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Les XXL12 films de Stacy
La femme de ménage
Depuis le tournage de son incroyable aventure dans un chenil, Stacy avait ouvert sa propre société de diffusion vidéo, et c'est avec une grande fierté qu'elle allait réaliser son premier film sous son propre label. Elle avait maintenant à sa disposition un immense manoir pour décor et un excellent cameraman pour associé. Son premier scénario était largement inspiré d'une aventure personnelle ; et c'est habillée en soubrette qu'elle accueillit Adam chez elle.
– Stacy ! Tu es vraiment excitante !
– Calme tes ardeurs, Adam ; tu sais très bien que tu ne pourras jamais me pénétrer ! En parlant de ça, où est l'acteur principal ?
– Dans ma voiture : j'ai réussi à te trouver un magnifique labrador.
– Bien ! Je te laisse installer ton matériel pendant que je fais connaissance avec lui.
La rouquine alla récupérer son futur partenaire sexuel et s'enferma immédiatement dans sa chambre avec lui. Adam avait besoin d'une bonne heure pour tout installer et faire ses réglages, laissant suffisamment de temps à la belle rousse pour répéter son rôle. Lorsqu’ Adam fut enfin prêt, il se rendit vers la chambre de Stacy, d'où cette dernière était en train de sortir.
– Tout le matériel est installé : on y va quand tu veux.
– Merci, Adam ; ce chien est parfait pour ce rôle !
– Quoi ? Tu te l'es déjà tapé ?!
– Mais non ! Je garde mon premier coup avec lui pour le film ; mais il a déjà essayé de me sauter dessus. Tu l'as trouvé où, ce chien, d'ailleurs ?
– De l'autre côté du pays. Il y a un chenil qui a fermé, et le propriétaire a laissé volontairement ses animaux s'enfuir. Dès que j'ai besoin d'un acteur, je me rends sur place pour recueillir un de ces chiens et lui offrir un avenir meilleur.
– Et tu en fais quoi, après ?
– Crois-le ou non, ma belle, mais j'ai un tas de clients – mais surtout de clientes – qui me contactent pour s'en occuper ; d'ailleurs, je peux trouver très facilement de nouveaux foyers pour tes pensionnaires !
– Hmmmm... Occupons-nous d'abord de ce tournage, et nous en reparlerons plus tard.
– Très bien ; je te suis !
Adam prit sa caméra sur l'épaule et commença son tournage en prenant bien soin de toujours cadrer Stacy sous son meilleur jour. La rouquine se rendit au salon puis elle sortit de chez elle pour entrer à nouveau, mais cette fois-ci dans la peau de son personnage.
– Monsieur Stevens ?! Vous êtes là ? Madame Stevens ?! Il y a quelqu'un ?
La belle rousse était encore dans l'encadrement de la porte, et ses talents d'actrice ne laissaient aucun doute. Son hésitation à entrer laissait penser qu'elle n'était pas chez elle, mais plutôt dans un endroit où elle se sentait mal à l'aise.
– Bon, ils ont dû aller se promener avec leur chien : au moins, il ne sera pas dans mes pattes pendant que je fais le ménage.
Stacy pénétra dans le salon, puis elle se dirigea directement vers le placard à balais pour en sortir un aspirateur. Le bruit de l'appareil éveilla la curiosité du labrador qui se trouvait encore dans la chambre, le poussant à se rendre dans le salon pour découvrir ce qu'il s'y passait. La rouquine venait de passer quelques secondes à nettoyer le tapis du salon et débrancha l'appareil pour le remettre à sa place. Lorsqu'elle se retourna, elle vit le chien en face d'elle, en train de remuer la queue. Elle feint la surprise et s'adressa l'animal.
– Oh ! Tu m'as fait peur… Tu n'es pas avec tes maîtres ?
Pour amadouer le labrador, la belle rousse s'accroupit et caressa la tête de l'animal. Adam put se rendre compte à ce moment-là que l'actrice ne portait pas de sous-vêtements car sa position laissa apparaître son sexe parfaitement épilé. Stacy se releva pour se rendre en direction d'une commode où se trouvaient des friandises pour chiens et en ouvrit le premier tiroir pour donner de quoi s'occuper à l'animal. Elle laissa volontairement tomber l'un des biscuits sous la commode et laissa s'échapper un juron avant de se mettre à quatre pattes pour le ramasser.
Dans cette position, la jupe courte qu'elle portait lui cachait les fesses, mais laissait suffisamment apparaître le haut de ses cuisses pour apercevoir son intimité. Le chien comprit immédiatement qu'il était temps pour lui d'entrer en action et se jeta sur la soubrette, lui enserrant la taille de ses pattes. Sous l'effet de la surprise, la rouquine se releva juste assez violemment pour rendre crédible un choc entre sa tête et le tiroir ouvert de la commode, puis elle mit ses deux mains sur son crâne en signe de douleur. La belle rousse était à présent appuyée sur ses coudes, la cambrure de son corps relevant un peu plus sa jupe, ce qui permit au chien de glisser plus facilement son sexe dans celui de sa partenaire.
– Aïe, ma tête ! Oh ! Mais qu'est-ce que c'est ? Aaaaah ! Vilain chien ! Descend ! Vilain chien !
Stacy était maintenant en train de subir les assauts de l'animal, et c'est de manière parfaitement réaliste qu'elle tenta de se libérer. Adam avait pris place derrière le couple et ne perdit aucun des nombreux va-et-vient du sexe canin dans celui de la magnifique actrice.
– Non ! Pas ça ! Je ne veux pas me faire baiser par un chien ! Non !
La rouquine avait maintenant réussi à faire couler ses larmes, et l'énergie qu'elle avait déployée pour se libérer avait surtout été utilisée pour relever complètement sa jupe, laissant enfin apparaître sa somptueuse paire de fesses à la caméra.
– Non… Je suis en train de me faire violer par un chien ! Non ! Aaaaah !
D’un mouvement plus ample que les autres, le labrador avait réussi à faire passer son nœud à travers sa partenaire. La rouquine serra les cuisses le plus possible pour garder son amant prisonnier pendant que ce dernier se retournait, puis elle se redressa pour se retrouver à genoux alors le sexe de l'animal était encore en elle. Adam fit le tour et pointa sa caméra face à Stacy qui releva complètement sa jupe, puis desserra doucement ses cuisses. Les lèvres vaginales de la belle rousse s'écartaient de plus en plus, laissant couler la semence canine qu'elle venait de recevoir ; et c'est dans un immense gémissement de plaisir qu'elle libéra le nœud de l'animal.
– Oh, mon dieu ! Je viens de me faire prendre par un animal ! Quelle horreur ! Il ne faut surtout pas que je laisse des traces de ce qu'il vient de se passer !
Pour ne pas éveiller les soupçons, l'actrice quitta sa tenue de soubrette et la mit immédiatement à laver. Elle était à présent complètement nue et dévoila enfin son incroyable poitrine d'une rare perfection qu'elle avait camouflée jusqu'à présent dans un décolleté plongeant. Pour ne pas laisser ses sécrétions vaginales sur le sexe du chien, elle saisit un chiffon et se mit à nettoyer frénétiquement le membre du labrador ; mais elle ne réussit qu'à le motiver à éjaculer encore plus, et reçut de nombreuses giclées entre les seins. Sa pièce de tissu fut très rapidement inutilisable, la forçant à trouver une autre solution pour recueillir tout ce liquide. Une fois de plus, Stacy prouva ses talents d'actrice en feignant la panique et colla rapidement sa bouche sur le sexe du chien pour faire définitivement disparaître toute trace de semence.
Adam avait le cadrage parfait pour montrer la fellation prodiguée par la belle rousse, qui mima le dégoût à chaque fois qu'elle avalait. Après plusieurs minutes à nettoyer le membre canin avec sa langue, la rouquine décida qu'il était temps de nettoyer le sol et se mit à quatre pattes pour frotter le parquet en pensant que l'animal avait suffisamment joui en elle et qu'il allait se tenir tranquille. Le labrador vit cette femelle en position de soumission à l'endroit même où il venait de la prendre ; prenant cela pour une invitation, il s'installa à nouveau sur le dos de l'actrice et entama la saillie en faisant taper son sexe contre celui de la belle rousse.
Stacy ne s'attendait absolument pas à être montée à nouveau et profita de ce contretemps pour en offrir plus à ses spectateurs.
– Non ! Pas encore ! Vilain chien ! Descend tout de suite !
Tout en se tortillant, la rouquine envoya sa main pour servir de barrage à l'entrée de son intimité tout en laissant volontairement un libre accès entre ses fesses, allant même jusqu'à guider subrepticement du bout des doigts l'animal pour qu'il la sodomise. Sentant un orifice s'ouvrir, le labrador accéléra sa cadence et réussit à prendre par derrière la belle rousse.
– Oh non ! Pas par là ! Je n'ai jamais laissé personne passer par là ! Aïe ! Vilain chien !
L'animal était encore plus excité par cet orifice très serré qu'il venait de découvrir, et son acharnement lui permit de faire très rapidement passer son nœud entre les magnifiques fesses de sa partenaire. Stacy faisait semblant de se débattre, mais elle savait parfaitement comment garder son amant en elle sans que cela ne se voie, et c'est les yeux remplis de larmes de crocodile qu'elle laissa ses épaules tomber au sol en sanglotant. Adam était toujours fidèle au poste et n'avait pas raté la moindre seconde de l'accouplement. Lorsque le labrador fut libéré de l'actrice, cette dernière fit disparaître rapidement toute trace de sa relation puis, grâce à la magie du montage, elle remit sa tenue de soubrette et quitta le manoir.
Le film se termina sur un plan du labrador allongé devant la cheminée.La prostituée
Stacy, ayant eu une nouvelle idée de scénario, avait demandé à son associé de lui apporter deux nouveaux partenaires. Adam avait réussi à relever le défi, et les ventes du film « La femme de ménage » lui ayant rapporté beaucoup d'argent, il avait décidé d'accepter toutes les exigences de la rouquine, même s'il devait pour cela traverser tout le pays.
– Stacy… Plus le temps passe et plus tu es excitante !
– Merci ; mais tu sais très bien que ce n'est que pour les chiens ! Tu as réussi à trouver ce que je t'ai demandé ?
– Mieux que ça : j'ai aussi trouvé trois maisons d'accueil pour tes pensionnaires ! Il s'agit de couples qui ont vu ta vidéo du chenil et qui ont choisi leurs chiens en fonction de leurs performances.
– Oh… Merveilleux ! Et pour le labrador de la dernière fois ?
– Une semaine après la sortie de ton film, j'ai reçu trois propositions d'hébergement ; je l'ai finalement confié à une jeune femme de ménage qui avait vécu presque la même chose que ton personnage et qui voulait retenter l'expérience. Bon, où je m'installe ?
– Laisse-moi les acteurs et rends-toi dans le parc. Tu y trouveras un vieux hangar abandonné où nous tournerons notre prochain film.
– Quoi ? On ne tourne pas ici ?
– Non : viens voir l'annonce que j'ai postée.
Stacy se rendit dans une pièce où se trouvait un ordinateur portable, puis elle se connecta à un site érotique où elle avait fait paraître une annonce. Sur l'écran s'affichait en rose un bel en-tête où Adam put également voir une publicité pour combattre le mauvais sort.
– Tu fais dans le vaudou, maintenant ?
– Mais non, espèce d'idiot ! C'est un site où les gens publient des récits érotiques et où l'on peut aussi déposer des annonces coquines. Tiens : lis celle-là.
En naviguant, la rouquine fit apparaître une photo d'elle, les yeux masqués par un rectangle noir, suivie d'un texte on ne peut plus évocateur :
« Ancienne actrice X lassée par ses nombreuses expériences prend soin de vos compagnons à quatre pattes. Contactez-moi par mail pour plus de renseignements. »
– Elle est magnifique, cette photo ! Tu as eu des réponses ?
– Oui : Trente-et-une, exactement !
– Eh bien… Et tu leur as dit quoi ?
– Que c'était une prestation payante, et qu'ils pouvaient venir assister au spectacle s'ils restaient dans l'ombre.
– Je suis épaté ! Comment ça va se passer ?
– Les maîtres resteront à l'extérieur du hangar ; tu prendras contact avec eux pour leur donner un exemplaire du film gratuitement, car je ne veux même pas les voir. Je leur ai dit que c'était 5€ pour une fellation, 20 pour une pénétration vaginale et 50 pour une sodomie. En bonne commerciale, j'offre une fellation pour toute pénétration, mais je prends 10€ en plus chaque fois que le chien me fait passer son nœud. Les animaux auront l'argent accroché à leur collier, et les billets correspondront aux demandes.
– Tu as conscience que c'est vraiment donné pour la qualité de ton corps ?
– Oui ; mais en temps normal, il faut payer des acteurs pour qu'ils jouent dans un film. De plus, j'ai vraiment envie qu'il y ait un maximum de monde pour faire exploser les ventes.
– Tu es une femme d'affaires redoutable ! Bon ; je vais me mettre en place.
– Très bien. Je vais faire connaissance avec les nouveaux et je te rejoins juste après.
La belle rousse s'enferma dans sa chambre avec ses deux futurs partenaires, puis elle dévoila son corps pour enfiler une tenue adaptée à son rôle. Grâce à son ancien métier, la belle rousse avait un grand stock de vêtements affriolants, et c'est sans difficulté qu'elle trouva une jupe serrée ultra-courte qui laissait tout de même apparaître le haut de ses cuisses jusqu'à la courbe de ses lèvres vaginales. Un débardeur noir profondément décolleté assorti à la jupe lui donnait un style dévergondé, et des escarpins à talons hauts vinrent compléter parfaitement sa tenue.
La rouquine s'installa face à sa coiffeuse pour se maquiller de façon volontairement exagérée tout en gardant les cuisses largement écartées, invitant ainsi les deux mâles présents à goûter celle qu'ils allaient bientôt chevaucher. Stacy eut du mal à se préparer tant elle prenait du plaisir à se faire lécher par un animal ; mais elle savait que la véritable jouissance ne commencerait que plus tard dans la soirée. Avant de partir, la jeune femme prit quelques billets en main puis elle prit la direction du parc pour rejoindre son associé.
– Tout est en place ?
– Oui. Dans combien de temps vont arriver les autres acteurs ?
– Aucune idée ; je n'ai eu que trois confirmations, et je compte sur toi pour garder les maîtres à l'écart.
– Pas de problème ; j'ai investi dans du nouveau matériel et tu auras cinq caméras braquées sur toi. Je n'ai même pas besoin d'être dans le hangar.
– Tant mieux. Bon, je vais glisser des billets sous les colliers des chiens ; toi, tu les feras passer en premier et en dernier : comme ça, je saurai quand il n'y aura plus personne avec toi.
La belle rousse glissa un billet de 50€, un de 20 et deux de 10 sous le collier de l'un des chiens puis elle le confia à Adam en lui indiquant que celui-ci serait le dernier ; puis elle plaça un billet de 20€ et un de 10 sous le collier du second avant de se rendre seule dans le hangar. Stacy repéra rapidement l’emplacement des caméras ; elle entrait dans la peau de son personnage. Elle fit les cent pas en allumant une cigarette. La rouquine accueillit chaleureusement son premier client et s'adressa à lui en récupérant les billets qu'elle avait elle-même déposés.
– Eh, bonjour, toi… Oh, mais on dirait que tu cherches une relation tarifée ! Voyons voir... Une pénétration vaginale et un passage de nœud ? Très bien : je t'offre la pipe avec !
Aussitôt, l'actrice allongea l'animal sur le dos puis elle fit glisser le sexe du chien dans sa bouche tout en prenant soin d'être parfaitement exposée à une caméra. Elle réussit à faire remonter sa jupe rien qu'en écartant les jambes, exposant ainsi ses magnifiques fesses à une autre caméra placée derrière elle. Lorsqu’elle sentit son partenaire éjaculer dans sa gorge, elle se releva et présenta ses fesses à l'animal qui y passa plusieurs coups de langue avant de la chevaucher. Les assauts de l'animal étaient frénétiques, et Stacy ne put s’empêcher de jouir bruyamment en terminant par un cri déchirant lorsque son amant fit passer son nœud à travers elle. La belle rousse libéra rapidement son premier client, puis elle se releva et remit sa jupe en place pendant que l'animal sortait du hangar.
Un nouveau chien entra dans la pièce ; la jeune femme fut ravie de voir que son annonce avait été prise au sérieux. Elle le fut beaucoup moins lorsqu'elle vit un billet de 50€ et un de 10 accrochés sous le collier du Saint-Bernard qui se tenait devant elle.
– Oh… Un autre client ! Voyons voir ; tu veux une sodomie avec passage de nœud ? Très bien, mais je ne t'offre pas de pipe pour ça ; désolée.
Comme s'il avait compris, l'animal se mit à aboyer avant de se jeter violemment sur la rouquine, qui n'eut que le temps de se retourner avant de chuter sur le sol. Stacy était à quatre pattes, sa jupe bloquant le passage entre ses fesses. L'animal fit très rapidement entrer son sexe dans celui de sa femelle, lui arrachant un cri de surprise.
– Aaaaah ! Non : pour ça, tu me dois vingt Euros maintenant !
Une fois de plus, la belle rousse écarta les jambes pour faire remonter sa jupe, puis elle envoya sa main sur le sexe de son partenaire et s'allongea sur le sol pour le faire sortir de son emplacement actuel. En se relevant, elle prit soin d'écarter ses fesses au maximum et y fit glisser le membre canin qu'elle tenait encore. La sodomie était entamée et la jeune femme poussait des gémissements de douleur sous les assauts frénétiques de son amant. Peu de temps après, l'animal se retira presque de l'orifice avant d'envoyer un immense coup de reins, plantant immédiatement son nœud dans le corps de l’actrice.
Stacy venait de subir sa première relation anale de la journée, et la taille imposante du sexe canin la faisait souffrir. Au bout de quelques minutes, le Saint-Bernard se libéra et courut aussitôt vers la sortie. La rouquine se releva difficilement et remit sa jupe en place, puis elle vit son amant revenir avec un billet de 20€ sous le collier. Elle récupéra l'argent et caressa la tête du chien ; puis celui-ci lécha le sexe de celle qu'il venait de sodomiser et aboya après elle en signe de remerciement avant de repartir d'où il était venu. Sans avoir le temps de récupérer, la belle rousse vit entrer un caniche nain qui ne portait qu'un billet de 5€ sous le collier.
– Bonjour, toi ! Comme tu es mignon… Tu veux une petite pipe ? Viens, mon beau !
Stacy allongea l'animal sur le dos comme elle l’avait fait pour son premier client, puis elle s'employa à prodiguer la meilleure fellation possible à ce chien qui n'était venu que pour ça. Quelques secondes suffirent pour le faire jouir, et c'est avec plaisir que la jeune femme avala toute la semence qui s'échappait de son nouveau partenaire. L'animal se releva rapidement et repartit aussi vite qu'il était arrivé.
La prochaine passe allait être très difficile pour l'actrice qui ne savait absolument pas à quoi s'attendre. Un doberman venait d'entrer dans la pièce ; il avait une grosse liasse de billets coincés dans le collier.
