• SOUVENIR D’UNE HEUREUSE.

    « Il y a les femmes qu’on aime et celles qu’on aurait pu aimer. »

    Comme le dit la chanson, les femmes sont pour l’homme autant un objet de convoitise qu’une recherche absolue. Je ne déroge pas à la règle. Et je dois avouer que de tout âge, elles me plaisent et m’attirent.

    Dans ces quelques lignes, je vais vous narrer certains souvenirs riches à mon cœur qui ont illuminé mon esprit et continuent à attiser mes envies.

    Tout commença très tôt. Enfant, je passais mes vacances d’été en Bretagne, sur une île appréciée des touristes dans le Finistère. Un climat et un lieu reposants où j’ai appris à faire du vélo, à pêcher, à me nouer d’amitié. Mais ce fut aussi le commencement de mon hobby le plus fort : celui d’observer l’Homme ; enfin, surtout les femmes.


     VIVE LA PLAGE


    ... ma grand-mère, toujours généreuse, eut la bonne idée de m’offrir une belle paire de jumelles. Je vous laisse imaginer la suite… Non, je plaisante !

    L’été suivant, je les ai prises pour partir en vacances. Je me faisais une joie de pouvoir observer la faune et la flore riche de Bretagne. Je me sentais l’âme d’un aventurier. J’étais Indiana Jones.

    Mes deux premières semaines furent d’ailleurs très fortes en découvertes. J’observais tout ; je dénichais des coins à l’écart et je regardais les oiseaux, la mer, les bateaux au loin.

    Aimant me mettre particulièrement près des zones de plage, ce qui devait arriver arriva.

    Alors que j’avais trouvé mon site d’observation, bien en retrait mais m’offrant un panorama exemplaire, je tombai sur un groupe de plaisanciers. Ils profitaient de la tranquillité d’une petite crique protégée par les dunes et les arbres pour bronzer.

    Ils étaient sept : trois hommes et quatre femmes. Après quelque temps à les regarder, je compris – d’après leur attitude – qu’il s’agissait certainement de deux familles. 

    En effet, deux des femmes semblaient avoir la quarantaine ; quant aux deux autres qui jouaient ensemble, vu leur corps en maillot de bain, elles approchaient plus des seize, dix-huit ans. 

    Quant aux hommes, deux d'entre eux exhibaient fièrement leurs tempes grisonnantes et leur ventre saillant (signe d’une prospérité certaine). Ils n’excédaient pas la cinquantaine et faisaient preuve d’un certain charme et d’une assurance avérée. Le dernier devait avoir mon âge ou un an de plus : c’était un ado bronzé, athlétique, aux cheveux bruns et courts. Il avait l’air de prendre soin de son corps, et avait de l’élégance ; il le savait. Je ne lui donnais pas plus de quinze ans.

    Cet après-midi là, je dédaignai totalement la vie naturelle de l’île pour me plonger dans l’étude plus poussée de la vie en société de deux familles en vacances.

    Tout d’abord, je regardai les plus jeunes jouer au ballon, puis aux raquettes de plage. Même si le jeune homme donnait envie de faire sa connaissance, je préférai cadrer mes jumelles sur les deux demoiselles. Je les observais dans leur globalité ; mais je me surprenais souvent à bloquer mon regard sur leurs courbes délicates.

    La plus jeune était fine. Ses cheveux blonds coiffés au carré lui donnaient un air de lycéenne studieuse. Son maillot deux pièces mettait en valeur son ventre plat, ses hanches fines et ses petits seins bien ronds. Elle avait la peau blanche et, d’après sa foulée, elle me faisait penser à une sportive. Elle avait un corps parfait, et un doux regard agrémenté d’un sourire resplendissant et de beaux yeux bleus. 

    La seconde avait le teint plus mat ; elle ressemblait plus au garçon : elle devait être sa sœur. Elle avait plus de courbes, nettement plus pulpeuse que son amie. Certainement plus vieille aussi, car son corps était plus développé. Brune aux cheveux lisses et longs jusqu’à la moitié du dos, elle arborait un bikini extrêmement échancré qui me laissait admirer sa poitrine lourde et bien plus volumineuse que celle de l’autre fille. Mais ce qu’il y avait d’encore plus sympathique à regarder, c’était ses fesses. Leur galbe bien rembourré et bien serré dans son bas de maillot à fleurs était tout simplement magnifique. Parfois, lorsqu’elle courait, il lui rentrait dans la raie des fesses, et là je pouvais vraiment contempler ce postérieur qui me rappelait celui de Jennifer Lopez. Je n’étais pas le seul à la trouver très désirable : les hommes aimaient aussi l’épier. Les regards, souvent insistants, montraient bien tout le charme qu’elle pouvait dégager. Elle répondait à leurs regards par des sourires, tout en accentuant son déhanché lorsqu’elle marchait ou courait.

    Pour ma part, j’aimais les voir courir, plonger sur le sable ; j’en éprouvais un certain émoi. Quand elles sortaient de l’eau et retournaient à leurs serviettes pour se sécher, je n’en ratais pas une miette. Une chaleur nouvelle dans le bas de mon ventre fit son apparition. Ce que je préférais, c’était le moment où les serviettes essuyaient les parties des corps mouillés de ces deux demoiselles. Voir leurs seins bouger, caressés par le tissu, les maillots à remettre en place après une vague trop forte... Ce qui me laissait parfois voir une partie des fesses ou, rapidement, le bout d’un sein. 

    Plus l’après-midi passait, plus je ressentais une excitation à les regarder. Je devenais un vrai voyeur : je prenais du plaisir à mater, et mon corps le ressentait. Mon sexe d’ado grossissait ; ce n’était pas la première fois, et je savais ce que c’était. Mais j’avais de plus en plus de mal à me contenir et surtout à le laisser dans mon short. Ce fut particulièrement le cas lorsque je vis le jeune homme enduire sa sœur de crème solaire : il commença d’abord par le dos en dégrafant le haut de bikini, et descendit lentement vers les fesses. Il passa plus de temps sur cette partie en faisant rentrer le bas de maillot comme un string ; il massait délicatement les deux globes pulpeux. A la fin, il claqua fortement l’une des fesses et partit en courant. Sa sœur se leva précipitamment pour le poursuivre. Tout le monde la regardait, moi le premier. Je voyais dans mes jumelles ses seins lourds libérés de leur barrière de tissu ballotter de gauche à droite. Elle avait une grosse poitrine avec de beaux tétons bien sombres ; elle devait facilement faire du 95c… A ce moment-là, je ne pus m’empêcher de sortir mon sexe juvénile. Je commençai à me branler. 
    Mon sexe en main (je ne l’avais jamais vu aussi gros et rouge) je l’astiquai de plus en plus vite. J’étais dans un état second. Elle avait rattrapé son frère, et ils se chamaillaient dans le sable. Il s’était positionné sur elle. Il lui retira son bas de maillot et repartit en courant. Elle se releva précipitamment et reprit sa course poursuite sur le sable. Elle était nue, exposée aux yeux de tous. Je voyais bien sa belle toison brune et son cul rebondi ; j’adorai cela, et je n’étais pas le seul ! Les hommes souriaient ; l’une des femmes lui cria de rendre le maillot à sa sœur. C’est à ce moment-là que j’appris qu’elle s’appelait Marlène, et lui Léo. Pouvoir mettre un nom sur cette fille m’excitait encore plus, et je déchargeai une forte dose de sperme. C’était la deuxième fois que ça m’arrivait ; mais là, en plein air et en observant d’autres personnes, ce fut une révélation pour moi. D’ailleurs, je ne pensais pas pouvoir éjaculer autant. 

    Quinze minutes après ce délicieux moment, alors que ça faisait plusieurs heures que j’observais ce petit monde, les trois jeunes remirent leurs habits d’été par-dessus leurs maillots et quittèrent la plage, certainement pour rejoindre leur maison de vacances. 

    Je me rhabillai aussi et commençai à ranger mes jumelles, un peu déçu que ça s’arrête maintenant ; j’allais lever le camp.

    Mais soudain, ce qui se passa me fit changer d’avis…

     Après… les parents.

    Malgré m’être bien rincé l’œil pendant une bonne partie de l’après-midi en regardant ces deux familles, je n’étais point rassasié. Et j’étais triste quand je me décidai à quitter mon site d’observation.

    Mais, tout à coup, une des deux mamans se leva. Du coup, je pris la décision de rester encore un peu. Il est vrai qu’elles étaient vraiment belles. Il y a 20ans, elles devaient être des reines de beauté, et les cœurs devaient chavirer sur leur passage.

    La première, blonde, proposait à mon regard des courbes certes peu développées, mais d’une finesse étonnante pour son âge. On n’avait vraiment pas l’impression qu’elle avait donné naissance à un enfant ; elle ressemblait beaucoup à la jeune fille blonde. J’en déduisis que c’était sa mère. Elle portait un maillot de bain, un epsomite noir qui ne laissait pas beaucoup de place aux fantasmes, sauf lorsqu’elle montrait l’autre côté ou que le bas bien échancré laissait apparaître une bonne partie de ses fesses bien fermes.

    La seconde arborait une quarantaine fière dans un maillot rose deux pièces vraiment petit par rapport à sa morphologie. Elle était bien bronzée. Sa poitrine était bien plus grosse que celle de son amie. À l’image de sa fille, elle était vraiment pulpeuse. Brune, cheveux long, son regard profond certainement d’origine italienne ou espagnol donnait à ses lèvres gonflées toute la puissance et la sensualité que l’on aime tous. Son ventre avait quelques rondeurs, et ses fesses bien en chair la rendaient vraiment extrêmement sexuée.

    Les hommes étaient aussi très séduisants. Cheveux grisonnants, ils exhibaient fièrement quelques poignés d’amour. Mais, malgré cela, ils avaient encore beaucoup de charisme et de pouvoir de séduction. Ils s’entretenaient quand même. Ils étaient vraiment bien charpentés pour la cinquantaine. Ils se ressemblaient beaucoup. Après une forte réflexion, j’en conclus qu’ils étaient jumeaux.

    Comme je vous le disais précédemment, la brune se leva. Je la vis qui scrutait les environs. Je m’agenouillai précipitamment. Elle ne me vit pas. Alors, à ce moment là, elle se retourna vers les autres restés allongés sur leurs serviettes. En une fraction de seconde, elle dégrafa le haut de son bikini et le laissa tomber sur sa serviette.

    Je fus troublé. Je n’avais jamais vu une aussi grosse et belle poitrine. On ne voyait pas de marque de maillot (ce qui me fit penser qu’elle était adepte du monokini). Ses seins : au moins du 95 bonnet D, bien lourds, tombaient légèrement. En forme de poire, ils étaient surmontés de grosses auréoles sombres et de tétons vraiment proéminents. 

    Je n’en ratais pas une miette ; je commençais à ressentir mon sexe se durcir dans mon short. 
    Elle se mit de la crème sur le ventre, puis elle remonta vers sa poitrine. Les trois autres la regardaient, tout comme moi.
    Je voyais bien qu’au fur et à mesure qu’elle s’enduisait les seins, ses tétons devenaient de plus en plus bandés. J’avais la même réaction, mais plus bas…
    Puis elle se rallongea sur le dos à côté de son amie, et elles discutèrent longuement. 

    Quelques minutes plus tard, ce fut la blonde qui se leva. Moins bronzée que sa plantureuse copine, elle était néanmoins très jolie. Fine, blonde aux yeux verts. Elle devait être sportive et certainement considérer comme prioritaires les soins qu’elle apportait à son corps. Elle fit descendre doucement ses bretelles tout en souriant à ses amis. Délicatement, elle enroula son maillot pour qu’il ne devienne plus qu’une culotte. Là, je remarquai que sa poitrine était nettement plus développée que ce que son maillot voulait bien nous montrer. Ses seins blancs, laiteux, ne devaient pas voir souvent le soleil. Ses mamelons étaient d’un rose intense. Elle me faisait tout autant d’effet que son amie. Je commençai à me caresser plus sérieusement. Je sentais le désir me submerger. Mais je voyais que sur la plage le désir montait aussi. Puis la brune se leva de nouveau et se mit à côté de la blonde.

