• Mon harem au travail

    Bonsoir, je me lance dans l'écriture d'histoires érotiques. Je suis, sans me vanter, un grand expert en scénarios sexe, que je fais avec des filles du net et à force de lire vos histoires, j'ai décidé d'en écrire une. 
    Mon histoire est bien sur un fantasme, mais elle part d'une base réelle: j'ai en effet la chance de faire un boulot ou mon équipe est composée de 7 femmes et de moi, seulement. Je vais bien sur décrire chacune de mes collègues du boulot, en exagérant pour certaines. Mais résumons mon métier: je m'occupe de personnes à la retraite, pour faire simple et ne pas m'attirer d'ennuis. Je m'appelle Marc, suis brun, yeux marrons, 1m70 pour 80 kg ( un peu de muscles quand même ), avec un sexe de dimension normale, circoncis. 
    Commençons donc par ma première collègue, celle par qui mon fantasme est parti. Elle s'appelle Caroline, brune aux yeux marrons, la même taille que moi, mais ce qui m'a surtout plu en elle c'est sa forte poitrine, du à un début de grossesse. Elle s'habille toujours de façon originale si je puis dire mais sa poitrine...ah la la. Enfin bref, commençons donc mon histoire. Ce fut un lundi soir, ou d'habitude nous travaillons à deux, mais chacun finissant à des horaires différents, hors ce soir là, je me retrouvais en doublure avec Caroline et on finissait à la même heure. Niveau travail, je n'avais rien à envier à Caroline, elle faisait très bien son travail et je m'entendais très bien avec elle. Mais du coup, ce soir là, étant donné que nous étions deux à finir à la même heure, c'est à dire vers 22h, nous avions déjà coucher tous nos résidents vers 20h30 et du coup, nous restions là à parler de tout et de rien, mais surtout on faisait des commérages sur le personnel qu'on n'aimait pas. 
    Mais ce soir là Caroline, habillée d'une jupe assez longue et d'un débardeur, assez moulant, me faisait beaucoup d'effet. Quand je lui parle, je regarde beaucoup sa poitrine, surtout que sur son débardeur, il y a un dessin, deux mains sur chaque sein. Du coup, on parle et on parle, je matte discrètement, enfin je l'espère, ses seins, mon pénis bande. Et là, la question qui tue:
    - Ben alors, c'est là que sont mes yeux Marc! 
    Je la regarde alors tout gêné. 
    - Désolé Caroline mais...je suis un mec hein ( sourire ) et disons que....le débardeur est assez explicite. 
    Je rigole alors pour faire passer ça sur le ton de la plaisanterie. Elle regarde son débardeur et rigole aussi. 
    - T'es con Marc ma parole, et arrête de les matter s'il te plaît c'est gênant, je vais bientôt me marier et surtout avoir un gosse hein? donc pas d'illusions.
    - Désolé, c'est pas de ma faute si tu as une poitrine généreuse...
    - C'est vrai que mon copain ne s'en plaint pas, mais il n'en raffole pas tant que ça, c'est bien dommage. 
    Dans ma tête, la situation m'excitait énormément et ce " c'est bien dommage " était un appel au sexe pour moi. 
    - Il est très con alors désolé de le dire Caroline, moi si j'avais une copine avec une telle poitrine, hum ouh la la ( souriant )
    - Ben vas y dis moi ce que tu ferais, dit elle tout en souriant
    Je fais les gros yeux surpris de sa question, peut être est elle très cochonne. 
    - Hum et bien, je les malaxerais pendant des heures, les téterais aussi, et puis pourquoi pas me ...me...
    - Te quoi? vas y dis moi 
    - Me branler entre et jouir sur eux.
    - Hum ben dis donc tu sais y faire avec des seins toi...
    - Oui oui mais bon...je ne le ferai pas avant longtemps ....( souriant ) 
    - Et oui mon petit Marc c'est bien dommage pour toi. 
    Caroline se lève alors pour aller ranger deux trois choses qui traînent sur l'unité de vie, la nuit est déjà tombée, il n'est que 21h. Moi je croise mes jambes car mon érection me fait mal et me tourne vers Caroline pour la matter et l'admirer. Elle me sourit et je pense même apercevoir son regard se poser vers mes jambes puis elle se rassied en face de moi, le bureau du personnel entre nous. 
    - Ça fait longtemps que t'es celib? me demande t'elle.
