-
Les aventures d'un étudiant en lettres
On ne sait jamais vraiment comment commencer ce genre d'histoire, aussi belle qu'amusante.
Commençons par le commencement. Mon nom est Alfred ; à l'heure où commence mon histoire,... Je suis en première année de classe préparatoire, et le rythme de travail est insoutenable. En couple depuis plus d'un an, je me sentais opprimé par ce manque de liberté entraîné par une telle relation ; mon sexe n'en faisait qu'à sa tête : jamais il ne fut, et jamais il ne sera rassasié. Son surnom : l'Infatigable.
Je n'étais à l'époque qu'un néophyte, mais mon corps me dictait mes actes : il fallait que j'aille plus loin que la simple relation qui me liait avec ma chère et tendre. Je pris donc la décision en ce 9 février de débuter une longue quête afin de découvrir un nouveau monde : celui du libertinage sexuel.
Beau brun ténébreux à l'allure massive, je pensais ne pas laisser indifférente la multitude féminine qui composait ma promotion ; laquelle choisir parmi la quarantaine de beautés en fleur pour débuter ma quête ?
Instinctivement, je me rapprochai d'une jolie blonde au sourire ravageur avec qui je parlais de temps à autre : Elsa.
Je cherchais une approche tactique pour amener cette fille jusque dans mon lit lorsqu'une idée aussi bête que simple me vint : lui demander des cours particuliers.
La stratégie fumante fonctionna, et une dizaine de jours plus tard elle se trouvait dans mon studio, essayant tant bien que mal de m'apprendre l'espagnol. Au bout d'une ou deux heures de leçons qui me parurent interminables, nous décidâmes d'une pause bien méritée. Elle ne paraissait pas farouche mais quelque chose en elle m’empêchait d'être trop direct ; nous parlions de musique quand je l'invitai à danser. Assez ridicule, non ? Et pourtant cela marcha : nous avons dansé dans ce studio de 20m² sur différents slows que j'avais pris soin de sélectionner préalablement. À la fin d'un air au rythme langoureux, je pris mon courage avec toutes mes mains possibles et dis « Je crois bien que je n'ai jamais embrassé une blonde".
Et là, tout se passa très vite, trop vite… Elle rougit. J'avais honte. Un silence gêné régnait dans la pièce quand, dans un éclair de plaisir, ma bouche se colla à la sienne ; mon stress réduisit ce premier baiser à un triste amas de langues baveuses. Mais cela dut lui plaire car, quand ma main baladeuse se faufila entre son jean et sa culotte, elle ne réagit pas.
Sans que je sache vraiment comment, nous avions quitté la pièce à vivre pour la chambre et, délicatement, majestueusement, elle ôta son chemisier noir, laissant à ma vue une jolie paire de seins galbés bien maintenus dans un cocon verdoyant. Puis son jean s'abaissa et la culotte assortie apparut. Cet ensemble vert me fit l'effet d'une bombe et je sentis mon sexe se dresser dans mon caleçon. Elle ondula jusqu'à moi et, par quelques gestes habiles, mon pantalon avait disparu. Elle me caressa à travers le coton de mon caleçon et dut sentir à quel point j'étais excité. Alors, à ma grande surprise, elle l'enleva d'un geste vif et précis et m'empoigna vigoureusement. Sa bouche se rapprocha ; elle lécha délicatement le gland, puis sa langue descendit lentement jusqu'aux couilles. J'étais immobilisé par tant de rapidité : c'était vraiment une bonne cochonne bien cachée.
Avant que je n'aie eu le temps d’y réfléchir, elle se mit à me sucer avec force et dextérité. Mon plaisir grandissait de plus en plus quand elle se mit à véritablement avaler mon sexe qui disparut dans sa bouche et dans sa gorge. Une gorge profonde parfaitement exécutée qui me ravagea l'esprit ; la suite ne fut qu'une série d'instincts bestiaux : dès qu'elle eut fini son œuvre, je la repoussai et lui fis glisser sa culotte sur les chevilles et lui caressai les cuisses, les hanches, et glissai ma langue lentement jusqu’à sa paire de seins bien galbés, fermes et d'une blancheur magistrale. Leur forme de poire était parfaite, sans être trop imposants, juste ce qu'il fallait (un 95B je dirais, avec le recul). Soudain, elle repoussa vivement ma tête sur son sexe ; alors, je rassemblai toutes mes connaissances sur l'anatomie féminine pour lui prodiguer une séance de caresses vaginales et clitoridiennes.
