la bonne bitte de mecs.
Elles ont projeté d’y retourner la semaine prochaine, nullement contrariées ou gênées par l’intervention des trois types de la fois précédente.
Elles retrouvent l’endroit assez facilement, aussitôt arrivées elles distribuent victuailles et friandises tout en choisissant les mâles assez bien pourvus qui leurs plaisent et qui auront le privilège et la chance de se faire ces deux femelles en chaleur.
Bernadette va vous raconter son après-midi assez tumultueux au refuge.
Comme la fois précédente, nous nous dirigeons avec deux beaux mâles que nous avons choisis vers un hangar qui tient encore debout pour être à l’abri d’éventuel chercheur de champignons ou promeneur égarés.
Suivis par les deux mâles, nous salivons tout en plaisantant de la bonne baise qui nous attend.
Nous sommes en train de nous asseoir en ayant ôté au préalable nos petites culottes déjà trempées, quand des grognements se font entendre, en se retournant, nous avons devant nous une sorte de berger allemand assez terrifiant et surtout très agressif.
La bête est assez grande et surtout très corpulente, elle est dotée d’une imposante crinière, elle montre ses crocs assez dissuasifs tout en grognant, en le voyant les chiens fuient en tous sens, laissant la place à cet imposant animal qui doit à n’en pas douter être le mâle dominant du groupe.
Devant une telle agressivité, apeurées nous nous relevons pour rejoindre la voiture, la bête toujours en montrant ses imposantes canines grogne en nous regardant tout en s’approchant de nous.
Je regarde mon amie qui comme moi n’en mène pas large, que faire pour ne pas nous faire mordre, nous prenons la sage décision de nous asseoir en écartant les cuisses et en déposant du lait concentré sur notre entre cuisses.
L’animal qui semble un peu plus calme ; il s’approche méfiant, nous ne sommes pas très rassurées quand il passe son impressionnante langue sur nos minous pour lécher le lait.
Le berger allemand en passant de l’une à l’autre, électrise nos sexes en nous envoyant des ondes dans tout le corps, avec un tel traitement nous nous abandonnons.
Je regarde ma copine, qui les yeux mi-clos, les cuisses bien ouvertes, sa tête renversée en arrière semble délirer en prononçant des mots assez crus et en encourageant son amant à aller plus en elle.
En regardant l’animal, je m’aperçois que sous son ventre, un sexe d’une grosseur et d’une longueur impressionnante a fait son apparition et pointe dans notre direction.
Il a un sexe hors du commun, tout rouge qui vire vers le violet avec une pointe assez effilée qui goutte abondamment et continuellement.
J’en fais part à Christelle qui lorsqu’elle aperçoit ce membre ne peut s’empêcher de pousser un cri de surprise, ce n’est pas possible dit-elle, il ne pourra nous prendre avec un tel engin, de plus, il doit avoir un nœud qui va nous déchirer.
Le mâle commence à s’arque bouter, en mimant une saillie et en essayant de pénétrer la belle brune qui devant un tel membre est prise de tremblements à la limite de l’évanouissement.
La bête s’impatiente et grogne en montrant de nouveau son imposante dentition, il semble nous menacer...
N’ayant pas d’autre solution, je prends la décision de me positionner à quatre pattes, le cul bien cambré en écartant au maximum les cuisses, pour lui montrer ma soumission.
L’animal saute prestement sur mon dos, sous son poids, je manque de m’affaisser sur le sol, ses longues pattes avant enserrent mon buste tandis qu’il tente de me pénétrer.
Je sens son haleine chaude sur mon cou, sa langue pendante laisse couler de la salive sur le haut de mon dos.
Sa pique n’arrive pas à s’insérer dans mon abricot, j’entends ses grognements et ses dents qui claquent quand subitement il réussit à s’insérer dans mon intimité grâce à l’aide de ma copine venue à mon secours qui a positionné l’énorme tige à l’entrée de ma vulve.
Je pousse un cri de douleur quand je sens l’énorme queue me pénétrer assez violemment et surtout profondément, on aurait dit un poignard qui me traversait le ventre, la douleur s’atténue peu à peu pour laisser place à une montée de jouissance, qui est de courte durée, car maintenant je sens sa boule qui m’élargit mon utérus.
Je fais part à mon amie qu’il va me déchirer car son nœud grossit toujours et me fait terriblement mal, je suis affolée et au bord de l’évanouissement, sous la douleur je ne sens pratiquement plus mon bas ventre.
De toute façon il m’est impossible de bouger avec une telle masse sur le dos, la bête s’immobilise enfin, tandis que de puissants jets de liquide séminal fusent au plus profond de ma matrice ainsi élargit.
Ma copine me regarde un peu inquiète en me demandant si çà va et en essayant de me rassurer.
Un peu plus tard elle me fera part de sa peur, car j’étais toute rouge et je transpirais abondamment, la bouche grande ouverte, ma figure marquée par la douleur qui me tenaillait, et surtout la peur d’être blessée par un tel membre.
Pendant ce temps, deux autres mâles berger allemands se sont approchés de Christelle pour tenter de la saillir, en les voyant venir, la brune se positionne à quatre pattes, ce qui semble les encourager à poursuivre l’action.
Le premier grimpe sur son dos en tentant de la pénétrer sous les grognements du mâle dominant qui ne peut que le regarder s’enfiler ma copine qui se cambre au maximum en écartant bien ses jambes.
Au bout de vingt bonnes minutes, mon amant se désaccouple laissant échapper une quantité impressionnante de liquide.
Je ne sais si c’est la peur, mais l’autre chien se libère rapidement en tirant assez violemment sous les protestations et les cris de douleurs de sa partenaire.
Les deux chiens s’enfuient dans la forêt en grognant et en se mordant.
Trois autres chiens font leur apparition, deux labradors et le rottweiler noir, nous restons sur notre faim et nous les appelons en leur montrant des friandises.
Ils prennent très vite possession de nos minettes qu’ils lèchent copieusement en faisant pénétrer leur imposante langue assez profondément.
Les cuisses bien ouvertes, nos abricots bien éclatés laissent échappés des effluves qui ne laissent pas indifférent les trois lascars.
Nous ayant copieusement léchées et mangées nos minettes, nous nous positionnons pour nous faire grimper par les deux plus rapide.
Ayant pitié du troisième, un peu hésitante je le fais coucher devant moi, et pendant que son copain m’enfile, j’entreprends de lui sucer sa bite.
Il se laisse faire s’abandonnant cuisses grandes ouvertes à ma bouche qu’il doit prendre pour un sexe de chienne, car au bout d’un moment, je sens un liquide couler dans ma bouche dont le goût n’est pas désagréable.
Rassasiées, nos sexes dégoulinant, nous regagnons notre voiture car la nuit commence à tomber, un certain goût dans ma bouche me rappelle que je viens de me faire éjaculer dans ma bouche et ce pour la première fois par un chien.
Mais ce n’est pas désagréable, nous avons bien pris notre pied et nous reviendrons à nouveau leur rendre visite pour bien sûr nous faire grimper…JOUI12R@HOTMAIL.FR
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