    - Ben tout dépend, ça va faire bientôt six mois oui.
    - Ah ouais quand même, je comprend pourquoi tu me mattes les seins comme ça, me dit elle tout en riant
    - Ouais ouais je sais, excuses moi, mais on pourrait parler d'autre choses, déjà que j'ai une érection en plus. 
    - Ah ouais et tu me dis ça comme ça? 
    - Ben j'aime bien être honnête en fait ( souriant )
    - Et...Non rien c'est bon , dit elle alors, je vois qu'elle rougit et qu'elle est gênée.
    - Non dis moi, tu sais bien que tu peux tout me dire.
    - Bon ok avec tes conneries maintenant, j'ai envie.
    Je la regarde ne comprenant pas trop, et je vous assure que je ne comprenais pas.
    - Envie? Mais de quoi? 
    - T'es con ou quoi mais de sexe voyons.
    - Oh ben attend, t'as plus qu'une heure et après tu rentres voir ton chéri, dis je riant.
    - Ouais pas faux mais...
    - Ouh la.... mais ce voudrait dire que...non pas avec moi quand même caroline? je veux pas être un sujet de dispute pour votre couple, et puis tu es enceinte...
    Elle me regarde avec des yeux alors qui veulent tout dire. Elle pousse même mon excitation à son comble en posant une main sur son sein, par dessus son débardeur le malaxant. 
    - Tu sais on dit bien que sucer c'est pas tromper, et si ça reste bien entre nous...
    Je la regarde alors complètement choqué, excité, gêné, tout ce que vous voudrez. 
    - Tu n'es pas sérieuse là? C'est un canular en fait non? 
    Elle me fait non, et sa main sur son sein s'est lentement déplacée sur le débardeur, le soulevant assez pour exhiber alors un sein. Dans ma tête, c'était fini, mon instinct de mâle prend le dessus, mais je regarde vers la porte qui menait à un couloir, seul couloir qui était le chemin d'entrée et de sortie. 
    - Ici? lui demandais je alors.
    - La réserve ou les toilettes on a le choix, me répond elle.
    - Mon dieu je crois rêver là...Mais attend qu'on soit clair....c'est juste....pour cette fois ci ou bien....
    - On verra bien, allez viens. 
    Elle relâche le débardeur, prend les clefs, et je la suis donc, bosse bien visible. Elle me sourit sur le passage, ouvre les toilettes, et nous y entrons alors. Moi dans ma tête je ne répond plus de rien. Elle ferme la porte à clef et me sourit. 
    - Pas de bruit, on s'embrasse pas, je te suce, tu éjacule ou tu veux mais tu fais vite, sors la.
    Ce ton si direct, si clair, cette voix si excitante et ces ordres, je m'assied alors sur les toilettes en ayant bien pris soin de sortir mon sexe tout dur. 
    Caroline se met à genoux alors, soulève son débardeur pour l'enlever, m'exhibant sa forte poitrine alors.
    - Alors tu les aimes Marc? me dit elle tout en se malaxant les seins elle même.
    - Hum! oh oui! Caroline, dis je me masturbant lentement devant elle.
    - Passons aux choses sérieuses, j'ai faim, me dit elle alors d'une voix ...de salope, il n'y a pas de mot.
    - T'es une cochonne en fait hein? 
    - Tout ce que tu voudras, me dit elle
    - Petite salope allez suce moi vite qu'on en finisse
    A peine la phrase finie, qu'elle avait déjà mon pénis dans sa bouche et suçotait le gland, en faisans des bruits de succion et me regardant avec un regard digne des films pornos. Je ne pouvais m'empêcher de gémir, elle sort alors mon gland.
    - Tais toi on va se faire repérer.
    - Désolé, lui dis je.
    Elle reprend alors le gland puis arrive même à me faire une gorge profonde, commençant à me sucer vite, puis doucement. Il m'est très difficile de ne pas gémir, surtout qu'elle sait très bien y faire. Elle arrête par moment sa fellation pour me branler avec ses seins. De temps à autre je l'insulte, elle me regarde et accélère sa branlette espagnole. Cela fait à peine dix minutes qu'elle me suce que je sens déjà l'orgasme monter en moi. Je la préviens que ça monte et elle me sourit puis me reprend en bouche, alternant léchage de gland et gorge profonde. 
    Soudain, stupeur, on tape au toilettes. 
    - Marc? 