– Eh bien ! On dirait que toi, tu as vraiment envie de t'envoyer en l'air… Voyons voir ce que tu as là...
Stacy retira la liasse et commença à trier les billets. Il y en avait deux de 50€, trois de 20€ et neuf de 10€ : elle comprit qu'elle allait devoir passer un bon moment avec son nouveau client ; mais il avait l'air athlétique, et elle savait qu'il allait lui donner beaucoup de plaisir.
– Donc, tu veux deux sodomies, trois pénétrations vaginales et neufs passages de nœud... Bien ! Pour ça, je t'offre une pipe avant rapport vaginal, une après, et enfin une après sodomie ; j'espère que tu va tenir le coup !
Le doberman s'installa tout seul sur le dos, laissant apparaître son sexe déjà en érection. La belle rousse le prit immédiatement en bouche ; elle n’eut que quelques mouvements à faire pour sentir le mâle se déverser dans sa gorge. Elle se mit en position de levrette et laissa sa jupe couvrir ses fesses pour ne pas se faire sodomiser tout de suite. L'animal était visiblement bien dressé puisqu'il prit immédiatement place sur le dos de sa femelle et inséra son membre sans difficulté dans le corps de sa partenaire, qui poussa de petits gémissements de plaisir sous les coups de son amant. Le doberman se mit à reculer au point de quitter le corps de Stacy et fit le tour pour s’asseoir face à la jeune femme qui vit le sexe encore ruisselant de son amant pointer devant elle. Le mâle désirait une autre fellation : c'est avec plaisir qu'il fut exaucé. La belle rousse était en train de s'occuper du membre animal en faisant toujours attention d'être bien visible par les caméras, et c'est avec application qu'elle passa sa langue sur toute la longueur du sexe canin dont elle prit finalement le bout entre ses lèvres pour en aspirer chaque giclée, qu'elle avala instantanément.
Le chien s'installa à nouveau sur le dos, et cette fois-ci ce fut la rouquine qui le chevaucha. Elle venait de faire glisser son sexe sur celui de l'animal et se mit à onduler rapidement du bassin pour profiter de cette pénétration. Les gémissements de la jeune femme firent rapidement place à des cris de jouissance, mais elle avait déjà subi deux pénétrations vaginales et se demandait comment elle allait réussir à encaisser neuf passages de nœud… Lorsqu'elle sentit le doberman se débattre, la belle rousse se releva et comprit qu'il était temps de le faire passer par un autre orifice. Elle s'installa à quatre pattes et remonta sa jupe pour libérer le passage entre ses fesses où son amant prit rapidement place. La sodomie était déjà bien entamée, et Stacy comprit qu'elle allait devoir accepter une fois de plus un passage de nœud anal. Collant ses épaules sur le sol, elle laissa son client profiter de sa première insertion complète. Le Saint-Bernard avait bien ouvert la voie, et c'est sans grande difficulté que le doberman se libéra des magnifiques fesses de sa femelle.
Pour varier les plaisirs, la rouquine fit redescendre sa jupe, indiquant à l'animal qu'il n'allait pas tout de suite profiter d'une seconde sodomie consécutive. Le chien étant visiblement très bien dressé, il reprit place sur le dos de sa partenaire et inséra instantanément son sexe dans celui de l'actrice en adoptant cette fois-ci une cadence frénétique. Stacy hurlait maintenant de plaisir et ses cris décuplaient d'autant plus la fougue de son partenaire qui modela suffisamment le sexe de la jeune femme au point d'y faire entrer son nœud à chaque coup de reins. Au total, il fit passer à sept reprises l'intégralité de son anatomie dans le corps soumis qu'il chevauchait avant de quitter sa position, complètement essoufflé.
– Eh bien ! Tu vas tenir le coup ? Il te reste encore une sodomie avec passage de nœud, et ensuite je te sucerai, comme promis.
L'animal aboya en signe d'approbation ; la belle rousse se remit en position comme pour la première sodomie, et c'est de la même manière que les deux amants s'accouplèrent. Après avoir bien pris soin de l'attribut viril du doberman avec sa langue, Stacy le laissa partir.
La jeune femme se releva et remit une fois de plus sa jupe en place ; s'appuyant contre le mur, elle alluma une cigarette. Elle venait de prendre un immense plaisir avec son dernier client, et pensa que ce scénario était une excellente idée. Son repos fut de courte durée avant qu'un nouveau client fasse son entrée. Il s'agissait d'un lévrier afghan qui portait à son cou un billet de 20€. La rouquine jeta sa cigarette et s'adressa à son futur partenaire.
– Bonjour, mon beau ! Tu veux prendre du bon temps ? Voyons voir : tu as juste assez pour une pénétration vaginale, mais sans passage de nœud. Je t'offre la pipe après le rapport.
Considérant la race du chien, Stacy prit la position de la levrette sans relever sa jupe et laissa son nouvel amant faire ce pour quoi il était venu. Le rapport fut bref ; ensuite, l'actrice n'eut pas besoin de beaucoup de temps pour le faire jouir dans sa bouche. Après toutes ces passes, la jeune femme vit enfin arriver le dernier client. Elle comprit qu’Adam était à présent tout seul, et savait qu'elle allait bientôt pouvoir se reposer. C'est avec toute l'énergie qui lui restait qu'elle prit soin de son dernier client avant de se relever et d'arranger sa jupe une dernière fois. Le dernier plan serait celui de cette prostituée quittant le hangar avec tout l'argent qu'elle venait de gagner.
– Alors, comment c'était ?
– Magnifique, Stacy ! Tu es vraiment une super actrice !
– Et les maîtres, ils étaient comment ? Ils ne t'ont pas causé trop de soucis, au moins ?
– Je me suis un peu pris la tête avec le propriétaire du Saint-Bernard ; mais les autres étaient vraiment sympas.
– C'est quoi, ce doberman ? T'as vu tout ce qu'il m'a fait ?
– Eh bien, figure-toi que c'est celui d'une femme ! Une magnifique maghrébine qui n'a pas voulu me donner son nom et qui ne voulait pas non plus recevoir un exemplaire du film.
– Tant pis pour elle ! Il faut que je rentre prendre une douche ; je te laisse t'occuper des acteurs et du matériel. Je t'appelle bientôt pour le prochain film.La mariée
Une fois de plus, Adam avait répondu présent à l'appel de son associée et c'est en compagnie d'un caniche qu'il se rendit au manoir.
- Bonjour Stacy ! Oh ! C'est quoi cette tenue ?!
- Ça se voit pas ? C'est une robe de mariée.
- Si, mais pourquoi tu es habillée comme ça ?
- Je suis une jeune mariée qui a peur de la sodomie alors je vais tester avec le petit sexe de mon caniche... C'est quoi ça ?
- Un caniche, c'est pas ce que tu m'as demandé ?
- Si, mais celui-là ressemble plus à un cheval qu'à un chien !
- Merde ! Tu voulais un caniche nain ?
- Ben oui, pourquoi c'est pas nain un caniche à la base ?
- Pas les caniches ! Si tu m'avais demandé un yorkshire ça aurait été plus compréhensible... Bon, on annule tout ?
- Non, tant pis, je vais faire avec.
La taille du chien ne changeait rien au scénario prévu, mais la démarche était moins crédible. La belle rousse ne se laissa pas démonter pour autant et trouva un moyen pour faire comprendre à son publique qu'une jeune mariée qui n'avait jamais essayé la sodomie veuille le faire pour la première fois avec un sexe plus gros que celui d'un homme. Stacy invita Adam à s'installer dans la chambre conjugale de son dernier film où elle avait pris soin de changer le mobilier. Durant la mise en place du matériel, l'actrice profita de son nouveau partenaire et l'installa sur le dos avant de le chevaucher pour profiter d’une pénétration vaginale avant le tournage. Encore accroupie au-dessus de son amant, la rouquine envoya un violent coup de bassin vers le bas pour faire passer le nœud de l'animal en elle, hurlant de plaisir et alertant par la même occasion Adam qui se rua dans la chambre.
- Stacy ça va ?
- Oui ! Il a un nœud énorme ! Ça colle pas du tout à mon histoire !
Adam ne put cacher son érection devant l'image de cette magnifique jeune femme en robe de mariée pénétrée par un chien et c'est inconsciemment qu'il glissa sa main dans son caleçon pour se masturber.
- Adam, tu te fais du mal pour rien là ! Je sais que ça t’excite de me voir en pleine action mais je ne ferais jamais rien avec toi !
- C'est vraiment du gâchis ! Une belle femme comme toi qui s'offre sans problème à des chiens même errants et qui se refuse à moi !
- Oui, mais eux au moins ils ont un sexe qui me fait jouir ! J'ai connu des centaines de mecs pendant ma carrière et aucun n'a jamais réussi à me donner une once de plaisir...
Sur cette dernière parole, la belle rousse se releva libérant ainsi un flot de semence qui ruissela sur le sexe en érection du caniche avant d'y coller sa bouche pour connaître le goût de son nouveau partenaire. Visiblement satisfaite par le liquide qu'il produisait, Stacy se mit à avaler bruyamment le sperme du chien comme pour narguer un peu plus son associé. Adam ne tenant plus de voir cette scène alla se réfugier dans les toilettes pour se masturber et n'en ressortit qu'à peine quelques secondes plus tard, libéré du désir provoqué par la rouquine. Dans la chambre conjugale, l'actrice installa le caniche dans un coin et demanda à son associé de lancer le tournage. Elle se plaça devant un miroir et se mit à parler à elle-même.
- Quelle journée ! Ça aurait dû être le plus beau jour de ma vie et finalement ça a été le plus stressant !
Puis elle se retourna vers le chien et entama un dialogue solitaire dont elle avait le secret.
- Tu sais pas ce que c'est toi de se marier ! La journée est finie et mon époux va me rejoindre dans quelques heures... En plus je lui avais promis que si on se mariait je le laisserais me prendre par derrière pour notre nuit de noce... Qu'est-ce que j'ai été conne !
Le caniche était allongé au sol mais il releva la tête vers la jeune femme lorsqu'elle s'adressa à lui. Stacy était en train de poser les bases de son scénario et allait bientôt devoir passer à l'action.
- Je sais qu'il en meurt d'envie depuis qu'on est ensemble, je suis même presque sûre qu'il a accepté de m'épouser pour pouvoir me sodomiser... cette fois je ne vais pas pouvoir y échapper !
La belle rousse releva sa robe de mariée pour faire apparaître ses fesses qu'elle contempla dans le miroir.
- C'est vrai que j'ai un cul magnifique ! Je comprends qu'il veuille le visiter ! Mais ça doit faire mal quand même... Bon, voyons voir si j'arrive à encaisser quelque chose par là...
La rouquine se dirigea vers la table de chevet d'où elle sortit un godemiché d'environ dix centimètres ainsi qu'un tube de vaseline
- Voilà, ça c'est moins gros que le sexe de mon mari, je crois que ça devrait pas trop me faire mal...
Stacy déposa un peu de vaseline dans le creux de sa main, puis elle y fit glisser le morceau de plastique pour le couvrir de gel et appliqua l'excédent entre ses fesses. Ainsi lubrifiée, elle fit passer de nombreuses fois son godemiché près de son orifice avant d'en présenter la pointe à l'entrée de son anatomie. Malgré le fait qu'elle soit encore debout, la rouquine décida d'entamer sa propre sodomie dans cette position et utilisa ses talents d'actrice pour feindre la douleur tout en poussant de petits gémissements. Après s'être introduit l'objet entre les fesses, la belle rousse décida de le laisser en place pour un petit moment et enfila une culotte pour le retenir afin de s'habituer à la présence d'un corps étranger en elle par cet orifice. La belle rousse fit quelques pas dans la pièce avant de s'asseoir sur le lit, puis sur une chaise.
- Ça alors ! Ça fait mal quand ça rentre mais on s'habitue très vite en fait ! Il faut que je me mettre un truc plus gros pour être sûre que mon mari ne me fasse pas mal.
Relevant une fois de plus sa robe, Stacy quitta sa culotte et sortit délicatement le bout de plastique qu'elle s'était introduit puis elle le compara avec tous les objets phalliques qu'elle trouva dans la pièce.
- Non, ça c'est plus petit... Ça aussi... Et ça aussi... Merde ! Il y a rien de plus gros que ce truc ici ?!
La jeune femme semblait agacé de ne pas trouver quelque chose possédant les bonnes dimensions pour elle. En désespoir de cause, elle se remit à discuter avec le caniche.
- Tu crois que je suis assez expérimentée maintenant pour laisser mon mari passer par derrière ? Non hein ?! Il faut vraiment que je trouve un autre truc à me mettre avant de le laisser me sodomiser. C'est un peu une brute tu sais quand on est au lit ! J'ose même pas imaginer comment il va s'en donner à cœur joie ! Et si je ne suis pas parfaitement préparée ça risque de me faire vraiment très mal ! Il faudrait que j'arrive à trouver quelque chose qui ressemble à un sexe, tu crois pouvoir m'aider ?
Comme s'il avait compris, le chien se mit sur le flanc et commença à lécher son propre sexe faisait apparaître une pointe rouge aux yeux de la rouquine.
- Hé ! Mais tu es un mâle toi c'est vrai ! Peut-être que je vais trouver ce que je chercher entre tes pattes ! Qu'est-ce que je raconte ! Tu es un chien... C'est dégueulasse !... Mais si je te mets une capote, il n'y aura pas vraiment de contact entre toi et moi... Montre-moi d'abord la taille de ton sexe !
La belle rousse s’accroupit devant l'animal puis elle glissa sa main sur le membre du chien et essaya de le comparer avec son godemiché. Le caniche n'était pas du tout en érection et c'est volontairement de cette manière que l'actrice compara l'objet qu'elle venait d'accueillir avec l'attribut viril encore caché de son futur amant.
- Très bien ! Je ne vois pas encore ton sexe mais au touché tu m'as déjà l'air un peu plus gros que ce truc ! Comment je dois faire maintenant pour t'enfiler une capote ?
Stacy laissa tomber au sol le bout de plastique avec lequel elle s'était sodomisée et récupéra un préservatif dans la table de chevet puis elle reprit place devant l'animal et se mit à le masturber maladroitement. Après quelques instants, le caniche se trouva en érection face à la jeune femme qui due se retenir de le prendre en bouche pour les besoins du film.
- Ha... En fait tu es vraiment plus gros que ce que je croyais... Mais je dois le faire pour mon mari ! Ce soir il va me prendre par derrière et j'ai bien l'intention de ne pas gâcher son plaisir avec ma souffrance !
La belle rousse sortit le préservatif de son emballage puis elle le fit glisser le long du sexe qu'elle avait décidé d'accueillir entre ses fesses et fit un dernier point avec son futur partenaire avant la pénétration.
- Hé bien ! C'est la première fois que je vois une capote aussi tendue ! Je vais te mettre un peu de vaseline et ensuite tu vas m'aider à être plus facile à sodomiser pour mon époux !
Joignant le geste à la parole, la rouquine appliqua le lubrifiant sur le membre animal puis elle le fit s'allonger sur le dos et le chevaucha pour enfin présenter son orifice anal contre le sexe du caniche.
- Ahhhhh ! C'est vraiment énorme ! Ça fait super mal ! Ahhhhh ! Il faut que je te fasse entrer le plus possible ! Ahhhhh !
La moitié de l’attribut viril du chien était maintenant planté entre les fesses de la jeune femme mais cette dernière voulait honorer sa réputation d'actrice extrême et força pour laisser passer le reste du membre animal jusqu'à ce qu'elle sente le nœud du caniche butter contre son orifice. Au moment où la rouquine voulu forcer un peu plus pour accueillir la totalité du sexe canin, un claquement sourd se fit entendre. Stacy décida de profiter de ce qu'elle venait de sentir pour rajouter un peu de perversion à son film.
- NON ! PAS ÇA ! LA CAPOTE À CRAQUÉ ! Merde, je suis en train de me faire sodomiser par mon chien ! Ahhhhh ! Sa bite touche mon corps ! Ahhhh ! NON ! Ne jouis pas dans mes fesses ! NON !
Une fois de plus, la belle rousse jouant extrêmement bien le jeu fit mine de vouloir se dégager rapidement mais attendit suffisamment longtemps pour être sûre que l'animal était en train de gicler, elle libéra alors son amant pour laisser apparaître un sexe canin entouré d'un préservatif déchiré éjaculant à flots. Les magnifiques fesses de Stacy laissèrent s'échapper un peu de semence animale, prouvant ainsi qu'elle venait de subir une sodomie canine lors de laquelle elle avait été honorée par son mâle.
- Mon dieu qu'est-ce que je viens de faire ? J'ai laissé mon chien me prendre par derrière alors que je voulais que mon mari soit le premier à me remplir par-là ! Mon dieu... Le pire... c'est que j'ai adoré ça... Mon chien vient de me remplir le cul ! Ahhhhh ! J'ai le sperme de mon chien qui coule dans mes fesses ! Ahhhhh !
La belle rousse était en train de se masturber frénétiquement, visiblement très excitée par ce qu'elle venait de subir. Elle ne prit du plaisir solitaire que pendant quelques secondes avant de se ruer sur le caniche.
- Viens mon beau, je vais te débarrasser de ça... Voilà, maintenant ta bite est toute nue... Tu veux recommencer ?
Stacy venait de retirer les restes du préservatif et motiva son partenaire à reprendre ses activités. Pour cela elle se mit à quatre pattes, releva sa robe de mariée pour présenter ses fesses à l'animal qui ne se fit pas prier pour prendre la jeune femme entre ses pattes. L'actrice espérait que le chien glisse entre ses cuisses mais ce dernier avait visiblement une préférence pour la sodomie et c'est sans ménagement qu'il planta son sexe dans les entrailles de la femelle. La pénétration anale fut très violente, arrachant à la rouquine des cris de plaisir suivis par un immense cri de douleur lorsque le caniche passa son nœud dans le corps soumis qu'il chevauchait. Les amants restèrent collés l'un à l'autre pendant plusieurs minutes puis le chien se retira en douceur de sa femelle pour ne laisser apparaître qu'un orifice béant. L'actrice se releva et ajusta sa magnifique robe de mariée puis elle prit la parole juste avant le générique de fin.
- Ahhhh ! J'ai le cul bien préparé pour mon mari maintenant... et pour chien aussi...– La scientifique –
Stacy était habillée d'une blouse blanche et s'était fait un chignon. Elle avait ressorti sa fausse paire de lunettes et tenait une écritoire lorsqu'elle ouvrit la porte de sa demeure à Adam.
– Bonjour, Stacy ; toujours aussi belle !
– Merci, Adam, mais tu sais...
– Je sais : tu es un vide-couilles pour chiens, exclusivement !
– Inutile d'être grossier !
– Désolé, ma belle ; mais chaque fois que je te vois, j'ai envie de toi. Surtout quand tu joues un rôle, en fait.
– Bref... Tu as trouvé le chien que je t'ai demandé ?
– Oui : toujours au même endroit. Il ressemble à Sultan, tu ne trouves pas ?
– Oui, c'est vrai ! Je vais faire connaissance avec lui ; installe-toi dans le laboratoire.