    J’observais ces femmes et les sourires des hommes. Les éclats de rire était perfectibles, mais les regards masculins n’arrivaient pas à se décrocher de ces deux belles poitrines alignées devant eux. Je dois avouer que les miens non plus. 

    L’un des deux hommes parla à la brune. Celle-ci sourit et, de sa main droite, fit rentrer dans le sillon de ses fesses le bas de son bikini, puis elle montra le résultat aux hommes. Ils applaudirent ce string improvisé. Ils tendirent tout deux leurs mains pour toucher ce beau cul bien rebondi. Elle se cambra et ils arrivèrent à leurs fins. Alors, elle commença une petite danse du bassin ; les hommes l’applaudirent de nouveau et remirent leurs mains sur ses fesses plantureuses.

    Pour ma part, au vu du spectacle, je décidai de retirer mon short. Je sortis à l’air libre mon sexe. Je repris ma masturbation. J’adorais vraiment cet après-midi. Mais j’en voulais plus !

    Alors, je pris le risque de m’approcher un peu plus. Je laissai mes affaires en plan et, nu, je me retrouvai alors à une dizaine de mètres d’eux. Caché derrière un rocher, je voyais tout ; ils ne me voyaient pas. Je les entendais ; je durcissais davantage.

    Maintenant que je pouvais les entendre, leur discussion ne me laissait pas insensible.
    L’un des hommes en s’entretenait avec la blonde.

    « Sophie, ma chérie, comme tu n’as pas un aussi beau cul que Lanna, que nous proposes-tu à voir ?

    – Je ne sais pas. Je n’ai pas les formes de Lanna, et tu connais tout de moi.

    – C’est vrai que je connais tout de toi, mais pense à Marc. Tu vois comme il te regarde : il a l’air d’aimer ton corps. Allez, montre-lui en plus. »

    Alors la blonde (dont je connaissais maintenant le prénom) retira entièrement son maillot. Je vis alors une belle toison dorée. Elle fit un tour sur elle-même et là, on ne pouvait pas dire que la cellulite l’encombrait. Ses fesses toutes musclées ne correspondaient absolument pas à son âge. Marc et son frère firent alors comme pour Lanna ; ils commencèrent à la caresser délicatement.

    Je bandais de plus en plus fort, en train de mater deux femmes de l’âge de ma mère à moitié nues devant leurs maris .Qui sont frères. Et qui ont l’air d’aimer faire traîner leurs mains. Je n’avais jamais vu ça auparavant. Je me masturbais doucement pour ne pas jouir trop vite et pour ne pas en rater une miette.

    La brune prit la parole.

    « Dites-donc, Marc et Jean, vous êtes de sacrés coquins, tous les deux !!!!! Marc, sois gentil avec Sophie. Ne la laisse pas seule dans cet état. Montre-lui plutôt le tien.

    – Tes désirs sont des ordres, ma chérie. »

    Alors il se leva de sa serviette et retira son short de bain. Il bandait tout comme moi. Mais son sexe était bien plus grand et gros que le mien. Ses poils noirs plus fournis que les miens. Je ne savais pas qu’on pouvait avoir un aussi gros sexe. Il devait facilement faire 20 ou 22 cm. Je ne savais pas que le pénis d’un autre pouvait être aussi sympa à regarder.
    Il se rallongea sur sa serviette. Sophie le regardait intensément ; Marc se caressait. Elle, en se mordant les lèvres, commençait aussi a laisser traîner ses mains sur son corps. Alors il l’invita à s’installer à coté de lui. Elle regarda son mari et son amie. Les eux lui firent oui de la tête. Sophie s’allongea alors à côté de Marc, son beau-frère.

    J’entendis alors Lanna.
    « OK ; je vois qu’on prend ma place. D’un côté les nudistes et de l’autre les textiles, c’est ça ? Jean, fais-moi une place. »

    Et elle alla s’installer juste à côté de Jean. Tous les deux avaient alors le même rôle que moi. Ils mataient leur conjoint respectif se passer de la crème. Laissant leurs mains traîner, ils accentuaient leurs caresses sur des zones bien précises. Marc aimait caresser les seins de Sophie mais aussi son minou tout blond. Il titillait d’une main les tétons. De l’autre, il massait l’intérieur de la vulve, s’attardant sur le clitoris. 
    Cette dernière, qui commençait à gémir doucement, avait pris à pleines mains la verge de Marc pour lui prodiguer des va-et-vient lents et réguliers. 

    Je voyais leurs corps se trémousser légèrement sous la sensualité des caresses. Pour moi, c’était la première fois que j’assistais à ce genre de spectacle. Et la suite me fit encore plus plaisir. Je n’arrêtais pas de me masturber. Je commençais à avoir mal tellement je m’astiquais, mais je ne pouvais pas faire autrement. C’était trop bon…

    Lanna et Jean semblaient aussi excités que moi. En regardant le spectacle, ils s’échangeaient des baisers et Jean caressait les gros seins de son amie. Elle aimait ce qu’il lui faisait. Aucun des quatre ne parlait, mais j’entendais des petits gémissements, des cris étouffés. Sophie pencha sa tête vers la verge bandée de Marc et la goba. Elle suça tout d’abord le gland, puis elle fit pénétrer cette queue bien profondément dans sa bouche. Jean, qui voyait cela, se leva et retira son maillot de bain. Il avait le même sexe que son frère, aussi gros et grand. Lanna se mit directement à hauteur de ce pénis hors normes et l’enfourna dans sa bouche. 

    Les deux femmes suçaient à l’unisson. Les hommes les félicitaient. Les cris se faisaient plus forts. À un moment, Jean demanda à Sophie de venir sur lui. Elle s’empala alors d’un seul coup sur cette queue qu’elle avait goulûment lubrifiée.

    « Humm oui !!! C’est trop bon ! J’adore te sentir en moi.
    – Tu aimes hein !! Ma chère belle-sœur, je vais te donner du plaisir continu à bien danser sur moi.
    – Oh oui, vas-y !!! Bien au fond… j’adoooorrrrreee !!! »

    Lanna et Jean n’étaient pas en reste. Je vis ce dernier se mettre derrière la plantureuse brune et commencer des va-et-vient. 
    Face à moi, je voyais les seins de Lanna tanguer de gauche à droite sous les coups de boutoir de son amant. Je n’en pouvais plus ; j’allais bientôt jouir.

    Les femmes criaient tout l’amour qu’elles avaient. Les hommes les pénétraient maintenant de plus en plus fort. 
    Ils allongèrent alors les deux femmes sur le dos et les prirent en missionnaire, les jambes relevées. Ils y allaient fort. Je jouis en même temps que les deux femmes. Je déversai autant de sperme par mon petit sexe qu’elles poussaient des cris. OOOOOhhhhhhh ouiiiiiiiiiiii !!!!!! C’est trop bon !!!!! Vas-y, oui, vas-y !!!! C’est trop… oui, continue… Elles s’embrassèrent et restèrent toutes deux allongées, lovées l’une dans les bras de l’autre comme de bonnes amies qui viennent d’avoir connu l’extase.
    Les deux hommes sortirent leur sexe. Je pensais qu’ils avaient joui dans l’antre des deux femmes, mais je fus surpris de voir qu’ils ne débandaient pas.
    Mais quelle fut encore plus ma surprise quand je vis Jean prendre en bouche son frère Marc et, après quelques succions, lui avaler sa semence. Juste après, ce fut Marc qui prit Jean et le suça. Tout comme avant, Marc fit jouir son frère et avala tout son sperme.

    Cette dernière observation me troubla. Je ne pensais qu’on pouvait faire ça entre frères. Je n’étais pas choqué, mais plutôt curieux. 

    Après quelques instants pour récupérer, ils se rhabillèrent. Ils prirent leurs affaires et partirent dans la même direction qu’avaient prise leurs enfants une heure plus tôt.

    Pour ma part, je retournai à mon camping. Je pris une douche et allai dans ma tente pour me caresser de nouveau en pensant à cet après-midi. J’avais adoré observer ces personnes. Me glisser dans leur intimité sans qu’ils ne le sachent, ça m’avait vraiment excité. De voir ces corps nus entrelacés avait créé chez moi énormément de jouissance. Je décidai alors que je devrais dorénavant tout mettre en œuvre pour assouvir ce fantasme : j’étais devenu un voyeur.

    Malheureusement, je ne revis plus ces deux familles. Ils partirent le lendemain. Je vis leurs voitures disparaître à l’horizon sur le bateau qui les ramenait sur la côte.

    Mais moi, maintenant, du haut de mes treize ans, je matais tout ce que je pouvais… 

    ma très chère tante.

    Généralement, après le quinze août, Mes parents devaient rentrer de vacances pour reprendre le travail. De mon coté, il me restait encore deux bonnes semaines pour profiter du soleil avant la rentrée scolaire. Du coup, mes parents me laissaient chez ma tante et mon oncle. C’était la sœur de mon père. Ils habitaient dans un petit hameau proche de Montalivet. J’aimais bien y aller. Les plages sont grandes et on y retrouve grand nombre de plaisanciers. C’est très agréable.

    Cette année encore, mes parents me déposèrent le 16 chez ma chère tata. Après toutes les observations que j’avais pu faire en Bretagne, j’avais hâte d’expérimenter mes jumelles sur ce nouveau terrain de jeu. Nous arrivâmes le soir, mes parents avaient décidé de ne pas rester, mon père voulait faire la route de nuit pour avoir un trafic plus fluide. Catherine et Bernard nous accueillirent. 

    Catherine venait de fêter ses 46ans. C’était une très belle femme avec beaucoup de classe. Elle avait les cheveux châtain clair coupés au carré, un petit nez et un regard en amande à faire chavirer tout le voisinage. Elle portait des lunettes ce qui lui donnait un air à la fois strict et tellement désirable. Elle était plutôt grande, très élancée. Ses longues jambes remontaient vers de fines hanches et un joli ventre plat. Ses fesses ni trop grosses ni trop fines faisaient souvent bloquer les regards de la gente masculine. Mais à la différence de sa taille de guêpe, elle avait des seins très développés. De toutes les femmes que je connaissais c’est elle qui avait la plus plantureuse poitrine. Une poitrine bien lourde qui se retrouvait souvent en valeur grâce à des chemisiers bien choisis et des décolletés pigeonnants. Elle était chef d’agence dans une banque, elle portait des tenues BCBG. On retrouvait dans sa garde robe un certain nombre de tailleurs avec des jupes coupées juste au dessus du genou, fendues jusqu’à mi cuisse et des petites vestes assorties qu’elle mettait généralement par dessus un chemisier blanc ou de couleur clair. Sa poitrine se retrouvait souvent comprimée et compressée dans ses tenues mais ça accentuait encore plus son coté pulpeuse. Elle devait le savoir et du coup, elle ne sortait jamais sans une veste quand elle partait travailler. Par cela, elle arrivait à camoufler ses formes pour éviter les émeutes dans les rues. Ce soir la elle portait justement une de ses jupes et un chemisier bleu azur où les trois premiers boutons n’étaient pas accrochés et laissaient apparaître le haut de sa poitrine et un liseré de dentelle bleu qui appartenait à sa lingerie. 

    Je l’embrassai sur les deux joues quatre fois (c’est la coutume). Elle m’enlaça et je sentis ses seins contre mon torse. Je sentis une chaleur monter en moi et je devins tout rouge mais personne ne releva mon état. Puis j’allai saluer son mari.