    Merde, notre chef de service. Je regarde Caroline, qui me fait les gros yeux ma queue dans sa bouche et me fais signe de répondre avec sa tète. 
    - Je....oui?
    Et Caroline continue comme si de rien n'était sa fellation tout en accélérant 
    - Tout se passe bien? Ou est Caroline? me demande mon chef de service, alors que mon sperme monte rapidement, prêt à exploser
    - Je crois qu'elle m'a dit qu'elle allait aux toilettes d'en bas, et oui.....ouhhh ouhhh tout va bien. 
    C'est alors que j'éjacule abondamment mon sperme dans la bouche de Caroline, cette dernière l'avale sans problème. 
    - Bon ok à tout à l'heure , me dit le chef de service.
    Je regarde Caroline alors avaler encore de mon sperme puis elle me nettoie la queue.
    - Hum putain ce que c'était excitant quand il a tapé à la porte, dit elle se relevant, pour se nettoyer la bouche au lavabo. 
    - Hum putain que tu suces bien, je sais pas si je vais pas te redemander de me le refaire...
    - Pas ce soir en tout cas, tu m'as inonder la bouche petit pervers... me dit elle en souriant.
    Elle se rhabille, je me rhabille, nous retournons sur l'unité, il n'est que 21h30 mais j'ai passé la meilleure demie heure de ma vie....et ce n'est pas encore fini. 

    Bonsoir, je me décide enfin à revenir pour raconter la suite de mes péripéties. Voyant que pour une première histoire, je ne m'en suis pas trop mal sorti, je vais donc raconter la suite de mon histoire.
    Le lendemain après midi de cette soirée hyper excitante avec caroline, qui en parlant d'elle, m'avait envoyé un sms me disant un simplement " merci ", allez comprendre cette signification, j'ai compris en fait que cette dernière était parti en congé maternité. Hier soir donc était son dernier soir et quelle soir mes amis. 
    Nous sommes donc mardi après midi, mes horaires sont 14h 22h et cet après midi je bosse avec Armelle. Armelle, pour la décrire, il n'y a pas mieux que faire référence à Jennifer Lopez. En effet, Armelle, de religion musulmane, arbore un corps avec une poitrine, un peu plus généreuse que la star je dois dire, mais par contre un fessier, un beau petit cul bien bombe, qu'on aurait envie de sodomiser tout simplement. D'ailleurs, je fantasme beaucoup sur son cul. Elle a mon âge, brune yeux marrons.
    Cet après midi là était une journée banale, Armelle finissait à 21h et donc du coup moi dans ma tête, après ce qu'il s'est passé avec Caroline,je me suis dit que je n'aurai aucune chance qu'une occasion se présente. Et pourtant... Armelle, n'aimant jamais rester assise à rien faire , avait, ce soir là, fait pratiquement tout le boulot du coucher, et du coup alors il me restait plus qu'une résidente à coucher après son départ. Il n'était que 20h30 alors quand du coup avec d'autres résidents, qui eux étaient autonomes pour se coucher, nous regardons la télé tranquillement. Je parle avec Armelle de tout et de rien puis elle se lève pour changer la chaîne de télé, et ce pour le plus grand plaisir de mes yeux. Elle est habillé d'un bas de survêtement moulant ses fesses vert, et d'un haut manche longue. Mes yeux ne quittent pas de vue ce beau fessier, et Armelle s'en aperçoit alors mais ne me dit rien bizarrement. Moi totalement gêné, je me lève pour aller voir si tout le monde dort bien. 
    Il est 20h45 et Armelle est dehors au téléphone, moi je ne cesse de penser à Caroline et sa fellation d'hier soir. Je vais pour m'asseoir sur la chaise du bureau des moniteurs mais je n'ai pas trop compris comment j'ai du me coller à Armelle qui elle voulait aller sûrement voir les autres résidents, mon bas ventre contre ses fesses. Je peux vous dire que mon pénis a immédiatement réagi durant le quart de secondes ou il a pu être en contact avec ce fessier, ce qui a déclenché chez moi un rouge pivoine mais chez Armelle rien du tout. Je me rassieds alors le pénis qui bande de plus en plus mais caché par le bureau, Armelle qui part voir les résidents, je comprend alors comment je me suis retrouvé coincé contre le beau fessier d'Armelle. Une résidente partait fumer son cigare du coup j'étais bloqué entre elle et Armelle à ce moment la.
