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Tatie Marcelle
L’amie de Tatie Marcelle
Nous sommes dans l’une de ces vieilles maisons de ville comme il en existait dans le temps dans les petites villes de province. Marcelle, la propriétaire est une vieille dame accorte de 75 ans, les cheveux blancs, tirés en chignon dégagent son visage où tout sourit, les yeux, la bouche … Marcelle n’a plus de dents et ne porte son dentier que pour les repas qu’elle prend généralement seule. Son appartement occupe le premier étage de la maison avec une salle à manger richement meublée et soigneusement ornée de tableaux choisis. Une pendule ancienne marque le temps. La cuisine à laquelle on accède par un couloir est vaste et propre mais on dirait que les ustensiles sont d’une autre époque, y compris le frigo et la gazinière. La chambre au grand lit est protégée par un crucifix. Il n’y a pas de salle de bain et les toilette sont au beau milieu du premier étage et du rez de chaussée.
Marcelle est seule par choix, sa voisine et locataire, Lucienne, au rez de chaussée pourrait lui tenir compagnie mais elle ne le souhaite pas.
L’arrière de la maison comporte encore un lavoir en pierre, à droite de la porte le la cave, un jardinet bien entretenu et une chambre avec lavabo et pot de chambre.
Je suis arrivé un matin, vers dix heures dans l’espoir de squatter chez cette vieille tante. J’hérite de la chambre du jardin et d’une invitation à déjeuner. Elle a sorti des albums photos que je feuillette tandis qu’elle s’active dans la cuisine en sortant de temps à autres toute joyeuse pour me faire un bisou et voir ou j’en suis des photos. Son doigt pointe un vieux cliché jauni et elle dit ‘ Il était beau ton oncle, quelle prestance avec sa moustache et son beau costume! ‘.
Malgré tous ses efforts je n’aime pas le repas mais je fais semblant. Elle a débouché une bouteille de vin de sa réserve et n’a bu qu’un verre, j’ai englouti le reste.
Après déjeuner, elle passe dans la chambre et je la vois dans la grande glace. Elle ôte sa blouse de nylon et la voici en slip et soutien gorge, elle enfile une combinaison à fines bretelles et je me régale de la chair que je peux voir. Puis elle enfile un joli chemisier aux boutons nacrés, une jupe bleue foncée, une veste toute aussi bleue puis ajuste des bas chaussettes couleur chair et finie avec un carré de soie. La voici attendrissante avec ses chaussons. Elle trottine vers son placard à chaussures et revient radieuse dans la salle pour s’asseoir et se chausser de ces souliers blancs de vieille dame, pas très hauts et découpés au bout avec une lanière large au talon. Puis, elle me regarde ‘ Allons mon grand, le parc nous attend! ‘. Nous sortons tous deux, elle me tient le bras, très fière.
Au parc elle trottine toujours et salue ses connaissances, leur lance ‘ c’est mon neveux, le petit fils de ma sœur! ‘. Les compliments pleuvent, les mamies me boivent des yeux et je sens l’envie, la jalousie chez les vieilles dames, une pointe de respect chez les vieux beaux, la queue en berne qui, parfois les accompagnent.
On se pose avec les copines de tatie, un cercle se crée et la conversation s’anime d’autant que tatie informe l’audience que je suis de droite, du côté du président, que je le rencontre souvent ( c’est une grosse connerie – pour les rencontres -).
Je suis une star et je brille de milles feux que ma tantine m’a accroché.
Deux heures plus tard, je suis las de ces conneries, je me penche vers l’oreille de ma tante et lui glisse ‘ si on se casse pas tout de suite, je vais baffer une de tes copines! ‘. Elle rit et annonce: ‘ mon neveux a des tas de choses à faire et nous devons passer à la pâtisserie pour le dîner, excusez nous. ‘.
Nous voilà sur le retour tatie Marcelle se tourne vers moi: ‘ Paul, tu as été parfait ! ‘.
J’ai droit à un gâteau, une boîte de bonbons et la plupart des magasins qu’elle fréquente. C’est toujours la même chose, son neveu, de Paris, très brillant …
Nous rentrons chez Tatie vers 6 h et je profite pour déballer mes bagage dans ma chambre, caler ma clef 3 G et regarder mes messages sur le web. Puis je passe des coups de fils de mon portable et m’aperçois qu’il est déjà 8 h. Tatie me téléphone en me demandant si je dîne avec elle. Je lui répond que non, j’ai prévu de sortir en ville.