– Le laboratoire ? C'est où ?
– À côté de la salle de projection.
Une fois de plus, Stacy avait aménagé l'une de ses pièces pour les besoins du tournage et y avait installé tout un attirail qui faisait ressembler l'endroit au laboratoire d'un savant fou. Adam trouva rapidement où installer ses caméras et, après de rapides réglages, il se rendit près de la chambre de la belle rousse pour tenter d'y voir quelque chose. Alors qu’il était penché pour regarder par le trou de la serrure, Adam fut surpris par Stacy qui arrivait derrière lui.
– Tu cherches quelque chose ?
– Heu... Non, je voulais savoir où tu en étais.
– Je viens de finir. Je me suis fait sauter dans la salle de bain parce que c'est insonorisé ; il m'a drôlement fait jouir, le salaud ! Tu sais que sa bite a glissé dans ma chatte tout doucement avant qu'il me pilonne comme une chienne ? En plus, quand je l'ai sucé alors qu'il sortait tout juste de...
– C'est bon, j'ai compris : je suis un pervers, et toi une sainte !
– Non ; mais arrête d'essayer de me mater ! Tu devrais déjà être content de profiter du tournage en direct.
– Oui… Tu as raison. Bon, on y va ?
– Suis-moi.
Stacy se dirigea vers la pièce prévue pour le tournage et demanda à Adam de ne pas y pénétrer. La jeune femme portait un string sous sa blouse, mais elle n'avait pas de soutien-gorge. Une fois en place, le tournage put commencer.
– Bonjour à toutes et à tous ! Je suis le professeur Stacy Émilie Xérès. Aujourd'hui, nous allons faire de l’anatomie comparative entre le chien et la femme, puis nous étudierons la possibilité d'une interaction entre les deux.
La rouquine s'adressait directement à la caméra, comme si elle donnait un cours à ses spectateurs. Elle attrapa le dogue allemand par le collier qu'elle venait de lui mettre et l'installa à quatre pattes sur une table métallique.
– Je vous présente notre sujet du jour : Brutus. C'est un dogue allemand de trois ans, mesurant un mètre quarante au garrot et, bien entendu, c'est un mâle.
Stacy n'avait pas la moindre idée de l'âge ni de la taille de son nouvel acteur ; tout ce qu'elle savait, c'est qu'il ressemblait étrangement à Sultan et qu'il était aussi bien membré que lui. C’est d'ailleurs tout ce qui l'intéressait… L'animal était de profil au premier plan ; la jeune femme se pencha un peu pour être visible entre les pattes avant et arrière de l'animal, puis elle posa sa main sur le sexe du chien avant de reprendre son monologue.
– Voici où se trouve l'appareil reproductif de Brutus. Nous allons devoir le sortir de son fourreau pour vous le présenter à nu.
Parfaitement habituée à ce genre de contact, la belle rousse extirpa délicatement le sexe de l'animal et le présenta à la caméra.
– Ceci est le sexe de notre cobaye. Comme vous pouvez le constater, il n'est pas en érection. Nous allons devoir lui appliquer une série de va-et-vient afin de pouvoir l'étudier un peu mieux.
D’un mouvement très sensuel, la rouquine se mit à masturber doucement l'animal en usant de toute la volonté dont elle pouvait faire preuve pour ne pas coller tout de suite sa bouche sur ce morceau de chair. Le dogue allemand n'eut pas besoin d'être motivé très longtemps avant que son organe prenne une dimension plus que respectable.
– Voilà. Maintenant que Brutus nous laisse admirer son anatomie, vous pouvez observer à la base de son sexe une très grosse boule : nous appelons ceci le nœud. Lors de l'accouplement, le chien insère ce nœud dans le vagin de sa partenaire, qui se trouve pour ainsi dire bloquée et n'arrive pas à le laisser sortir. De cette manière, Brutus est sûr qu'elle recueille toute sa semence, et donc multiplie les chances qu'elle soit fécondée.
Stacy avait de plus en plus de mal à cacher son excitation. Elle avait beau être une excellente actrice, le fait de détailler autant le déroulement d'un acte qu'elle adorait ne la laissait pas indifférente. Pour présenter le reste de son expérience, elle dut se retenir pour ne pas passer immédiatement à l'action. L'actrice se tourna et déroula un genre d'écran pour projecteur vidéo sur lequel était dessiné un sexe féminin vu en coupe.
– Voyons maintenant l’appareil reproducteur d'une femme. Comme vous pouvez le constater sur ce dessin, le vagin d'une femme est parfaitement compatible. Nous ne parlons pas ici de nature ou de contre-nature, mais bien de possibilité.
Complètement excitée par ce qu'elle disait, Stacy se mit à faire de rapides mouvements à l'aide d'une règle métallique sur le dessin, presque en gémissant.
– Le membre du chien peut entrer par là, aller jusque là, ressortir un peu et entrer à nouveau. Hmmmm… Ensuite, il peut pousser jusque là, aahh… Et son gros nœud se coincerait ici. Aaaahhhh !
La belle rousse avait maintenant glissé sa main libre dans son string et se masturbait tout en donnant son explication. Prenant conscience de la présence des caméras, Stacy se reprit pour s'adresser plus calmement à ses spectateurs.
– Excusez-moi, je m'emporte un peu... Comme je l'ai dit, le sexe d'une femme et celui d'un chien sont compatibles. Nous allons maintenant passer de la théorie à la pratique.
La rouquine se pencha sous la table. Mais, contrairement à toute attente, elle réapparut avec un bocal transparent dont le couvercle avait été remplacé par un opercule très épais.
– Ce bocal mesure trente centimètres de haut et dix centimètres de diamètre. Pour faire illusion, nous en avons remplacé le couvercle par une épaisse couche de plastique dont l’élasticité est identique à celle d'un vagin féminin. Lorsque Brutus sentira que son sexe est en train de desserrer les parois de ce vagin artificiel, il va certainement se mettre éjaculer aussitôt. Nous pourrons alors étudier sa semence.
L'actrice approcha la fente de plastique du sexe de l'animal. Elle ne put se retenir de pousser un gémissement lorsqu’elle glissa son invention sur le membre canin, puis elle masturba frénétiquement le dogue allemand pour le faire éjaculer. Dans son excitation, elle poussa le bocal trop loin et se mit à jouir comme si c'était elle qui venait d'accepter le nœud du chien. Stacy lâcha le récipient qui ne tenait plus que par le nœud de Brutus.
– Hmmmm... Comme je vous l'ai précisé, la couche de plastique possède les mêmes propriétés élastiques que le vagin d'une femme. Vous en conclurez donc qu'une femme peut effectivement avoir un rapport complet avec un chien. Essayons maintenant de libérer notre cobaye pour pouvoir étudier sa semence.
La belle rousse se mit à tirer sur le bocal, mais l'orifice était beaucoup trop étroit pour libérer le nœud du chien. Elle dut attendre près de trois quarts d'heure avant que l'animal soit un peu moins excité et qu'elle puisse enfin récupérer son récipient ; mais la magie du montage ferait facilement passer cela pour quelques secondes.
– Très bien. Ouvrons ce bocal et voyons quelle quantité de semence Brutus nous a donnée...
Stacy versa tout le sperme canin dans un verre gradué.
– Eh bien ! On dirait que ce dogue allemand a réussi à produire plus de quinze centilitres de semence… Pour conclure, nous allons essayer de remplir un vrai vagin avec le sexe de Brutus ; ensuite, nous verrons combien de semence canine il peut accueillir. Étant la seule femme présente, je vais me dévouer pour la science et utiliser mon propre corps pour cette expérience.
Stacy quitta sa blouse pour ne se retrouver qu'en string, dévoilant ainsi sa magnifique poitrine.
– Je vais conserver mon string tout au long de l'expérience pour être sûre de ne pas laisser échapper la moindre goutte. Bien entendu, je le décalerai au moment de l'introduction et le remettrai en place à la fin du coït.
La belle rousse s'installa à son tour sur la table en prenant soin de poser les pattes du dogue allemand de part et d'autre de ses hanches, puis elle reprit son monologue.
– Dans la position de la levrette, l'animal prend place sur le dos de la femme – moi en l'occurrence – et se trouve naturellement au bon endroit pour un accouplement. Maintenant que je sens la pointe de son sexe à l'entrée du mien, il ne me reste plus qu'à déplacer le frêle rempart pour débuter la saillie.
Plaçant une main entre ses cuisses, la jeune femme attrapa le bout de tissu qui bloquait l'entrée de son intimité puis le déplaça suffisamment pour qu'une introduction soit possible. Instantanément, l'animal glissa son sexe dans celui de la femelle, puis il le fit pénétrer de plus en plus profondément. Stacy avait du mal à parler, tant la jouissance la faisait gémir. Elle réussit tout de même à placer quelques mots cohérents.
– Hmmmm ! Il ne va pas tarder... aaahh… à accélérer sa cadence... hmmmm ! Je suis assez profonde pour lui mais... aaaaahhh ! C'est l'introduction de son nœud que va être... AAAAAAHH !!!
Le chien avait adopté un rythme frénétique, faisant littéralement hurler de plaisir l'actrice dont l'excitation facilitait grandement le rapport. Après une bonne dizaine de minutes, le dogue allemand réussit à faire passer son nœud à l’intérieur du corps de sa partenaire, qui sentait maintenant les mouvements du sexe de son amant entre ses cuisses lui indiquer qu'il était en train d'éjaculer en elle.
– Aaahh ! Le nœud est passé… Je sens qu'il envoie sa semence dans mon vagin à une cadence très précise. Nous allons maintenant laisser Brutus éjaculer au fond de moi, puis nous mesurerons la quantité de sperme que j'ai réussi à contenir.
La rouquine savait que l'accouplement allait durer longtemps ; et c'est encore une fois grâce à la magie du montage qu'au bout de quelques minutes le chien se retira. Immédiatement, la belle rousse réajusta son string et se remit debout devant la table.
– Bien. Comme vous venez de le voir, une femme et un chien peuvent s'accoupler. Encore une fois, nous ne parlons pas de nature ou de contre-nature, mais de science. D'un point de vue objectif, le sexe d'un chien est beaucoup plus adapté aux désirs d'une femme que celui d'un homme. Un chien ne se retire pas immédiatement après avoir éjaculé, et sa cadence est incroyablement régulière. Par ailleurs, un chien est très endurant et le plaisir qu'il procure est vraiment très intense. Maintenant, voyons ce que m'a laissé Brutus.
Tout en faisant face à la caméra, Stacy enleva son string et s’accroupit au-dessus d'un récipient gradué où elle laissa s’écouler toute la semence dont l'avait honoré son amant. Au bout de quelques secondes, le récipient contenait vingt centilitres de sperme que la jeune femme présenta bien visiblement à la caméra.
– Voilà : ce dogue allemand a pénétré le vagin d'une femme où il a déposé vingt centilitres de sperme. N'hésitez pas à reproduire cette expérience chez vous. À bientôt !
Le générique de fin fut lancé juste après que la rouquine eût porté le verre rempli de semence à sa bouche.– L'espionne –
Stacy avait eu cette fois-ci besoin de deux chiens, les plus agressifs possible. Adam s'était rendu à l'endroit habituel et y avait trouvé un rottweiler et un doberman. La rouquine ne portait pas de tenue extravagante, ce qui étonna Adam quand il se rendit chez elle.
– Bonjour, Stacy... Tu es habillée plutôt normalement !
– Bonjour, Adam ; je vais essayer de prendre ça comme un compliment...
– C'est pas ce que je voulais dire : c'est juste que j'ai l'habitude de te découvrir en soubrette, en mariée ou en scientifique sexy, pas en... C'est quoi, d'ailleurs ?
– C'est un pyjama, Adam. Tu ne connais vraiment rien à la vie !
– Si ; mais je croyais que tu dormais nue.
– Eh bien, la nuit dernière, j'ai eu besoin de mettre un pyjama. Bon, on attaque ou on parle mode ?
– Pardon, votre majesté ! Où je m'installe ?
– Dans la cave. Les mâles sont dans le camion ?
– Oui, je te les sors tout de suite.
Comme d'habitude, Stacy alla s'enfermer dans sa chambre avec les deux mâles pour se préparer et surtout tester leurs talents d'acteurs. Adam termina rapidement d'installer ses caméras mais il dut faire preuve d'un grand professionnalisme pour les réglages, tant le lieu était peu éclairé. Stacy passa près d'une heure dans sa chambre avant de rejoindre son associé dans la cave.
– Ravie de voir que tu n'es pas venu m'espionner.
– Ravi de voir que tu t'es changée ; mais maintenant, tu ressemble à une clocharde !
– C'est voulu : je suis une espionne qui s'est faite attraper et qui va se faire torturer sexuellement.
– Oh ! Ça me plaît…
– J'ai besoin que tu m'attaches sur cette planche les jambes écartées ; après, tu liras ça de ta voix la plus menaçante.
Adam obéit à la jeune femme qu'il installa pieds et poings liés sur une planche prévue pour l'occasion. En jetant un coup d’œil autour de lui, le cameraman se rendit compte que son actrice fétiche était vraiment très douée pour la préparation d'une pièce. La cave qui servait habituellement pour entreposer des bouteilles de vin était à présent identique à une salle de torture. Stacy était maintenant attachée, les jambes écartées, et son intimité était parfaitement visible à la caméra. La belle rousse fit signe à son associé de commencer le tournage.
– Mademoiselle, vous avez essayé de me dérober des documents confidentiels.
– Non, je ne voulais pas ! Qu'allez-vous me faire ?
– Je vous promets de ne vous faire aucun mal.
– Alors, détachez-moi ! Pourquoi m'avoir amenée ici ?
– Vous avez pénétré dans mon bureau sans autorisation pour le fouiller : il est normal que je vous réserve le même sort.
– Que voulez-vous dire ?
– Mes deux chiens vont maintenant vous pénétrer sans votre autorisation.
– NOONNNN !
Aussitôt, le rottweiler et le doberman entrèrent dans la pièce et s'approchèrent de la jeune femme. Dans cette position, il était impossible à Stacy de se soustraire aux animaux ; mais ce n'était pas du tout son but, bien au contraire. En se débattant de manière tout à fait crédible, la belle rousse se fit lécher par les deux chiens en même temps.
– Non ! Enlevez-les !
– Hors de question ! Ils n'en sont qu'à l'échauffement…
Les cuisses écartées et le sexe de plus en plus humide, la belle rousse profita une bonne dizaine de minutes des deux langues animales expertes.
– Bien ! Maintenant, je vais vous détacher et vous laisser partir... Si vous y arrivez !
Adam se débrouilla pour rester hors champ pendant qu'il libérait les mains de Stacy, puis il quitta la pièce comme le lui avait ordonné l'actrice. Seule avec les deux mâles, la rouquine se libéra les pieds, puis elle descendit maladroitement de sa planche et se retrouva face aux deux chiens. La belle rousse qui désirait des animaux agressifs se rendit très vite compte qu'elle avait été exaucée au-delà de ses espérances. À peine eut-elle avancé d'un pas que le rottweiler se mit à grogner.
– Doucement, gentils chiens... Vous avez bien profité de mon corps. Maintenant, laissez-moi partir !
Haussant le ton pour essayer de se faire obéir, Stacy provoqua la réaction du doberman qui se mit en position de combat en grognant lui aussi. Impressionnée par les deux chiens, la jeune femme recula et trébucha volontairement pour se retrouver allongée au sol, les cuisses largement ouvertes. Les deux chiens étaient en train de se rapprocher dangereusement lorsqu'elle décida de se retourner pour fuir. La rouquine savait parfaitement que présenter ses fesses à ses agresseurs lui vaudrait obligatoirement d'être chevauchée par l'un ou l'autre animal ; mais elle ne se doutait pas de la tournure qu'allaient prendre les événements. À quatre pattes dans sa cave, l'actrice chevronnée allait vite regretter l'idée de son scénario. Elle sentit des pattes se poser sur ses hanches, mais elle ne savait pas lequel de ses agresseurs allait la pénétrer.
– Aaaah… Non, descends ! Vilain chien !
Hurlant pour être dans la peau de son personnage devant les caméras, Stacy n'avait pas pris conscience que les chiens n'étaient pas du tout en train de jouer la comédie. Avant le tournage, la jeune femme avait provoqué les deux mâles en se laissant chevaucher en string pour ne pas qu'ils arrivent à la pénétrer et ainsi créer chez eux une frustration suffisante pour qu'ils deviennent agressifs. La belle rousse sentit son amant lui écarter les fesses et n'eut pas le temps d'envoyer sa main pour l'empêcher de la sodomiser violemment.
– Aaaah ! NON ! PAS PAR DERRIÈRE ! AAAAH !
Ses talents d'actrice étant vraiment indiscutables, la jeune femme fit passer sans trop de difficultés ce rapport anal consenti et désiré pour un viol. Sur son dos, c'était le rottweiler qui s'activait. Le doberman profita du sexe de la belle rousse en y passant plusieurs coups de langue pendant qu'elle se faisait sodomiser. Comblée par ses partenaires, Stacy eut du mal à feindre la douleur et n'eut d'autre choix que de tomber petit à petit dans l'acceptation pour que son film reste crédible.
– Oh, mon dieu… NON ! Je ne dois pas prendre du plaisir ! Aaaah ! Une bite dans les fesses et une langue sur le sexe... Aaaah ! MAIS QUE C'EST BON ! AAAAAAAAAH !
Le rottweiler ne prit pas la peine de faire passer son nœud dans l'orifice étroit de sa femelle ; il préféra plutôt céder sa place à son congénère. Le doberman sodomisa à son tour la belle rousse pendant que cette dernière hurlait de plaisir. Une fois de plus, la rouquine ne put profiter d'un verrouillage et, pensant que son film comportait assez de scènes, elle se releva et prit la direction de la sortie. Les deux chiens en avaient décidé autrement : n'ayant pas encore eu de réel rapport complet, ils se mirent entre l'actrice et l'issue pour grogner à nouveau.
– Eh bien, mes mignons, vous n'en avez pas eu assez ? Vous venez de me prendre par derrière l'un après l'autre !
Élever la voix après ces deux animaux n'était définitivement pas une bonne idée ; mais Stacy ne le comprit que lorsqu'elle se retrouva à nouveau au sol. Elle avait chuté en reculant. Mais, cette fois-ci, ce n'était pas du cinéma. Résignée à s'offrir une fois de plus à ses geôliers, la belle rousse se remit à quatre pattes et attendit que l'un des chiens la pénètre.
Le doberman s'installa en premier sur le dos de la belle rousse, mais son comportement fut différent de la première fois. En sodomisant la rouquine, il n'avait qu'ouvert la voie vers son propre plaisir ; Stacy allait bientôt comprendre qu'elle n'aurait jamais dû frustrer un chien aussi dangereux. Comme s'il savait parfaitement ce qu'il était en train de faire, l'animal prit place entre les magnifiques fesses de l'actrice qu'il sodomisa encore plus violemment que la première fois, et fit très rapidement passer son nœud à travers l'orifice étroit de sa femelle. Tout de suite après, le doberman se déplaça brusquement sur le côté, entraînant avec lui la belle rousse qui se retrouva allongée sur le flanc. La rouquine sentait que son partenaire était en train de l'honorer et ne put se retenir de gémir en cadence avec les éjaculations de son amant.