    Enfin bref, 20h55 arrive, Armelle a bientôt fini mais je ne l'ai toujours pas vu revenir. Les autres résidents présent vont tous se coucher alors et je remarque que le trousseau de clef de l'unité n'est pas la. Cela veut peut être dire qu'Armelle est au toilettes ou dans la réserve médicale. Voulant en avoir le coeur net je me dirige donc vers les fameuses toilettes, où hier soir j'ai reçu une fellation de Caroline mais la lumière étant éteinte, je me dirige alors vers la réserve médicale qui se situe en fait au fin fond d'un couloir. Et en effet, la lumière est allumé mais bizarrement la porte est fermée. C'est une porte munie d'un petit hublot pour voir à l'intérieur alors. 
    Je m'approche donc et regarde alors par le hublot et là... le spectacle le plus improbable que j'ai vu: Armelle debout, son bas de survêtement descendu, dos à la porte, son bras bougeant alors un peu plus vite, signe donc qu'elle se faisais du bien. Mon pénis atteint sa taille maximale, me fait mal dans mon jean, je regarde dans le couloir pourtant allumé mais personne ne fais attention à cette scène si excitante. Je regarde alors au travers du hublot mais je ne vois plus Armelle et c'est à ce moment là qu'elle ouvre poussant un petit cri et reculant. 
    " Marc ? Mais ...Mais que fait tu ici? 
    - Je...Je voulais savoir ou tu étais c'est ton heure...et heu...
    - Cela fais longtemps que tu es derrière la porte? me demande t'nelle toute gênée mais admirant alors la bosse forme dans mon jean
    - Je ...heu ....Non....enfin....oui mais non...
    - Tu m'as vu c'est ça? dis elle un peu sèchement
    - Écoute Armelle je t'assure que....
    Je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'Armelle pose ses deux mains sur mon t-shirt et me pousse alors dans la réserve médicale. 
    - Écoute moi bien....Tu ne dois rien dire ok? J'ai eu...une dure semaine, les horaires s'enchaînent, mon copain, pas souvent là....
    - Non mais calme toi hein Armelle bien sur, je ne dirais rien, mais...fais attention quand même la prochaine fois, dis je avec un petit sourire croyant pouvoir détendre l'atmosphère par le simple pouvoir de mon sourire. 
    - Tu dis rien ok? Toute façon je dirais que c'est de ta faute ...
    - Quoi? Ma faute? Mais qu'ai je fait? demandais je alors abasourdi 
    - Oh s'il te plaît ne fais pas le malin hein, tu crois que je te vois pas reluquer mon cul, et la bosse que tu as la? c'est pas en reluquant non? dit elle me montrant du doigt mon érection
    -Wow wow wow oki oki j'avoue je suis repéré je matte ton cul oui et je peux pas mentir j'ai une érection oui, désolé mais...honnêtement tu as un ...
    J'allais dire le mot mais elle met son doigt sur ma bouche
    - Surtout ne dis rien.... J'ai compris..
    Malgré son doigt je dis: 
    - Heu...ok ...bon ben tu vas y aller non ? 
    Armelle ne me répond pas et me sourit alors. 
    - Écoutes....tu me tiens, et je te tiens....on pourrait s'arranger non? dit elle se rapprochant de moi, son doigt se retirant de ma bouche, sa main se posant sur mon épaule, toute souriante.
    Je sursaute gêné, n'en croyant pas du tout mes yeux parce que je peux vous assurer qu'Armelle au travail, c'est le modèle gentille employée qui travaille et ne dit rien, mais là je peux vous assurer qu'elle en dit des choses. 
    - Tu...et tu penses à quoi? demandais je
    - Toi dis moi à quoi tu penses en voyant mon cul, dit elle souriante, s'écartant un peu et me montrant ses fesses ayant même l'audace de les prendre en main. 
    - Je...Je ne suis pas sur que tu veuilles entendre cela tu sais... dis je n'arrêtant pas de mater ses fesses.
    - Dis toujours, ça m'intéresse je dois dire...me dit elle se retournant alors et s'avançant vers moi me poussant gentiment une main sur mon torse contre le mur, puis ses mains défaisant ma braguette 
    - Oh mon dieu...heu je peux pas dire quand même ....dis je réellement troublé de ses mains.
    - Dis moi détend toi y a personne, dit elle s'agenouillant alors, baissant mon jean et mon caleçon, exhibant ainsi mon pénis. 