Un dîner expédié et deux bières dans un bar proche de la gare ou la moyenne d’âge doit être 20 ans.
J’en ai marre, je rentre.
Je tente de faire le moins de bruit possible mais Lucienne m’a entendu et me propose une petite liqueur chez elle.
Lucienne est une petite bonne femme du même âge que Tatie, elle est maquillée, avec beaucoup trop de fond de teint et un rouge à lèvre très rouge. Elle est en peignoir de soie avec des mules plates et elle a gardé ses chaussettes ou son collant.
Je m’installe dans la salle à manger vieillotte meublée un peu comme celle de ma tante. J’ai droit à un petit verre de Pineau.
Lucienne s’est installée dans un fauteuil et un pan de son peignoir est écarté. Je vois sa jambe jusqu’à mi cuisse, elle a des mi-bas couleur chair et au dessus, sa peau est très blanche avec des veines très bleues.
Je n’aime pas les vins cuits et je fais durer. Lucienne m’explique sa solitude, l’absence d’homme dans sa vie depuis très longtemps, ses croisières sur des bateaux de vieux … Puis la conversation bifurque sur l’homosexualité qui devient réalité pour une femme seule, moche, qui ne sait pas draguer les mecs.
Je m’insurge en disant que c’est pas une raison, que pleins de mecs manquent cruellement de sexe …
Lucienne a négligemment changé de position, les deux pans de son peignoir sont ouverts sur sa culotte en coton et le haut s’ouvre sur la naissance de ses seins.
Bon, je fais quoi? Je me casse ou je la baise?
Je fais le faux ‘ Lucienne, votre peignoir est ouvert, je ne peux m’empêcher de regarder! ‘. Elle a un grand sourire ‘ Et si je l’avais fait exprès? ‘.
Faut que je m’adapte … ‘ C’est le cas? ‘. ‘ Vas savoir jeune homme! ‘.
Pour le savoir il n’y a qu’une solution: ‘ Bon, si c’est le cas, je veux tout voir! ‘. Elle tourne rouge pivoine, se lève et ouvre son peignoir.
Ses seins sont tenus dans un soutien gorge et le haut est recouvert d’une mini combinaison. Le bas est exposé en culotte de coton blanc, bas chaussette et les mules.
‘ Voilà! ‘ m’assène Lucienne.
Bon, faut trouver un truc pour sortir de cette merde … Je carbure sec mais ne trouve rien d’intelligent, je me lance et lui demande comment elle est nue.
Le peignoir glisse au sol, c’est comme dans un film érotique. Puis la combinaison tombe au sol, au passage j’ai vu les aisselles poilues. Enfin, sans quitter les mules, le slip est dégagé et le sexe poivre et sel, peu fourni apparaît. Reste les bas chaussette et les mules.
Je fixe Lucienne ‘ J’ai très envie de vous Lucienn! ‘. Elle n’ose pas bouger, elle est dans un état second ou ses efforts pour arriver là, la bloquent littéralement. ‘ Je m’approche doucement et glisse un doigt sur un sein puis caresse le ventre de ma main, glisse sur le replis du ventre et frôle le pubis tout doux. Je me glisse près de son oreille et murmure ‘ Tu veux qu’on fasse des bébés? ‘. Elle rigole, appuie sur ma main en écartant ses jambes et me répond ‘ Plus si affinités? ‘.
J’ai peur de la casser mais je suis au taquet, je la tourne sans brusquer, tombe à genoux et tandis qu’elle se cambre tends ma langue entre ses cuisses glissant du sexe à l’anus. Elle se cambre un peu plus et le bout de ma langue atteint son bouton ou je m’attarde. L’odeur n’est pas forte, juste légère, un rien entêtante et la situation me procure beaucoup de plaisir. Avec une jeune, je me serais redressé pour la prendre sans ménagement, là, je continue ma caresse écartant doucement les fesses pour me repaître de son anus d’ou dépassent des hémorroïdes. Je m’interrompt un instant et assène ‘ Je vais faire rentrer tes hémorroïdes d’ou elles viennent ‘. Le temps me semble long, elle tarde à me mouiller la bouche puis, elle suinte avant de dégouliner.