    Son mari, de deux ans son aîné, était un homme sportif qui prenait soin de son corps. Athlétique, dans les1m80, 1m85, il était brun avec un regard d’italien. C’était un bel homme qui pouvait se vanter à son âge d’avoir encore trois belles rangées d’abdominaux, des bras forts et des fesses musclées. Depuis ma plus tendre enfance je voulais lui ressembler. Il passait plus de deux heures par jours à faire du sport (jogging, salle de musculation, piscine, et surf le week-end). Il travaillait aussi dans la finance. Mais à la différence de ma tante, il travaillait en indépendant, il faisait du consulting et donc se trouvait la plupart du temps en déplacement la semaine. Je le regrettais car durant les jours passés chez lui je le voyais très peu.

    Ils avaient un fils de 25ans mais qui vivait depuis trois ans en Australie avec son ami. Un fils homosexuel, ça ne plaisait pas dans la famille surtout à cette époque. Je pense qu’il fut fortement encourager à déménager à l’étranger. Pour le coup, il avait choisi la destination la plus loin. Je reconnaissais bien là mon cousin. Un vrai caractère de cochon, les origines bretonnes certainement. 

    Après un léger dîner, mes parents reprirent la route mais sans oublier de me faire les recommandations d’usage : soit sage, pas de bêtise, écoute et fait ce que te disent ton oncle et ta tante… Je les embrassai et leur promis de leur téléphoner souvent.

    Par la suite, Catherine me montra ma chambre. Je la suivais à l’étage. Derrière elle, je pouvais mater sa belle croupe. Dans la jupe et vu comment le tissus la moulait, je pouvais deviner l’absence de culotte (je découvris plus tard quelle ne portait que des strings). Je commençais à sentir mon érection grandissante rien qu’en la suivant. J’avais de plus en plus chaud. La chambre d’ami se situait juste à coté de la chambre maritale. Catherine me demanda si je voulais aller regarder la télé avec eux Mais la fatigue se faisant sentir, je décidai de rester dans ma chambre. Je m’allongeai sans fermer la porte et tout habillé je m’endormis.

    Je fus réveillé vers deux heures du matin. J’entendis des petits cris venant de la chambre de Catherine et Bernard. Je compris vite qu’ils faisaient l’amour. Les entendre m’excita de nouveau et j’entrepris de me faire plaisir aussi. Je me déshabillai, collai mon oreille au mur et me branlai. Bernard avait l’air doué car ma tante n’arrêtait pas de crier son plaisir : « OHHH oui mon chéri... C’est trop bon… Oui continue comme ça... Vas- y je te sens bien là… » Bernard n’était pas en reste il la complimenta sur ses formes, sur ses seins sur son déhanché… Je jouis en même temps qu’eux ce qui me troubla quelque peu et je me rendormis juste après.

    Le lendemain matin Bernard parti tôt, et ma semaine juste avec ma tante commença.

    Les premiers jours se déroulèrent tranquillement et mon petit rituel commençait à s'installer. Le matin, je me levais vers 8h30 pour pouvoir prendre le petit déjeuner avec ma tante. J'aimais la regarder dans ses tenues de travail. Les décolletés, les chemisiers entrouverts me laissaient apercevoir quelques formes de son opulente poitrine et quelques bribes de lingerie. Je reluquais aussi ses fesses lorsqu'elle se levait et allait ranger sa tasse dans le lave-vaisselle. Puis, tout émoustillé, je lui faisais la bise et lui souhaitais une bonne journée. 
    Dès que Catherine n'était plus là, je fonçais dans sa chambre et j'ouvrais ses placards. J'avais pris l'habitude de me branler en regardant ses sous-vêtements. Elle avait du goût. On trouvait beaucoup de dentelles, essentiellement des strings et en plus elle portait des porte-jarretelles et exclusivement des bas. Il m'est arrivé parfois d'enfiler ses strings et de branler mon sexe tout dur à l'intérieur de l'étoffe. Mais j'évitais soigneusement de jouir dans ses sous-vêtements de peur de laisser des marques.

    Par la suite, j'allais flâner sur la plage. Comme toujours, j'appréciais tout particulièrement l'observation des femmes qui bronzaient. Plus libérées que sur les côtes bretonnes, un certain nombre d'entre elles adoptait le monokini. Du coup mes yeux et mes sens bénéficiaient de nombreuses paires de seins totalement libérées de tout textile. Elles m'excitaient. Elles m'excitaient toutes. 

    Je matais les femmes de tous âges et de tous horizons. Chez les filles de ma génération j'adorais principalement leur petit cul et leur ventre plat, mais je regrettais souvent le manque de fantaisie et les poitrines trop petites. En revanche, les femmes d'âge mure semblaient plus à l'aise avec leur corps et leurs formes. Elles montraient fièrement leur poitrine dévoilée et leurs rondeurs en faisaient à mes yeux de plantureuses créatures qui affolaient mon esprit et ma verge d'adolescent.

    Aussi, au fur et à mesure des jours je me suis principalement consacré à regarder les belles de 40ans, les mères de familles, les fraîchement divorcées... 

    Mon âge était un atout. En effet, je m'amusais alors à marcher le long de la plage. Lorsque je voyais une proie ou un groupe de proies, je faisais alors plusieurs allers et retours autour d'elles. Comme je n'avais que 13ans, je ne passais pas pour un méchant pervers. La plupart du temps elles me regardaient avec l'air amusé. Enfin, c'est comme ça que j'interprétais les sourires.

    Lorsque j'avais trop chaud et que l'envie se faisait vraiment sentir, je me cachais dans les dunes, sortais mes jumelles et je regardais de loin tout en me caressant jusqu'à jouir dans les herbes folles. Les dunes sont souvent propices à une meilleure observation mais j'y reviendrais plus tard.

    Vers 17h, je rentrais à la villa de ma tante, selon mes séances de voyeur, j'allais dans ma chambre, m’allongeais nu sur le lit et je me branlais frénétiquement tout en repensant à ma tante et à toutes ses femmes qui me troublaient. J'allais jusqu'à la jouissance totale. Me sachant seul, je ne refrénais pas mes gémissements qui se transformaient en cris de jouissance. Puis, je prenais une douche, goutais et attentais Catherine avec impatience.

    Comme je le disais précédemment, mon oncle travaillait toute la semaine en déplacement et ne rentrait que le vendredi dans la soirée. Ma tante, pour passer un peu de temps avec moi durant la période estivale, ne travaillait pas les vendredi après-midi. Si vous suivez le raisonnement, j'avais donc la chance d'avoir ma tante juste pour moi à ces moments là. Je dois l'avouer j'en profitais.
    Même si j'aimais ses tailleurs qui lui donnait un air stricte mais aussi un style de femme fatale. Les vendredi, elle arborait des tenues plus décontractées mais tout aussi séduisantes. La plupart du temps elle échangeait ses jupes contre des petits shorty d'été et ses chemisiers contres de légers tops à bretelles. Sa généreuse poitrine avait du mal à rester en place surtout lorsqu'elle ne mettait pas de soutien-gorge. Je pouvais alors deviner sous l'étoffe les tétons durcis par l'air et sur les cotés je profitais au maximum de l'arrondi de chaque sein qui dépassait. Les shorts moulaient à la perfection ses belles fesses. Ils laissaient entrevoir par la pliure la fente enivrante qui sépare chaque fesse. Et, à ma plus grande surprise lorsque je la regardais de face je voyais parfois une autre fente plus petite se dessiner. J'étais aux anges, j'adorais les vendredis après-midi.

    Souvent nous allions tout les deux à la plage. Comme elle connaissait bien le lieu, elle avait son petit coin à l'écart où peu de gens passaient. A ces moments là, elle portait un maillot deux pièces qui, même s'il n'était pas outrageusement petit, le devenait avec ses formes. 

    Le haut avait tout comme ses tee-shirts beaucoup de mal à contenir l'ensemble de sa poitrine. Et lorsqu'elle bougeait, où sortait de l'eau, il fallait systématiquement qu'elle le remette en place. Qui plus est, sa couleur blanche en faisait lorsqu'il était mouillé un tissu quasiment transparent. J'en raffolais et je vis souvent ses tétons bien sombres et souvent durcis soit sous le textile ou bien lorsqu'ils sortaient sans crier gare. Elle ne s'affolait pas et remettait toujours très calmement l'objet de mes fantasmes en place. Le bas de maillot était très échancré et laissait la part belle à une bonne partie de ses fesses. De la même couleur que le haut, lorsqu'il était mouillé il montrais fièrement les poils foncés de sa toison à qui voulait bien regarder. Je n'en ratais pas une miette. Je n'étais pas le seul, les hommes aussi l'observaient. Elle ne s'en souciait pas. Moi j'en étais à la fois fier et aussi un peu énervé, je la voulais juste pour moi. 

    Avec elle j'allais à l'eau. Ce que je ne faisais pas le reste de la semaine. Les vagues me permettaient de voir encore plus de l'anatomie de ma tante. La houle, le ballottement et la nage représentaient autant d'éléments qui empêchaient son corps de rester caché par son maillot. J’adorais ça. J’aimais aussi l'attraper dans l'eau par surprise. Cela me permettais de frôler ses courbes et de sentir sa peau. Mais pour elle ça restait des jeux d'enfants et il n'y avait pas d'arrière-pensée. Par contre pour moi, ils mettaient mes sens en éveil et ma verge au garde à vous. Une fois, une grosse vague nous emporta brièvement et nous relâcha quelques mètres plus loin. Ma tante et moi nous redressâmes au même moment. La force de la vague avait complètement retiré son haut de maillot et je vis pendant 20 secondes (qui me parurent 20min) l'ensemble de sa poitrine. Ses seins étaient en forme de poire. Malgré l’âge ils étaient encore fermes et pointaient fièrement. Je restais figé sur cette vue. Ma tante remit sa poitrine en place en me souriant puis baissa son regard vers mon entre jambe. Sous l'effet de ce que j'avais vu je bandais fort. Et cela se voyait sous mon short de bain. Elle regarda cette bosse, puis recroisa mon regard et me dit: "Dis donc!!! Tu n'es plus un enfant!!! Tu as des réactions de grand maintenant. Je vais devoir faire attention." Et elle rigola en s'éloignant pour retrouver ses affaires sur la plage et repartir vers la maison. 
    Je la suivis quelques minutes après un peu honteux d'avoir bandé devant ma tante mais aussi très excité par ce que j'avais vu.

    Je n'avais encore jamais vu Catherine nue. Grace à la providence j'avais pu bénéficier de ses seins un court instant. La suite des évènements dépassa toutes mes espérances.

    Ma très chère Tante me comble…

    Comme je l’expliquais précédemment, les soirées de la semaine et les vendredis après-midi j’avais ma Tante pour moi. Je pouvais passer du temps avec elle, l’observer, fantasmer sur son corps. Depuis l’épisode de la plage et surtout de la vague, j’essayais par tous les moyens de profiter de son corps, de voir sa nudité. Ce n’était pas évident car, comme elle me l’avait dit, elle faisait attention maintenant. Mais il m’arrivait parfois de passer à côté d’elle et de pouvoir poser mon regard sur ses décolletés ou bien d’admirer son délicat fessier pendant qu'elle faisait la vaisselle. 

    Ce que je préférais, c’était la regarder passer l’aspirateur. Je me cachais dans un coin et, sans qu'elle me remarque, je pouvais la mater à moitié penchée. Cette position mettait en valeur sa croupe et faisait ressortir ses fesses. Mais elle me permettait aussi d’avoir une vue plongeante sur ses seins. Souvent, elle ne portait pas de soutien-gorge et je pouvais alors admirer ses deux beaux gros tétons qui, sous l’effort, se dressaient fièrement. À chaque fois, je bandais très fort. Parfois j’allais dans ma chambre pour me soulager. Mais les jours passant, je commençai à me branler en la regardant. La crainte d’être surpris ajoutait de l’excitation. J’adorais ça. Je jouissais souvent très rapidement.