    Je la regarde faire alors tétanisé d'excitation et de surprise venant de sa part
    - Tu veux pas me dire? me dit elle en me regardant et léchant mon gland alors.
    - Ohhhh oo...je...je fantasme de ....hummm ohhhh oui...de sodomiser ton joli petit cul... dis je haletant de plaisir alors qu'Armelle donne des coups de langues sur mon gland
    - Hum ben tu vois, on va pouvoir arranger ça mais d'abord...dit elle alors qu'elle engouffre mon pénis dans sa bouche. 
    Je gémis de plaisir la regardant faire, elle me suce avec un certain désir, adoptant de suite une allure vive concernant les va et vient. J'halete de plaisir ne voulant pas réveiller tout le monde, Armelle fait des bruits de succion digne de films pornos et je sens bien qu'elle bave aussi sur ma bite. Je ferme les yeux de plaisir de temps en temps alors puis soudain elle me masturbe. 
    - Bon allez ...tu me sodomises vite fait, tu jouis dedans, et j'y vais dit elle me masturbant un peu avant de se relever de baisser son bas de survêtement et son string, puis de se coller, dos à moi, au mur d'en face, se cambrant bien. 
    - Allez Marc on n'a pas toute la nuit! me dit elle.
    - Mais attend comme ça là...sans préparation? lui demandais je, voulant paraître poli malgré cette immense instant de sexe.
    - T'inquiètes pas mon cul en a vu des queues allez dépêches, je dois partir...
    Je ne me fais pas prier, voyant que je m'approche Armelle écarte au maximum ses fesses me montrant alors son anus. 
    - Et ne te trompe pas de trou ok? la chatte c'est pour mon mec...
    - Ok dis je alors approchant mon pénis de l'anus, je crache dessus mais Armelle a l'air de s'énerver.
    - Mais putain t'es con ou quoi! dit elle tenant mon sexe alors et d'elle même se le plante dans l'anus
    Je n'en crois pas mes yeux ma bite entière s'y faufile sans réelles difficultés.
    - Allez Marc grouille! 
    Je sors de ma rêverie et lui tenant les hanches je commence donc à la sodomiser là debout dans la réserve médicale. Armelle halète de plaisir, bougeant son cul contre ma bite aussi. Moi je crois défaillir, j'accélère mes va et vient dans son anus gémissant de plaisir aussi. Armelle gémit un peu plus fort et moi aussi. 
    - Ah oui défonce moi bien le cul Marc, putain oh! oui je la sens bien, allez viens dans mon cul, remplis moi le. 
    - Ah ouiiii ouiii continue, je te le défonce bien ton cul de salope je vais te le remplir tu vas voir.
    - Oui ouii gémit elle
    Je deviens fou, il n'y a pas de mots. Je prend fermement ses hanches et j'y vais de bon coeur, donnant des coups de reins vite et fort. Je commence à raler, le sperme monte direct, je la pistonne sauvagement, alors et au bout d'une dizaine de minutes de sodomie je me vide dans son anus en ralant de plaisir. Armelle gémit tout le long de mon ejaculation dans son anus. Une fois terminé, je me retire. Armelle soupire de plaisir avant de remonter tous ses habits.
    - Hum à bientot Marc, ferme la réserve médicale pour moi tu veux? 
    Un petit bisou sur la joue, je me rhabille alors vite fait, reprenant mon souffle et mes esprits, me demandant si je ne rêve pas. Une fois arrivé sur l'unité, je couche alors ma derniere résidente, repensant à cette sodomie....tellement excitante.... 

     

    Bonsoir, je viens après un petit laps de temps, vous raconter une suite de mon petit harem si je peux dire cela, qui se trouve à mon travail. Pour résumer, je travaille avec sept femmes dans mon équipe, et je suis donc le seul homme. Mais parfois, je ferais de petits écarts, car dans les deux autres unités de mon boulot, il y a aussi de petites perles mais ce sera pour plus tard. 
    Continuons donc par Émilie, même taille que moi, brune, les yeux marrons clairs, et elle aussi très gâtée par la nature niveau poitrine, je dirais un 95d.