‘ S’il te plaît, Paul, ça fait si longtemps, prends moi, profite de la vieille! ‘.
Je me redresse, lui prend la main, la fait tourner comme pour un rock, me plaque contre elle et l’embrasse à pleine bouche en bandant comme un âne. Elle se pâme, s’abandonne, je sens ma cuisse mouillée … ‘ Dans le lit, s’il te plaît! ‘.
Tout va vite, elle perd une mule en basculant sur le lit et je suis sur elle tout habillé à l’embrasser comme si ma vie en dépendait. Elle ne remue pas beaucoup mais mes doigts perçoivent son sexe trempé.
Je me redresse, m’écarte du lit et ôte mes vêtements, ses cuisses sont largement ouvertes, elle dégage sa mule restante et ôte ses bas chaussette en me regardant. Lorsque je suis nu elle sourit ‘ tu es bien fichu mon cochon! ‘. Je me vautre sur elle et tente de la pénétrer. C’est pas simple, son sexe résiste, pourtant elle a envie … Je glisse entre ses jambes pour mouiller encore et encore l’entrée de mon plaisir, puis, comme je ne tiens plus beaucoup, je remonte et force pour me ficher en elle. C’est dingue comme je peine, son sexe me fait l’effet d’un anus vierge, je le lui dit en forçant comme un malade jusqu’à me planter dans son ventre. La situation est inconfortable, je ne coulisse pas du tout dans son sexe, je me retire puis reprend la pénétration. Au bout de quatre fois ça glisse bien et je la baise doucement en glissant ma bouche près de son oreille ‘ Lucienne, je vais te faire un enfant, tu me sens? Moi je sens ton vagin qui me serre, laisse toi aller, je veux t’empaler jusqu’à ce que mes couilles dégueulent de ta mouille … Comme tu es belle! ‘ … Elle a la bouche grande ouverte, me regarde dans les yeux puis ses mains se crispent. Le bassin n’a pas suivi mais elle frissonne et comme je suis au taquet, je lui saisi les hanches et la pilonne comme un dingue pour me déverser en elle. Je n’ai même pas regardé son visage en jouissant, les yeux clos je voyais les bleus de ses cuisses, les mules …
Nous avons fait une longue pose puis elle m’a embrassé délicatement en disant ‘ Tu me prendrais dans ton lit pour la nuit? ‘.
Nous sortons discrètement, elle a enfilé ses mules et son peignoir pour traverser le court espace extérieur qui amène à ma chambre.
La chambre sent la lavande, elle glisse sous les draps préparés par tante Marcelle. J’ai traversé à poil avec mes frusques à la main. J’ai une furieuse envie de pisser, je ressors et me libère dans le jardin.
Lorsque je reviens, elle est offerte, les bras très hauts sur l’oreiller faisant étalage de ses aisselles fournies. Son sexe est offert, il baille encore largement et suite à notre jouissance suinte délicatement. Ses pieds que je n’avais même pas regardé sont menus, un peu déformés au niveau du gros orteil avec de la corne au talon.
Je bande de nouveau et lui fait savoir la suite des réjouissances: ‘ Je vais te bourrer le cul Lucienne! ‘. Sans se démonter elle choppe les deux oreillers , les empiles, pose son ventre un peu mou dessus et écarte ses fesses. ‘ Je vais te rentrer les hémorroïdes jusqu’aux oreilles ma belle! ‘. Elle couine ‘ Traite moi de vioque, dis moi que je suis moche et laide que je pendouille de partout … Aie! ‘. Je me suis planté dans son anus, d’un coup, en force et je pénètre doucement mais régulièrement.