Elle gémit, s'arqua ; le son de sa voix gagnait en intensité à mesure que mes doigts pianotaient entre ses lèvres. La surprenant, ma langue vint caresser cet ensemble chaud et doux. À ma grande joie, l'endroit était parfaitement propre et l'odeur qui en émanait était très agréable. Ma langue fit des va-et-vient entre ses cuisses, de son clitoris jusqu'au périnée. Elle émit des petits cris qui m’excitaient encore davantage. Puis, doucement pour ne pas lui faire mal, j'introduisis mon index dans sa chatte : elle était bien humide. Elle tressaillit. Après quelques minutes, elle me pria de venir. Sans oublier de nous protéger, je la pénétrai avec douceur, puis de plus en plus fort. Je faisais claquer son petit cul dans une levrette démoniaque ; elle hurlait de bonheur, ce qui me motivait davantage. Elle s’agrippa au mur, se retourna et souffla dans un cri : « C'est bon, continue, encore... Attends, je viens sur toi ».
Docile je m'allongeai sur le dos et vis son corps longiligne se faufiler au-dessus de moi, puis elle s'empala sur ma queue encore bouillante. Telle une amazone, elle me chevaucha encore et encore. Ses petits seins ballottaient sous mon nez ; je les attrapai pour les caresser. Elle accéléra encore : je me sentais prisonnier mais, Dieu que c'était bon ! Alors, elle vociféra une série de jurons suivis d'un cri pur, sans écho ; elle se figea quelques instants et se laissa tomber sur mon torse. J'étais bien, fier de l'avoir fait jouir.
Alors elle se redressa et commença à me sucer de nouveau. J'hésitais ; sentant la vague de sperme chaud monter dans mon sexe, je le lui fis comprendre mais elle ne s'arrêta pas et accéléra encore son mouvement. Une chaleur m'envahit et je déversai en elle un flot de sperme bien blanc ; je ne pus retenir un râle de plaisir.
Après avoir nettoyé mon sexe, elle remonta jusqu’à ma bouche et, cette fois-ci, la pelle fut l'une des plus magnifiques de ma vie ; sa langue tiède et parfumée me fit frissonner. Puis, recoiffant ses cheveux d'or, elle vint s'allonger à mon côté ; je ne sais pas combien de temps nous sommes restés là sans parler, profitant de cet instant magique. Elle murmura un « merci » à mes oreilles et sembla s'endormir.
Cependant, peu de temps après, elle se releva et nous prîmes une douche bien chaude.
Elle repartit. Ses yeux bleu azur m'avaient transpercé ; c'était donc fait : j'avais mis le pied dans ce monde magique du sexe sans lendemain. Je ne devais plus le quitter.
Une soirée qui dégénère
Le printemps est arrivé hier et – comme tous les ans – le lendemain du 28 mars c’est l’anniversaire de mon meilleur ami, Jules. C’est un grand gaillard qui me ressemble ; étant petits on nous croyait frères. Cette année, il fête son anniversaire chez lui, dans un appart’ assez grand à quelques kilomètres de Rouen. Je suis invité à venir avec ma copine ; j’accepte presque à regret, comme j’aurais pu trouver une nouvelle aventure de dingue.
Nous arrivons vers 23h : toujours à l’heure. Je prends le temps de regarder ma copine ; je connais son corps par cœur. Un visage doux, une peau très blanche parsemée de grains de beauté, un long corps très fin, de bons seins bien ronds que j’aime caresser le matin au réveil.
C’est une très belle femme qui possède un style de caractère, et pas maladroite dans un lit. Je l’aime, c’est certain, mais mon aventure n’est pas contradictoire avec cet amour : je veux simplement découvrir ce monde du libertinage et je sais qu’il n’est pas fait pour elle.
Ce soir, elle porte une robe en coton coloré, à majorité pourpre. Ses longues jambes sont entourées de bas, ce qui lui donne un charme inexplicable. Comme à son habitude, elle est maquillée très légèrement. Ses seins charnus dessinent des formes infinies sur ce corps de princesse. Son collier bleu met en valeur ses sublimes yeux clairs dans lesquels se reflète mon regard. Nous approchons doucement de l’immeuble main dans la main, heureux et détendus.
Jules nous ouvre la porte, il a l’air guilleret ; derrière lui se tient Emilie, sa copine depuis trois ans, une petite brunette d’origine maghrébine. Elle porte une robe de soirée sombre, très distinguée, et son sourire habituel trône sur son visage très fin. Nous nous installons dans le salon où nous attendons les autres invités ; il y aura deux autres couples.
Très rapidement arrivent Hélène et Anthony, un couple étonnant composé de cette petite femme à l’allure estudiantine avec ses lunettes et ses couettes, et ce grand monsieur de près de deux mètres au corps charpenté, aux cheveux épais d’un noir intense.