    Je travaille donc avec Emilie ce matin, et le matin, c'est la plus dure des journées étant donné que c'est le moment des douches. Mais avec Emilie, on travaille bien et efficacement ce qui fais du coup que notre matinée de travail s'achève officieusement vers les 10h30. Nous avons donc une heure et demie avant que le repas du midi n'arrive. Emilie va bientôt se marier avec son compagnon avec qui elle est depuis six ans. Ce matin là comme tout les matins, je taquine Emilie sur différents sujets d'actualités mais je vois bien qu'elle est très fatiguée. Et pourtant, bizarrement, elle qui d'habitude s'habille en survêtement sans se maquiller ni se coiffer, et bien aujourd'hui elle porte une mini jupe en jean avec des bas noirs, de jolis chaussures noires avec talons, un haut manches longues noir bien moulant, qui du coup moule bien sa poitrine aussi. Elle est aussi maquillée, très peu mais cela lui va bien, et elle a laissé ses cheveux lâchés et même lisses. 
    Ce matin là donc Emilie m'avouait qu'elle avait passée une mauvaise nuit remplie de dispute et qu'elle était partie dormir chez sa mère d'où la tenue qu'elle portait. Curieux comme je suis, je posais mille et une questions et compris que le compagnon d' Emilie avait préféré jouer à la console plutôt que de faire son devoir de mâle. 
    " Mais ça va s'arranger Emilie voyons, ça veut pas dire qu'il n'a pas envie de toi, dis je la rassurant tout en lui souriant admirant sa poitrine dès que je pouvais.
    - Ouais j'espère pour lui quoi, il m'a laissée sur le carreau c'est horrible, me répond elle.
    - Oui mais toi au moins tu as de quoi satisfaire tes besoins sexuelles, moi je suis tout seul, dis je alors rigolant.
    - Ah! oui j'ai oublié que tu étais puceau, me dit elle partant à rigoler franchement.
    - Ah! ah! ah! très drôle je ne suis pas puceau pffff, dis je un peu vexé
    - Mais bien sûr, tu es puceau tu arrives même pas à choper une meuf....
    - Ah! ben c'est sur que si tu venais comme ça me chauffer, je te choperais toi hein? 
    - Prends pas tes rêves pour tes réalités marc, me dit elle.
    - Ah! tu serais vierge Emilie? dis je souriant, essayant de l'énerver.
    - Moi non mais toi oui. 
    - Je suis sur que je fais mieux l'amour que ton copain.
    - Arrêtes un peu tes bêtises va. 

    Emilie remplit des papiers concernant notre travail, moi je vagabonde un peu sur les autres unités puis je reviens une demie heure plus tard. Il est onze heures lorsque je reviens sur l'unité et ne voit pas Emilie. Je questionne quelques résidents mais ils me disent ne pas l'avoir vu. Je regarde sur le bureau et voyant les clefs je comprends donc qu'Emilie n'est pas au toilettes peut être est elle allée voir d'autres membres du personnel. Je vais pour prendre les clefs et me diriger vers les toilettes de notre unité quand un tout petit gémissement venant d'une chambre supposée vide m'interpelle. Curieux comme je suis, je m'y dirige discrètement et là je suis médusé: Emilie allongée sur le lit d'un résident, les volets de la chambre fermés, petite lumière allumée, se masturbant en silence. De ce que je peux distinguer apparemment, les bas qu'elle portait avait un trou spécial et elle n'avait pas mis ni string ni shorty ni rien.
    Je la regardais faire complètement scotché, me disant qu'elle était perverse et assez folle car tout le monde pouvait la repérer. En voulant changer discrètement d'angle de vue, elle s'arrête d'un coup et me voit.
    - Putain Marc mais que fais tu là? Entre et ferme la porte.
    - Désolé ...je croyais que...
    J'entre en fermant la porte très rouge gêné, mais excité. 
    - Ouai! c'est ça je sais que tu me matais bien, et si t'approchais de plus près pour voir comment c'est: petit puceau hein? me dit elle souriante, se masturbant devant moi.
    - Mais t'es folle pas ici voyons? et ton mec alors? 
    - Ça fais six ans que je me prend la même queue toutes les soirs, j'ai le droit de changer non? et puis je ne suis pas marié, enfin pas encore, allez approches.
    - T'es une cochonne toi, dis je souriant.

    Je viens me placer entre ses jambes et commence à lécher son vagin de haut en bas, ce dernier mouille déjà beaucoup tellement que j'y fais entrer deux doigts et la doigte alors. 