Comme pour son vagin, je sors et rentre plusieurs fois avant que le conduit soit assez lubrifié et qu’une auréole jaunâtre ne se dessine autour de mon gland. Puis je l’entreprend en force en lui disant qu’elle est un puit à merde, une vieille peau et que je vais lui exploser le cul pour qu’elle ne puisse plus aller chier sans penser à moi, j’en remet une louche, ‘ vieille truie, t’es un garage à bittes, tu as du te faire engrosser par tous les ânes du coin, la prochaine fois je te ferais prendre par un chien, ou un cochon, c’est tout ce que tu mérites! ‘ Je ne me contrôle plus et me vide totalement les couilles dans son fion. Je reste collé jusqu’à débander, puis je sors lui maculant le cul de foutre et d’excréments. Je me lève, gaule une serviette et lui jette. Elle s’essuie de derrière, putain comme j’aime cet instant ou les femmes n’ont plus aucune pudeur, ou, comme elle se chient dessus elles sont pratiquement la propriété de leurs prédateurs.
Lucienne se lève, se dirige vers le pot, s’assoie sur les rebords larges et vide ses intestins tourmentés. Je m’approche et présente mon sexe mou devant sa bouche, elle suçote, vaincue, annihilée.
L’odeur est forte, je ne déteste pas, elle se torche puis se recouche.
Nous avons dormi dans les bras l’un de l’autre jusqu’au petit matin.
Vers six heures, elle s’est levée discrètement, à fait un petit pipi dans le pot puis sans bruit est retournée chez elle.
C’est à sept heures que Marcelle est arrivée avec mon petit déjeuner. J’étais couvert jusqu’à la gorge avec drap et couverture. Elle a eu un grand sourire puis m’a expliqué qu’elle ne dormait pas beaucoup et qu’elle savait que cette nuit j’avais ‘ honoré ‘ Lucienne.
J’étais un peu honteux mais elle me passa la main dans les cheveux puis me dit ‘ Fais toi beau, je t’emmène au restaurant. ‘ Avant de sortir elle prit l’anse du pot de chambre pour aller le vider dans les toilettes.
La journée pouvait commencer.
./Tatie Marcelle 2 La Bernadette
Préambule: Certainement ma dernière histoire, de toute évidence mes textes ne plaisent pas. Tant pis. c'était histoire de partager. Cela étant je me moque un peu des votes mais si vous n'aimez pas qu'elle peut être l'intérêt de continuer?
La Bernadette:
J’ai pris quelques habitudes dans cette petite ville. Le soir, je vais dans un bistrot pour taper le 421 avec quelques habitués. Décrire les habitués est sans grand intérêt et puis cette histoire concerne la Bernadette.
Deux trois fois la semaine, une femme maigre rentre dans le bar, s’assoie et demande une part de gâteau et un thé.
Maigre et à l’aspect sale. Elle se cale en biais pour manger son gâteau et siroter son thé. Le visage très brun avec une cicatrice à la joue droite, un cou fin et sec, des seins d’évidence trop petits, un bassin étroit et des jambes décharnées dont on ne peut voir que la chair des mollets entre les chaussettes et le bas du corsaire bleu taché. Ces mollets sont velus comme ceux d’un homme.
D’entrée, le patron du bar, en rigolant, en a fait ma fiancée.
Un soir, elle entre, Robert, le patron de l’endroit, s’exclame: ‘ Bernadette, vous voilà, votre petit fiancé vous attendait! ‘. Je me défends, tout le monde rigole, Bernadette a, sans doute, dix ans de plus que moi et, si comme le dit Robert, elle est gentille, elle n’a sûrement pas inventé la poudre.
Elle profite de l’instant pour me taxer une cigarette qu’elle va fumer dehors tandis que la partie de 421 continue.
Je l’ai quasi oublié lorsqu’elle rentre de nouveau et se pose, comme d'hab, sur une chaise pour manger son gâteau et boire son thé.
La partie fait rage et j’en oublie l’heure. Obligé de téléphoner à Tantine pour lui dire que je ne rentrerai pas dîner.
Naturellement les habitués y vont bon train … Que j’ai un rendez-vous galant avec Bernadette, que ce soir nous allons faire des folies …
Ce qui est amusant c’est que, généralement, dans les bistrots, que la fille soit belle ou moche, lorsque les potes vous branchent ou font semblant, même si vous aviez l’envie la plus forte au monde, vous savez que vous ne concrétiserez pas pour ne pas passer pour un con et alimenter la gazette des comptoirs.
Je fais la fermeture et décide d’aller au resto. Bernadette a disparu depuis un moment et les rues se sont vidées. Je quitte le rade avec la volonté de prendre à droite vers la place du monument au mort ou se trouve un estaminet lyonnais plutôt sympa.