Je les connais depuis le collège, elle surtout ; elle n’a pas grandi depuis, je crois bien. Son petit corps est resté tout fin et ses doigts de bébé font pâle figure dans les pattes de son ami de taille. Enfin, après quelques minutes pendant lesquelles l’alcool coule, Jeanne arrive accompagnée de son nouveau fiancé, Christophe. Un couple charmant de cadres dynamiques dans le domaine de la finance. Cette femme rondelette attire la sympathie ; ses piercings au nez et au nombril lui donnent un certain style. Elle porte un haut jaune et une petite jupe bleue. Lui, plus commun, est venu en costume de travail.
Tout ce beau monde réuni entame un repas convivial où chacun raconte ce qu’il devient. Assez discrète, ma copine garde une main sur ma cuisse et sa tête vient se poser régulièrement sur mon épaule. À la fin d’un dîner bien arrosé, Jules nous propose un jeu nouveau qu’il ramène de vacances. Le but est de se donner des gages, plus ou moins osés, en tirant des cartes et en lançant des dés. Évidemment, très vite, quelques habits tombent ; l’ambiance devient très détendue et tout le monde y va de son petit commentaire.
Alors que c’est mon tour de jeu, la carte m’indique que je dois embrasser le nombril de la troisième personne à ma gauche et que cette dernière devra enlever un vêtement supplémentaire. Mon regard tombe sur Emilie qui – toute heureuse – ôte avec grâce sa robe, nous dévoilant un sublime soutien-gorge noir et un ensemble de lingerie très raffiné : bas maintenus par un porte-jarretelles, le tout égayé par un string provocant. Après avoir réalisé mon gage, je ne peux m’empêcher de laisser une main traîner sur sa hanche ; l’assemblée est médusée par tant de fanfreluches, l’excitation est montée d’un ton.
Le second moment fort suit de quelques minutes, lorsqu’Hélène, déjà en sous-vêtements, doit aller caresser le sexe d’un homme sous peine de perdre un habit. Gênée, elle se dirige vers moi, et vient d’une main lente masser mon sexe devenu dur dès son choix effectué.
Ce gage va alors mettre le feu aux poudres et, en quelques instants, la pièce composée de deux fauteuils et d’une table basse va devenir un véritable terrain pour une orgie exceptionnelle.
La caresse me fait un effet atomique et, oubliant ma copine, je plonge la main dans sa culotte en lui roulant une pelle très sensuelle. Alors Jules et Emilie débutent la partie par un « Allez, tout le monde à poil ! » et, joignant le geste à la parole, Emilie débute une grosse fellation.
Tous les invités se mettent nus ; je ne fais pas attention à la réaction de ma copine, trop occupé à exciter le clitoris d’Hélène. Quand je l’aperçois enfin, elle est en train de s’occuper de Jeanne. Alors, la soirée devient pour moi un flou artistique complet, dans un torrent de mains, de pieds et de corps enlacés ; nous débutons tous une partouze, ma première partouze.
D’abord troublé, je me fais vite à l’idée lorsqu’Emilie, ayant laissé Jules aux soins de ma copine, vient accompagner Hélène dans une double pipe. Mon sexe est à la fête : elles enchaînent caresses, coups de langue et gorges profondes, elles m’avalent les couilles, me sucent le gland, me branlent avec panache. Mes doigts continuent de faire grossir un clitoris, puis s’enfoncent dans un vagin humide. Je ne sais plus qui fait quoi, je suis emporté dans un flux de plaisir et d’orgasme. Les fluides se mélangent, des gémissements traversent la pièce ; je crois reconnaître les petits cris aigus de ma copine. Reprenant mes esprits, je me retrouve la langue dans un minou bien taillé en triangle, à genoux devant le canapé auquel la fille est adossée. Sans chercher à savoir qui c’est, je lui enfonce deux doigts avec vigueur. Alors que je lui donne un premier orgasme, je sens une bouche autour de ma queue ; elle branle et suce en cadence pendant que mes doigts continuent à se perdre dans la chatte humide.
J’entends alors des cris sourds et puissants : certains commencent à baiser !
L’atmosphère est brûlante ; l’odeur suave de nos corps entremêlés atteint mes narines, surmultipliant mon désir. C’est alors que je laisse échapper un petit « ah » quand mon sperme tout chaud est avalé à grandes gorgées par la fille à mes pieds.
En moins d’une minute, dans cette ambiance, ma queue est de nouveau toute dure et je pénètre la première chatte qui passe, en missionnaire. C’est Emilie ; je sens son corps chaud, ses seins généreux contre mon torse. Sa moule est bien trempée : elle n’en est pas à sa première bite, ce soir… Nos deux corps claquent, mon cœur s’accélère, je sens des mains se poser sur mon dos. L’une des filles s’appuie sur moi pour être prise en levrette. Sur mon cul, ses mains sont douces, mais quand la salope a un orgasme, elle me plante ses ongles dans le creux des reins. Je ne peux m’empêcher de crier quand cette douleur vive traverse ma peau. Comme pour se faire pardonner, la fille se met à me lécher les couilles et le sexe pendant que je continue à mettre de grands coups dans cette chatte toute ouverte par mes soins. Le sang bat dans mes tempes, une grande chaleur m’envahit et le travail de langue de la salope à genoux me fait jouir : je déverse une bonne saucée de foutre sur le corps inerte d’Emilie, qui semble s’endormir malgré les cris de plaisir qui gagnent encore en intensité.