    Le matin aussi était un moment propice à l’espionnage. Je me levais un peu après elle et j’essayais par tous les moyens de profiter de son temps de préparation. Une fois, sans le faire exprès, en me réveillant, il fallut que j’aille assouvir une forte envie : ne pouvant plus retenir ma vessie, je me précipitai aux toilettes. J’ouvris la porte. Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis Catherine assise sur la lunette, en train de se soulager elle aussi. Elle était belle ; je voyais son string descendu sur ses cuisses et quelques poils foncés de sa vulve. Je n’avais jamais été aussi près de cette partie de son corps ; j’entendais l’urine couler et sentais son odeur. J’en fus tout excité. 
    Elle m’observa à son tour et me demanda ce que je faisais là. Je m’excusai et lui dit que j’avais trop envie de pisser. J’étais devenu tout rouge et ma queue grossissait à vue d’œil. Comme Catherine était assise, mon excroissance se trouvait juste sous ses yeux. C’est alors qu'elle ajouta avec un sourire narquois :
    – Dis-donc, mon petit neveu… Vu comment ton petit oiseau grandit, tu risques de ne pas pouvoir faire pipi !!
    Puis elle prit une feuille de PQ et s’essuya la vulve devant moi sans se gêner. Je vis alors les deux lèvres s’écarter légèrement et j’entrevis ce que j’apprendrais plus tard s’appeler le clitoris. Je n’en revenais pas… Elle était vraiment belle ! Elle avait une toison taillée en triangle retourné et des lèvres pas trop proéminentes. Ça donnait envie d’y toucher... Elle remit son string et alla dans la salle de bain : je regardais ses fesses se dandiner ; j’étais aux anges. Je fermai la porte des toilettes, me masturbai rapidement en pensant à ce que j’avais vu, et j’éjaculai comme jamais. Puis je pus pisser sans problème. 
    Les jours qui suivirent, je voulus réitérer l’expérience, mais à chaque fois la porte des toilettes était fermée. Je n’eus d’ailleurs pas plus de chance avec la salle de bain. Dommage !!

    Mais les moments les plus longs avec ma Tante avaient lieu le vendredi après-midi. Comme je le soulignais précédemment, mon oncle ne rentrait que tard dans la soirée : cela me laissait pas mal de temps.
    Justement, un vendredi où nous étions tous les deux et que le ciel était nuageux, elle m’interpella :

    – Cet après-midi, avec ce temps, je n’ai pas envie d’aller à la plage. Mais si tu veux, toi tu peux y aller seul. Tu n’es pas obligé de rester tout le temps avec ta vieille Tante.
    – Merci ; mais non merci, Cathy. Je me sens un peu barbouillé et je vais rester à la maison me reposer. Et en plus, tu n’es pas vieille, mais plutôt très belle.

    Je ne me rendis compte de ce que je venais de dire que bien après avoir prononcé ces mots. J’étais confus et commençais à rougir.

    – Merci, mon chère neveu ; venant d’un jeune homme, c’est toujours flatteur ! me dit-elle en me fixant et en me souriant.

    Puis elle s’affaira à nettoyer la cuisine. Moi qui étais assis à la table, je voyais tout. Elle portait un short ultra-moulant qui laissait apparaître la forme du string et la fente de ses fesses. Son haut, un petit débardeur à bretelles, avait du mal à contenir ses seins libérés de tout sous-vêtement. Et lorsqu’elle frottait avec l’éponge, sa poitrine bougeait avec ses gestes.
    Sentant un trouble s’emparer de moi, je voulus monter dans ma chambre. Elle me souhaita une bonne sieste et me demanda de venir l’embrasser comme à l’accoutumée. 
    Je me retrouvai alors avec le sexe bandé et à l’étroit dans mon bermuda, frôlant les fesses de ma tante et l’embrassant par derrière sur la joue. Elle me surprit alors en se reculant ; ma verge se retrouva en contact direct et au beau milieu de ses fesses. Je restais immobile, ne sachant que faire. Elle abrégea mes souffrances en se décalant d’elle-même. Je me précipitai alors dans mon antre pour me masturber furieusement.

    Je n’avais jamais monté aussi vite les escaliers. Lorsque j’atteignis ma chambre, je soufflai un grand coup, descendis mon bermuda et ôtai mon tee-shirt. Une fois en caleçon, je m’allongeai sur le lit. Machinalement, ma main caressa mon sexe par-dessus le tissu. Ma verge était bien dure ; j’avais l’impression qu’elle avait grandi depuis mon arrivée à Montalivet. Je la sortis et la caressai plus sérieusement. Mon gland était bien gros et rouge, la tige bien courbée et toute dure. J’étais excité comme jamais. J’englobai mon sexe de ma main et l’agitai vivement de bas en haut et de plus en plus vite. Je sentais ma sève intime monter… monter… monter. Et là, d’un seul coup, j’éjaculai successivement cinq jets de sperme. Ce fut ma jouissance la plus importante, autant sur le plan du plaisir que sur celui de la quantité. 

    Le plus gros souci, c’est que j’en avais partout sur le torse. Il fallait que j’aille m’essuyer dans la salle de bain. Malheureusement, quand je voulus ouvrir la porte, elle était fermée à clef et j’entendais l’eau de la douche couler. Je pris alors mon tee-shirt pour m’essuyer grossièrement, puis, je remis mon bermuda.

    À ce moment-là, une idée me vint. Je voulais absolument voir Catherine nue. Ça m’obsédait depuis plusieurs jours, et encore plus ce jour-là. Je décidai alors de trouver un poste d’observation. Je rentrai dans sa chambre et scrutai les lieux minutieusement. C’est alors que je vis son paravent blanc. Il était assez grand et n’avait pas de pied. Du coup, je pouvais m’y installer sans être vu. Je m’y glissai, et je pus remarquer que des petites ouvertures étaient présentes entre les jointures des volets : je pourrais donc l’observer sans me faire remarquer. Enfin, je l’espérais…

    Le stress montait. J’avais une boule de plus en plus forte dans le ventre. Mais je ne pouvais, et surtout ne voulais pas faire marche arrière. C’est alors qu’elle rentra. 

    Vêtue d’un peignoir blanc ostensiblement ouvert, elle était vraiment très belle. Je distinguais nettement ses deux gros seins pulpeux. La marque du maillot tranchait avec le bronzage de son ventre qui, certes n’était pas plat, mais se mariait amoureusement bien avec l’ensemble de ses formes. J’eus aussi l’opportunité de mieux apercevoir son bas-ventre et me régalai de ses douces lèvres et de ses poils bien plus foncés que ses cheveux. 

    Elle ouvrit son armoire et en sortit un ensemble string et soutien-gorge noir à dentelles qu'elle posa sur le lit. Elle y ajouta des bas, une petite jupe légère également noire et un petit chemisier d’un rouge vif qui tranchait avec le reste.

    Devant son lit, elle retira son peignoir. Elle était en face de moi. J’adorai contempler son corps. Elle était vraiment pulpeuse. Sa poitrine volumineuse bien maintenue malgré son âge, ses hanches pulpeuses… Je ne savais plus où donner de la tête. Je la matais de haut en bas. Tout me plaisait. Son regard, ses lèvres, son corps, sa chatte. Cette situation si intense fit dresser mon sexe à son maximum. Je commençai à le caresser par-dessus mon bermuda mais, dans l’agitation, je fis chanceler le paravent. 

    La peur s’empara de moi. Tout d’abord, j’ai cru qu’il allait tomber mais il resta sur ses bases. Puis, comme je voyais ma tante regarder dans ma direction, j’ai pensé qu'elle aillait venir me chercher. J’appréhendais sa réaction, et surtout je ne voulais pas qu’elle le dise à mes parents.
    Mais elle ne bougea pas. 

    Bien au contraire, Catherine, tout en regardant le paravent, vint près du lit et s’assit sur le bord du matelas bien en face de mon lieu d’observation. Elle écarta les jambes. Je voyais parfaitement bien sa vulve. Elle commença à se caresser la poitrine. Ses seins lourds commençaient à révéler son excitation, et ses deux tétons se dressaient fièrement. Elle prit alors le droit, l’embrassa et le suça, puis elle agrippa le second et fit de même. J’étais aux anges. Je repris mes caresses sur mon sexe tout en fixant ma tante qui ne cessait de regarder dans ma direction. Puis elle descendit sa main droite vers son vagin. Elle caressa la légère touffe de poils bien entretenue. Puis, elle commença à masser ses deux lèvres. Au bout de quelques minutes, son clitoris fit son apparition. Elle écarta largement ses deux lèvres et me laissa bien regarder cette excroissance qui fait vibrer les femmes. Elle faisait des petits cercles dessus. Elle gémissait. Elle accéléra et ses gémissement furent remplacer par des cris.
    – Oh oui ! Humm… c’est bon… Oh oui, oui !

    Je voyais ma tante se caresser et se donner du plaisir ; elle jouissait devant moi en me regardant. Enfin, en fixant le paravent... Moi aussi, j’allais jouir, je le sentais. C’est alors qu’elle s’allongea sur le lit. Tout en gardant les cuisses bien ouvertes, elle inséra très rapidement deux de ses doigts à l’intérieur de sa vulve. Elle semblait détrempée. Sa mouille lui servait de lubrifiant naturel. Après quelques allers-retours, elle y ajouta un troisième doigt, puis un quatrième. Elle avait maintenant quasiment toute sa main dans sa chatte. Je matais sans vergogne ma tante se pénétrer au maximum. Elle hurlait littéralement son plaisir.
    – OUIIIIIII !!!!! OHHH ouiiiiii… HUMMMMM, j’adore être une salope… OHHH oui, ouiii, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!
    Le mot « salope » me troubla et j’éjaculai au même instant qu’elle. Mes jets nombreux sortaient en symbiose avec ses spasmes de plaisir.
    Une fois calmée, elle se releva et passa à moins de trente centimètres de ma cachette. Je retins ma respiration. Puis elle mit son string, son soutien-gorge, puis ses bas et le reste de ses vêtements. Le fait de la voir s’habiller me redonna une érection, mais j’essayai au maximum de rester calme. Elle sortit alors de la chambre et j’en profitai pour faire de même. 

    Avant de partir, je regardai les dégâts : la moquette était maculée de grosses taches de sperme. Il y en avait jusque sur le paravent. Je n’avais pas le temps de nettoyer ; je me précipitai dans ma chambre.

    Dix minutes plus tard ma tante cria dans l’escalier qu'elle sortait en ville faire des courses. Je refusai de l’accompagner, mais sortis pour lui faire la bise. Sentir son parfum après ce que j’avais vu me troubla. Elle me prit dans ses bras, me sourit et me dit que j’étais mignon. Puis, après m’avoir caressé mes cheveux, elle se retourna et partit en ville.
    Je courus alors vers sa chambre pour nettoyer. Mais là, en arrivant, je ne vis aucune trace de mes sécrétions. Ma tante était passée avant moi... J’avais honte, mais j’étais encore très excité. Je m’allongeai sur son lit, là où elle s’était caressée et me branlai jusqu’à jouir de nouveau.



    (J’espère que ça vous a plu... Ma tante va-t-elle garder le secret ? Vais-je pouvoir encore profiter d’elle ? 

    Après avoir vécu mes premiers émois de voyeur sur les côtes bretonnes, me voici à Montalivet, prisonnier des charmes de ma tante. Je vous conseille de lire les premiers chapitres ; ils sont intéressants.

    Chapitre 5 : Chez les nudistes



    La suite du week-end fut sage. Une fois mon oncle revenu de son déplacement, tout redevint paisible. Ma tante ne fit aucune allusion à ce qui s’était passé l’après-midi. Cependant, durant ces deux jours, son comportement avait évolué légèrement. Cela se traduisait par ses tenues. En effet, elles devenaient de plus en plus courtes et terriblement échancrées. Ses sourires à mon égard, lorsqu’elle me croisait ou qu’elle me surprenait à regarder ses courbes, me troublaient et me rappelaient ce doux souvenir de l’après-midi passé à l’espionner dans sa chambre.

    Le week-end se passa naturellement ; je profitai de Bernard et l’accompagnai faire du surf. Le vendredi soir et le samedi soir, je les entendis faire l’amour mais je n’osai pas aller les espionner, de peur de leur réaction. Par contre, je me suis branlé en les écoutant et j’ai joui en même temps qu’eux. J’adorais ça.