Tout à coup, d’une fenêtre du rez-de-chaussée, j’entends: ‘ Monsieur ? ‘. Je regarde, c’est Bernadette. ‘ Vous voulez que je vous offre un verre de vin? ‘. Un coup d’oeil à gauche puis à droite et j’accepte. J’entre sous la porte cochère et, là, juste à droite, Bernadette est dans l’encadrement de sa porte.
J’entre dans son ‘ chez-elle ‘. Ce doit-être un deux pièce avec une cuisine américaine. Les murs sont jaunes et aussi crade que la maîtresse de maison et ça sent l’encens.
Je me retrouve assis à une table de cuisine, qui trône en plein milieu de l’espèce de salon.
Bernadette sort deux verres à moutarde et me verse une rasade de rouge, elle se donne la même.
Elle me regarde longuement, je suis très pensif et, de temps à autre je regarde ses jambes velues …
‘ C’est vrai que vous m’aimez bien? ‘ demande-t-elle.
Qu’est ce que peux répondre à part bien sur.
‘ Moi je vous aime bien. ‘.
Bon, ça c’est fait.
‘ Pour ce soir j’ai fait de la soupe et je peux frotter des croûtons à l’ail. ‘.
Je ne résiste pas, je pars à rigoler, un fou rire dingue.
Elle n’est pas émue. ‘ Je vous invite à souper? ‘. Demande l’improbable.
Sans déc, le truc est tellement ahurissant que je dis oui.
Le second verre de pinard me conforte dans l’idée que c’est du fort, du qui arrache.
J’aide à mettre la table. Les assiettes creuses en Arcopal ne dénotent pas sur la toile cirée et elle sont, tantôt remplies de la fameuse soupe. Je goûte, c’est pas mauvais. L’aï est sur la table et les croûtons doivent-être prêts depuis ce midi. Elle épluche, frotte, me donne, se sert, recommence sans avaler une bouchée.
‘ Il faut manger Bernadette! ‘. Elle me regarde un peu ahurie puis s'enquille plusieurs cuillères de soupe en mettant à chaque fois un croûton qu’elle mastique longuement.
Le repas me semble une éternité.
Dès que nous avons terminé la soupe la voilà qui débarrasse et se met à laver dans l’évier.
Je ne sais pas pourquoi je me suis levé en lui proposant d’aider. Elle m’a refilé un torchon douteux puis s’est remise à l’ouvrage. Pendant que j’essuie une cuillère m’échappe, je me baisse pour ramasser et frôle les fesses de mon hôte. Elle stoppe net.
‘ Peut-être pas le premier soir? ‘. Dit-elle.
Je ne dis rien, me redresse et elle est dans mes bras, sa bouche scotchée à la mienne. L’aï prédomine dans ce baiser et son ventre, contre le mien m’averti qu’elle risque de se retrouver plantée sur ma queue dans peu de temps.
Je caresse ses petits seins, malaxe ses fesses et continu à l’embrasser comme si ma vie en dépendait.
Elle me prend par la main et me guide dans sa chambre. Le lit est un vrai chantier et sa chemise de nuit, ancien T shirt ample, tout mité est taché de partout.
La machine est en route, nous sommes vautrés sur le lit et je défais sa ceinture, elle s’extirpe du corsaire … Je recule, incrédule, stupéfait. Son sexe est une jungle, le haut de ses cuisses aussi velu que ses mollets. Elle n’avait pas de culotte et les relents d’urine montent dans la pièce avec une vague odeur de cul mal lavé.
J’entreprends de la mettre entièrement nue. Non seulement ses aisselles sont très fournies mais le bout de ses seins est orné de poils longs.
Je perds pieds, l’embrasse et l’embrasse encore tandis qu’elle tente de me dénuder. Me voici entièrement nu, sexe dressé dans ce trip velu à souhait. J’ai une furieuse envie de l’embrocher mais elle réclame des caresses, mes mais palpent, touchent, pétrissent … Mes doigts investissent son entre jambe, elle s’écarte, chouine.
‘ Lèche moi s’il te plaît. ‘ m’assène-t-elle.