Je me retourne alors et vois les cinq autres invités les uns sur les autres : une fille est coincée sur un des canapés entre deux mecs, l’un lui laboure le vagin et l’autre lui baise la bouche. Le dernier couple est juste en-dessous, au sol ; la femme saute sur sa queue, faisant rebondir son petit cul bien rond dans un claquement sec. Derrière moi, les deux filles se sont positionnées en 69 et se lèchent mutuellement. Ainsi rangé au rang de spectateur, je laisse le temps à mon sexe de reprendre son souffle. Une fois ma dureté retrouvée, je m’approche de la fille qui saute et lui enfonce ma bite droit dans la gorge, sans la prévenir. Elle s’étouffe à moitié avec mais semble aimer ça ; elle la prend en bouche. Ainsi positionné, j’assiste à des orgasmes multiples : l’un des deux mecs sur le canapé – celui de derrière – lâche une grosse purée bien épaisse sur la fesse déjà luisante de la fille qui hurle de plaisir. Alors, celle qui me suce jusque là, vient d’un coup de langue essuyer cette souillure sur le corps de rêve. Excité par ce geste, je me précipite et rentre mon dard bouillonnant dans ce trou bien ouvert. Passer après un autre mec est une sensation étrange mais agréable ; le vagin est bien humide. J’imprime d’entrée une très vive cadence. Devant moi, je vois Jules qui se fait sucer goulûment par celle que je tiens au bout de mon sexe. D’un regard, je comprends ce qu’il souhaite faire ; il s’assied sur le fauteuil voisin. Je fais signe à la fille d’aller s’empaler sur lui. Elle s’exécute, et pendant qu’elle se met à remuer sur cette queue, je lui prépare son petit trou à coups de langue et de doigts. Puis, une fois l’endroit bien lubrifié, je viens lui rentrer mon sexe dans l’anus. Ça doit être sa première sodomie car son cul est étroit ; ma bite est toute serrée dans cet orifice. Je m’en veux d’être aussi direct en enculant cette fille avec tant de force, ce qui lui arrache un cri monstrueux, entre plaisir et douleur. C’est trop tard pour réfléchir, alors je continue sans relâche, pris dans cette double pénétration, Jeanne – puisque c’est elle – hurle et tout son corps tremble. Je sens tous ses muscles se contracter à chacun de mes coups, la sueur coule le long de son dos, mes mains sur ses hanches la maintiennent ; en-dessous de nous, Jules, dont la longue queue pénètre son vagin, essaie de donner des coups dans le même rythme que moi. Nous parvenons enfin à trouver le truc pour enculer et baiser cette fille dans la même cadence. Mais cette réussite n’est que de courte durée car Jules jouit ; elle, dans un râle de bonheur, expulse plusieurs longs jets de liquide blanc et visqueux sur l’entrecuisse de la demoiselle.
Me retirant de ce corps encore tremblant de fatigue et de désir, je me retourne et vois un tableau inattendu : Anthony, ayant joui tout à l’heure, dort dans un coin ; Christophe, étendu sur le sol, jouit dans la bouche d’Hélène alors que ma copine et Emilie continuent leurs cunnis endiablés. Leurs corps, tels des feuilles inertes, vont et viennent avec leur courbure. Leurs dos s’arquent en des courbes aux dimensions inhumaines. Soudain, Emilie, dans un ultime sursaut, éjacule, trempant le parquet d’une mouille abondante. Ma copine se tourne alors vers moi, les yeux brillants d’un désir furieux ; elle se lève vivement et, tremblante, elle m’embrasse.
Je la soulève en utilisant mes dernières forces, la plaque contre le mur, attrape sa jambe droite et commence à la pénétrer de toutes mes forces. En à peine quelques coups, je sens son corps se raidir, sa chatte se remplir de mouille, puis elle se laisse tomber à genoux. Pris d’un instinct hors-normes, je lui attrape les cheveux et finis de me branler sur ce visage d’ange. En quelques allers-retours je vois une nappe de liquide épais recouvrir cette petite bouille, ce visage épuisé par l’effort.