– Hmmmm ! Ce chien est en train de me remplir les fesses… Aaaaah ! Je sens son sperme couler dans mon corps... Aïe ! Mais qu'est-ce que tu fais ? Arrête !
Le doberman décida de se venger ; pour cela, il avait fait en sorte que Stacy soit dans une position inconfortable, puis il s'extirpa des fesses de la jeune femme qu'il attrapa ensuite entre ses crocs par le bras avant de la traîner de force vers l'autre animal présent. Le rottweiler s'était étrangement allongé sur le dos et la rouquine compris très vite qu'elle allait devoir le chevaucher.
– Non… Vilains chiens ! Je veux bien vous laisser me monter, mais ce n'est pas à moi de faire tout le travail !
Le doberman fit preuve de persuasion en serrant la mâchoire, obligeant ainsi l'actrice à prendre place contre sa volonté sur le rottweiler. La belle rousse posa ses genoux de part et d'autre de l'animal, puis elle colla son sexe contre celui du chien et se mit à onduler du bassin. Voyant que la femelle n'était pas encore soumise, le doberman se plaça en face d'elle et se mit une fois de plus en position d'attaque en grognant. Stacy n'avait pas l'habitude d'être malmenée par ses partenaires : c'était la première fois qu'elle se sentait obligée de se soumettre à un mâle. Elle n'avait toujours pas le sexe du rottweiler planté en elle, ce qui énerva visiblement le doberman qui aboya agressivement. Même si elle avait encore envie d'un rapport animal, la jeune femme détestait plus que tout être forcée. Cela ne la dérangeait pas de mimer un viol ou de se faire prendre par surprise, mais le fait de se sentir obligée de s'accoupler lui coupa toute envie. Devant l'insistance et l'agressivité du doberman, elle accepta tout de même la situation et se releva pour pouvoir s'insérer elle-même le sexe de son partenaire.
Pendant qu'elle descendait le long du membre animal, Stacy ne ressentit aucun plaisir, mais plutôt une certaine gêne de devoir chevaucher un sexe sous la menace. Lorsque le doberman sortit de son champ de vision, la rouquine essaya de se relever mais un poids s’abattit sur ses épaules pour la maintenir en place. Stacy n'eut pas le temps de se retourner qu'elle sentit encore une fois ses fesses se faire écarter par l'attribut viril du doberman. Elle allait bientôt goûter à une double pénétration canine, ce dont elle n'avait absolument pas envie. La belle rousse décida de ne pas faciliter la tâche à son agresseur et resta le plus droit possible pour ne pas qu'il arrive la sodomiser. Dans cette position, c'est involontairement qu'elle accueillit le nœud de son autre partenaire qui avait lubrifié le passage grâce à sa semence.
Malheureusement pour elle, le doberman était très motivé et, pour parvenir à ses fins, il pesa de tout son poids sur le dos de l'actrice qui ne put que fléchir, offrant ainsi une opportunité au doberman de la prendre par derrière. Ne pouvant pas se débattre comme elle le souhaitait devant la caméra, la jeune femme se laissa prendre par les deux chiens simultanément ; mais cette fois-ci, son talent d'actrice allait lui servir à feindre le plaisir. Allongée sur le rottweiler, Stacy se faisait sodomiser par le doberman pour la troisième fois et dut faire appel à tout son courage pour ne pas hurler sa douleur. L'expérience qu'elle était en train de vivre lui rappela la perte de sa virginité et – pour la première fois de sa vie – elle n'éprouva aucun plaisir en se faisant prendre par des animaux. Afin d'en finir le plus rapidement possible, la rouquine attrapa son partenaire anal par le collier, puis elle se crispa pour simuler une jouissance. Elle s'allongea ensuite de tout son long sur son amant vaginal qu'elle gratifia de nombreuses caresses avant sa prochaine réplique.
– Hmmmm ! Je suis vraiment contente que votre maître m’ait surprise ! J'espère me faire prendre comme ça la prochaine fois !... ADAM, VIENS VITE M'AIDER ! ADAM !
Stacy avait réussi à tenir assez longtemps pour offrir une véritable fin à ses spectateurs, mais maintenant elle devait absolument se libérer de l'emprise des deux chiens. Incapable de supporter une seconde de plus cette double pénétration forcée, elle appela son associé à l'aide pour qu'il la sorte de cette situation.
– Qu'est-ce qu'il t'arrive ?
– Je viens de me faire violer par le doberman !
– Et depuis quand tu refuses un rapport avec un chien ?
– Arrête de poser des questions et aide-moi !
Adam eut du mal à comprendre pourquoi la rouquine était si en colère ; d'habitude, elle ne se refusait jamais à un chien. Quoiqu'il en soit, le cameraman se rapprocha du trio mais, ne sachant pas quoi faire, il resta prostré devant cette orgie.
– Alors ! Tu attends quoi ?!
– J'en sais rien ! C'est la première fois que je vois une femme se prendre deux chiens en même temps.
– Bon, regarde dans la salle de projection : tu y trouveras un tube de lubrifiant ; mais fais vite, s'il te plaît : ça fait vraiment très mal !
Adam courut jusqu'à l'endroit indiqué, mais la pièce n'était pas meublée et il ne voyait pas où pouvait se trouver le lubrifiant. Il eut quand même la bonne idée de regarder au-dessus de l'écran plat et y dénicha un petit tube avant de retourner auprès de Stacy. La belle rousse sentait les deux nœuds de ses partenaires coincés en elle. Elle savait que sa libération serait douloureuse, même avec l'aide de son associé. Elle ne s'était effectivement jamais refusée à un chien, mais elle n'avait jamais essayé la double pénétration, même pendant sa carrière d'actrice pornographique. La belle rousse raffolait de la sodomie, prenait un immense plaisir à chaque rapport canin, avait eu une bonne centaine de partenaires humains et animaux à son actif, et ne refusait jamais d'effectuer une fellation ; mais elle avait toujours réussi à éviter de se faire prendre par deux mâles en même temps. Stacy avait prévu de se faire prendre violemment par le rottweiler, puis par le doberman. Mais elle ne se doutait pas que les deux chiens allaient être de connivence pour abuser de son corps.
Adam réapparut dans la pièce ; il vida tout le contenu du tube entre les magnifiques fesses de la rouquine qui ondula du bassin pour étaler le liquide. À chaque mouvement, un peu plus de sperme animal s'échappait de ses orifices, prouvant qu'elle devenait de moins en moins hermétique. Puis le doberman se retira de ses entrailles en lui arrachant un incroyable râle de douleur. La belle rousse eut beaucoup moins de mal à se libérer de son partenaire vaginal avant de se précipiter dans la salle de bain. Au montage, Adam installa le générique de fin avant que Stacy hurle pour se faire secourir ; mais il garda précieusement le reste de la bande pour son usage personnel. Après sa douche, Stacy remercia Adam mais voulut rester seule avec les deux chiens.
– Tu en es sûre ?
– Oui. Merci pour tout. Pense à couper le passage où j'appelle à l'aide, et laisse-moi avec eux.
– Tu ne veux pas que je reste un peu, au cas où ?
– Non, Adam : je dois me faire pardonner de les avoir frustrés.
– Tu vas quand même pas les laisser te prendre en même temps ?
– Au revoir, Adam.
La rouquine claqua la porte sur son associé, puis elle se laissa prendre par les deux mâles durant le reste de la journée. Quand la nuit tomba, la belle rousse avait été sodomisée une bonne dizaine de fois et son sexe avait accueilli ceux des chiens une bonne quinzaine de fois ; mais elle ne les laissa pas la prendre en même temps.
Les chiens avaient pu bien profiter de celle qui les avait excités, et c'est Stacy en personne qui les accompagna au parc pour qu’ils y vivent en liberté. Elle leur promit de venir au moins trois fois par semaine pour qu'ils puissent bénéficier d’une activité sexuelle régulière.– La veuve –
Stacy était entièrement vêtue de noir lorsqu'elle ouvrit la porte à son associé.
– Stacy… Tu vas à un enterrement ?
– Oui ; ton humour vient d'être retrouvé mort au bord de la route...
– Arrête d'être méchante avec moi !
– Excuse-moi, j'ai encore en travers le doberman de la dernière fois et ça m'agace.
– Tu devrais voir des humains plus souvent, tu sais.
– Ça ne regarde que moi. Je suis très heureuse avec mes chiens ! C'est lui, l'acteur ?
– Oui. Tu m'as demandé de trouver un chien de la taille d'un homme. C'est bon ?
– Parfait ! En plus, c'est un dogue allemand comme Sultan. Je vais aller faire connaissance avec lui ; installe tout le matériel dans le salon.
Stacy arracha la laisse de la main du cameraman puis elle alla s'enfermer dans sa chambre avec le chien. Pendant ses réglages, Adam entendit clairement la rouquine pousser des hurlements de plaisir qui se terminaient presque tous par un prénom différent. Lorsque la belle rousse réapparut dans le salon, elle laissa l'animal prendre ses repères.
– C'est quoi le scénario, cette fois ?
– Je suis une veuve, et lui c'est la réincarnation de mon mari.
– Houlà... Je sais pas ce que tu prends, mais ça m'a l'air puissant !
– Je fais dans l'originalité. Si ça ne te plaît pas, on arrête.
– Non ! OK pour la réincarnation en dogue allemand et pour tous les caprices que tu veux. Quand est-ce qu'on commence ?
– Dès qu'il s'est allongé dans un coin.
Comme pour faire plaisir à Stacy, le chien s'installa immédiatement près de la cheminée. Pour ne pas lasser ses spectateurs, la rouquine avait complètement repeint son salon et changé le mobilier. Son intérieur ne ressemblait plus à un manoir, mais plutôt à une modeste maison de village. La belle rousse s'installa sur le canapé puis elle attrapa un cadre photo et fit signe à son associé de lancer le tournage avant de se mettre à pleurer.
– Thierry, ça fait maintenant trois ans que tu nous as quittés et tu me manques de plus en plus... Si seulement tu pouvais être avec moi en ce moment.
Stacy s'adressait à la photo comme si elle discutait avec quelqu'un.
– Quand tu es parti, tout le monde m'a conseillé de ne pas rester seule ; alors j'ai adopté un dogue allemand, et je l'ai appelé comme toi pour pouvoir continuer à prononcer ton nom. Trois mois après, j'ai appris qu'il était né exactement le jour de ta mort. Quel horrible hasard... Quand je regarde la télé, je le laisse poser sa tête sur moi comme tu le faisais. Le matin, il vient s'allonger à côté de moi pour ne pas que je me réveille toute seule dans ce grand lit ; et le soir quand je rentre du travail, il m'attend devant la porte. C'est horrible, mais je retrouve un peu de toi en lui. Je me demande si... Thierry !
La belle rousse avait passé du temps seule avec l'animal pour qu'il goûte au sexe d'une femme, mais aussi pour trouver le prénom auquel il réagirait. Elle avait ensuite nommé son mari fictif de ce prénom et espérait que le chien serait à la hauteur de ses espérances. Stacy fut ravie de voir le dogue allemand se lever et s'approcher d'elle. Elle reposa le cadre photo et prit le chien dans ses bras avant de lui parler.
– Mon amour… C'est toi ? Tu es revenu sous la forme d'un chien ? C'est impossible !
Le dogue allemand ne comprenait pas un traître mot de ce que disait la jeune femme, mais il savait qu'elle était une partenaire potentielle depuis qu'il lui avait passé sa langue entre les cuisses. Stacy prit l'air d'une folle et se mit à embrasser le chien sur tout le corps.
– Oh, mon amour, comme tu m'as manqué ! Je savais que tu reviendrais. Qu'est-ce que tu es beau ! Je n’arrivais plus à vivre sans toi… J'ai cru devenir folle ! Fais-moi l'amour comme avant !
La belle rousse venait de terminer l'introduction de son film et voulait passer aux choses sérieuses. Elle enleva son pantalon et dévoila sa magnifique paire de fesses à l'animal, puis elle reprit son monologue.
– Tu vois, j'ai gardé la forme pour toi ! Je sais que tu as toujours voulu me prendre par derrière, et je te promets de t'exaucer cette fois !
Stacy était maintenant en sous-vêtements devant le chien qu'elle fit coucher sur le flanc, puis elle passa sa main sur le sexe de l'animal pour le masturber frénétiquement.
– Tu as changé de forme, mais je sais encore ce qui te fait plaisir : t adorais regarder la télé pendant que je te suçais ; j'espère que c'est toujours le cas !
La belle rousse fit rapidement entrer en contact sa bouche et le sexe du chien, puis elle fit de très amples mouvements de la tête pour faire profiter son public de cette fellation. De petites giclées de sperme lui frappaient le palais, mais Stacy ne laissa pas une goutte s'échapper d'entre ses lèvres et elle avala toute la semence que sont amant produisait.
– Hmmmm ! Ton goût est meilleur qu'avant ! Et ta bite est beaucoup plus grosse, aussi !
J'espère que tu ne vas pas trop me faire mal...
Comme pour tester son élasticité, la belle rousse mit une main dans son string et s'inséra deux doigts dans le sexe.
– Oh ! Ça fait longtemps que je n'ai pas été baisée, mais ça devrait passer. Viens, mon chéri, on va le faire sur la table basse comme quand on a emménagé tous les deux.
Stacy se releva puis elle bascula sa table basse pour faire tomber tout ce qu'il y avait dessus et enleva son string avant de s'allonger face au plafond sur le meuble. Le dogue allemand comprit qu'il était temps pour lui de saillir cette femelle et prit place énergiquement entre les cuisses de la rouquine.
– Doucement, mon amour ! Je ne suis pas encore habituée à ton nouveau corps... Je vais te guider.
La belle rousse envoya sa main en direction de son bas-ventre puis elle attrapa l’attribut viril du chien dont elle se servit de l'extrémité pour se masturber. Le dogue allemand comprit qu'il n'allait pas tarder à pénétrer cette nouvelle femelle ; lorsqu'il sentit un orifice sur la pointe de son sexe, il se mit à en forcer l'ouverture. Stacy laissa son amant prendre position en poussant des gémissements de plaisir tout en écartant ses jambes pour lui faciliter le passage.
– Qu'est-ce tu m'as manqué ! Oh oui… Prend-moi, Thierry !
La rouquine s’agrippa à ses genoux et laissa son mâle prendre le contrôle. Quand elle sentit le nœud du chien s'introduire en elle, Stacy fit appel à ses talents d'actrice pour jouer la surprise.
– Aaaaah ! Qu'est-ce que c'est que ça ?! Tu es en train de me faire mal, mon chéri !
Le dogue allemand ne comprit pas pourquoi cette femelle si docile se mettait tout à coup à lui crier dessus et, dans un élan de panique, il tenta de se dégager en se retournant. Allongée sur le dos, Stacy se trouva verrouillée avec son amant dans une position inconfortable et dut s'accrocher in extremis à la table pour ne pas se faire entraîner par le chien.
– Mon amour… Qu'est-ce que c'est que cette énorme boule que tu viens de m’enfiler ?! C'est vraiment trop gros pour moi ! Allez, mon chéri, essaie de la ressortir, s'il te plaît.
La belle rousse secoua ses jambes pour tenter de se libérer et y parvint finalement après quelques minutes d'efforts, laissant couler entre ses fesses et sur la table le sperme du dogue allemand dont elle venait d'être honorée. En se remettant debout, Stacy laissa s'échapper encore un peu de semence animale, puis elle félicita son amant tout en se dirigeant vers la cheminée.
– Tu as dû attendre longtemps avant de pouvoir te vider, mon chéri ! Je suis impressionnée par tout ce que tu as giclé ! Maintenant, je vais t'offrir mes fesses devant la cheminée...
La rouquine s'installa à quatre pattes et encouragea son amant à la couvrir. L'animal ne comprenait pas un traître mot de la jeune femme, mais il avait pris du plaisir à féconder cette femelle et fut ravi de voir qu'elle se mettait en position pour une saillie supplémentaire. Stacy sentit le dogue allemand s’appuyer sur son dos et lui enserrer la taille avec ses pattes, mais il n'essaya pas de la sodomiser. L'actrice laissa le chien la pénétrer, puis elle attendit qu'il prenne un rythme frénétique pour le faire changer d'orifice.
– Oh, mon amour… Tu es toujours aussi fougueux ; mais je veux que tu me prennes par derrière !
Pendant que le dogue allemand s'activait, la belle rousse réussit à envoyer sa main sur le membre animal, puis elle se pencha suffisamment pour qu'il quitte son emplacement. Elle fit preuve d'une incroyable dextérité pour le faire immédiatement glisser entre ses fesses.
– Aaaaah ! Toutes ces années sans que tu puisses me sodomiser… Oh oui, mon chéri, défonce-moi le cul ! Remplis-moi les fesses… Aaaaah !
Comme toujours, la belle rousse n'avait pas besoin de beaucoup simuler. Son amant canin lui donnait du plaisir anal et la jeune femme ne s'en cachait pas. Hurlant de plaisir sous les assauts de l'animal, Stacy se laissa sodomiser plusieurs minutes avant que le dogue allemand réussisse à insérer son nœud entre les magnifique fesses de la rouquine.
– Aaaaah ! Encore cette grosse boule… Je ne pensais pas que tu me la mettrais dans le cul, c'est vraiment trop gros. Thierry ! Tu me fais mal ! Aaaaah…
La jeune femme et le chien étaient maintenant fesses contre fesses, reliés ensemble par le sexe de l'animal dont le nœud était encore bloqué dans les entrailles de sa partenaire. Stacy colla ses épaules au sol et se laissa combler par son mâle avant de le féliciter une fois de plus pour sa performance.
– Oh, mon amour… Je ne pensais pas pouvoir prendre autant de plaisir à me faire sodomiser ! Et cette énorme boule est tellement agréable quand on s'y fait… Je te promets qu'on va rattraper le temps perdu !
La dernière scène du film consistait en un gros plan sur les magnifiques fesses de Stacy libérant le nœud du dogue allemand ; puis le reste du membre canin sortit au ralenti de l'orifice de l'actrice avant que l'écran ne devienne complètement noir.– La toiletteuse –
Stacy avait réorganisé une fois de plus son salon pour le faire ressembler cette fois-ci à un salon de toilettage pour chiens. Lorsqu'elle ouvrit la porte à son associé, elle était vêtue d'un chemisier blanc presque transparent et d’une jupe plissée assortie.
– Bonjour, Stacy ! Tu sais qu'on voit tout à travers ton chemisier ?
– Et alors ? Mes seins ne sont pas magnifiques ?
– Si, bien sûr ! Mais je tenais juste à te le faire remarquer.
– Très bien, c'est noté. Tu n'as qu'un mâle avec toi ?
– Non, les autres sont dans ma voiture. Je te les amène, c'est ça ?
– Oui ; ensuite, tu mettras ton matériel dans le salon.