    Le lundi, mon oncle repartit tôt pour un déplacement dans le Sud. À 9h, Catherine partit travailler. Je me retrouvais donc seul. Après être allé faire un tour dans le linge sale et m’être masturbé dans un string, je décidai de reprendre mes observations sur la plage.
    Lorsqu’elle rentra le soir, mon cœur s’emballa. Je m’attendais soit à ce qu’elle me parle de vendredi dernier, soit à ce qu’elle me laisse encore profiter d’un peu d’elle. Mais rien. J’étais déçu et j’allai me coucher tôt.

    Le mardi, malgré la possibilité de mater ma chère tata dans un tailleur très sexy qui moulait à merveille ses fesses plantureuses et de voir ses jambes galbées dans deux jolis bas résille, je ne vis rien de plus. Son corps me manquait. J’avais l’impression qu’elle jouait avec mes nerfs. Elle aimait se pencher devant moi pour que je regarde dans son décolleté. Elle jouait à me frôler lorsqu’on se croisait. Mais la porte de la salle de bain, des toilettes et de sa chambre restaient désespérément fermées lorsque je voulais l’espionner.
    Lors de ma branlette du soir, tout en pensant à Catherine, je décidai de pimenter mon voyeurisme à l’extérieur puisque dans la maison cela devenait impossible.

    Le mercredi et le jeudi, il plut. J’étais dégoûté. Il ne me restait plus beaucoup de jours de vacances. Le dimanche, ma mère allait venir me chercher pour me ramener dans la grisaille du Nord. Je passai alors les deux jours à regarder des films pornos et à me caresser dans les sous-vêtements de ma tante.

    Le jeudi soir, alors que Catherine était allongée sur le canapé en train de regarder la télé, je m’approchai d’elle. Je me penchai pour l’embrasser sur la joue. Elle portait sa nuisette Petit Bateau pour dormir. Je sentis son parfum qui me troubla immédiatement. Ses tétons pointaient sous l’étoffe, et comme elle était en chien de fusil, le bas de la nuisette remontait outrageusement sur le haut de ses cuisses. Je bandais dans mon bas de survêtement. Je lui expliquai que le lendemain je voulais passer toute la journée sur la plage pour profiter de mes derniers jours ici. Elle me répondit que c’était une bonne idée et retourna à son émission.
    Comme je voulais passer un peu de temps avec elle, je m’assis sur le fauteuil à côté du canapé. J’avais une vue de trois-quarts sur ma tante. Je pouvais donc l’épier discrètement tout en faisant semblant de regarder la télé. Elle était belle comme ça, presque nue sur le canapé. À un moment elle regarda subrepticement dans ma direction puis tourna son regard vers la télévision. Mais elle décida de changer de position : elle leva une de ses jambes et posa juste la plante du pied sur le canapé. Comme cela, elle écartait son entrejambe. Elle ne portait rien sous sa nuisette. Je vis durant de longues minutes toute son intimité. Ses poils finement taillés, ses lèvres si belles et bien proportionnées ; elle alla jusqu’à déposer quelques caresses légères sur sa vulve. Je n’en croyais pas mes yeux... Elle se caressait devant moi tout en regardant la télé. Je ne savais pas quoi faire ; mais je n’en perdais pas une miette ! À un moment, elle se retourna et vit mon visage tout rouge. Elle me demanda avec un petit sourire en coin ce que j’avais. J’avalai ma salive et lui répondis que j’avais chaud, et je me précipitai dehors pour prendre l’air. À mon retour, elle n’était plus sur le canapé ; elle était partie se coucher. Je fis de même et me branlai frénétiquement en repensant à ce que j’avais vu. Je m’endormis aussitôt après avoir éjaculé comme jamais.

    Le vendredi matin, comme à l’accoutumée, nous prîmes notre petit-déjeuner ensemble. Elle portait un chemisier rose et une jupe de tailleur blanche fendue sur la jambe droite. Elle resplendissait de beauté. Les trois boutons non agrafés laissaient entrevoir un décolleté déconcertant. Je pouvais aussi admirer le haut de son soutien-gorge qui était du même rose que son haut. Sa jupe courte laissait apparaître le liseré de ses bas couleur chair lorsqu’elle s’asseyait. Avant de partir, elle me serra dans ses bras pour me souhaiter une bonne journée. Je sentis alors sa grosse poitrine contre mon torse, et son bassin vint se coller au mien. Ma réaction ne se fit pas attendre, et mon érection devint importante. Cependant, elle ne se recula pas : bien au contraire, elle resta dans cette position et me frotta le dos. Elle me fit quatre bises et partit. À la porte d’entrée, elle se retourna, me dévisagea de la tête aux pieds en s’arrêtant sur mon entrejambe. Mon érection n’était nullement cachée par mon bermuda. Puis elle me sourit en me souhaitant une très bonne journée et elle ferma la porte derrière elle.

    Moi aussi, j’allais au travail. Muni de mon maillot de bain, de ma serviette, d’une bouteille d’eau, d’un sandwich, et surtout de mes jumelles, j’avais décidé qu’aujourd’hui je verrais d’autres femmes nues. Aussi je décidai d’aller du côté des "culs nus" comme disait Bernard. Il fallait être discret. Certes, il y avait le plus grand centre naturiste d’Europe à Montalivet. Mais ce dernier était étroitement surveillé. Heureusement, les dunes tout autour facilitaient l’espionnage.

    Arrivé sur le site, je cherchai un coin tranquille et regardai la plage. Je vis beaucoup d’hommes sans aucun vêtement. De plus, les femmes présentes, moins nombreuses, n’avaient pas la beauté de ma tante. Elles avaient souvent entre 50 et 60 ans ; leurs seins tombaient et leurs fesses étaient flasques : pas vraiment bandantes ! Mais le fait de voir leurs minous comme ça sans gêne me donnait quand même quelques émotions.
    Les hommes, eux, de tous âges, représentaient une attraction : avec mes jumelles, je pouvais distinguer des sexes de toutes sortes et de différente taille. Je me surpris à les mater autant que la gent féminine.
    La matinée se déroulait sans accrocs. Bien caché, je pouvais laisser libre cours à ma passion du voyeurisme. Mais, vers midi, je pris la décision de prendre un peu de recul pour manger.
    Je m’installai tranquillement un peu plus loin dans les dunes, à l’abri du vent. Je mangeai mon frugal repas tout en repensant à tous ces corps entrevus le matin. Comme je me sentais quelque peu à l’étroit dans mon maillot, je décidai de le retirer. De plus, le fait d’être nu me donnerait un meilleur alibi si on me surprenait. Sentir le vent contre mon sexe libéré me fit bander rapidement ; je me touchai, allant jusqu’à la limite de l’éjaculation. Puis je me calmai et, d’un pas résolu, je retournai vers le site. Comme moi aussi je ne portais plus de vêtement, je pensais m’installer sur la plage pour pouvoir mieux observer les corps.

    En chemin, j’entendis des cris étouffés. Ils venaient d’un petit bosquet en contrebas des dunes. Ma curiosité me poussa à aller voir ce que c’était. Plus je me rapprochais et plus les cris se transformaient en gémissements, en râles de plaisir. Une fois à quelques encablures des cris, je vis enfin ce qui se passait.
    Je tombai nez à nez avec un spectacle qui me cloua sur place. Là, juste devant moi, deux filles qui ne devaient avoir guère plus de 18ans étaient toutes nues. Assises l’une en face de l’autre, elles avaient les jambes entrelacées et leur bassin faisait des va-et-vient qui avaient pour résultat de faire toucher leur entrejambes à chaque coup. Elles étaient belles.
    La plus jeune avait des cheveux blonds très longs et la peau bronzée. Ses yeux bleus lui donnaient un regard d’ange, mais de sa bouche s’échappaient des cris de petite diablesse. Sa poitrine développée ne pendait pas : bien hauts et ronds, ses seins ressemblaient à deux beaux et gros ballons avec lesquels il devait être agréable de jouer ; ses mamelons se terminaient par deux jolis tétons biens dressés par l’excitation des caresses. Malgré quelques kilos en trop qu’on remarquait sur son ventre, elle était plus pulpeuse que grosse. Ses fesses bien charnues semblaient très appétissantes.
    La seconde, qui devait être légèrement plus âgée, avait une poitrine plus petite, mais tout aussi enivrante. Ses tétons étaient plus gros et plus longs que ceux de sa copine. Blonde elle aussi, elle avait plus de poils pubiens que son amie. Elle était aussi plus bronzée ; et sa taille fine ainsi que son ventre plat rajoutaient à sa beauté un charme fou.

    Je vis les deux demoiselles mettre chacune une main sur la vulve de l’autre : elles se caressaient mutuellement. Puis la plus jeune se pencha vers sa copine et lui embrassa les seins. Elle mordillait les deux tétons dressés. Par la suite, elle les suça avidement. La seconde, sous les caresses, gémissait de plus en fort. Elle prenait vraiment beaucoup de plaisir… Après cela, la cadette s’allongea sur le dos et écarta les jambes. Je vis une chatte dénuée de tout poil. Toute lisse, elle appelait les caresses. Elle ne devait pas avoir guère plus de 17 ans, et son corps de jouvencelle la rendait follement désirable. L’aînée ne se fit pas prier : elle vint placer sa tête entre les cuisses de sa compagne offerte. Tout en écartant délicatement les lèvres, elle y plaça sa langue et commença à la lécher. Elle s’attardait sur son petit clitoris puis la pénétrait littéralement avec sa langue. Toutes les deux devaient ressentir une certaine extase car leurs corps bougeaient en rythme par rapport aux cris de plaisir.

    D’où j’étais, je voyais tout. Je bandais comme un âne. À moins de cinq mètres d’elles, au milieu de leurs cris qui devenaient de plus en plus forts, je ne pus m’empêcher de me branler. Alors que je me caressais frénétiquement, je remarquai que je n’étais pas le seul à bénéficier du spectacle : un homme d’une cinquantaine d’années admirait les deux tigresses. Il était nu lui aussi, et sa queue était bien plus grosse et grande que la mienne ; je n’en n’avais jamais vues d’aussi imposantes : elle dépassait facilement les 25 centimètres. Avec ses cheveux grisonnant, sa peau bien bronzée sans marque de maillot et ses poils sur le torse, il était à la fois terriblement viril et séduisant. Il me regarda, me sourit et disparut. Je fus surpris tout d’abord par sa présence et sa disparition subite. Mais je retournai très vite au spectacle que m’offraient ces deux demoiselles. Elles avaient inversé les rôles : la plus jeune avait maintenant la tête entre les jambes de l’autre. Tout aussi adroite, elle lui donnait du plaisir, beaucoup de plaisir.

    C’est alors que l’homme réapparut. Ce coup-ci, il n’était plus en face de moi mais juste sur ma gauche. Je voulus m’enfuir, mais il m’était impossible d’abandonner ce spectacle de deux belles filles qui se gouinaient. Son sexe à côté du mien faisait paraître ma verge ridiculement petite. Il me sourit à nouveau et se caressa tout comme moi. J’étais troublé. Les filles nous virent mais ne s’arrêtèrent pas pour autant. La plus âgée se mit alors à quatre pattes, les fesses bien en face de nous. Son amie se releva, fit le tour de ce petit cul tout en nous regardant nous branler et vint installer sa tête en-dessous pour pouvoir continuer à lui lécher sa belle chatte. Les deux filles étaient toutes mouillées. Tout en suçant le clitoris de la plus âgée, elle se caressait la vulve devant nous. On voyait bien la cyprine couler des deux vagins détrempés. Mais on ne pouvait pas non plus ignorer à la fois le petit cul musclé de l’une et les gros seins de l’autre. C’est à ce moment-là que, se rapprochant de moi, l’homme commença à me parler.