Je sens mes jambes tressaillir et je m’effondre sur le sol ; mon corps entier est éreinté. Je me sens bien, et d’un dernier mouvement je vois la totalité des invités dormant ou somnolant, le corps inerte, parfois recouvert de fluides divers. L’odeur est âpre ; forte, la mouille d’Emilie dévale le parquet vers la porte. Mon sexe, redevenu, flasque est épuisé ; la tension présente dans cette pièce depuis des heures est retombée. Mes yeux se ferment seuls. Je me laisse partir dans un sommeil salvateur ; demain sera un autre jour…J’ai du mal à récupérer de cette folle soirée chez Jules. J’ai été si surpris par l’attitude ma copine ce soir-là que j’ai ressenti de la honte en lui reparlant. Elle m’a avoué avoir apprécié, mais qu’elle n’était pas prête à recommencer : il ya trop de violence pour elle dans ce sexe-là ! Pour ma part, j’ai trouvé cette expérience d’orgie absolument phénoménale ; les corps, les odeurs, l’atmosphère… absolument excitant.
Les jours qui ont suivi ont été difficiles pour notre couple ; le rangement aussi fut désagréable : l’odeur du sperme et de la mouille séchés au réveil, ce n’est pas ragoûtant !
J’ai donc fait une petite pause dans cette quête du bonheur par la chair, mais cet après-midi j’ai rendez-vous chez une élève à qui je donne des cours à domicile de latin et de français.
Léa est en terminale ; elle a raté son bac l’année dernière et sa mère l’a obligée à prendre des cours. Je ne vous explique pas la difficulté que ça a été pour lui apprendre quelque chose… Avec le temps, elle s’est habituée à ma visite un mercredi sur deux et travaille plus ou moins sérieusement. Ca me gêne de donner des cours à une fille qui a le même âge que moi : comment avoir de l’autorité dans une telle situation ?
Arrivé sur place, on commence la leçon ; je la trouve très peu attentive. Je comprends très vite la raison : elle a fêté ses 18 ans tout le week-end et est complètement épuisée. Face à ce problème, je lui propose d’aller visiter un musée pour la divertir ; elle accepte sans enthousiasme. Elle enfile ses petites chaussures à talons et c’est parti pour la traversée de Rouen, direction le musée des Antiquités. Je me retrouve à marcher avec une élève plus grande que moi ; ridicule !
On se retrouve dans le bus côte à côte. Je remarque alors que la demoiselle est plutôt bien faite : un jean moulant lui rabote une jolie paire de fesses bien rebondies, une belle poitrine est dissimulée derrière un pull gris. Soudain, je remarque qu’elle me toise : elle ne doit pas apprécier que je la mate ; ses yeux verts me fusillent. Alors que je m’attendais à un reproche, elle se met à se caresser légèrement le haut des cuisses, puis le dessous des seins. Son regard assassin est devenu vicieux. Dans quoi ai-je mis les pieds ? Me voilà dans un bus avec la pire des cochonnes qui se touche devant tout le monde... En effet, les personnes autour de nous assistent à ce spectacle ahurissant. Paniqué, je reste immobile, pas comme mon sexe qui a senti venir le bon coup et se dresse sur son perchoir, prêt à bondir. Voyant la bosse sur mon jean, Léa amplifie encore ses mouvements. J’ai peur ; j’ignore ce qu’elle est capable de faire : me sauter dessus et me faire l’amour en plein autocar, ou se déshabiller et se masturber, je ne sais plus quoi faire pour arrêter cette machine. Son pull vient de disparaître, laissant place à un débardeur blanc qui laisse entrevoir un soutif jaune. Je lui dis dans un souffle :
– Viens, on sort !
– Non, attends : je commence juste à m’amuser.
– On s’amusera dehors ; c’est moi qui décide, je te le rappelle !
À ces mots, elle déboutonne sa ceinture. Face à ce spectacle exhibitionniste, je demande au bus de s’arrêter, l’attrape par le bras et la traîne dans une ruelle. J’ai eu la chance de tomber sur la seule élève qui soit une nymphomane refoulée. Elle semble toute triste dans cette ruelle obscure, son regard est devenu réprobateur, comme une bête traquée. Alors que je m’attends à tout, elle affirme d’un ton serein : « Tant pis, on finira ici ; ça ne me pose pas de problème ».
Je n’ai pas vraiment le choix : elle peut disparaître dans la ville très rapidement, et je ne tiens pas à expliquer à sa mère qu’elle m’a semé, à moitié nue. Je dois la satisfaire ; elle a dû faire le même raisonnement car elle semble m’ordonner de venir par un geste de la main indistinct.