Je peux pas faire autrement, je glisse entre ses cuisses, l’odeur est forte, le goût à la hauteur de l’odeur. Pourtant je m’active comme s’il s’agissait de ma survie. Je lèche, lape, aspire, m’aide de mes mains, de mes doigts pour écarter la broussaille et en prendre encore plus dans les naseaux.
Son anus refoule une odeur de chiottes malpropres et partis dans mon délire je lui bouffe le cul, glisse ma langue pour forcer le passage de son fion. Elle se cambre, frémie puis explose dans un râle.
La voilà au repos et moi qui commence à cogiter. Putain de délire!
‘ Personne ne m’a fait plaisir comme toi! ‘. Murmure ma conquête.
J’ai la bite tendue à l’extrême, j’annonce ‘ J’ai envie de toi! ‘.
Elle se positionne à quatre pattes. ‘ Je prends pas la pilule tu comprends, mais tu peux me prendre le cul. ‘.
Le genre de truc qu’il faut pas me dire deux fois, je l’empale en visionnant son cul, en regardant ses fesses aussi poilues que celles d’un mec. J’ai l’impression d’enculer un copain de régiment. Les poils de ses jambes sont une vrai caresse. La plante de ses pieds est dégueulasse mais, même ça m’excite. J’ai passé le point de non retour.
Je la bourre comme un malade, sors mon sexe de ses boyaux pour constater les salissures sur mon gland et à sa base.
Je repénètre, fais cogner mes couilles à chaque coup de rein.
Et puis, soudain, elle se cambre, serre les fesses en beuglant ‘ Arrête je vais faire caca ! ‘. Trop tard, je transcende, fulgure, apocalypse, éjacule sans fin.
Je reste planté jusqu’à ce que mon sexe rétrécisse et se retrouve expulsé avec un début de diarrhée.
Putain de pied!
Bernadette semble repue.
‘ Tu sais, murmure-t-elle, personne ne veux de moi et tu es le premier depuis mon accident! ‘.
Alors elle se lâche, me raconte comment elle était pilote pour des courses de côtes, ses quelques exploits en voiture et puis, le jour ou dans un virage elle a fauché deux adultes et un gosse pour s’encastrer dans un arbre dix mètres en contre bas. Le coma, la rééducation et le remord d’avoir tué et la perspective de plus rien pour une fille qui n’avait plus de boulot, plus de quoi s’accrocher à sa passion. Les mecs qui lui tournaient le dos, les copines pour qui elle ne valait plus rien. Son départ d’Orléans pour venir ici, enterrée près de ses parents. Elle pleure doucement. Puis continue, la déchéance, la pension qu'elle touche et cet appartement quasi insalubre et sa solitude qui pèse.
Voilà un moment que ça devait rester coincé pour qu'elle me parle, comme ça, plus d’une heure.
Comment elle s’est laissé aller, elle autrefois si propre et si coquette … Mais quand c’est pour personne …
Je comprends.
‘ Tu veux encore? ‘ demande-t-elle.
‘ Tu as quel âge Bernadette? ‘
‘ Quarante cinq pourquoi? ‘
‘ Tu as encore tes règles? ‘.
Elle a un rire de crécelle avant de m’avouer que non.
Je la repositionne à quatre pattes mais, cette fois ci, je pénètre son sexe, tout doucement. Elle mouille beaucoup et sanglote doucement, interrompant ses sanglots pour murmures des je t’Aime.
Et puis je la bascule sur le dos et dans la position du missionnaire nous continuons à nous Aimer.
Oui, j’ai dit Aimer, l’odeur ne me pose plus de problème, son corps non plus, mon sexe est bien, ma peau touche la sienne et je perd la notion du temps jusqu’à ce qu'elle contracte les muscles de son vagin en une invite à me laisser aller.
Nous reposons côte à côte, elle me caresse doucement le ventre et la poitrine, m’embrasse délicatement puis me souffle ‘ Personne n’en saura rien, je te promet! … Si tu veux, tu pourras revenir?! ‘.
Je me lève, fais un brin de toilette sur le lavabo, reviens près d’elle et lui murmure ‘ Je serais toi, je ferais un peu de ménage demain. ‘.
Me voilà parti pour retrouver mon univers, si différent de celui de bernadette.
Est-ce que nous aurons l’occasion de nous revoir?
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