    – Le spectacle te plaît ?
    – Bien sûr ! Et à vous ?
    – Tu peux me tutoyer, tu sais. Moi, c’est Philippe ; et toi ?
    – Moi, c’est XXX (chacun mettra le prénom qui lui plaît).
    – Tu aimes te caresser devant elles ?
    – Oh oui, monsieur !! Pardon : Philippe.
    – Tu aimes que je me caresse avec toi ?
    – Vous… Euh… Tu fais ce que tu veux, lui répondis-je tout en continuant de me branler en regardant le spectacle.
    – Je vois que tu aimes ça, petit coquin ! Tu veux toucher ?

    Et là, à moins d’un mètre des filles, il prit ma main libre et la posa sur son sexe dur. Je n’osais pas la retirer. La peur et l’excitation me paralysaient. Les filles devinrent alors spectatrices. Elles étaient maintenant assises en face de nous, l’une caressant l’autre et vice-versa. L’homme mit alors sa main sur mon sexe et commença à me branler. Il m’ordonna de faire pareil. Je m’exécutai bien sagement. Les filles gémissaient encore ; leurs regards ne quittaient pas nos sexes en train de se faire caresser par la main de l’autre. Philippe aussi commençait à pousser des petits cris. J’avais du mal à tenir son énorme verge dans ma main. Mais tant bien que mal, j’exerçais des va-et-vient réguliers qui ne le laissaient pas indifférent. De mon côté aussi j’éprouvais du plaisir : c'était la première fois que quelqu’un d’autre que moi me touchait le sexe. J’aurais préféré une femme, mais la sensation n’était pas désagréable, bien au contraire. L’homme accéléra alors son mouvement. Je l’imitai. Je sentais la jouissance venir et j’avais du mal à me tenir sur mes jambes. Les filles continuaient leurs caresses. Je pouvais distinguer trois doigts pénétrer le sanctuaire de la plus fine et quatre dans la fille à la plantureuse poitrine.
    L’homme criait de plus en plus fort. Moi aussi, j’avais du mal à refréner mon plaisir et je le branlais de plus en plus fort.
    – Oui... Oui... Vas-y ...Oui... Continue, mon mignon... Plus vite encore !!!!! me suppliait-il. 

    Et là, tout à coup, il éjacula. La dose de sperme était vraiment très importante. Les jets jaillirent tellement fort qu’ils atteignirent les seins de la plus jeune, que son amie lécha tout de suite ; puis elles s’embrassèrent pour bien partager cette saveur. Sous l’effet de cette vision, je jouis à mon tour. Philippe recueillit mon jus dans sa main et l’amena à sa bouche. Il lécha ses doigts et avala mon sperme. Il me remercia pour cette "dose de vitamine" et me complimenta pour son goût. Les filles sourirent et rigolèrent. Tout à coup, je me sentis honteux, et je rougis vivement. Je pris mes affaires et détalai vers la villa où ma tante devait être rentrée.




    Catherine sera-t-elle là ? Va-t-elle remarquer mon émoi ? Comment allais-je pouvoir accepter tout ce qui venait de se passer ?

     

    On se dit tout.

    Après avoir vécu cette expérience inédite dans les dunes, je remontais au pas de course vers la villa. Je n’en revenais toujours pas de ce que je venais de vivre. Voir ces deux filles faire l’amour devant moi m’avait émoustillé. Mais le fait que je me laisse toucher par un autre homme me troublait davantage.
    Étant vendredi après-midi, Catherine se trouvait à la maison. Je la rejoignais dans la véranda. Elle était assise dans son fauteuil en osier (le même que dans le film Emmanuelle). Elle portait juste ses lunettes de vue à branches noires et blanches ainsi qu’une chemise en jean de mon oncle avec les trois boutons du haut ouverts. Son décolleté n’en était que plus pigeonnant. Je restais pantois pendant quelques secondes devant cette vue. En bas, les jambes nues me faisaient penser qu’elle ne portait rien sous sa chemise. Dans cette tenue, elle était très belle.
    Bronzée, bien coiffée, légèrement maquillée et quelque peu dévêtue, normalement j’aurais été aux anges en la regardant. Mais là, le choc de cette main d’homme qui avait touché mon sexe d’adolescent me bloquait littéralement.

    Ma tante remarqua mon désarroi et en se levant elle me questionna.

    " Que t’arrive-t-il ? Tu es tout en sueur ?
    – Rien Cathy, ça doit être la chaleur, je suis rentré trop vite peut-être. Lui dis-je.
    – Est-ce ma tenue qui te donne si chaud ? Ne t’inquiète pas je porte mon bas de maillot. Elle sourit et leva la chemise en même temps qu’elle me parlait pour que je constate que c’était la vérité.
    – Non ce n’est pas ça qui me chagrine, bien au contraire tu es comme à ton habitude ravissante et très belle. Me surpris-je à lui répondre.
    – Alors dis-moi mon chou, que t’arrive-t-il ? On peut tout se dire tu sais.
    – C’est gênant....
    – Il n’y a pas de gêne entre nous, tu le sais bien. En disant cela elle me rassurait un peu.
    – C’est que heu..... Enfin je ne sais pas... Balbutiais-je
    – Vas-y n’ait pas peur."

    Elle me prit par le bras et me fit asseoir sur le canapé en osier assorti au fauteuil. Elle vint se mettre juste à côté de moi. Je n’osais pas soutenir son regard. Aussi pour lui expliquer, j’égarais mes yeux dans son décolleté qui était vraiment beau et équivoque aujourd’hui.
    Je pris mon courage à bras-le-corps et lui expliquais tout. Je lui annonçais mon envie d’aller bronzer sur la plage naturiste. Que pour manger je m’étais installé dans les dunes. J’omettais tout le coté voyeur dans mon explication. Je revenais sur les cris des demoiselles et sur leur scène de sexe endiablée.
    Catherine m’écoutait très attentivement. Surtout quand j’allais dans les détails. Je voyais ses jambes se serrer, se desserrer, se frotter l’une contre l’autre et sa bouche s’entrouvrir. Mon récit ne la laissait pas insensible.
    J’arrivais à la partie avec l’homme. Je lui énumérais le fait que l’on se soit caressé en les regardant. Puis, malgré toute mon hésitation, je lui expliquais qu’il m’avait branlé et m’avait "forcé" à le lui faire également. Je lui avouai que j’avais joui et que l’homme aussi.

    Une fois mon histoire terminée, elle prit la parole.

    " Bah dit donc ! Sacrée après-midi ! Dit-elle en souriant.
    – Ne te moque pas de moi tata. Je suis dégoûté de ce que j’ai fait.
    – Pourquoi ? N’as-tu pas aimé voir ses filles ? Me demanda-t-elle.
    – Oui.
    – N’as-tu pas aimé te caresser devant-elle ? Rajouta-t-elle.
    – Oui.
    – Enfin, n’as-tu pas aimé le faire à plusieurs ?
    – Oui, mais..."

    Elle me coupa la parole et me rassura.

    "Tu as peur d’être gay c’est ça ? Tu sais ce n’est pas parce que tu prends du plaisir avec un autre homme que tu n’aimes pas les femmes et vice versa.
    – Ah bon. Tu es sure ? La questionnai-je.
    – Oh oui, fais-moi confiance. Tu sais ce n’est pas parce qu’on mange de la viande qu’on n’aime pas le poisson, surtout la morue."

    Cette métaphore me surpris et m’amusa. Malgré mon manque d’expérience, je comprenais vaguement ce qu’elle voulait dire. Nous rigolâmes à l’unisson. Mais au bout de quelques minutes, des larmes commençaient à couler sur mes joues.
    Catherine vit mon trouble. Elle voulut me réconforter. Elle me serra dans ses bras et m’embrassa sur le front. Sentir sa voluptueuse poitrine contre mon torse me redonnais du baume au cœur. Mais je ne le fis point voir. Je voulais en profiter encore.

    "Dis-moi mon cœur, tu as l’air de vraiment t’inquiéter. Mais rassures toi plusieurs choses montrent bien que tu aimes les femmes. Le fait que tu m’espionnes tout le temps. Que tu essaies de voir sous mes jupes. Que tu te caresses quand je fais le ménage. Que tu te caches dans ma chambre quand je me change, où alors lorsque moi aussi je me touche. Tout ça ce sont des signes."

    Ces derniers mots me clouèrent sur le canapé. Je ne savais pas comment réagir et je me sentais honteux. Je ne savais plus où me mettre. Je commençais à rougir. Ma tante sentit cette gêne et pour ne pas me mettre dans l’embarras elle reprit immédiatement la parole.

    "Ne t’en fais pas. C’est normal à ton âge. Tu deviens un homme. Tu te cherches et je dois avouer que ça ne me déplaît pas de plaire et de me montrer à un si beau jeune homme. Ne t’inquiètes pas ce sera notre secret. Dis-moi mon chou est- ce que tu veux que je te prouve que tu aimes les femmes, que tu aimes ta chère tata ?"

    Cette dernière question me stoppa nette dans mon raisonnement. Moi qui cherchais des bonnes excuses, je restais muet. Mais je fis quand même un oui de la tête hésitant.

    "Allez !! Fais pas ton timide, souris-moi et dis oui ma tata chérie." M’ordonna-t-elle.

    Je me redressai. Je bloquai mon regard dans le sien et il sortit de mes lèvres un "Oui tata." fort et clair.
    A ce moment-là, elle se leva et vint se placer juste devant moi. Elle déboutonna sa chemise et la laissa tomber au sol. Je la voyais dénouée de haut, juste habillée de son bas de maillot rouge. Elle me laissait regarder ses seins. Elle m’autorisait officiellement à la mater sans vergogne. Sa peau toute bronzée laissait bien apparaître la marque du maillot autour de sa poitrine. Voir ses deux gros globes libérés me fit sans attendre de l’effet. Elle avait vraiment une poitrine magnifique qui malgré ses 46 ans restait bien haut placée. Ses tétons se dressaient fièrement. Elle semblait elle aussi apprécier ce moment. Et, elle se caressa naturellement et machinalement ses mamelons bien foncés pour qu’ils durcissent davantage.

    "Alors...Dis-moi ça te plaît ? Dit-elle.
    – Oh oui ! Oh oui tata. Tu es vraiment très belle.
    – Je sais que tu aimes me regarder. Vas-y profite mon neveu adoré. Regardes chez le voisin tu n’es pas le seul à aimer me reluquer"

    Je fis ce qu’elle me demandait et je regardais vers chez le voisin. Je le vis à sa fenêtre. Il était nu et lui aussi regardait ma tante. Il avait sa bite à la main et se caressait sans se cacher. Il était plutôt gros et pas très beau. Mais je dois avouer que son sexe paraissait être plutôt grand et surtout très gros. Sa main n’en arrivait pas à y faire le tour.

    " On va lui faire plaisir à notre cher voisin et à nous aussi. Dis-moi mon cœur, tu veux les toucher ?" Elle me demanda ça en prenant ma main gauche et en la déposant sur son sein droit. Je me retrouvais maintenant debout, face à ma tante, entrain de la peloter. J’avais l’impression de rêver.
    Je n’en revenais pas. Je mis naturellement ma seconde main sur le droit. Machinalement je commençais à les caresser, les pétrir. J’étais aux anges. Ma queue durcissait comme jamais dans mon bermuda. Je jouais avec les extrémités. Je les faisais rouler entre mes doigts tout en regardant notre voisin se toucher devant ce spectacle.
    J’avais de plus en plus de mal à dissimuler mon excitation. Ma tante ne tarda pas à le voir et elle me demanda dans un soupir de plaisir de retirer mon short et de sortir mon sexe à l’air libre. Je ne me fis pas prier. J’obéis immédiatement. Je me retrouvais nu devant ma tante. Je savais que je n’avais pas un aussi gros sexe qu’un homme adulte et j’avais peur de la décevoir. Mais, elle posa directement son regard sur ma verge dressée, prête à exploser. Et avec un grand sourire, elle déposa sa main droite sur mon engin. Commença alors une douce branlette qui me transportait vers des plaisirs dont j’ignorais jusqu’à lors l’existence. Je remis mes mains sur sa grosse poitrine et repris mes palpations avec beaucoup d’application. Elle aussi semblait vraiment prendre du plaisir. Ces gémissements se transformaient en petits cris étouffés, en râles de bonheur.