Arrivé face à elle, je remarque qu’elle porte un string rouge vif ; elle finit de défaire son pantalon et se retourne, me présentant son arrière-train. Sans avoir réellement le choix, je m’agenouille et commence à lui lécher la fente. Elle est totalement épilée : c’est très doux sur la langue ; sa moule est très ferme mais pas très humide. Sa réaction ne se fait pas attendre : elle se met à émettre des sons stridents ; je crois qu’elle simule pour attirer des touristes, elle doit aimer faire ça en public. Énervé, je lui enfonce mes doigts dans la chatte pour lui donner une raison de hurler comme ça. Je la doigte très rapidement, cherchant son point G ; si elle pouvait avoir un orgasme rapidement sans que je doive sortir le serpent de sa cage, ça m’arrangerait. Un de ses cris surpasse tous les autres et un liquide clair s’écoule doucement de son vagin : j’ai réussi ! Mais que fait-elle ? Elle s’assied sur un appui de fenêtre, enlève son jean et écarte les jambes. Ça ne lui a pas suffi, apparemment ! Je replonge la langue dans son antre, mais elle retient ma tête et pointe ma braguette. Tant pis : allons-y franchement, en priant pour que personne ne débarque, je suis assez pudique. Sans enlever mon jean, je sors mon membre par la braguette et me mets à lui pistonner la vulve. Ça sent le neuf à l’intérieur ; peu de personnes y sont venues avant moi.
J’entame les ébats sur un rythme élevé afin de ne pas traîner, mais cette jeunette est endurante et mes coups de boutoir ne font que démultiplier la force de ses gémissements. La ruelle lui répond par un écho sonore non négligeable. J’entends des pas ; les cris de cette garce ont ameuté des badauds… Ce n’est pas grave : je ferai comme si de rien n’était. Ma bite la pénètre de plus en plus fort lorsque deux hommes arrivent ; ils matent pendant quelques secondes et repartent discrètement. Léa me fait signe qu’elle veut changer de position, l’appui de fenêtre devant être inconfortable. Elle se retourne et me présente son cul. Je la pénètre de nouveau en oubliant le lieu, les conditions ; je la baise de toutes mes forces, avec toute ma rage et tout mon désir. Mes coups claquent, les fessées fusent. Je lui attrape les seins et la fais se redresser ; ma main gauche vient lui exciter le clito, la droite lui presse ses obus. Je fais abstraction de ses cris de chienne, de la foule qui pourrait arriver… Puis je la plaque contre le mur ; sa tête est tout contre la brique. Un nouvel orgasme, mais je ne m’arrête pas : elle aura ce qu’elle mérite. Je lui sperme dans la chatte sans me soucier des conséquences et, sans même sortir, je reprends de plus belle. Ses cris de pute ont dû faire venir des gens ; je crois entendre des murmures près de nous. Il est trop tard pour reculer : j’accélère, elle jouit de nouveau en m’aspergeant le pubis. Alors sans lui demander son avis, je lui enfonce mes 18 centimètres dans son petit cul, sans préparation : bien fait pour elle ! Son hurlement est inhumain, un son venu tout droit des profondeurs de l’Enfer, de la bouche du Diable, même.
Je viens de lui dépuceler l’anus ; elle crie sans interruption alors que ma queue lui ramone son petit trou. Mon cœur bat la mesure d’une sodomie violente et sans pardon ; mon corps entier s’échauffe, tout disparaît autour de moi : je ne sens plus que ma queue dans ce couloir étroit, allant et revenant à une vitesse folle. Une de mes mains agrippe ses cheveux quand l’autre se balade entre sa chatte détrempée et son clito gonflé. Un ultime orgasme anal, une bonne giclée sur son corps en sueur, un regard de circonstance et nous revoilà dans la réalité.
La ruelle n’était plus vide : une dizaine de voyeurs sont là, certains même ont sorti leur queue et se masturbent. Nos deux corps, nus et fatigués, semblent leur plaire car l’un d’eux déverse une mare de sperme dans le caniveau. Alors que l’attroupement se dissipe et que nous nous rhabillons, une voix s’élève derrière nous :
– Joli spectacle, Monsieur et Madame…Elle se tut. Ses yeux prirent un aspect étrange, on aurait dit du sadisme. Elle sourit, dévoilant une grande bouche, puis ajouta doucement :
– Il y a peut-être une solution pour vous éviter ce cauchemar ; après tout, je suis la seule à connaître cette histoire et elle pourrait facilement rester entre ces murs.
Je compris très vite où elle voulait en venir. elle écarta les jambes d’un geste élégant avant de susurrer :
– Si vous voyez ce que je veux dire…
Léa parut déconcertée ; nos regards se croisèrent pour la première fois depuis l’incident. Nous n’avions plus le choix : il fallait lui obéir pour s’en sortir. D’un léger signe de tête, nous acceptâmes le marché. Alors, elle déclara d’un ton cynique :
– Parfait ; c’est la meilleur solution. Vous exécuterez tous mes ordres, m’appellerez
« Madame » et resterez silencieux. À l’heure qu’il est, ce bâtiment est presque vide : nous pourrons donc nous amuser toute la nuit !