Adam répondit aux attentes de la jeune femme qui se rendit comme d'habitude dans sa chambre en compagnie des trois acteurs pendant que le cameraman préparait le tournage. La rouquine était accompagnée d’un berger allemand, d’un dalmatien et d’un lévrier. Mais, avant de s'offrir aux mâles, elle se demanda comment justifier la présence de ces gros chiens dans un centre de toilettage. L'esprit vif de la belle rousse lui permit de trouver rapidement une idée, et c'est sans même prendre le temps de s'accoupler avec l'un des chiens qu'elle retourna auprès de son associé.
– Tout est en place ?
– Il ne me reste qu’à faire des essais de lumière. Tu as déjà fini ?
– Non, je n'ai même pas commencé. J'ai eu une illumination tout à l'heure, mais j'ai besoin de la mettre en pratique immédiatement. On peut commencer ?
– Bien sûr : laisse-moi cinq petites minutes avant de tourner et c'est bon.
Adam réussit de manière très professionnelle à effectuer ses dernières mises au point, puis il sortit du champ des caméras et Stacy entra en action.
L'actrice installa le berger allemand sur une table métallique autour de laquelle se trouvaient divers accessoires de toilettage, puis elle mit les deux autres mâles dans de petits enclos d'intérieur qu'elle avait disposés dans la pièce. La jeune femme fit signe à son associé de commencer le tournage, puis elle caressa le dos du mâle qui se trouvait devant elle et commença un monologue dont elle avait le secret.
– Qu'est-ce que tu es beau… Je ne comprends pas pourquoi ta maîtresse t'a amené. Ton pelage est vraiment bien entretenu et tu n'as pas de boue collée aux poils. Ce que je comprends encore moins, c'est pourquoi elle m'a demandé de te couper uniquement les griffes. Mais tu m'as l'air d'être un chien d'intérieur ; alors je pense que ta maîtresse ne veut pas que tu abîmes son parquet.
Tout en auscultant minutieusement l'animal, Stacy continua de parler à l'animal comme si celui-ci allait lui répondre.
– C'est quand même incroyable : tu es le troisième chien depuis ce matin pour lequel sa maîtresse ne me demande que de couper les griffes. D'ailleurs, vous êtes tous les trois des mâles déposés par une femme ; c'est vraiment étrange...
La belle rousse se redressa, puis elle fixa le berger allemand.
– Soit il y a une énorme promotion sur le parquet en ce moment et vos maîtresses ne veulent pas que vous leur abîmiez leurs nouvel intérieur, soit...
La rouquine resta silencieuse un moment puis elle commença à caresser le ventre de l'animal avant de lui expliquer sa théorie.
– … Soit vos maîtresses veulent que vous les montiez sans leur faire mal. Elles ne seraient pas les seules ! J'ai souvent des femmes qui viennent me déposer leurs chiens pour que je prenne soin d'eux, mais elles ont toujours eu la bonne idée de les faire se rouler dans la boue avant. Ces femmes me déposaient leurs animaux en me disant de les laver et de ne surtout pas oublier de leurs couper les griffes. On dirait que vos maîtresses sont beaucoup moins subtiles sur leurs intentions. Mais avant d'accuser à tort, j'aimerais vérifier mon hypothèse.
Stacy déboutonna sensuellement son chemisier pour dévoiler sa magnifique poitrine à la caméra en prenant soin de garder le dernier bouton attaché, puis elle releva sa jupe pour exhiber son string qu'elle retira immédiatement.
– Mes amis, je vais vous donner l'opportunité de découvrir une nouvelle femelle. Si vos maîtresses le sont aussi sexuellement, vous n'allez certainement pas passer à côté d'une chance d'essayer une femme de plus !
La belle rousse fit descendre le berger allemand de la table puis elle ouvrit les deux enclos et se plaça face au trois chiens pour leur parler comme elle voulait le faire avant le tournage.
– Qu'est-ce que vous êtes beaux… Toi, t'es un bon chien ; toi aussi, t'es un bon chien et toi, t'es un bon chien !
L'actrice voulait faire profiter ses spectateurs de la petite séance qu'elle avait mise au point en coulisses pour faire la connaissance de ses nouveaux amants. Avant chaque tournage, la jeune femme s'enfermait dans sa chambre et se faisait pénétrer par ses partenaires pour qu'ils sachent quoi faire devant les caméras, mais elle n'avait pas pris le temps d'écrire un scénario complet pour cette vidéo et avait trouvé là un bon moyen de combler son manque d'inspiration. La belle rousse glissa une main entre ses cuisses, puis elle posa ses doigts humidifiés par son plaisir sur la truffe du premier chien. Elle réitéra la manœuvre avec chaque mâle pour s'assurer qu'ils avaient tous trois été imprégnés par l'odeur sexuelle de la jeune femme. Elle reprit enfin la parole pour encourager les mâles à la saillir.
– Ça, c'est l'odeur d'une femme qui a envie de sexe ; je suis sûre que vous connaissez très bien cette odeur ! J'ai gardé mon chemisier et ma jupe pour que vous ne me laissiez pas de marques, mais j'espère que vous laisserez un peu de semence en moi... J'adore que les chiens trompent leurs maîtresses avec moi, mais c'est la première fois que m'offre à trois mâles en même temps. J'espère que vous serez à la hauteur !
La rouquine se retourna et releva sa jupe pour présenter sa magnifique paire de fesses aux trois chiens, puis elle se mit à quatre pattes sur le sol avant de reprendre la parole.
– J'ai tellement d'expérience avec les chiens que je suis sûre de trouver lequel de vous trois est en train de me prendre sans avoir à me retourner.
Comme si c'était le signal qu'ils attendaient, les chiens ne s'approchèrent de la jeune femme qu'après sa dernière phrase ; ils se mirent à passer leur langue tous en même temps sur le sexe de la belle rousse.
– Hmmmm… Qu'est-ce que vous êtes doués ! Je sens que vous êtes tous les trois en train de me lécher. C'était vraiment une bonne idée de vous laisser faire tous en même temps ! Aaaaah !
Stacy sentit des pattes lui enserrer la taille mais, pour prouver ses dires, elle décida de ne pas se retourner et tenta de deviner quelle race de chien allait faire d'elle sa femelle. Totalement concentrée sur les sensations qu'elle éprouvait, la belle rousse ferma les yeux et analysa la situation à haute voix.
– Hmmmm ! Les pattes qui me serrent aussi fort ne sont pas celles du lévrier.
Le chien fit glisser son sexe sur celui de la jeune femme avant d'y pénétrer très lentement.
– Ahhhhh ! Cette façon douce de me faire prendre me rappelle le chien de madame Martin qui fut mon premier amant canin... C'est le dalmatien qui est en train de monter !
La rouquine avait vu juste, mais elle resta les yeux fermés et profita de l'introduction délicate qu'elle subissait en poussant un long gémissement. Lorsque le chien sentit qu'il avait pris place au plus profond de sa femelle, il recula tout aussi lentement et recommença à la pénétrer un peu plus rapidement. Au fur et à mesure, l'animal accéléra sa cadence au point d'en arriver à un rythme frénétique après une quinzaine d'allers-retours. Les deux autre mâles présents attendaient patiemment leur tour pour féconder la jeune femme qui maintenant hurlait de plaisir sous les assauts de son amant. Le dalmatien excita tellement sa partenaire qu'il fit passer son nœud sans aucune difficulté, mais Stacy eut le réflexe de serrer les cuisses pour conserver le membre canin en elle.
– Vas-y, mon beau… Maintenant, remplis-moi comme une chienne ! Hmmmm, ta maîtresse n'est plus la seule femme qui a profité de ta semence...
En prenant conscience qu'il y avait deux autres mâles qui attendaient pour la prendre, Stacy décida d'écourter son accouplement et desserra lentement les cuisses pour libérer le sexe canin qui occupait son orifice. Le nœud du dalmatien sortit lentement du corps de la jeune femme qui se mit à geindre de déception lorsque son anatomie ne fut plus occupée par un animal. Le sperme du chien était encore en train de ruisseler entre les lèvres vaginales de la rouquine lorsque le mâle suivant prit place sur son dos. La belle rousse sentit qu'elle allait subir une nouvelle saillie, mais elle garda les yeux fermés et utilisa une fois de plus son expérience pour trouver quel partenaire allait la pénétrer.
– Oh ! Des pattes qui ne me serrent pas très fort et un... Aaaaah ! Un sexe qui se plante directement au fond ! Aaaaah ! Tu es en train de me baiser comme un fou ! Ça me rappelle le chien de madame Durand. Hmmmm, quelle énergie ! J'en suis sûre : c'est le lévrier qui est en train de me prendre.
Une fois de plus, Stacy avait vu juste. Le chien était étonnamment virulent au point que le bruit provoqué par le choc entre son nœud et le sexe de Stacy était audible à l'autre bout de la pièce.
– Aaaaah ! Tu as envie de me remplir plus que ton prédécesseur, pas vrai ?! Vas-y, mon chien ! Gicle dans mon corps ! Fais de moi ta femelle ! Hmmmm... Grâce à moi, une femme de plus est trompée par son chien. Aaaaah…
Le nœud du lévrier venait de prendre place dans les entrailles de sa partenaire. Contrairement à celui du dalmatien, la rouquine n'eut pas besoin de serrer les cuisses pour le retenir en raison de sa taille plus imposante que celle du mâle précédent. À quatre pattes au sol et reliée à son amant, Stacy se laissa complètement aller au plaisir d'un accouplement canin. Elle sentait le sperme du lévrier se déverser en elle et poussait de petits gémissements au même rythme que les saccades de semence qu'elle accueillait. Lorsque le chien se libéra, la belle rousse sentit le liquide couler le long de ses cuisses. Elle venait de se faire prendre par deux mâles consécutifs et avait éprouvé un immense plaisir ; mais elle savait que le berger allemand ne l'avait pas encore montée, et cette pensée l'excita au plus haut point, d'autant plus qu'elle sentit la langue du dernier mâle en train de remonter le long de ses cuisses.
– Hmmmm ! Tu es en train de lécher le sperme de tes amis, là… J'y ai quand même apporté un petit goût féminin, non ? Allez, mon beau, toi aussi tu dois tromper ta maîtresse avec moi. Monte sur mon dos !
Comme s'il avait compris, le berger allemand serra la taille de la jeune femme à l'aide de ses pattes avant puis il envoya de petits coups de reins contre les fesses de la belle rousse avant de réussir à faire passer la pointe de son sexe dans l'orifice anal de sa partenaire.
– Aaaaah… Tu préfères passer par là ?! Ta maîtresse est vraiment une belle salope ! Aaaaah… Vas-y doucement, mon beau ; je ne suis pas qu'un trou à remplir ! AAAAAAH ! NON, ARRÊTE !
La rouquine ne s'attendait pas à être aussi sauvagement sodomisée par son dernier amant. L'animal était encore plus virulent que les deux précédents, à tel point qu'à chaque coup de reins qu'il envoyait, le sexe de la jeune femme expulsait un peu du sperme qu'elle avait reçu. Écartant les jambes de plus en plus, Stacy pouvait à présent sentir la semence canine qui s'échappait de son sexe en lui donnant l'impression que c'était elle qui était en train d'éjaculer. La douleur d'une sodomie effectuée par un berger allemand n'était que jouée, car l'actrice chevronnée qu'elle était prenait autant de plaisir anal que vaginal ; mais elle n'arrivait pas à gérer l'incroyable sensation qu'elle était en train d'éprouver.
La belle rousse avait eu de nombreuses expériences sexuelles aussi diverses que variées, mais elle était en train de prendre du plaisir en cadence avec son éjaculation. Elle savait parfaitement que le sperme qu'elle expulsait n'était pas le sien mais, l'espace d'un instant, elle se mit la place d'un homme et se laissa complètement aller en poussant de graves gémissements cadencés par les petits jets de semence qu'elle laissait s'échapper. L'animal fit passer son nœud entre les magnifiques fesses de la rouquine qui ne put se retenir de mimer un homme en envoyant un coup de reins vers le bas comme pour donner un ultime jet de sperme à une partenaire féminine qui se trouverait sous elle. Reprenant peu à peu ses esprits, Stacy se rendit compte qu'elle était allongée sur le ventre et que le nœud de son dernier amant était encore planté en elle. Un peu honteuse de s’être comportée comme un homme devant ses spectateurs, la belle rousse fit preuve de beaucoup plus de féminité lorsqu'elle remercia son amant canin.
– Aaaaah… Bon chien ! Tu viens de me faire jouir en me prenant par derrière ! Tu as fait de moi une femme comblée. Maintenant que vous vous êtes tous les trois occupés de moi, c'est à mon tour de respecter les attentes de vos maîtresses et de vous couper les griffes. J'espère que vous aurez encore envie de me monter après le toilettage ; comme ça, je pourrai enfin me mettre toute nue pour sentir vos fourrures sur mon dos.
La jeune femme réussit à extirper sans trop de mal le sexe canin qui se trouvait entre ses fesses, puis elle se releva et referma son chemisier avant de remettre son string et d'installer à nouveau le berger allemand sur la table pour lui faire sa toilette comme si rien ne s'était passé.
Fondu au noir et générique de fin.– La vétérinaire –
Stacy accueillit toute son équipe en tenue d'infirmière. Elle fit entrer ses invités chez elle en leur détaillant les installations auxquelles elle avait procédé. Tout le monde fut impressionné par le savoir-faire de la jeune femme en matière de décoration, et la rouquine rougit devant tant de compliments. Après avoir savouré un café, ils vérifièrent tous ensemble une dernière fois les détails du film, puis Stacy s'installa dans la pièce qu'elle avait aménagée en cabinet vétérinaire et le tournage commença.
Johanna tenait en laisse un dalmatien et sa mère était accompagnée de Médor. Les deux femmes entrèrent à leur tour en scène et commencèrent à discuter entre elles avant de rejoindre la belle rousse.
– Maman ?
– Oui, ma chérie ?
– Tu crois que cette femme peut nous aider ?
– Je l'espère ! C'est une vétérinaire très réputée dans le milieu.
– Mais c'est quand même assez bizarre, non ?
– Johanna, je sais que tu as du mal à gérer la situation ; alors laisse-moi parler.
– Très bien.
Sur cette dernière phrase, Leïla et sa fille ouvrirent la porte qui les séparait de Stacy.
– Bonjour ! C'est vous qui m'avez téléphoné pour un problème avec un doberman ?
– Oui.
– Très bien. Alors, que se passe-t-il ?
– Mon chien ne me laisse pas une seconde de répit. Mais ma fille a aussi un problème avec son compagnon. J'aimerais que vous l'aidiez avant de vous occuper de moi.
– Comme vous voulez. Alors, ma grande, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
– Elle est un peu gênée d'en parler avec une inconnue, alors je vais vous expliquer. Ma fille adore essayer de nouveaux mâles, mais lorsqu'elle se fait prendre et qu'elle rentre à la maison pour que son dalmatien prenne soin d'elle, il est plus agressif qu'en temps normal ; vous pouvez le voir à cause de toutes les griffures qu'elle porte. Nous allons vous montrer.
En préparant le scénario, Ève avait expliqué à Stacy qu'un des chiens était apparemment le chef de la meute et tenait à être le dernier mâle à féconder une femelle. La compagne d'Adam avait eu l'opportunité d'essayer chaque acteur et connaissait les comportements de chaque animal, apportant les informations nécessaires à la crédibilité du scénario. Leïla demanda à sa fille de se faire monter par le dalmatien pour que la vétérinaire ait un point de comparaison.
Johanna était habillée d'un jean qu'elle portait comme toujours sans sous-vêtements, et d'un haut noir en dentelle ressemblant fortement à une nuisette. La jeune fille obéit à sa mère et fit glisser son pantalon sur ses chevilles puis se mit à quatre pattes. Leïla attacha Médor dans un coin de la pièce puis elle récupéra la laisse du dalmatien pour que ce dernier puisse monter sa femelle. L'animal posa délicatement ses pattes sur les hanches de la jeune fille, puis il positionna son sexe sur celui de sa partenaire avant d'entamer une série de mouvements énergiques qui firent gémir Johanna.
– Vous voyez : en temps normal, ma fille se fait monter sans problème par son chien.
– Oui ; je vois même que c'est un excellent amant ! Il faudra peut-être me le laisser quelques jours...
– Attendez, vous n'avez pas vu la suite... Avez-vous un chien à proximité ?
– J'ai un lévrier que m'a confié une jeune femme pour quelques jours.
– Pouvez-vous aller le chercher le temps que ma fille se fasse féconder par son chien ?
– Bien sûr ! Je reviens dans quelques minutes.
Stacy quitta la pièce au moment où Johanna accueillit le nœud de son amant, laissant une opportunité à la jeune fille de discuter avec sa mère.
– Maman...
– Oui ma chérie ?
– Tu crois qu'elle veut se taper mon chien ?
– Je n'en sais rien ; mais quand elle va voir comment il te prend après le lévrier, elle va vite changer d'avis.
– Je suis obligée de faire ça devant elle ?
– Je te l'ai dit : c'est une vétérinaire très réputée dans le milieu. Si elle voit ce qu'il se passe, elle pourra t'aider à te faire prendre moins sauvagement par ton chien.
– Je sais mais... Aaaaah ! Aïe !
– Ça y est ? Il est sorti ?
– Oui...
– Allez, relève-toi et remets ton pantalon.
Jamais Johanna n'avait obéi aussi facilement à sa mère ; c'était plutôt une enfant rebelle dans la vraie vie et Leïla prenait un certain plaisir à donner des ordres à sa fille sur un ton autoritaire. Pendant que la maghrébine attachait le dalmatien loin de Johanna, Stacy réapparut dans la pièce, accompagnée d’un magnifique lévrier afghan.
– Me voici ! Dites-moi, pourquoi n'avez-vous pas laissé votre doberman monter votre fille ?
– Parce que dès qu'il commence avec moi, il ne s'arrête pas avant des heures. J'ai eu peur qu'il confonde mon odeur et celle de ma fille.
– Je comprends... Le chien que vous voyez m'a été laissé parce qu'il éjacule beaucoup trop pour sa maîtresse. Elle comptait sur moi pour qu'il se vide un peu avant de le récupérer, mais je n'ai pas encore eu le temps de m'en occuper.
– Oh, c'est parfait pour toi, ma chérie ! Tu me dis tout le temps que tu aimerais sentir plus de sperme couler dans ton corps…
– Maman ! C'était une discussion privée, ça !
Les trois femmes étaient vraiment de bonnes actrices au point d'entrer totalement dans la peau de leurs personnages. Leïla reprit son ton autoritaire et intima à sa fille l'ordre de se remettre en position de saillie pendant que la rouquine excitait le lévrier à l'aide de sa main. Le jean à nouveau sur les chevilles, Johanna était à quatre pattes, attendant patiemment qu'un nouveau mâle la pénètre. Stacy accompagna le nouvel arrivant jusqu’aux fesses de la jeune fille, puis elle le lâcha lorsqu'il se mit à passer sa langue sur le sexe encore ruisselant de la métisse. Leïla et la belle rousse étaient à présent côte à côte en train de profiter du spectacle de la cadette du film se faisant chevaucher par un chien.