    "Hummmm oui mon chéri, masses les biens... Oui comme ça c’est bon… Vas-y délicatement... Hum oui, tu aimes ce que je te fais en même temps. Tu vois c’est mieux qu’une main d’homme n’est-ce pas... Oui continue vas-y mon cœur..."

    Elle me disait ça tout en se retournant pour regarder son voisin qui ne ratait rien du spectacle.
    Mes mains prodiguaient des cercles réguliers sur l’ensemble de sa poitrine. J’aillais de haut jusqu’en bas, puis je remontais encore pour arriver à ces deux tétons bien bandés et tout durs. Une envie me prit et j’approchai ma bouche. Ces mamelons se retrouvèrent à quelques millimètres de mes lèvres. Alors, elle s’avança et je ne pus m’empêcher de les embrasser. En guise de réponse de Catherine, j’entendis des gémissements de plaisir. J’en pouvais plus, je sentais la jouissance monter dans tout mon corps. Je regardais le voisin à sa fenêtre tout en mangeant littéralement les gros seins de ma si belle et pulpeuse tata. Je m’amusais à les téter comme un bébé. J’aurais aimé que du lait en sorte, j’aurai tout bu. Sous ses mains expertes je ressentais de plus en plus de mal à rester sur mes jambes.

    "Oh oui Catherine, c’est trop bon! Hummm je sens que je vais venir… Oui humm oui!!!
    – Vas-y mon chou, oui donne tout à ta tata dévouée... Vas-y ne te retiens plus j’aime qu’on jouisse pour moi, grâce à moi...Vas-y!" Me Supplia-t-elle.

    Et là, la délivrance arriva. J’éjaculai de longs jets de spermes tout en poussant de grands cris de jouissance. Ma tante s’abaissa pour recueillir ma semence. Elle se retrouvait avec plein de foutre sur ses seins pulpeux. Elle les massa alors pour y faire pénétrer ce liquide si particulier tout en regardant la fenêtre de la maison d’à côté. Le voisin éjacula à son tour et disparu aussitôt. Enfin, elle lécha ses doigts et me parla.

    "Merci mon doux neveu pour cette crème antirides. Alors tu vois, tu as apprécié. Tu es rassuré ?
    – Oh oui Catherine c’était trop bon. Merci beaucoup. Comment pourrais-je te remercier ?
    – En ne disant rien à Bernard. Il est très ouvert d’esprit mais je ne pense pas qu’il soit d’accord sur le fait que j’ai branlé le fils de mon frère. Ça doit rester entre nous.
    – Bien sûr. Lui dis-je. Je serai muet comme une tombe.
    – OK c’est bon alors. Je vais me laver. M’informa-t-elle. Rhabille toi, ton oncle ne va pas tarder."

    Je pris la direction de ma chambre pour me changer et repenser à ce qui venait de se passer. Je m’assoupis et rêva de cette après-midi inoubliable.

    Vers 20h Bernard vint me réveiller et me salua. Il me demanda si j’avais passé une bonne semaine. Je ne pus m’empêcher de lui répondre que c’étaient les meilleures vacances de toute ma vie. Il fut étonné par mon enthousiasme mais il était ravi pour moi. Nous mangeâmes tranquillement. Je ne pouvais m’empêcher de regarder ma tante. Elle aussi me faisait des petits sourires. Après le souper, ils allèrent s’isoler dans leur chambre et moi dans la mienne. J’entendis les cris de jouissances de mon oncle et ma tante. J’imaginais que j’y étais pour quelque chose. Je me caressai de nouveau. Je jouissais rapidement. Puis, la tristesse commença à arriver. En effet, le lendemain c’était ma dernière journée. Mon père venait me chercher à 19h00 le samedi.

    Je pensais avoir vécu la meilleure expérience de ma vie. Ce n’était sans connaître ce qui allait se passer lendemain. A suivre dans l’ultime chapitre de ses vacances inoubliables 

     

     

    Un conseil : avant de lire ce chapitre, lisez les autres.

    Dernier Chapitre : Un final à plusieurs, que du bonheur !

    Le lendemain matin, je me levai l’âme en peine, à l’inverse de ma tante qui semblait radieuse. Lorsque je descendis à la cuisine pour le petit-déjeuner, je ne pus m’empêcher de la contempler un long moment.
    Elle portait une petite jupe en accordéon blanche qui ne dépassait pas la moitié de ses cuisses avec un petit haut en lin blanc à bretelles. Ses cheveux n’étaient pas coiffés. Et sans ses lunettes ni maquillage, elle paraissait plus jeune. Elle était vraiment désirable ; l’absence de soutien-gorge renforçait d’ailleurs l’envie de la caresser.
    Lorsqu’elle me vit, elle se retourna et se cambra pour ramasser un torchon par terre. J’eus une vue dégagée sur son string blanc et surtout sur ses fesses relativement fines et surtout fermes pour son âge. Puis elle se dirigea vers moi et m’embrassa sur le front. Je m’enivrai de son parfum et frôlai avec mon bras gauche « par inadvertance » son opulente poitrine. 
    Mais je fus vite remis face à la réalité lorsqu’elle m’annonça que mon père avait téléphoné pour confirmer qu’il venait bien me chercher à 19 heures ce jour. Je venais de perdre une journée de vacances ; super !

    Par la suite, en prenant ma collation Catherine m’expliqua que Bernard était parti surfer tôt ce matin, et qu’elle devait le rejoindre dans une petite heure sur le spot qui se trouvait proche de la plage naturiste. Elle accentua l’intonation de sa voix avec un sourire en coin et un petit regard coquin sur ce dernier point.
    Mon petit-déjeuner se passait plutôt bien ; je me retrouvais seul avec ma tante, ce que je préférais par-dessus tout. Elle, elle alla faire la vaisselle.
    Avec cette petite jupe légère, je voyais son bassin bouger au rythme des coups d’éponge. C’était bon de la voir comme ça. Cependant, je sentis rapidement le désir d’en avoir plus. Je voulais la toucher. Aussi, après une forte respiration, je me levai précipitamment pour aller directement poser mes mains sur ses fesses.
    Elle fit mine de rien et continua sa tâche ménagère. Prenant son manque de réaction pour un accord, j’accentuai mes gestes en massant littéralement sa croupe, puis je l’enlaçai et montai mes bras jusqu’au niveau de sa poitrine. Je sortis ses deux seins de leur écrin de tissu et les agrippai fortement.

    – Humm, dis-donc ! Que fais-tu là, coquin… C’est bon, je vois que tu as bien retenu la leçon d’hier après-midi. Tu te débrouilles bien. Continue, mon chou.

    J’obéis à sa demande et, tout en rapprochant mon sexe déjà bandé dans mon caleçon, je me collai à elle. Je caressais délicatement les extrémités bien pointues de ses globes majestueux en même temps que je frottais ma verge bien calée entre ses fesses.

    – Oh là là… Tu es déjà au garde-à-vous ! Retire ce caleçon ridicule. Laisse-la respirer.

    Le ton de sa voix avait changé. Elle commençait à avoir du mal à articuler fort et clair. Je sentais son trouble monter. Pour son plaisir, je m’exécutai. Pour le mien, je me remis aussitôt contre son postérieur et repris mes caresses et mes frottements.
    Avec ce genre de mouvement, je me retrouvai rapidement à être branlé par le corps de Catherine. Mon sexe allait et venait de haut en bas entre son joli cul bien ferme. De petits gémissements commençaient à sortir de nos deux bouches. Nous étions en pleine fusion. Plus j’accélérais, plus je sentais son corps pris de spasmes.

    – Mon cœur, tu donnes beaucoup de plaisir à tata. Hummm, oui… J’aime sentir ta queue contre moi… Dommage que tu sois si jeune : j’aurais aimé te sentir en moi… Ohhh oui, comme ça, vas-y… Joue avec mes seins en même temps... Humm, oui, oui… J’ai envie de voir ta queue ! Je veux que tu te branles pour moi, devant moi.

    Sur ces derniers mots, elle se retourna et me poussa violemment vers une chaise. Une fois assis, elle me redemanda de me caresser devant elle. Je pris alors mon sexe à pleine main et commençai mes va-et-vient. Ma verge était bien dure et bien rouge. Le fait de me donner du plaisir devant elle m'excitait davantage.
    Elle se posa alors contre le plan de travail. Elle retira sa jupe et fit glisser son string. Je me retrouvai assis devant ma tante, la bite à la main, en train de me branler tout en contemplant sa belle poitrine en forme de poire et encore bien tenue ainsi que sa délicieuse chatte bien taillée,
    ruisselante de mouille.
    Elle y glissa deux doigts et se cala sur le rythme de mes mouvements pour sa masturbation vaginale. Quand j’accélérais, elle accélérait ; quand je ralentissais, elle faisait de même.
    Quel délicieux moment ! Pendant cinq bonnes minutes, on fut en symbiose. Sans se parler, on se regardait, chacun se caressant pour l’autre. Je sentais venir la jouissance. J’avais du mal à me retenir. Elle le vit et m’autorisa à jouir. Je lâchai de gros jets de sperme bien puissants. D’ailleurs, elle en reçut sur le pied.
    Lors de mon éjaculation, elle accéléra elle aussi le mouvement en rentrant au maximum ses doigts en elle. Elle poussait de grands cris de plaisir. J’avais peur qu’on l’entende de l’extérieur. Mais elle ne s’arrêtait pas, et d’un coup un grand et long jet de cyprine sortit de son vagin. Ce fut si puissant que ça m’éclaboussa le visage.
    Tout d’abord, j’ai eu peur que ce fût de l’urine. Mais en léchant mes lèvres, je compris que ce n’était point cela. C’était amer, mais bon.
    D’ailleurs, ma tante me rassura : elle m’expliqua que c’était naturel, qu’on appelait ça des femmes fontaines. Et que pour elle, c’était très bon quand ça se produisait.

    Le temps était passé vite et le plaisir nous avait transportés loin. Mais Catherine reprit ses esprits. Elle rangea sa grosse poitrine, remit son string, sa jupe et endossa ses lunettes. Elle était en retard. Elle devait partir rejoindre mon oncle. Je l’accompagnai sur le pas de la porte pour lui faire la bise. Mais là, elle m’embrassa sur la bouche. C’était la première fois que je sentais la langue d’une autre personne contre la mienne. Ce fut un long baiser langoureux qui me refit bander rapidement. J’étais aux anges. J’étais comblé.
    Juste avant de partir, elle m’expliqua où exactement elle avait rendez-vous. Elle me suggéra de venir les voir une fois mon sac terminé. Elle ajouta que je ne serai pas déçu du spectacle et me fit un clin d’œil.
    Mon cœur battait à toute vitesse. Ma tante partie, je me précipitai dans ma chambre et fis mon sac très rapidement. Trente minutes plus tard, j’étais fin prêt pour les rejoindre.

    Je suivis à la lettre les instructions de Catherine. Arrivé à la plage naturiste, je retirai mes vêtements pour passer inaperçu. Je scrutai les lieux pour repérer mon oncle et sa très belle femme. Ne les voyant point, je fis comme prévu et m’engouffrai dans les dunes. Je vis l’arbre indiqué. Je m’y dirigeai lentement.
    À quelques encablures de là, je vis un certain nombre de personnes, dont une majorité d’hommes, alignées en cercle. Ma curiosité me poussa à aller voir ce qui se passait.
    Je m’intercalai entre deux femmes d’une cinquantaine d’années. Elles étaient toutes deux brunes, aux cheveux longs et biens bronzées. Le poids des années avait fait jouer la gravité sur leur corps. Mais malgré des rides, des fesses un peu flasques, des poitrines tombantes (mais biens fournies), leur bronzage intégral en faisait des femmes désirables.
    Elles m’avaient laissé me mettre entre elles. Je les remerciai par un large sourire.
    Les huit autres personnes étant des hommes, je ne voulais pas revivre l’expérience de la veille (voir chapitres précédents).
    Je m’attardai plus précisément sur le corps des ces deux femmes. L’absence de poils pubiens me surprit et m’excita. Cela leur faisait des minous d’adolescentes qui tranchaient nettement avec leur âge.
    À côté de chacune se trouvait un homme ; elles tenaient dans leurs mains respectives les membres bandés de leur compagnon.
    C’était deux personnes de la même génération, avec des cheveux bruns, un embonpoint certain et deux queues relativement moyennes en taille mais bien dures.
    Les autres, eux aussi, tenaient chacun leur sexe en main. Et frénétiquement, tout en regardant au centre du cercle, ils se branlaient.