La crainte de la décevoir me fit paniquer ; mon sexe avait déjà connu une rude journée et je ne savais pas si je pourrais tenir la cadence qu’elle nous imposerait tantôt. Léa, quant à elle, semblait ravie de cet arrangement : ses yeux avaient retrouvé leur pétillement salace. « Madame » me fit signe d’avancer, puis elle me fit mettre à genoux et plaça Léa, toujours clouée sur sa chaise, devant moi. En quelques instants, Léa se retrouva entièrement nue dans ce bureau froid. Elle tremblait.
– Réchauffe-la, imbécile ! Et fais-la jouir comme tout à l’heure, mais cette fois-ci sans les mains.
Je m’approchai de ce sexe encore souillé de mon propre foutre et commençai à le lécher sans entrain. Cette timide entrée en matière me valut une fessée magistrale.
– Mieux que ça : mets-y du cœur !
Je débutai alors une véritable séance de plaisir, d’abord en tournant autour du clito avant de l’attraper vivement. Léa se cambrait sur sa chaise en gémissant. Je mordillai ce petit bout de chair, puis ma langue pénétra sa vulve avec fougue. Je fis des va-et-vient de bas en haut, allant de son anus à son clito de plus en plus vite, de plus en fort. Soudain, une main vint m’aplatir la tête tout contre ce sexe humide ; j’avais de la mouille plein le visage. Je ne pouvais pas voir « Madame » qui se tenait derrière moi, silencieuse. Ma langue continuait ses travaux ; je commençai, enfin, à bander : l’odeur de la mouille qui ornait mon visage m’excitait...
Alors, je vis une cravache pendre devant mon nez : « Madame » tapota légèrement cette vulve enflée avant de frapper un grand coup, un « clac » sonore suivi d’un hurlement de douleur. Puis, avec l’autre bout de son outil, elle pénétra la chatte bien ouverte par mes soins. Ma tête était maintenue de force à quelques centimètres de ce spectacle. La cravache entrait et sortait à une vitesse folle, et ce qui devait arriver arriva : un long jet de mouille vint m’éclabousser le visage, accompagné d’un éclat de voix strident. « Madame » rit ; le liquide dégoulinait de mes cheveux. Léa, essoufflée, résistait pour ne pas s’évanouir, épuisée par tant d’orgasmes en si peu de temps. La cravache claqua sur son corps nu. Je savais que mon tour allait vite venir... À peine remis de mes émotions, je vis Léa se diriger vers moi pour me déshabiller ; rapidement, je me retrouvai complètement nu, le sexe dressé.
– Suce !
Et c’était parti pour une fellation. Elle débuta par un baiser langoureux, puis par des coups de langue saccadés avant de se saisir de mon dard à pleine bouche. À ce moment-là, le pied de « Madame » vint lui appuyer sur la nuque, et Léa fut forcée d’avaler entièrement ma bite. À peine se fut-elle redressée que « Madame » recommença. Ce petit jeu durait et ma suceuse semblait avoir du mal à reprendre sa respiration ; je décidai donc de braver les interdits pour prévenir notre dominatrice. Sa réponse ne fut pas longue à venir : un coup violent de cravache me roussit le bas-ventre, puis un second droit sur mes couilles me mit les larmes aux yeux. Enfin, elle laissa son pied sur la tête de la pauvre fille pendant un temps considérable. Mon plaisir était inégalable, mais la peur de la voir s’étouffer devant moi m’empêchait d’en profiter. Elle s’évanouit, et son corps s’étala sur le carrelage froid du commissariat.
– Réveille-la d’une bonne saucée de sperme !
Pendant que « Madame » lui maintenait la tête de façon à garder sa bouche entrouverte, je me masturbai sur ce corps inerte.
– Tu as besoin d’aide, on dirait…
De sa main libre, elle vint me saisir la queue et me branla rapidement, trop rapidement ; mon sexe devint douloureux. Enfin, dans un effort non négligeable, je parvins à décharger une petite quantité de foutre sur la langue de mon élève.
D’un mouvement habile, « Madame » lui fit avaler ce mets peu ragoûtant ; et très vite, elle reprit connaissance.
– Bien… Vous vous êtes assez amusés comme ça ; vous allez vous occuper de moi. Toi, le petit brun, tu vas m’enlever ce jean et me lécher. Je veux que ça soit bon, sinon tu auras une sanction ! Toi, la pute, viens près de moi : je vais te rentrer ma cravache dans le cul, et tu vas la sentir passer, crois-moi !