– Votre fille est vraiment bien faite ! Si c'est héréditaire, il me tarde de vous voir avec votre doberman.
– Merci ; vous êtes aussi une très belle femme...
Pendant que Johanna se faisait frénétiquement saillir par un animal, Stacy et Leïla se complimentait sur leur physique respectif. L'accouplement ne dura pas très longtemps et le lévrier fut rapidement libéré de sa prison vaginale.
– Bien ; ma fille vient de se faire prendre par un autre chien : vous allez maintenant comprendre le probl...
La maghrébine n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'elle sentit la truffe de son chien se coller entre ses cuisses. Le dalmatien étant devenu fou de rage en voyant sa femelle prise par un autre mâle, il avait réussi à faire céder la barre volontairement fragile à laquelle il était attaché, libérant par la même occasion Médor qui se jeta sur sa maîtresse. Tout avait été calculé dans les moindres détails, à savoir le fait que les chiens allaient se libérer mais aussi que Médor allait abuser de Leïla pendant une bonne partie du film. La maghrébine portait une jupe plissée sous laquelle un string fendu lui servait de sous-vêtement pour faciliter le viol consenti qu'elle allait subir. Johanna n'eut pas le temps d'esquisser le moindre geste avant que le dalmatien se jette sur elle et insère son sexe à l'endroit que venait de libérer le lévrier. Stacy contempla le spectacle qui s'offrait à elle et s'adressa à Leïla pour lui demander plus de détails.
– Eh bien… Ce dalmatien est vraiment dingue de votre fille ! Fait-il la même chose avec vous quand vous finissez de vous accoupler avec votre doberman ?
Gémissant sous les coups de langue de son amant, Leïla ne réussit à s'exprimer que par des hochements de tête. Pour répondre à son interlocutrice, elle secoua la tête de gauche à droite tout en glissant de plus en plus vers le sol en écartant les jambes.
La belle rousse prit une écritoire sur son bureau et se mit à noter de façon très professionnelle les réponses aux questions qu'elle posait aux jeunes femmes.
– Johanna, dis-moi, ma grande : est-ce que tu as déjà eu des rapports avec le chien de ta mère ?
La fille de Leïla était dans le même état que sa mère. Les assauts frénétiques du dalmatien l’empêchaient de répondre correctement, mais elle arrivait quand même à s'exprimer entre deux râles de plaisir.
– Hmmmm ! Oui, Médor m'a... Aaaaah ! Il m'a montée une fois. Hmmmm… Ma mère n'était pas là... Aaaaah ! Et il m'a sodomi... AAAAAAH !
Le nœud du chien venait de forcer l'entrée du corps de sa partenaire qui poussa un hurlement de plaisir.
– Donc, ton chien n'essaie jamais de monter ta mère de cette manière, même si elle s'est faite ensemencer par son doberman. C'est bien ça ?
La métisse, n'ayant plus à subir les assauts de son amant, réussit à clarifier un peu la situation tout en restant conforme au scénario établi.
– Un après-midi, je me suis réveillée toute seule à la maison. J'avais passé une bonne partie de la nuit à faire le tour du quartier pour trouver un nouveau mâle ; alors j'ai fait la grasse matinée pour me reposer. Quand je me suis enfin levée, je n'ai pas vu que Médor était dans ma chambre. J'ai cherché mes affaires de la veille pour ne pas que mon chien sente l'odeur des autres mâles, mais j'avais laissé mon short glisser sous le lit. Je suis retrouvée à quatre pattes dans ma chambre, totalement nue, à la merci du chien de ma mère. Quand j'ai senti des pattes se poser sur mes hanches, je me suis dit que j'allais payer mon infidélité de la veille.
– Ah ! Donc, tu as conscience que si ton chien a ce comportement, c'est uniquement par jalousie ?
– Oui, mais là j'ai senti que sa façon de faire était différente. Quand il m'a pénétrée, je me suis rendu compte que ce n'était pas mon chien qui était en train de me monter.
– Comment tu l’as su ?
– Parce je connais parfaitement l'anatomie de mon chien. J'ai déjà eu un rapport avec un autre dalmatien, et je sentais que ce n'était pas le mien.
– Bien. Donc, tu arrives facilement à différencier les pénis canins pendant l'acte. C'est ça ?
– Oui et non ; je connais très bien celui de mon chien, mais il m'est déjà arrivé de prendre un berger allemand immédiatement après un beauceron sans réussir à déceler un changement, si ce n'est dans la façon de faire... Pouvez-vous me dire en quoi c'est important ?
– Bien sûr ! J'ai développé une analyse qui détermine ta position dans la hiérarchie canine. J'ai appelé ça la cynattitude. Selon ton comportement, tu peux être une femelle quelconque, une femelle dominante, une procréatrice, etc. J'ai besoin de connaître un maximum d'informations sur tes capacités à t'accoupler avec un chien pour t'aider à ne plus subir, et profiter pleinement de ta relation avec ton animal de compagnie.
Le silence de la pièce n'était brisé que par les halètements des chiens et par les gémissements de plaisir que produisait Leïla sous les coups de langue de Médor. Le dalmatien s'était retourné, mais son sexe et celui de Johanna étaient encore verrouillés ensemble. Conformément au scénario, la métisse devait rester interloquée jusqu'à l'intervention de sa mère ; mais cette dernière était trop occupée à prendre du plaisir pour se soucier du tournage. En bonne actrice, Stacy reprit la parole sans tenir compte des répliques prévues pour la maghrébine.
– Je vois que ta mère aime se faire lécher. Au premier abord, je dirais que ta mère est une femelle dominante et son chien un mâle alpha.
– Qu'est-ce que ça veut dire ?
– Les femelles dominantes sont très très rares chez les humains. Lorsqu'une femelle dominante rencontre un mâle alpha, ce dernier cherche à imposer sa supériorité de manière sexuelle.
Le sexe encore occupé par le membre du dalmatien, Johanna se sentait de plus en plus gênée par ce corps étranger qui occupait ses entrailles. Elle ondulait des hanches pour libérer son amant tout en discutant avec la rouquine.
– Mais il a déjà réussi à s'imposer ! Il a passé plus de trois heures à s'accoupler avec ma mère, hier !
– C'est tout à fait normal. Pour s'imposer de manière sexuelle, le mâle alpha doit sentir que la femelle dominante est pleine.
– Quoi ? Vous voulez dire que Médor continuera à violer ma mère à la première occasion tant qu'elle ne sera pas enceinte ?!
– C'est exact. Mais même être enceinte ne suffira pas : elle devra être enceinte de lui.
– Mais c'est impossible !
– Je sais ; voilà pourquoi la seule solution pour ta mère serait qu'il ne la considère plus comme une femelle dominante.
Durant l'échange entre les deux femmes, Johanna avait réussi à libérer le dalmatien qui s'était à présent allongé tranquillement dans un coin de la pièce. Leïla, quant à elle, avait pris la position de la levrette et était en train de se faire frénétiquement sodomiser par son chien.
– Et moi, que m'arrive-t-il ?
– Ton chien obéit à une hiérarchie différente. Tu dois être une femelle oméga ; tu es plus fertile que ta mère, donc c'est sur toi qu'il a jeté son dévolu. Ta mère s'est-elle déjà faite prendre par ton chien ?
– Elle m'a dit avoir essayé une fois, mais il lui a tourné autour sans se poser sur elle.
– Attends une seconde… Tu m'as dit que le chien de ta mère t'avait sodomisée ?
– Oui, exactement comme il est en train de le faire. Regardez !
Stacy tourna la tête en direction de Leïla et vit la maghrébine, les épaules collées au sol et la jupe relevée, pendant que le membre canin faisait des allers et venues entre les fesses de sa maîtresse. La rouquine ne put se retenir de glisser ses doigts sur son sexe en voyant cette magnifique femme abusée par un animal.
– Heu... Vous êtes en train de vous caresser en matant ma mère, là ?!
– Oh ! Excuse-moi, ma grande ; ta mère et tellement belle ! Reprenons... Quand tu as essayé avec le doberman, il t'a sodomisée ?
– Oui ; je n'ai pas fini de vous raconter cette histoire. J'étais à quatre pattes dans ma chambre quand le chien de ma mère m'a sauté dessus. Il a glissé son sexe en moi et m'a littéralement violée. J'y prenais du plaisir parce que j'adore essayer de nouveaux mâles, mais j'avais aussi l'impression qu'il trompait ma mère. Quand j'ai senti son nœud passer, je me suis dit qu'il n'était finalement pas si agressif que le disait ma mère, jusqu'à ce qu'il se retire pour se placer immédiatement entre mes fesses.
– Tu veux dire que ce doberman t'a sodomisée immédiatement après t'avoir prise ? Sans même descendre de ton dos ?
– OUI ! Heureusement que j'aime me faire prendre par derrière, parce qu'il s'y est planté directement et qu'il n'a plus voulu lâcher prise une fois entré.
– Et comment ça c'est terminé ?
– Mon chien est arrivé dans la chambre, et il est monté sur le dos du doberman.
– Oh ! Je vois... Ton chien a clairement fait comprendre à celui de ta mère qu'il allait le prendre s'il ne te lâchait pas.
– Vous croyez ?
– C'est certain ! Je connais la suite : le doberman est descendu de ton dos sans faire passer son nœud, puis il s'est couché devant vous et vous a regardés tranquillement, allongé, pendant que ton chien s'efforçait d'appliquer son sperme par-dessus celui du chien de ta mère.
– C'est exactement ce qu'il s'est passé !
– Tout est clair, maintenant. Le doberman de ta mère a voulu s'imposer sexuellement avec toi, mais ton chien est un mâle dominant.
– Un mâle alpha et un mâle dominant, ce n'est pas la même chose ?
– Pas dans la cynattitude. Un mâle alpha peut déceler si une femelle est pleine alors qu'un mâle dominant s'en fiche ; mais il tient absolument à déposer sa semence dans le corps de sa femelle. Ta mère est une femelle dominante alors que toi tu es une femelle oméga.
– Là, je ne comprends pas.
Johanna s'était relevée et avait remonté son pantalon. Leïla venait tout juste d'accueillir le nœud de Médor en elle et avait arrêté de crier pour se mettre à gémir en cadence avec les éjaculations de son amant. La scène avec les deux femmes était plus longue que prévue, et Stacy savait qu’Ève devait encore jouer son rôle avant la fin du film. Par ailleurs, il restait plusieurs autres plans à tourner avec Johanna et cela n'arrangeait pas les affaires de la rouquine. Pour faire face à ces imprévus, la belle rousse décida d'improviser et prit la parole pour expliquer la suite des événements, aussi bien aux spectateurs qu'à son équipe.
– Viens avec moi ; il y a un parc non loin d'ici, et je vais tout t'expliquer en chemin.
– Heu... D'accord, mais qu'est-ce qu'on fait de ma mère ?
– Visiblement, son chien n'en a pas fini avec elle. On va les laisser ici ; je suis sûre qu'ils y seront encore quand on reviendra.
– Comme vous voulez.
Johanna était elle aussi une excellente actrice, contrairement à sa mère qui se ne se concentrait plus du tout sur le tournage. La maghrébine, qui venait de relâcher le nœud de son amant, se retourna et prit dans sa bouche le membre canin qui venait tout juste de quitter ses fesses. Le doberman ne se laissa pas faire et chevaucha une fois de plus la jeune femme qui décala son string fendu pour se faire sodomiser à nouveau. Le chien avait une autre cible où il se planta immédiatement, arrachant un hurlement de plaisir à sa partenaire. Stacy et Johanna étaient en train de s'éloigner du manoir pendant que la rouquine expliquait la situation à la métisse. Des plans de Leïla en pleine action avec Médor seraient insérés au montage pendant le discours de la belle rousse.
– Un mâle alpha et une femelle dominante, c’est la pire des situations possibles. Le mâle ne cherchera pas une autre femelle tant que celle qu'il a choisie ne sera pas tombée enceinte de lui ; mais s’il trouve une femelle oméga, il essayera tout de même de la féconder pour s'assurer une descendance si celle qu'il a choisie n'est pas là.
– Il essaye de mettre ma mère enceinte en la sodomisant ?
– Cela n'a rien à voir avec son statut : c'est parce que c'est un doberman. Outre la position sociale qu'occupent les chiens, leurs races déterminent leurs perversions sexuelles. Les dobermans sont particulièrement sodomites, les labradors sont plus à l'aise en missionnaire ; les lévriers, tu dois t'en douter, le font instinctivement en levrette, etc.
– Je n'ai jamais vu un doberman sodomiser une de ses congénères.
– Et c'est tout à fait normal ! La cynattitude est une analyse très poussée des relations entre une femme et un chien. Elle n'est absolument pas adaptée pour comprendre la hiérarchie sociale d'une meute ou d'un groupe d'humains.
– D'accord ; je comprends mieux. Et pour moi ?
– Tu es une femelle oméga : cela signifie que tu es, comme ta mère, une chef de meute.
– Où est la différence, alors ?
– Une femelle oméga décide du mâle à qui elle va s'offrir. Un chien ne montera jamais sur toi si tu n'es pas en position de soumission avec le sexe accessible. Si tu avais porté des sous-vêtements, le doberman de ta mère ne serait pas monté sur toi.
– Mais mon dalmatien me saute dessus même si je suis habillée !
– Oui, mais uniquement quand il sent que tu as été fécondée par un autre mâle. Nous voici arrivées ; je vais pouvoir te montrer.
La matinée était très ensoleillée et le parc était loin d'être désert. Stacy savait qu'elle allait prendre de gros risques en tournant cette scène, mais elle voulait offrir un film exceptionnel à ses spectateurs pour sa dernière production.
– Que faisons-nous ici ?
– Je dois m'occuper de quelques mâles et je compte sur toi pour m'aider ; cela me fera gagner un peu de temps.
– QUOI ?! En pleine journée, avec tout ce monde ?
– Oui : en se positionnant convenablement derrière les buissons et en essayant de ne pas trop faire de bruit, il n'y aura aucun problème.
La belle rousse était complètement nue sous sa blouse, ce qui lui procurait un avantage de taille sur la métisse. Adam avait suivi les deux jeunes femmes depuis leur départ du manoir. Il était chargé de les filmer en prenant soin de faire apparaître le plus de figurants possible pour montrer aux spectateurs que Stacy ne reculait devant rien pour assouvir ses pulsions sexuelles. Ève, bien que présente, fit bien attention de rester hors champ pendant toute la scène. La rouquine se mit à quatre pattes pendant que le cameraman se positionnait de manière à voir l'actrice se faire monter derrière un buisson au premier plan pendant que des badauds se promenaient dans le parc en arrière-plan. En cas de problème, Ève détournerait l'attention avec son physique de rêve et sa tenue très suggestive. Johanna se mit elle aussi en levrette face à Stacy, en prenant soin de baisser son pantalon jusqu'aux chevilles, puis elle chuchota pour reprendre sa discussion avec la belle rousse.
– Et vous ? Vous êtes quoi comme femelle ? Vous venez d'offrir un accès à votre sexe ; vous êtes une oméga ?
– Non, pas du tout... Ah... Attends...
Stacy dut se mordre les lèvres pour ne pas crier lorsqu'elle sentit qu'un animal avait pris place sur son dos. Il s'agissait d'un pitbull qui n'était absolument pas prévu au scénario, mais qui voulait profiter de la magnifique paire de fesses de la rouquine. En arrière-plan, un homme était en train d’appeler son chien en s'approchant dangereusement de l'endroit où se faisait monter Stacy. Ève décida d'entrer en action traversa le champ de la caméra pour rejoindre l’intrus et le distraire. L'animal n'était visiblement pas dressé à monter une femme ; alors, la rouquine dut le guider avec sa main pour qu'il réussisse à s’insérer en elle. Pendant que Stacy se faisait énergiquement pénétrer par un chien opportuniste, Johanna sentait le sexe de Sultan glisser entre ses cuisses.
Le dogue allemand avait été amené jusqu'ici en laisse par Ève dont le petit numéro de séduction laissait suffisamment de temps à la belle rousse pour que son amant insère son nœud en elle. Adam tenait le cadrage parfait pour montrer les deux jeunes femmes en pleine action avec des chiens. La métisse laissa Sultan la pénétrer, puis elle colla immédiatement ses épaules au sol pour que son partenaire puisse rapidement faire passer la totalité de son sexe en elle. Stacy et Johanna restèrent quelques minutes à profiter de leurs amants respectifs, puis les deux chiens se libérèrent presque en même temps de leurs femelles. Sultan sortit du champ de la caméra pendant que le pitbull retournait vers son maître, le sexe encore en érection, ruisselant des sécrétions vaginales de sa partenaire. La belle rousse reprit la parole pour expliquer la situation à sa complice.
– Quel orgasme ! Ce chien était vraiment un excellent coup ! Comme j'allais te le dire, je ne suis pas du tout une femelle oméga : j'appartiens à la catégorie la plus chanceuse, c'est à dire les vagabondes.
– C'est quoi, une vagabonde ?
– C'est une femme à qui aucun chien ne peut s'attacher mais qui porte une odeur particulièrement attirante pour eux. Si un mâle est à proximité et que je suis en position de soumission, il va immédiatement chercher à me monter. Les mâles dominants et alpha ne s'attachent pas à moi, mais eux aussi vont essayer de me prendre si aucune femelle dominante ou alpha est à proximité.
Le chien avec lequel tu viens de t'accoupler était un mâle vagabond. Cela signifie qu'il ne s'attache à aucune femelle : voilà pourquoi il a fait sa petite affaire avec toi et qu'il est ensuite reparti. Le pitbull qui m'a montée, en revanche, était un mâle non décanidé, ce qui signifie que j'étais la première femme qu'il montait. Le rang social qu'il occupera dans la cynattitude dépend de son code génétique et de sa première expérience avec une femme. Celui-ci deviendra certainement un mâle vagabond. Les mâles alpha ou dominants le deviennent lorsque leurs propres maîtresses font d'eux des décanidés.
Pendant que Stacy faisait son monologue en chuchotant, un autre mâle avait pris place sur le dos de Johanna. Il s'agissait d'un danois dont l'attribut viril, plus que respectable, avait déjà pris place entre les fesses de la métisse qui usait de toute sa force mentale pour se retenir de hurler de douleur en sentant l'énorme sexe canin se frayer difficilement le passage. La belle rousse fit preuve de compassion, mais elle se dit que c'était Johanna elle-même qui avait insisté pour faire cette scène.
– Ma pauvre chérie, tu n'a vraiment pas de chance... C'est un mâle dominateur qui est en train de te sodomiser. Ces chiens ont l'habitude de s'imposer uniquement lors d'un accouplement et essayent par tous les moyens de faire hurler leurs partenaires. S'il arrive à faire passer son nœud entre tes fesses, il forcera pour le faire sortir avant de te le remettre puis il recommencera jusqu'à ce que tu hurles de douleur. La seule échappatoire que tu as, c'est d'arriver à attraper la base de son nœud et de le serrer au maximum pour lui donner l'impression qu'il a réussi à passer.