    Qu’est ce qui les mettait dans cet état ? Je le compris quand mon regard se posa sur le spectacle.

    C’est alors que je vis quatre personnes en train de se donner mutuellement du plaisir. Il y avait un couple d’origine africaine d’une trentaine d’années, et surtout mon oncle et ma tante. Ils étaient entièrement nus. Les deux hommes agenouillés côte à côte recevaient de par leur conjointe respective une fellation appliquée et gourmande.
    De ma place, je ne voyais que les fesses des femmes. Le joli petit cul musclé de Catherine tranchait avec le postérieur plus rebondi et volumineux de la demoiselle noire. En ce qui concernait les hommes, je distinguais clairement leurs rangées d’abdos et leurs muscles saillants. Deux planches de surf posées tout près me firent comprendre que c’étaient des compagnons de vagues.

    J’eus naturellement un geste de recul. Mais les deux femmes m’en empêchèrent tout en me souriant et en continuant la branlette du sexe de leur mari.
    Bernard me vit. Il me sourit également tout en prenant la tête de ma tante pour l’enfoncer bien profondément sur sa verge. J’étais stupéfait par la situation. Mais je sentais aussi le désir monter en moi. Je commençais à bander.

    Catherine et l’autre femme, après s’être embrassées langoureusement, échangèrent leur place. À ce moment-là, je vis au combien le Black était impressionnant. Cheveux rasés, il semblait mesurer au moins 1m 90. Il était bien musclé et élancé. Mais ce qui me frappa le plus, c’était la taille de son sexe. Je n’avais jamais vu une bite aussi grande et grosse. On aurait dit un serpent. Elle devait frôler les 30 centimètres facile. D’ailleurs, ma tante avait du mal à le mettre en bouche. Mais tout en s’appliquant, elle gobait son gros gland et caressait de ses mains les deux grosses couilles bien foncées et dépourvues de poils de son amant du jour.

    Mon oncle, lui, allongea la belle demoiselle et commença à l’embrasser sur tout le long du corps. Elle était belle. Ses cheveux noirs étaient coiffés à la "Jackson Five". Elle avait une corpulence plus importante que ma tante. Toute en rondeurs, elle pouvait se vanter d’avoir une paire de seins bien ronde et imposante. Ses tétons foncés et dressés se terminaient par des aréoles prépondérantes et tout aussi noires que sa peau. Il descendit en-dessous de son ventre arrondi et glissa sa tête entre ses cuisses. La couleur rose de l’intérieur de sa vulve tranchait avec la couleur de sa peau et me fit bander davantage.

    Une des femmes à côté de moi prit alors la parole.
    – Regarde, mon petit, comme elle est belle ! Elle est enceinte. Comme c’est beau… 

    En y regardant de plus près, je remarquai que son ventre généreux et bien rond cachait un événement heureux futur.
    Je n’en pouvais plus. Mon sexe me faisait mal tellement il était dur. Et, comme les autres, je commençai à me caresser.
    L’une des dames spectatrices s’agenouilla et suça la petite queue de son mari. L’autre continuait à caresser la verge de son homme tout en le laissant lui aussi la toucher.
    Les autres spectateurs se branlaient en regardant mon oncle revêtir un préservatif et venir s’empaler dans le con bien lubrifié de la Black allongée sur le sol. Il la pénétra d’un coup et alla directement jusqu’au fond. Elle poussa un grand cri, mélangeant la douleur et le plaisir.
    Ma tante, elle, se retourna. Nos regards se croisèrent. Elle me fit un clin d' œil puis se mit à quatre pattes en face de moi. Son amant prit alors son énorme pénis et le présenta aux bords des lèvres détrempées de Catherine. Lui aussi la pénétra violemment. Il la pistonna tout en lui donnant de petites tapes sur les fesses.
    Les deux femmes crièrent leur plaisir à l’unisson. Certains voyeurs jouirent devant le spectacle. L’homme à côté de moi éjacula dans la bouche de sa femme puis l’embrassa amoureusement. Une fois qu’elle eut tout avalé, ils partirent vers la plage.

    Pendant ce temps-là, Bernard avait changé de position : son amante était venue s’asseoir sur lui, sur son membre fièrement dressé. Tout en faisant des allers et retours rapides, il lui mangeait littéralement ses gros seins. Un liquide blanc en sortit.
    Voir du lait et mon oncle le téter m’excita davantage. Je me caressais ardemment…
    L’autre couple à côté de moi venait lui aussi de s’allonger. En 69, Madame était en train de se faire fister par son homme tout en le suçant avec application.

    Les cris et les gémissements venaient de toute part. Ils étaient impressionnants et de plus en plus forts. Des hommes partaient. D’autres arrivaient et commençaient à se caresser comme tout le monde.
    La Black, sous les coups de boutoir de mon oncle, semblait être parcourue de spasmes.
    Ma tante, vu son regard et ses cris, appréciait elle aussi l’énorme membre qui la pénétrait. Elle venait de se redresser. Son étalon, toujours derrière elle, prit entre ses mains sa belle et grosse poitrine. Il la massait, la pétrissait. Il jouait avec les tétons, les faisant rouler entre ses doigts, s’amusant également à les pincer. Elle me regardait dans les yeux ; elle se léchait les babines tout en me voyant me caresser devant ce spectacle. Son regard avec ses lunettes me perçait au plus haut point. J’aimais la voir comme ça : prenant du plaisir et appelant le plaisir chez les autres. Elle était en sueur, décoiffée. Son air malicieux lui donnait un côté salope qui m’excitait de plus en plus.
    De l’autre côté, mon oncle venait de se retirer de sa belle qui, dans un dernier soupir, venait de jouir intensément. Il la laissait, là allongée devant tous les autres hommes. Deux d’entre eux s’approchèrent et vinrent jouir sur son corps. Ils furent immédiatement imités par trois autres. Elle était recouverte de semence, qu’elle récoltait pour l’amener à sa bouche.
    Il ne restait plus que trois voyeurs pour profiter du spectacle qui allait venir : le couple allongé en 69 et moi.
    En effet, mon oncle s’approcha de ma tante et l’embrassa. Puis il s’allongea et l’invita à venir sur lui. Ma tante se retira de l’étreinte du Black et s’empala sans mal sur Bernard. Les va-et-vient recommencèrent. L’autre, avec son énorme queue à la main, vint se placer derrière elle et prépara le petit trou de ma tante pour sa pénétration prochaine. Il lui titillait l’anus. Il la pénétra avec un doigt, puis deux, et enfin trois.
    À côté de moi, bien fistée, la femme fut prise d’un orgasme et ne put se retenir. Tout en hurlant son bonheur, elle fit jouir son homme par la même occasion. Je les regardais. J’aimais bien les voir dans cet état. La femme me sourit. Elle se releva et assista tout comme moi à la double pénétration de ma chère tata.

    Catherine poussa un hurlement qui tout d’abord me fit peur. On avait l’impression qu’elle venait de se faire déchirer de l’intérieur. Puis ses cris de douleur devinrent des "oui" de plaisir. Elle en avait les larmes aux yeux. Mais elle semblait jouir. La Black les avait rejoints et, tout en se caressant les seins, elle amena sa belle chatte rasée sur la bouche de ma tante. Cette dernière la léchait, aspirait le liquide, mordillait le clitoris bien bandé.
    La dame de cinquante ans vit que j’avais de plus en plus de mal à me tenir sur mes jambes et que j’allais très certainement jouir. Elle s’agenouilla au niveau de mon sexe et remplaça ma main par la sienne.
    Je fus surpris mais c’était agréable. J’étais entouré d’autres personnes en train de se caresser. Je regardais ma tante se faire prendre en double pénétration par son mari et un étalon noir. Je la reluquais en train de prendre du plaisir tout en léchant en même temps sa compagne de jeu. Je sentais que je n’allais pas tenir longtemps. La vieille le remarqua aussi. C’est alors qu’elle mit mon sexe dans sa bouche et le fit aller d’avant en arrière.
    C’était la première fois que je vivais ça. C’était tout nouveau et fort agréable. Je me sentis partir. Tout en regardant ma tante jouir à son tour, j’éjaculai tout mon sperme dans la bouche qui venait de s’offrir à moi. Elle avala tout et me parla.

    – Merci, mon petit ; ça faisait longtemps que je n’avais pas goûté à du sperme de jeune homme. C’est un véritable nectar. J’espère que ça t’a fait plaisir aussi ?

    Je fis oui de la tête. Elle m’embrassa sur la joue et, accompagnée de son homme, elle repartit vers la plage.

    Mon oncle et son ami jouirent simultanément dans Catherine, qui poussa un ultime râle sous les derniers coups de reins. Sa copine noire se dirigea vers les deux mateurs restant et se mit à genoux, la tête au niveau des deux bites. Elle ouvrit la bouche et recueillit leur sperme. Puis elle le laissa dégouliner de sa bouche vers son ventre arrondi de femme enceinte. Enfin, elle fit pénétrer le sperme comme si c’était de la crème.

    Cinq minutes après, ma tante et mon oncle se rhabillèrent et embrassèrent leur amis en leur disant à la prochaine. Ils vinrent me rejoindre.

    – Alors, ça ta plu, petit coquin ? me demanda mon oncle.
    – Oui, beaucoup ; j’espère que ça ne vous a pas choqués que je regarde…
    – Oh non : l’important, c’est que tu aies pris du plaisir, ajouta ma tante.
    – Oui, énormément, et surtout lorsque la dame m’a sucé pensant que vous faisiez l’amour. C’était nouveau.
    – Je savais que tu aimerais. Tu sais, c’est une idée de ton oncle. Je lui ai parlé de tes aventures et de tes regards sur moi.
    – Eh oui, cher neveu ; j’avais remarqué comment tu reluquais ta tante et j’ai vu aussi que tu avais pioché dans ma collection de films pornographiques. J’avais envie que tu voies comment on sait s’amuser dans la famille. Je voulais que tu gardes un bon souvenir de ces vacances. Et j’espère que tu reviendras nous voir. Tu pourras peut-être participer davantage.
    – Merci, tata ; merci, tonton. Je suis vraiment sur un petit nuage. Tout ce que j’ai vécu cet été restera à jamais gravé dans mon esprit.
    – Surtout, ne le répète à personne. Ni a ton père, ni a ta mère, ni à tes amis : à personne ! conclut Catherine.

    Puis nous rentrâmes. Comme prévu, mon père était là à 19 heures. Après un court repas et des adieux riches en émotions, je quittai mon oncle mais surtout ma tante. Avant de partir, dans la cuisine, alors que nous étions seuls, je ne pus m’empêcher de lui caresser une dernière fois sa poitrine par-dessus son tee-shirt blanc transparent. Elle m’embrassa sur le front et releva quelques secondes son haut pour que je puisse déposer deux baisers délicats sur chacun de ses seins. Je partis avec le sexe tout dur et des images plein les yeux.




    Voilà : c’est la fin de mon premier été de voyeur. Du haut..., je venais de rentrer dans le monde merveilleux du sexe.
    Je vous promets que, bientôt, je vous raconterai l’hiver qui – lui aussi – fut riche en émotions. 

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