Léa se cambra sur le bureau, offrant ainsi son petit trou à la vue de cette grande brune plantureuse. Je découvris son corps en lui ôtant son chemisier, puis son pantalon. Très élancée, cette jeune femme d’une trentaine d’années avait des seins bien proportionnés, une taille fine et des jambes interminables. Sa culotte blanche dissimulait une chatte bien entretenue, rasée en triangle. Je remarquai que l’endroit était déjà humide, mais je n’eus pas le temps de réfléchir : elle me serra la tête contre sa chatte.
– Tant que je n’aurai pas joui, cette pute se fera défoncer le cul.
Alors elle enfonça vigoureusement le manche de son arme dans le petit trou déjà dilaté. Un cri déchirant traversa la pièce. Je sentis la pression sur ma tête disparaître alors que je commençais à la doigter. Au bout de quelques secondes, un claquement m’interrompit ; je tournai ma tête et assistai, impuissant, à un terrible spectacle : le cul de Léa était complètement dilaté, ses yeux écarquillés laissaient couler de grosses larmes sur le sol, et son dos était en train d’être mis en lambeau par la lanière d’un fouet. Ma punition pour avoir interrompu mon cunni fut un violent coup de ce fouet entre les reins, ce qui m’arracha un cri de détresse.
– Tais toi, et reprend ton œuvre.
Reprenant, je lui enfonçai mes doigts profondément tout en lui léchant goulûment le clito. De mon autre main, je tentai maladroitement de lui titiller un téton. Mes jambes tremblaient de fatigue, mes genoux brûlaient, et ma langue était saturée. Epuisé, je dus arrêter mon cunni et je m’effondrai sur le sol.
– Lève-toi ! Plus vite ! Cambre-toi sur le bureau à côté de ta copine : tu vas voir ce qui arrive à ceux qui n’exécutent pas mes ordres…
Alors que j’obéissais docilement, le manche du fouet vint me déchirer l’anus. Une douleur vive transperça mon ventre. Mon cul était mort ; elle remuait son bidule dans mon cul et je souffrais. Ma bite se dressa ; je hurlai de douleur, accompagnant ainsi Léa dont la voix s’affaiblissait dangereusement.
– Bien ça suffit. Maintenant, je vais te baiser mon cochon ! Tu ne vas pas être déçu, et tu as intérêt à assurer…
Je m’allongeai sur le bureau tandis que Léa prenait appui sur un meuble voisin. Sa chatte humide vint s’empaler sur mon dard rendu douloureux par tant d’efforts. La salope bougeait vite, trop vite, et parvenait dans le même temps à enculer Léa. Cet ébat sembla durer une éternité ; mon sexe ravagé dut éjaculer trois ou quatre fois dans cet orifice insatiable.
Léa s’était évanouie de fatigue ; son corps gisait à terre, la cravache toujours plantée dans son merveilleux petit cul.
– T’es fatigué ; ça tombe mal : je pourrais faire ça toute la nuit… souffla t- elle.
Elle se mit aussi à émettre des sons qui ressemblaient à des vagissements. Au bout de longues minutes, elle se retira enfin et vint se masturber au-dessus du visage éteint de ma camarade de souffrance. Un interminable jet de mouille vint recouvrir sa peau claire, et « Madame » hurla de plaisir.
Je croyais nos souffrances terminées ; je me trompais, car quelques secondes plus tard elle revint sur ma bite, qui présentait encore une vague érection, pour reprendre ce coït interminable. Après une micro-éjaculation de plus, elle dut renoncer car mon sexe refusait de redevenir dur : la vingtaine d’éjaculations de la journée avaient eu raison de lui. Je craignais le pire… Elle colla sa chatte dégoulinante sous mon nez, et je reçus l’ordre de tout nettoyer. Je le fis à grands coups langue ; une fois sa chatte propre, elle se rhabilla et, d’un air sévère, me lança :
– Je ne peux plus rien obtenir de toi aujourd’hui ; dommage ! Vous pouvez partir. Ramène-la, mais attention : votre peine n’est pas terminée, je sais qui vous êtes et, en cas d’envie, je vous appellerai à loisir et vous ne pourrez pas refuser.
On quitta enfin ce lieu de terreur ; une fois Léa ramenée chez elle, je me laissai tomber sur mon lit. La nuit salvatrice et réparatrice fut longue, très longue…
« Madame » ne nous rappela qu’une seule fois, ce fut plus rapide : un cunni, une levrette et on a pu repartir. Ce n’est que des mois plus tard que j’appris la raison de cet appel unique : cette nymphomane psychopathe s’était fait virer pour harcèlement sexuel envers son supérieur.
Nous l’avions échappé belle mais, malgré cette mésaventure, je décidai de poursuivre ma quête dès que mon sexe aura pu bénéficier d’un repos bien mérité.JOUI12R@HOTMAIL.FR
-
-
Commentaires
Aucun commentaire pour le momentSuivre le flux RSS des commentaires de cet article
Vous devez être connecté pour commenter
-