Stacy était à présent en pleine action avec un golden retriever qui était monté sur elle au début de sa phrase ; mais c'était un animal particulièrement doux, ce qui laissa à la belle rousse le loisir de s'exprimer sans trop de difficultés. Conformément au scénario, Johanna suivit les conseils que lui avait donnés la rouquine et colla une fois de plus ses épaules au sol pour se laisser plus de marge et ainsi réussir à attraper la base du sexe canin planté en elle. Dans cette position, la métisse sentait l'énorme morceau de chair occuper de plus en plus d'espace en elle, mais elle sentait surtout son orifice anal devenir moins résistant à cause de l'acharnement de son amant. C'est avec l’énergie du désespoir que Johanna réussit à attraper l'animal au bon endroit, juste avant qu'il réussisse à atteindre son but. L'orifice de la jeune fille était sur le point d'accueillir l'énorme morceau de chair lorsqu'elle serra de toutes ses forces pour pouvoir échapper à son sort.
Stacy était en train de profiter en silence de son amant qui s'activait sans bruit sur elle. Lorsqu'elle accueillit le nœud de son partenaire, la belle rousse ne laissa s'échapper qu'un petit bruit aigu à peine perceptible, signifiant qu'elle était réellement en train de prendre du plaisir ; puis elle se laissa combler par l'animal en fermant les yeux pour mieux ressentir les jets de sperme dont elle se faisait honorer. Johanna tenait le plus fermement possible le sexe de son amant lorsqu'elle sentit que ce dernier était en train de reculer. Elle profita de ce moment pour remonter son pantalon jusqu'à ses cuisses puis elle se prépara à le remettre autour de sa taille dès que le danois aurait libéré ses fesses. Le golden retriever réussit à se dégager rapidement de sa prison vaginale, permettant à Stacy de se relever et d'arranger un peu sa tenue avant de prêter main forte à sa complice. Johanna était tellement impatiente de pouvoir bloquer l'accès à son anatomie qu'elle avait remonté son jean au point de le faire toucher le sexe du danois. La rouquine se mit accroupie devant la métisse pour laisser couler la semence canine qu'elle avait laissée entrer en elle, mais aussi pour pouvoir parler doucement à sa complice.
– Tu tiens le coup ?
– Non ! J'ai envie de hurler tellement il me fait mal ! Il a vraiment un sexe énorme !
– Je sais ; je dois t'avouer que si je t'ai faite venir, c'est pour qu'il ne s'acharne pas sur moi.
– QUOI ?!
– S'il était monté sur moi, je l'aurais laissé me sodomiser pleinement ; et comme je suis une vagabonde, il ne se serait pas arrêté là.
Le sexe du danois quitta enfin le corps de Johanna qui tira instantanément son pantalon autour de sa taille avant de lâcher l'animal. La jeune fille réussit à se relever et ce fut au tour de Stacy de subir les avances du chien. La belle rousse était toujours accroupie lorsque le danois plaça sa truffe entre ses cuisses. Tiraillée entre l'envie de se faire prendre par cet énorme mâle et l’obligation de continuer à tourner son film comme prévu, Stacy se laissa tomber en arrière pour profiter un peu de la langue experte du chien avant de se relever à son tour. Les deux jeunes femmes laissaient apparaître sur leurs cuisses des traces blanches suffisamment suspectes pour que certains promeneurs les fixent de façon interrogative. Le jean de Johanna était plus sombre tout autour de son sexe à cause de la quantité colossale de sperme qu'elle avait reçu. Quant à Stacy, elle ne pouvait pas cacher le liquide blanc qui coulait le long de ses jambes. Sur le chemin du retour, la belle rousse dont les cuisses étaient recouvertes de semence animale reprit le cours de la discussion.
– Si un mâle dominateur rencontre une femelle vagabonde, il va non seulement tenter de la faire hurler de douleur, mais il va en plus chercher à se l'approprier.
– J'avoue ne pas comprendre…
– Les mâles dominateurs cherchent juste à soumettre leurs partenaires : si c'est une femelle dominante ou oméga, il se contenteront de la faire hurler pour être satisfaits, mais si c'est une vagabonde, elle aura beau crier et même pleurer, il ne s’arrêteront que lorsqu'elle sera totalement soumise et qu'elle leur appartiendra.
– Et comment font-ils pour le savoir ?
– Avec une fellation. Aucune race de chien n’est prédisposée pour aimer la fellation. C'est une pratique que je n'ai répertoriée dans la cynattitude que pour le plaisir de la femme ou comme preuve de soumission d'une vagabonde à un mâle dominateur. Mais l'acte en lui-même ne suffit pas ; il faut en plus avaler toute la semence qu'a produite l'animal et le remercier pour sa performance.
– Le remercier ?
– Oui, en le laissant une fois de plus te monter à sa manière.
– Ah, quand même ! Alors, si j'ai bien compris, ce danois vous aurait sodomisée ; ensuite il se serait accouplé avec vous puis vous l'auriez sucé avant de vous laisser monter encore une fois ?
– C'est ça. Et à chaque fois que son sexe glisserait dans mon corps, il ferait entrer et sortir son nœud jusqu'à ce que je hurle.
– Mais vous pourriez simuler, non ?
– Pas avec un chien ! Il ne comprend pas les mots, mais il est très doué pour les fréquences vocales émises. Si tu simules, un animal le saura.
– Donc, les dobermans et les danois sont des chiens sodomites.
– Pas vraiment. En raison de sa taille, un danois est habitué à trouver un vagin à l’endroit où se trouvent nos fesses. C'est la raison pour laquelle cette race commencera par sodomiser sa partenaire avant de se rendre compte qu'il n'est pas passé par le bon trou. Bien ; nous voici de retour à mon cabinet. Voyons si ta mère est toujours occupée avec son chien.
En ouvrant la porte, Stacy et Johanna trouvèrent Leïla totalement nue, toujours en plein ébat avec Médor. La maghrébine avait posé ses fesses sur le bord d'une chaise et tenait ses genoux bien écartés au niveau de ses seins pendant que son partenaire s'activait énergiquement en elle. Des traces de sperme indiquaient que la jeune femme s'était faite prendre par son chien dans tous les coins de la pièce. Il y en avait bien entendu à l'endroit où elle se trouvait lorsque Johanna et Stacy étaient allées se promener, mais aussi sur un fauteuil, sur la table d’auscultation, devant la fenêtre, sur le pas de la porte d'entrée de la pièce et même sur le dossier d'une chaise. Stacy comprit avec cette dernière tache que Leïla avait été sodomisée par son chien et avait expulsé la semence qui se trouvait dans son vagin comme l'avait fait la belle rousse lors de son dernier film.
– Tu vois, comme je m'en doutais, son chien n'en a pas encore fini avec elle.
– Vous avez rais...
Johanna n'eut pas le temps de finir sa phrase avant que le dalmatien se jette sur elle et la fasse tomber à quatre pattes sur le sol. Malgré le rempart que représentait son jean, l'animal plaça son sexe sur celui de la jeune fille puis il de mit à essayer de forcer le passage.
– Oh non ! Vous voyez : dès qu'il sent que j'ai été prise par un autre mâle, il essaie par tous les moyens possibles de me pénétrer !
– Je vois ça… Il est vraiment vigoureux, en plus ! Si tu avais porté des collants, je suis presque sûre qu'il aurait réussi à passer.
– Vous ne croyez pas si bien dire ! Je veux bien vous raconter cette histoire, mais qu'est-ce que je dois faire avec lui d'abord ?
– Laisse-le te prendre, sinon il va se faire mal.
Ne voulant pas risquer que l'animal se blesse, Johanna baissa encore une fois son pantalon jusqu'à ses cuisses et n'eut pas le temps d'aller plus loin avant que l'animal se plante entre ses fesses. L'orifice anal de la jeune fille ayant été largement modelé par le sexe du danois, c'est sans la moindre douleur qu'elle se laissa sodomiser pour la première fois par le dalmatien. Stacy contempla la mère et sa fille se faire prendre devant elle et commença à se caresser devant ce spectacle. Agacée de ne pas encore être apparue à l'écran, Ève décida d'entrer en scène à ce moment-là, même si cela devait chambouler le scénario.
– Bonjour ! Oh… Je vois que vous êtes déjà en clientèle !
– Oh ! Bonjour, madame. Je ne vous attendais pas aussi tôt.
– Mon mari m'a suppliée de venir vous voir rapidement ; il n'en peut plus de cette situation.
– Très bien ; suivez-moi.
Stacy comprit qu'il était temps d'avancer, sans quoi le film allait être vraiment très long, entraînant un surcoût de production qu'elle n'avait pas prévu.
– Vous allez laisser vos clientes ici ?
– Oui : la jeune fille doit se faire ensemencer par son mâle, et sa mère ne sera libérée que lorsque son assaillant tombera de fatigue. Alors, quel est votre problème ?
– Et bien voilà : j'ai constamment du sperme canin en moi.
– Vous n'avez pas besoin de moi, mais d'une bonne douche, plutôt !
– C'est inutile ; j'ai un rottweiler à la maison, et dès que je n'ai plus sa semence en moi, il revient immédiatement à la charge. J'ai essayé de prendre une douche chez des amis, mais un chien errant a réussi à entrer jusque dans la salle de bain pour me pénétrer. Mon mari en a assez de sentir du sperme de chien quand nous faisons l'amour.
– Je vois… Vous êtes donc une procréatrice.
– Une quoi ?
Ève jouait son rôle avec beaucoup de sérieux, et Stacy fut très heureuse de voir que seule Leïla avait été plus préoccupée par son plaisir que par le film. Les deux femmes se trouvaient maintenant dans l'enclos de Stacy où le reste des acteurs attendait patiemment de monter une femme. La belle rousse reprit un long monologue dont elle avait le secret pour expliquer à ses spectateurs le rôle de la nouvelle actrice.
– Vous êtes une procréatrice ; ce n'est pas le meilleur rôle d'une femme dans la cynattitude, mais il est déjà plus enviable que celui d'une femelle quelconque. Une procréatrice est une femme dont les chiens se servent pour assurer leur descendance. Si un mâle à proximité sent que votre odeur n'est pas couverte par celle d'un chien, il pensera que vous êtes disponible pour assurer la pérennité de son espèce. Une femelle quelconque est juste une femme qui aime avoir des rapports avec des chiens : elle n'a aucun rang social dans la cynattitude, mais ce statut ne dure que très rarement plus d'un an avant qu'elle entre dans une autre catégorie. L'équivalent pour un chien, c'est tout simplement un mâle quelconque.
– Je ne comprends pas tout.
– Très bien ; je reprends tout depuis le début, alors ?
– Oui, s'il vous plaît.
– La cynattitude est une étude comportementaliste très poussée des relations entre une femme et un chien. Il existe deux critères pour les chiens, à savoir la race et le rang social. Les femmes ne sont classées que dans la catégorie du rang social. Un chien qui n'a jamais monté de femme est un non décanidé ; une femme qui ne s'est jamais faite monter par un chien est une non canidée. Bien entendu, une femme qui s'est déjà offerte à un chien sera une canidée, et un chien qui a déjà monté une femme sera un décanidé. L'accouplement entre les deux se déroulera selon le rang de chaque partenaire, mais aussi selon la race du chien. Par exemple, un labrador est prédisposé pour la position du missionnaire alors qu'un lévrier s'accouplera en levrette ; mais cela ne concerne pas uniquement les positions puisqu'un doberman sera sodomite et qu'un rottweiler comblera sa femelle par devant ET par derrière.
Le rang social du chien dictera son comportement lors de la saillie. Il existe six différents rangs sociaux pour les chiens ; à savoir : le mâle alpha, le mâle dominant, le vagabond, le mâle quelconque, le mâle dominateur et le mâle soumis. Concernant les femmes, il n'existe que cinq catégories ; à savoir : la femelle dominante, la femelle oméga, la procréatrice, la vagabonde et la femelle quelconque. Le rang de mâle ou femelle quelconque ne sert que de transition entre l'état de canidée ou décanidé vers une autre catégorie. Durant cette période, les chiens mâles essayent de prendre aussi bien une de leurs congénères qu'une femme sans être guidés par leur rang dans la cynattitude.
Les femmes, quant à elles, seront prises par un mâle sans que ce dernier s'impose à elle, quel que soit son rang social. Par exemple, un mâle quelconque n'essayera pas de féconder une procréatrice sans qu'elle le motive à l'accouplement et ce, même si cette dernière n'est pas honorée par de la semence animale.
Ève décida de prendre les choses en main une bonne fois pour toutes et se présenta devant le box de Max, en sachant pertinemment ce qui l'attendait. La belle brune était habillée d'un pantalon blanc très moulant sous lequel elle portait un string noir en guise de sous-vêtement. Son haut était lui aussi blanc, laissant apercevoir son soutien-gorge parfaitement assorti à son string, et qui arborait un message plein de sous-entendus : « Mes concurrentes sont des chiennes ».
– Oh ! Je vois que vous avez un beauceron ! Il est dans quelle catégorie ?
– C'est un mâle dominateur.
– Intéressant ! Vous voulez bien m'expliquer en détail le comportement des rangs sociaux pendant que je me fais saillir ? J'ai toujours voulu essayer cette race depuis qu'une amie m'en a parlé.
– Si vous voulez ; mais je dois vous prévenir qu'il ne vous laissera pas tranquille avant de vous avoir éjaculé dans TOUS les orifices.
– Ça me va !
Ève ouvrit la porte du box, puis elle se présenta à l'animal en le caressant. La doyenne savait, grâce à son expérience, comment exciter un chien et c'est sans aucune difficulté qu'elle se trouva avec un membre canin en érection entre ses mains au bout de quelques secondes. Pour faire durer un peu le plaisir, Ève masturba lentement Max jusqu'à ce que ce dernier essaie de monter sur la belle brune. Elle s'installa à quatre pattes, puis fit glisser son pantalon jusqu'au milieu de ses cuisses et se laissa prendre par le rottweiler pendant que Stacy expliquait son analyse.
– Bon ; essayez d'être un peu attentive, tout de même... Un mâle alpha est un chien qui cherchera par tous les moyens possibles à féconder une femelle. Il est capable de sentir si une femelle est enceinte ou non ; mais il ne s'acharnera que sur une femelle dominante pour devenir l'unique chef de la meute. Il se contentera de déposer sa semence dans les autres catégories de femelles.
Le mâle dominant ne supporte pas la concurrence : lui aussi cherche à assurer sa descendance, mais il est incapable de sentir si une femelle est pleine ou non, et s'en fiche totalement car ce qui l'intéresse, c'est la fertilité de sa partenaire. Son unique but est de passer derrière ses congénères. Son acharnement s'orientera quant à lui sur une femelle oméga.
Comme le mâle dominant, le mâle alpha se contentera de saillir les autres catégories de femelles sans y porter plus d'intérêt.
Le mâle vagabond est beaucoup plus particulier : il se fiche totalement de la fertilité ou de l'éventuelle grossesse d'une femelle. Ce qui l'intéresse, c'est uniquement de prendre une femme. S’il voit une femelle en position de soumission et qu'elle a le sexe accessible, il se jettera sur elle et la prendra pleinement avant de repartir tranquillement.
Comme je vous l'ai expliqué tout à l'heure, un mâle quelconque n'est qu'un chien qui n'entre pas encore dans une autre catégorie. Son comportement est très variable, mais il prend petit à petit conscience que le corps d'une femme émet certaines phéromones et n'arrive pas encore à les interpréter. Chez un chien, cette phase ne dure que quelques semaines, deux mois grand maximum.
Le mâle dominateur est le plus dangereux des partenaires sexuels. Comme son nom l'indique, il cherche à humilier sa femelle et n'arrive à éjaculer que lorsque cette dernière hurle de douleur. Ils font preuve parfois d'une incroyable ingéniosité pour faire souffrir leurs partenaires, allant même jusqu'à enchaîner saillies et sodomies avec un passage de nœud immédiat. Ces animaux aiment soumettre les femelles vagabondes et s'acharnent sur elles jusqu'à ce qu’elles prodiguent une fellation comme preuve de soumission ultime avant de les saillir à nouveau pour les faire hurler. Enfin, les mâles soumis sont des chiens qui ne s’accouplent qu'avec la femelle qui les a décanidés. Que cette dernière soit oméga, vagabonde ou autre ne leur importe guère. Ils ne chercheront jamais à s'imposer à elle-même si elle est en position et que son sexe est accessible. Ils chevaucheront leur partenaire uniquement si celle-ci lui demande oralement de venir les saillir.
Durant les explications de Stacy, Ève avait accueilli la totalité du sexe de Max en elle. Le chien s'activait maintenant à faire entrer et sortir son nœud pour faire hurler la belle brune qui en avait vu d'autres et se contentait de manifester son plaisir par un cri de jouissance incroyablement mélodieux. Comprenant que la femelle qu'il était en train de chevaucher n'exprimait aucune douleur, le beauceron extirpa violemment son sexe de celui de la doyenne, puis il se positionna exactement au bon endroit pour entamer une sodomie endiablée. Sous le coup de la surprise, Ève laissa échapper un léger gémissement de douleur avant de reprendre le chant mélodieux de son plaisir. La belle brune subissait maintenant les assauts frénétiques de l'animal, mais cela ne déclenchait en elle que du plaisir.
Les deux femmes avaient réussi le tour de force de dresser les chiens pour que leurs réactions soient en adéquation avec le scénario. La cynattitude et les catégories sociales n’étaient qu'une pure invention de leur imagination, mais elles se plaisaient énormément à penser tout cela réel, d'autant plus qu'elles cherchaient depuis longtemps un terme pour désigner un chien dressé à monter une femme. Elles se considéraient toutes les deux comme des femmes canidées, et cela leur convenait parfaitement. Max en était arrivé au point où son nœud faisait des aller et venues entre les fesses de la doyenne qui continuait à jouir et attendait maintenant que son amant sorte de ses fesses pour lui prodiguer une fellation. La belle brune réussit à aligner quelques mots pour demander à Stacy d'expliquer maintenant les rôles des femmes dans la cynattitude.
– Pour les femmes, la femelle dominante est une chef de meute dont la progéniture gardera le même statut. Généralement, ce sont des femmes qui vivent en communauté, exclusivement féminine avec leurs filles, et qui ont été canidées pendant cette période. Ceci explique que les femelles dominantes soit aussi rares chez les humaines parce que très peu de femmes restent seules de nos jour, et encore moins se font prendre par un chien alors que leurs filles vivent avec elles. La femelle dominante ne pouvant donner de descendance à un chien, c'est généralement plus un atout sexuel qu'autre chose.
La femelle oméga le devient la plupart du temps lorsqu'elle se fait canider par un chien non décanidé et qu'elle a moins de vingt ans. Sa fertilité due à son jeune âge ainsi que l'inexpérience de son premier partenaire la place dans une catégorie où elle sera chef de meute ; mais seuls les mâles à qui elle choisira de s'offrir accepteront de la chevaucher. Si une femelle oméga ne se positionne pas pour une saillie, il n'y aura qu'un mâle dominant qui cherchera à la monter, et ce sera uniquement si elle s'est faite prendre par un autre mâle.