    - Oh putain oui c'est bon, c'est vrai que tu sais y faire avec les chattes, halète Emilie, sans crier mais on peut entendre le plaisir dans sa voix.
    - Je vois que tu mouilles bien ça rentre tout seul, dis je léchant le clito lentement.
    - Ah oui! oh! putain vas y marc prend moi là j'en peux plus je bous 
    - Bah! non je suis puceau tu as dit, tu dois m'apprendre, dis je souriant continuant à la lécher, mes doigts vont et viennent très vite en elle, on entend même le floc des va et vient. 
    - Ah putain je vais exploser, sors la vite , me dit elle criant un peu fort alors.
    - Chut putain... Rejoins moi dans les toilettes dans 5 minutes, sinon on peut pas laisser les gars seul.
    - T'as intérêt à venir...

    Je repars sur l'unité voyant si tout le monde va bien, puis voyant l'heure 11h15, je me dirige aux toilettes dont je ferme la porte, mais pas à clef. J'entends Emilie répondre à une question puis plus rien, je suis assis sur la cuvette des toilettes le sexe sorti très dur. Décidément dans ma tête, je me dis que je travaille qu'avec des cochonnes. Emilie entre et ferme la porte à clef, puis se rue sur mon pénis qu'elle commence à sucer. Mais au bout de 5 minutes elle se lève, se positionne dessus et commence à s'empaler dessus. 
    - Ah! putain, oh ouiii! Marc comme elle est bonne ta queue, me susurre t'elle dans mon oreille.
    - Tu vois que je ne suis pas puceau, dis je souriant, l'embrassant torridement.
    Ma queue rentre en entier dans sa chatte et Emilie commence à monter et descendre assez rapidement. Je gémis de plaisir dans son oreille alors.
    - ahh! ouiii! Emilie tu m'excites trop, je ne vais pas tarder à jouir si tu continues.
    - Vas y! remplis moi la chatte, j'adore me sentir remplie de sperme...
    - Tu préfères pas dans la bouche? 
    - T'inquiètes pas je prend la pilule... Et puis je sens que tu va bien me remplir ...
    Elle continue à aller plus vite sur ma bite, voir même très vite, je commence à pousser un " ohhh" signe de ma jouissance: mais Emilie me mange la bouche et accélère encore plus. Je commence alors à exploser en elle abondamment, mais elle continue quand même à se faire défoncer le vagin par ma bite. Je la regarde faire, elle sait s'y faire je débande même pas. 
    - Qui t'as dit que je ne voulais pas une double dose et en plus je sens que t'es encore dur me dit elle chaudement.
    - Mais arrête tout le monde va nous cherch....
    Soudain son portable sonne dans la poche de sa mini jupe. Tout en continuant à sauter sur ma bite elle répond.
    - Allô....oui mon coeur...oui toujours au boulot tu sais bien
    Je suis rouge de honte mais excité elle me sourit
    - Ah oui très dur ce matin, oui .... Mon mal de tête? ça monte ça descend. 
    Elle me sourit continuant à sauter sur ma bite.
    - Ouais c'est clair que t'as pas assuré hier, t'as de la chance que je vais pas voir d'autres bites. 
    Je souris alors, sentant lentement un deuxième orgasme approché, ne sachant pas que je pouvais jouir deux fois d'affiler. Elle accélère ses va et vient sur ma bite cela fais du bruit même. 
    - C'est rien un résident qui s'amuse à taper sur le mur. 
    Elle me regarde se mord la lèvre, moi je n'en peux plus, tout cela est excitant, je commence à exploser, faisant tout l'effort du monde pour ne pas crier. 
    - Ouuhhhhhhh ahhhhhhh, non non rien désolé mon coeur...j'ai failli avoir un vertige
    Emilie se retire de ma bite se met à genoux et toujours le téléphone à la main me lèche la queue. 
    - Ouais ben on verra bien ce soir, ok là je n'ai pas le moral et je dois te laisser. 
    Emilie raccroche et me sourit, continuant à lécher mon sperme
    - J'aime pas quand c'est sale, me dit elle 
    - Cochonne va.
    Elle me sourit alors puis se réajuste un petit peu. 
    - Tu es un très bon amant je ne sais pas si je vais pas te garder sous la main on ne sais jamais. 
    - Ta mon numéro tu m'appelles hein? 
    Je lui souris me relève et m'habille puis attend un peu. Je tire la chasse et sort des toilettes comme si de rien n'était... 

     
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