La procréatrice le devient si elle s'est faite canider par un mâle alpha. C'est un des rôles les moins envieux de la catégorie puisque, comme son nom l'indique, les chiens chercheront uniquement à la remplir de semence. En émettant le même signal olfactif qu'une chienne en chaleur, une procréatrice peut attirer tous les mâles à proximité ; mais dès que l'un d'entre eux l'aura montée, les autres s'en désintéresseront jusqu'à ce qu’elle ne porte plus une seule trace de semence canine. Seul un mâle dominateur acceptera de saillir une procréatrice déjà accouplée.
La vagabonde est la plus enviable de toutes les catégories. Ces femmes peuvent être chevauchées par n'importe quel mâle, qu'elles soient déjà saillies ou non. Il leur suffit de se mettre en position de soumission et de libérer l'accès à leur sexe pour que n'importe quel mâle, décanidé ou non, essaie de les prendre. Je suis une vagabonde et j'ai permis à plus d'une vingtaine de chiens de devenir des décanidés. Mais j'ai aussi servi à plus d'une quinzaine de mâles dominateurs. Une vagabonde le devient justement lorsqu'elle est canidée par un mâle dominateur.
Enfin, la femelle quelconque est une femme qui ne sait pas quoi penser de son attrait pour les chiens. Contrairement aux mâles, cet état peut durer plus d'un an chez une femme parce que le côté psychologique entre en compte. Si une femme accepte rapidement son penchant pour le sexe animal, elle trouvera très vite sa place dans la cynattitude. Si le côté tabou la travaille trop, elle restera une femelle quelconque toute sa vie mais, comme vous le savez, une femme qui s'accouple avec un chien ne met pas longtemps avant d'y prendre goût. Personnellement, je ne suis restée une femelle quelconque que cinq jours avant de profiter de mon état de vagabonde.
Durant le long monologue de Stacy, Ève avait eu le temps de reprendre le dessus et de prodiguer une fellation consciencieuse à son amant. Les lèvres pulpeuses de la belle brune glissaient encore le long du membre canin lorsque la rouquine brisa le silence.
– En tant que procréatrice, il ne vous était pas utile de faire ça.
Ève redressa la tête et remonta son pantalon sur ses hanches.
– Je le sais bien ; mais je n'arrive pas à résister quand je vois ce magnifique morceau de chair.
En plus, le fait de savoir qu'il m'a donné autant de plaisir en traversant mes deux orifices me donne envie de le remercier à ma manière.
– Peut-être, mais savez-vous que les chiens ne sont pas disposés à aimer la fellation ?
– J'avoue : c'est uniquement pour mon plaisir personnel. D'ailleurs, avez-vous d'autres mâles dominateurs ?
– Je regrette ; celui-ci est le seul qui m'a été confié, mais il est très vaillant. Vous pouvez essayer de recommencer avec lui pendant que je retourne voir mes clientes si vous voulez.
– Avec grand plaisir !
Stacy tourna les talons et entendit après avoir fait quelques pas l'expression mélodieuse du plaisir que procurait Max à Ève. En entrant dans son faux cabinet, l'actrice découvrit un spectacle auquel elle ne s'attendait absolument pas. Le danois du parc n'avait pas eu tout ce qu'il voulait de Johanna. Il était prévu dans le scénario que ce chien soit récupéré par Ève et qu'elle s'occupe de sa frustration hors caméra, mais la belle brune était trop agacée par le déroulement du film pour profiter de ce mâle. Au lieu de se retrouver seule avec l'animal dans la salle de projection, la doyenne l'avait laissé vagabonder dans le manoir, ce qui lui permit de retrouver la métisse à laquelle il avait goûté dans le parc.
Leïla était assise sur le lévrier en train de se faire sodomiser pleinement pendant que son doberman était toujours en train de s'activer sur elle. Sous le coup de cette double pénétration, la maghrébine hurlait de plaisir. La cadette du tournage était assise sur le dalmatien mais, contrairement à sa mère, la jeune fille n'avait pas fait passer en elle le nœud de son partenaire anal. Le danois, quant à lui, était en train de faire entrer et sortir à chaque coup de reins la totalité de son énorme sexe dans les entrailles de la métisse. Johanna hurlait de douleur tout en ondulant du bassin pour mieux profiter de ses amants. Le tournage du film ne se déroulait absolument pas comme prévu, et Stacy dut faire appel à toute son ingéniosité pour clore sa production. Sachant que Johanna allait bientôt être libérée, la belle rousse se précipita vers Leïla pour lui porter secours. La rouquine réussit à glisser sa main sur le sexe de la maghrébine où elle intercepta le membre canin qui s'y activait puis elle se servit de son autre main pour empêcher l'accès vers l'intimité de Leïla. Faisant preuve d'une grande souplesse, la belle rousse s'allongea par-dessus la mère de Johanna, puis elle guida le sexe du doberman entre ses propres cuisses. Sentant à nouveau qu'il était en train de pénétrer une femme, Médor reprit un rythme frénétique.
L'excitation créée par la saillie qu'elle était en train de subir poussa Stacy à pencher sa tête sur le côté pour embrasser fougueusement Leïla. Les deux femmes étaient allongées l'une sur l'autre, la première se faisant sodomiser par l'animal qui venait de saillir sa fille et la deuxième se faisant pénétrer par un chien sexuellement insatiable dont le sexe était encore ruisselant du plaisir de la maghrébine. Le danois, ayant enfin eu ce qu'il voulait de sa partenaire, se retira d'un seul coup, lui arrachant un ultime cri de douleur. En laissant sa semence dans le corps de la jeune fille, l'animal avait lancé un défi au dalmatien qui se redressa d'un bond, le sexe encore planté dans les fesses de sa femelle qui ne put que suivre le mouvement effectué par le chien.
La métisse était à présent à quatre pattes, sodomisée par un dalmatien qui se retira aussi brutalement que le danois pour planter aussitôt son sexe dans celui de sa partenaire. Stacy avait quitté difficilement sa blouse pour que son corps entre plus facilement en contact avec celui de Leïla, mais elle avait surtout réussi l'exploit de se retourner pour être face à cette magnifique maghrébine pour qui elle éprouvait de plus en plus de sentiments. La mère de Johanna avait profité de la manœuvre de la rouquine pour se libérer du lévrier et ainsi profiter pleinement de sa partenaire féminine.
Les assauts du doberman et la proximité physique des deux femmes permettaient de faire passer le chien du sexe de Stacy à celui de Leïla en étant légèrement orienté par la main de la belle rousse. L'animal avait l'impression de s’accoupler avec une seule femelle, et les deux femmes prenaient un immense plaisir à se faire pénétrer alternativement par le même amant. Johanna accueillit une fois de plus le nœud du dalmatien entre ses cuisses, puis elle le laissa se vider en elle en gémissant de plaisir à chaque saccade qu'elle recevait. L'animal relâcha enfin la jeune fille qui remit son pantalon qu'elle avait envoyé à l'autre bout de la pièce. Habillée et complètement satisfaite de sa prestation, la métisse se manifesta auprès des deux autres femmes pour quitter le tournage.
– Maman, je te laisse finir avec la dame ; je t'attends à la maison.
Occupée à caresser et embrasser le corps de Stacy, Leïla ne répondit à sa fille que par un gémissement. Johanna prit le dalmatien en laisse et sortit du champ de la caméra avant de se rendre dans la salle de bain pour prendre une douche. La belle rousse guida volontairement le sexe du doberman entre ses propres fesses, sachant qu'il allait forcer pour y faire entrer son nœud. Pleinement sodomisée par l'animal, la rouquine se crispa pour retenir le chien, laissant ainsi s'échapper sur le corps de Leïla la semence canine qui se trouvait en elle. L'impression qu'elle avait d'être en train d'éjaculer sur sa partenaire et la présence d'un membre animal dans ses entrailles déclenchèrent chez la belle rousse un orgasme comme elle n'en avait jamais ressenti. Stacy réussit à se mettre à quatre pattes, puis elle s'adressa à Leïla.
– Vous devriez profiter que je le retiens pour rejoindre votre fille.
– Merci ; je ne savais plus comment me libérer. Ce chien a une incroyable emprise sur mon corps !
– J'aimerai vous faire le même effet... Oh ! Je vous prie de m'excuser, mais j'ai dû éjaculer un peu de sperme de pitbull et de golden retriever entre vos cuisses.
– Ce n'est pas grave. Vous venez de me rendre ma liberté ; ça vaut bien un peu de semence canine sur le sexe ! Et puis, avec ce que m'a mis mon chien, je n'avais même pas remarqué.
La maghrébine se releva, puis elle se rhabilla complètement tout en regardant son chien prisonnier des fesses de la rouquine. L'animal réussit tout de même à traîner Stacy jusqu'aux pieds de Leïla où il se mit à planter sa truffe dans le sexe de sa maîtresse.
– C'est incroyable ! Je sens votre chien éjaculer en cadence avec ses passages de langue sur votre corps ! Cet animal est une vraie bête de sexe !
– Hmmmm... J'ai envie de le laisser me prendre encore une fois !
– Je vous signale que je le retiens avec mes fesses pour que vous puissiez rejoindre votre fille… Partez pendant que vous le pouvez ; je vais prendre soin de votre chien.
– Très bien. Quand pourrais-je venir le récupérer ?
– Dans deux semaines ; je vais faire quelques expérience avec lui.
– DEUX SEMAINES ! Mais comment je fais en attendant ?
– Prenez le lévrier avec vous.
– Très bien, mais vous n'allez pas faire d'expériences dangereuses avec mon chien, tout de même ?
– Bien sûr que non ! Sauf si vous pensez qu'avoir de nombreux rapports avec plusieurs femmes est dangereux.
– Oh ! J'ai eu peur que vous lui fassiez du mal.
– Ce n'est pas mon genre du tout. Maintenant, partez s'il vous plaît : il est en train de me faire mal à force de tirer.
Leïla sortit à son tour du champ de la caméra et prit la route pour rentrer chez elle. Conformément au scénario, la maghrébine devait quitter le lieu du tournage pour ne pas que son chien soit trop attiré par elle, mais surtout pour qu'elle ne soit pas trop tentée de s'offrir à son chien qui avait encore une scène à tourner. Stacy attendit quelques minutes avant de desserrer les fesses et ainsi permettre au doberman de se retirer enfin. L'animal se rua vers la porte d'entrée qu’il se mit à gratter en gémissant. La belle rousse prit le chien par la laisse, puis elle fit preuve d'une grande douceur dans ses mots lorsqu'elle s'adressa à lui.
– Alors, mon beau… Ta maîtresse te manque déjà ? Pourtant, tu viens de passer plus d'une heure à te la taper ! En plus, tu m'as sodomisée juste après. C'était pas bon de me prendre par derrière ? Tu as peut-être envie d'une autre femme... Allez, viens mon grand : j'ai une nouvelle femelle à te faire essayer...
En tirant délicatement sur la laisse, Stacy réussit à faire comprendre au chien qu'il devait la suivre. La jeune femme et son récent amant anal se dirigèrent vers l'endroit où devait se trouver Ève ; mais le box n'était occupé que par Max qui se reposait après avoir été visiblement très sollicité sexuellement. En tendant l'oreille, la belle rousse entendit des gémissements provenir du box de Sultan, dont elle se rapprocha pour y découvrir un drôle de spectacle : le dogue allemand était allongé sur dos, et pendant que la belle burne lui prodiguait une fellation, un berger allemand était en train de la sodomiser.
– Eh bien ! Je ne pensais pas qu'un mâle dominant accepte encore de vous prendre !
– Hmmmm... Oh, vous êtes de retour ?! J'ai mis vos conseils en pratique, c'est tout.
Ève stoppa sa fellation puis elle remonta son pantalon jusqu'à ses cuisses et profita d'un coup de reins un peu trop en arrière de son partenaire anal pour couvrir ses fesses. La doyenne quitta le box, qu'elle prit soin de bien verrouiller puis elle expliqua sa manœuvre à Stacy.
– Je me suis dit qu'un mâle dominant allait certainement chercher à poser sa semence par-dessus celle d'un autre mâle.
– Oui, c'est exact ; mais vous êtes une procréatrice : une fois honorée, les mâles ne s'intéressent plus à vous.
– Sauf les dominateurs ! Celui de tout à l'heure n'a pas réussi à me faire crier de douleur ; alors il s'est acharné encore et encore sur moi. J'ai attendu patiemment qu'il déverse toute sa semence dans mon corps en espérant que son odeur soit plus forte que la mienne.
– Tiens, je n'y avais jamais pensé... Ça a marché ?
– Mieux que prévu ! À peine entrée dans ce box, ce chien m'a sauté dessus et m'a sauvagement baisée !
– Baisée ?
– Oh oui ! Et le mot est faible ! Cet animal est un amant extrêmement fougueux ! Il s'est activé comme un fou sur mon dos alors que j'étais encore habillée. J'avais à peine descendu mon pantalon qu'il a aussitôt réussi à se frayer un passage en décalant mon string avec son sexe. Ensuite il m'a prise pendant une bonne dizaine de minutes avant de faire passer son nœud. J'étais au septième ciel ; et quand j'ai regardé devant moi, j'ai vu ce berger allemand qui cherchait à entrer avec nous. J'ai laissé le dogue allemand se libérer tout seul, j'ai remonté mon pantalon et j'ai ouvert la grille au nouvel arrivant.
– Et lui aussi s'est jeté sur vous ?
– Oui ! Il m'a faite tomber à quatre pattes, et s'est lui aussi mis à envoyer des coups de reins pendant que j'étais encore habillée. J'ai voulu descendre mon string en même temps que mon pantalon, mais il s'est glissé dans le premier trou de libre.
– Un berger allemand, mâle dominant de surcroît, a sodomisé une procréatrice déjà pleine... Je sens que vous allez m'aider à améliorer mon travail. Voyons si vous êtes aussi irrésistible que vous le prétendez. Ce chien est un doberman ; il a la particularité d'être sodomite, et c'est un mâle alpha.
– Oh ! Donc, si je m'accouple avec lui, il va essayer de me mettre enceinte. C'est ça ?
– Je n'en suis pas sûre ; à la base, vous êtes une procréatrice et il y a déjà trois chiens qui vous ont honorée.
– Quatre ! J'ai eu un rapport avec mon rottweiler avant de venir vous voir. Oh ! Et mon mari est passé juste après mon chien ; mais je ne crois pas que le sperme humain soit pris en compte.
– Très bien ; venez avec moi dans mon cabinet : nous allons voir si vous êtes assez résistante pour votre sixième accouplement de la journée.
– D'accord, mais pour mes deux partenaires, je fais quoi ?
– Ne faites plus rien ; je repasserai un peu plus tard pour m'assurer qu'ils ont bien comblé tous leurs désirs.
Les deux femmes retournèrent ensemble dans le cabinet qu'avait aménagé la belle rousse. Une fois sur place, il ne fallut pas longtemps à Médor pour s'intéresser d'un peu plus près à cette nouvelle femelle. Stacy fut un peu vexée de constater qu'elle n'était pas du tout intéressante pour cet animal, mais elle n'eut qu'à repenser au plaisir d'avoir éjaculer sur Leïla pour retrouver le moral.
– Veuillez vous mettre toute nue et asseyez-vous sur cette table, s'il vous plaît.
Ève s’exécuta et dévoila son corps magnifiquement conservé pour la première fois depuis le début du film, puis elle posa ses fesses sur le métal de la table d'auscultation et écarta machinalement les cuisses, dévoilant ainsi son sexe parfaitement épilé qui ruisselait de sperme animal.
– Eh bien… On peut dire que vous en avez eus, des partenaires, aujourd'hui.
– Oui : il y a entre mes cuisses le sperme d'un rottweiler, d'un homme, d'un beauceron et d'un dogue allemand. Mais j'ai aussi dans les fesses le sperme d'un homme et celui d'un berger allemand.
– Je suis contente de savoir que votre mari vous prend par derrière.
– Le sperme que j'ai dans les fesses n'est pas celui de mon mari.
– Parce que vous êtes infidèle, en plus ?!
– Pas vraiment, mais j'ai dû faire don de mon corps à un homme qui cherchait son chien. Pour ne pas qu'il ait de doutes, j'ai préféré me faire sodomiser et ainsi éviter des questions embarrassantes.
Ce dialogue n'était absolument pas prévu au scénario, mais Ève avait elle aussi décidé d'improviser pour ajouter encore un peu de perversion à cette production. Adam savait que sa compagne mentait, mais l'image de sa partenaire en train de se faire sodomiser dans le parc par un inconnu pour que Stacy puisse profiter de son chien pendant ce temps-là l'excita au plus au point. La rouquine reprit la parole pour donner des consignes à la belle brune.
– Très bien ; j'ai maintenant la preuve que vous êtes bien une procréatrice, mais surtout que vous avez déjà été remplie... Et même bien comme il faut !
– Oui, mais je suis sûre que je peux accueillir encore un peu de sperme.
– C'est ce que nous allons voir. Mettez-vous à quatre pattes.
Ève obéit et prit la position de la levrette pendant que le doberman tirait de plus en plus sur sa laisse pour s'approcher de cette femelle qu'il connaissait bien. Dans cette position, les magnifiques fesses de la doyenne laissaient voir qu'elle avait subi une récente sodomie. Son orifice anal n'était pas complètement refermé ; l'animal profita de cette opportunité pour y planter son sexe juste après que la belle rousse l'eut lâché. Satisfaite des performances de son actrice, Stacy reprit la parole pour lancer le dernier dialogue du film.
– Eh bien ! J'ai appris grâce à vous qu'une procréatrice qui prend du plaisir avec un dominateur devient une femelle indécanidable.
– Une quoi ?
– C'est une catégorie que j'ai cru rencontrer une fois dans ma carrière : il s'agit d'une femme qui attire tous les mâles et dont le déroulement de l'accouplement ne serait régi que par la race du chien. J'aimerais approfondir mes recherches ; accepteriez-vous un poste d'assistante ? Votre travail consistera à vous faire monter par les différentes races de chiens qui me sont amenés, et vous pourrez utiliser ma salle de bain parfaitement hermétique pour vous refaire une beauté et ainsi combler les attentes de votre mari.
– OH OUI !!!
Les cris de jouissance mélodieux que produisait jusqu'à présent la belle brune firent place à un hurlement de plaisir lorsque l'animal fit passer son nœud à travers le corps de sa partenaire. Le générique de fin serait un montage de Stacy en train de s'occuper du berger allemand et de Sultan, mais aussi d’Ève en plein ébat avec le dalmatien, puis enfin un autre plan où elle serait rejointe sous la douche par Adam. Stacy demanda à son associé de laisser apparaître un message à la fin de son film qu'elle voulait dédier à tous ses fans :
« J'espère avoir fait naître en vous un désir de compréhension et d'acceptation pour cette magnifique pratique qu'est l'amour canin. Aucun animal ni aucune femme n'a été maltraité durant ma carrière. Je me retire à présent du milieu cinématographique pour profiter de ma vie et m'offrir à mes chiens sans aucune restriction. J'espère que vous avez pris autant de plaisir à visionner mes films que j'en ai eu pour les réaliser.
Passionnément canine,JOUI12R@HOTMAIL.FR
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